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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 09:04

 

> Londres flambe, la Bourse se noie, le chômage va déferler. Solution ? Bombardons la Libye !
> MICHEL COLLON

>
A Londres, des jeunes sans espoir brûlent maisons et magasins. A quelques
> kilomètres de là, des gens qui ont amassé des milliards en Bourse s'affolent à l'idée d'en gagner un peu moins...



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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 09:03

 


>
Victimes civiles en Libye : les mensonges de l'OTAN
>
Simon de Beer - Investig'Action
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Le jour où la coalition a bombardé la résidence de Khouildi Hamidi à Sorman, tuant treize civils dont une femme enceinte, quatre enfants et un bébé, l'OTAN a publié un communiqué de presse dans lequel elle justifiait son action. Investig'Action a analysé ce communiqué ainsi que la photo qui l'accompagne.


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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 08:55

Depuis la parution, le 1er juillet, du décret n° 2011-795 du 30 juin 2011 relatif aux armes à feu susceptibles d’être utilisées pour le maintien de l’ordre public, le gouvernement sarko-fasciste de Fillon a changé le code pénal pour autoriser :
- l’usage d’armes de guerre contre des manifestants : grenades offensives, lance-grenades, fusils de snipers calibre 7.62 (comme la kalachnikov), ...
- l’usage de ces armes de guerre en dehors d’un contexte de légitime défense : la police pourra désormais tuer même si les policiers ne sont pas menacés, simplement pour garder une place comme la place Tahrir, la place Syntagma, la Puerta del Sol, ou la Place de la Bastille. C’est explicitement précisé dans la notice du décret n° 2011-795 du 30 juin 2011 relatif aux armes à feu susceptibles d’être utilisées pour le maintien de l’ordre public.

Le code pénal (article R431) a été modifié pour intégrer l’usage de ces armes de guerre (selon la définition des armes de guerre du décret n°95-589 du 6 mai 1995 relatif à l’application du décret du 18 avril 1939 fixant le régime des matériels de guerre, armes et munitions) en dehors d’un contexte de légitime défense. De telles armes n’ont aucun intérêt pour "maintenir l’ordre" en démocratie : ce sont des armes de guerre, faites pour TUER.

Ce décret a été promulgué sans débat au Parlement, le jour du chassé-croisé entre "juilletistes" et "aoutiens", au moment de l’année où les gouvernements véreux font passer leurs décrets les plus pourris. Même Moubarak et Ben Ali n’avaient pas osé publier de décrets aussi ouvertement fascistes !!! L’état de droit est mort, assassiné par l’état de droite.

"Ami, entend-tu les cris sourds du pays qu’on enchaîne ?"

S'il vous plait, parlez-en ! Ne laissez pas ce décret passer sans réagir : souvenez-vous du pasteur Niemoller ...

Source : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000024287129

Minga

"Parce que le vrai courage est de faire ce qui est juste"

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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 08:46

 

Charleville-Mézières, décembre 2006. Nicolas Sarkozy lance en pleine campagne présidentielle : "Je veux que d'ici à deux ans, plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir. Parce que le droit à l'hébergement, c'est une obligation humaine".

 Paris, juillet 2011.Des centaines de familles sont contraintes de trouver refuge dans les services d'urgence des hôpitaux déjà débordés. Xavier Emmanuelli, fondateur du Samu social, jette l'éponge après 18 ans de service.

 Le constat est amer. Le nombre de mal-logés, de sans-abris ne fait qu'augmenter. Seule une volonté politique déterminée permet de vaincre la misère sociale. La France a-t-elle baissé les bras ? Que répondre aux trois millions et demi de mal-logés ? Au plus de 100.000 personnes qui vivent "dans la rue" ou passent de foyers en chambres d'hôtel ?

 Monsieur le Président, où sont vos promesses ?

Associations, travailleurs sociaux, médecins, bénévoles ou simples citoyens, ne peuvent plus faire face. A des besoins grandissants, on répond par des budgets, déjà étriqués, amputés en 2011 de 41 millions d'euros. Vous préconisez des solutions pérennes. Mais où sont-elles ? Votre ministre du Logement affirme vouloir diminuer le nombre de places d'hôtels pour les remplacer par "des places de logements". Comment croire que cette nouvelle promesse ne restera pas, une fois de plus, lettre morte ?

Donnez-nous des garanties ! Appliquez enfin le droit au logement opposable (DALO). Prenez des mesures pour mobiliser les bureaux et appartements laissés vacants à la faveur de la spéculation immobilière. Arrêtez de fermer des places d'hébergement d'urgence. Empêchez les expulsions sans solution de relogement. Sortons de cette logique purement financière. Cessons d'abandonner ainsi à la violence de la rue des milliers d'hommes et de femmes. N'attendez pas l'échéance présidentielle, monsieur Sarkozy, tenez enfin vos promesses.

 Ce texte est soutenu par: Emmaüs France, La Fondation Abbé Pierre, L'Uniopss, Emmaüs Solidarité, Advocacy France, France Terre D'Asile, Jean-Baptiste Eyraud (porte-parole du DAL), la Fnars, le Secours Catholique, l'Association des Cités du Secours Catholique, le Collectif Les Morts de la Rue, Bernard Devert (président de la Fédération Habitat et Humanisme), Sylvain Cuzent (DG Centre d'action sociale protestant), Les Enfants de Don Quichotte, Mouvement ATD Quart Monde, La Fédération dAide à la Santé Mentale Croix-Marine, Jean-Marie Faucher (DG ARAPEJ Ile de France), le CHRS Fondation Mérice, la Ligue des droits de lHomme, le Collectif Jeudi Noir, Médecins du Monde, Maud Bigot (Coordination nationale des professionnels de l'urgence sociale).

 Les premiers signataires: Fadela Amara, Martine Aubry, Jean-Marc Ayrault, Josiane Balasko, Patrick Bloche, Pascale Boistard, Alain Bocquet, Richard Bohringer, Carole Bouquet, Jean-Paul Carceles, Nathalie Corre, Emmanuelle Cosse, Bertrand Delanoë, Harlem Désir, Cécile Duflot, Rémi Féraud, Christophe Girard, Anne Hidalgo, François Hollande, Myriam El Khomri, Pierre Laurent, Augustin Legrand, Corinne Lepage, Arnaud Montebourg, Thierry Repentin, Ségolène Royal, Dominique Sopo, Manuel Valls, Dominique Versini, Dominique Voynet, …

 Signez la pétition en ligne :

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/social/20110802.OBS7973/logement-l-appel-du-nouvel-observateur.html





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13 août 2011 6 13 /08 /août /2011 08:38

 

Déclaration du 1eraoût 2011

CITOYENNETE, LIBERTE, PSYCHIATRIE :

DECLARATION D’ENTREE EN RESISTANCE

La loi du 5 juillet 2011 relative « aux droits et à la protection des personnes faisant l’objet de soins psychiatriques et à leurs modalités de prise en charge » et ses décrets d’application entrent en vigueur. Le mouvement fort de lutte contre cette loi peut et doit se poursuivre après sa promulgation.

 Cette loi, dans la même veine que celles sur les étrangers, l’immigration, la récidive, la rétention de sûreté, la justice des mineurs, la sécurité intérieure, etc., participe des atteintes considérables portées aux libertés et aux droits sociaux. Elle organise la surveillance sociale des vulnérables et précaires stigmatisés en « classes dangereuses ». A l’exemple du fichage généralisé de tout fauteur de trouble et mauvais élève potentiel, elle ouvre même un « casier psychiatrique » des « malades mentaux »,sans véritable « droit à l’oubli ».

Cette loi est fondamentalement inacceptable car elle impose la contrainte et le contrôle social comme organisation du soin en psychiatrie, de l’hôpital au domicile, sous la nouvelle appellation aberrante de soins sans consentement. La position soignante dans sa qualité relationnelle y est dégradée en « expertise de dangerosité », ce qui aggrave la situation actuelle faite de souffrance psychique et de désillusions dans de nombreuses équipes, avec pour résultat d’amplifier les errements de sens du soin à domicile.

L’« entrée » en observation et soin se fera désormais par une garde à vue psychiatrique de 72 heures, sans même les garanties arrachées récemment dans le cas de la garde à vue policière.

La psychiatrie contemporaine a remis en cause significativement le grand renfermement. Les luttes organisées par les professionnels, les usagers, les militants des droits de l’homme ont obtenu le développement des droits et mis en cause la légitimité de l’enfermement et du statut d’exception du « fou ».

Nous n’acceptons pas que la psychiatrie et la santé mentale soient embrigadées comme faisant partie des polices de la société. Nous récusons la politique de la peur.

Faisant fi de tout débat sur l’obligation de soin et le droit au refus de traitement, le pouvoir impose des dits « soins sans consentement » jusqu’au domicile : assignation à résidence, programme de soins imposé et appelé à fonctionner sur le mode du chantage ou du marchandage, traitements médicamenteux contraints y compris à domicile, géo localisation, etc. Nous dénonçons l’hypocrisie du législateur et la duperie de la loi : un véritable soin psychique ne peut se concevoir sans le consentement.

A cette orientation répulsive donnée au soin psychiatrique s’adjoignent les effets et conséquences de la logique entrepreneuriale à l’œuvre à l’hôpital et dans le système de santé en général ; plus généralement de la casse du service public. Nous refusons le type de moyens supplémentaires attribués après le discours d’Antony de décembre 2008 pour « sécuriser ». Nous —usagers, familles, soignants, travailleurs sociaux, magistrats, élus, citoyens—exigeons une orientation et des moyens qui relancent la psychiatrie de secteur, assurent et pérennisent les pratiques fondées sur l’éthique de la complexité, du prendre soin, de l’accueil, de l’hospitalité, du rôle des tiers sociaux et familiaux, de l’accompagnement, d’une réelle réhabilitation, et du droit.

 Pour en former contours et contenus, nous sommes favorables à un débat national dont l’objet soit :

l’abrogation de la loi du 27 juin 1990 et celle du 5 juillet 2011. l’abrogation de la loi du 27 juin 1990 et celle du 5 juillet 2011. La nécessité d’une loi qui en finisse avec l’exception psychiatrique et qui relève du soin psychique bien conçu articulé au droit commun: c’est-à-dire de l’autorisation et du contrôle du juge civil.

la mise en chantier d’une loi programmatique pour une psychiatrie démocratiquedont l’objet et l’éthique sont proposés dans notre manifeste initial, qui soit à l’opposé des gouvernances de mise au pas gestionnaire dont sont représentatifs les plans de santé mentale actuels et annoncés.

 Il nous faut débattre, mais il nous faut également agir. Nous ne devons respecter les lois que si elles mêmes respectent le droit, en l’occurrence les libertés individuelles et l’intimité de la vie privée. La loi, qui dans la tradition est libératrice, est désormais un instrument du contrôle social. Elle formate, arrêtés et certificats à l’appui. La tradition de désobéissance civile, c’est depuis 1789 de s’opposer aux lois, mais c’est aussi désormais de combattre la loi par le droit. L’application servile de la loi ne créerait pas seulement l’injustice ou l’aberration psychiatrique ; elle créerait l’illégalité. La loi est celle d’une majorité conjoncturelle, mais le droit, construit dans le temps, est l’œuvre de tous. Où allons nous ? Vers ce qui n’est pas écrit, et seule la radicalité de l’analyse permet de s’extirper des modèles bien-pensants, déjà prêts à nous ensevelir.

 Dans l’immédiat et à cette date du Premier août qui marque l’entrée en vigueur de la loi, nous proposons un plan d’action et de résistance éthique :

- le refus des psychiatres et des soignants, dans la mesure du possible, de mettre en place des mesures de contrainte. Et notamment, le refus des collectifs soignants de tout programme de « soin contraints » à domicile contraires à la déontologie et aux droits fondamentaux.De même, il faut opposer un refus de tout avis médical sans avoir pu examiner le patient.

- la saisie systématique du juge des libertés et de la détention, le patient devant être entendu hors visioconférence.

- Développer l’information, notamment lors des 72 heures, afin que les personnes ne tombent pas dans la trappe psychiatrique que cette loi organise, mais accèdent aux soins psychiques auxquelles elles ont droit.

- Le soutien des recours et défenses des patientssoumis à ces « soins sans consentement », y compris les QPC qui ne manqueront de survenir. La création d’un collectif d’avocats et juristes sera essentielle en ce sens.

- La construction d’un observatoire national de suivi de l’application de cette loiqui assure le recueil de données, l’alerte aux droits des personnes soumises aux « soins sans consentement », qui rapporte au législateur, au contrôleur des libertés et des lieux de détention, à la commission nationale consultative des droits de l’homme et au public les atteintes aux droits de l’homme et à l’éthique du soin psychique.

 Nous sommes et demeurerons mobilisés pour concrétiser une œuvre de démocratie et de professionnalités.

 Organisations signataires membres du collectif “Mais c’est un Homme”:Advocacy France, Les Alternatifs, Alternative Libertaire, Association des Médecins Urgentistes de France (AMUF), ATTAC, Cercle de Réflexion et de proposition d’actions sur la Psychiatrie (CRPA), La coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité, Convergence nationale des collectifs de défense et de développement des services publics, Europe Écologie Les Verts, Fédération Alternative Sociale et Écologique (FASE), Handi-Social, Ligue des droits de l’Homme, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti Communiste Français, Parti de Gauche, République et Socialisme, Solidaires, SUD santé sociaux, SNPES PJJ/FSU, Syndicat de la Magistrature, Union Syndicale de la Psychiatrie

 Premiers signataires individuels :

Étienne Adam, travailleur social retraité, membre de l’exécutif de la FASE

Michel Antony, président de la Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité

Maryse Artiguelong, secrétaire générale adjointe de la Ligue des droits de l’Homme

André Bitton, Cercle de Réflexion et de propositions d’actions sur la psychiatrie (CRPA)

Éric Bogaert, psychiatre, Carcassonne, USP

Pascal Boissel, psychiatre

Paul Brétécher, psychiatre, Corbeil-Essonnes

Robert Castel, sociologue, directeur de recherches émérite à l’Ecole des Hautes Études en Sciences Sociales

Christian Celdran, ATTAC conseil scientifique et commission santé - Protection sociale

Alain Chabert, psychiatre, Chambéry, USP

Claude Claverie, psychiatre, collectif des Journées de psychothérapie institutionnelle

Bernard Defaix, militant pour le service public

Nadia Doghramadjian, secrétaire générale adjointe de la Ligue des droits de l’Homme

Jean-Pierre Dubois, président d’honneur de la Ligue des droits de l’Homme

Françoise Dumont, enseignante, vice-présidente de la Ligue des droits de l’Homme

Bernard Durand, psychiatre, président de la Fédération d’Aide à la Santé Mentale Croix Marine

Martine Dutoit, Advocacy France

Hélène Franco, membre du bureau national du Parti de Gauche, responsable de la commission nationale Justice et Libertés

Claire Gekiere, psychiatre, Savoie

Dominique Guibert, secrétaire général de la Ligue des droits de l’Homme 

Tiphaine Inglebert, secrétaire générale adjointe de la Ligue des droits de l’Homme

Yves Jardin, président de de la Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité Région Bretagne

Catherine Jouanneau, secrétaire nationale du Parti de Gauche à la santé

Annick Kouba, psychologue clinicienne, Clichy-sous-Bois

Olivier Labouret, psychiatre, Auch, président de l’USP

Jean-Claude Laumonier, cadre – infirmier en psychiatrie (retraité), commission nationale santé du NPA

Henri Leclerc, avocat, président d’honneur de la Ligue des droits de l’Homme

Claude Louzoun, psychiatre, Paris, USP

Jean-Pierre Martin, psychiatre, Paris, USP

Odile Maurin, présidente d’Handi-social

Bernard Meile, vice-président d’Advocacy France

Jean-François Mignard, membre du Bureau National de la Ligue des droits de l’Homme 

Françoise Nay, vice-présidente de la Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité

Jean-Pierre Olié, professeur de psychiatrie, Paris

Pierre Paresys, psychiatre, Lille, USP

Patrick Pelloux, président de l’association des médecins urgentistes de France (AMUF)

Philippe Pineau, membre du Bureau National de la Ligue des droits de l’Homme 

Vincent Rebérioux, vice-président de la Ligue des droits de l’Homme ;

Gislhaine Rivet, membre du bureau national de la Ligue des droits de l’Homme

Malik Salemkour, vice-président de la Ligue de droits de l’Homme 

Michel Savy, membre du Bureau national de la Ligue des droits de l’Homme

Evelyne Sire-Marin, magistrate, vice-présidente de la Ligue des droits de l’Homme

Mylène Stambouli, membre du Bureau national de la Ligue des droits de l’Homme

Henri-Jacques Stiker Rédacteur en chef de la revue ALTER, European Journal of Disability Research,, Directeur de recherches, laboratoire ICT, Université Denis Diderot, Paris 7

Pierre Tartakowsky, président de la Ligue des droits de l’Homme 

Anne Teurtroy, Les Alternatifs

Michel Tubiana, président d’honneur de la Ligue des droits de l’Homme

Bruno Valentin, secrétaire national de République et Socialisme à la santé

Jean Vignes, Sud santé sociaux

Jean Claude Vitran, trésorier national de la Ligue des droits de l’Homme 

Élisabeth Weissman, journaliste

 Pour rappel vous pouvez consulter l’appel constitutif :

« Mais c’est un Homme – l’Appel contre les soins sécuritaires »

http://www.maiscestunhomme.org/appel-contre-les-soins-securitaires/

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6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 08:59

Voici un livre tout à fait exceptionnel pour un tout petit prix (12€). A priori, c’est un roman, ou une biographie. Un homme de quarante ans évoque la mort de sa mère, puis revoit son enfance dans une région du centre de la France. On pense à une version rurale de « La vie devant soi » : étonnante naïveté devant la découverte d’un monde en ruines dans les années quarante, un livre écrit dans un style tellement émouvant qu’on se demande pourquoi l’auteur ne livre pas un kleenex en supplément ! Et pourtant ce n’est pas du mélodrame, mais de la vraie vie, une existence vécue, qui fait sourire, ou même franchement rire, de la bêtise humaine, de l’horreur des guerres. C’est du temps retrouvé…On ne peut pas rester insensible devant ce récit sans tape à l’œil, qui évoque des paysages et des gens simples issus du peuple. Il s’agit, indirectement, d’un réquisitoire contre la guerre, d’une révolte contre les conditions de la vie elle-même, une révolte tendre et cruelle contre la méchanceté humaine. On pense à Rimbaud, écrivant « merde à Dieu » à la craie, sur les murs de Charleville. On pense à Céline, dans l’évocation de la « Grande Guerre », on pense à Calaferte dans « C’est la guerre » !

On pense et on s’émeut. Jamais, peut-être, la littérature dite « régionale » n’a été aussi universelle ! Partout, dans le monde, il y a des enfants de sept ans, pour qui le ciel pourrait être bleu. Ici, le ciel est vraiment bleu, malgré le sang qui coule et qui rappelle aussi ce poème de Prévert : « Chanson dans le sang »…

Mais il faut laisser le lecteur savourer le plaisir de la découverte. Hors des modes, hors des normes et des conventions, ce petit grand livre ne peut que plaire à des hommes ordinaires, à des hommes libres, non formatés par le discours lénifiant du moment.

Les Editions Alan Sutton dépassent le cadre régional, et osent publier une littérature qui n’est pas seulement du terroir, ou alors le terroir, c’est l’humanité entière.

On peut se le procurer partout dans l’hexagone en le demandant à son libraire.

(Pour l’anecdote, « Le fond de l’air est bleu » est un hommage à Chris Marker dans « Le fond de l’air est rouge »).


air bleu

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6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 08:50

En vente dans l'Indre et ailleurs. Demander la liste des revendeurs ici

stup2.jpg

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6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 08:48

 

Les gendarmes de l’Indre vont être dissous dans les communes d’Ambrault et de Saint Chartier. Au total 2 fois six représentants de l’ordre.

On peut trouver la mesure un peu timide, mais il faut continuer le combat, qui s’inscrit dans une tradition pataphysique, celle d’Alfred Jarry qui expliquait, scientifiquement, que ayant disséqué un cerveau de gendarme, il n’avait trouvé que du papier !

La question qui se pose est uniquement de connaître la recette. Quel dissolvant doit-on utiliser pour une gendarmerie de 5 à 6 personnes ?

Ensuite, quels sont les dosages ?

Enfin, les gendarmes dissous sont-ils biodégradables ? Ne risquent-ils pas de polluer le sol pour des millions d’années ?

Nous demandons aux candidats écologistes aux prochaines élections de nous répondre clairement sur ce point !

Il y va de l’avenir de la planète !

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6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 08:45

 

Communiqué de presse publié le 1er août 2011 par le Freedom Theatre du camp de réfugié de Jénine, en territoire palestinien occupé.

"Après l'attaque du 27 juillet contre le Freedom Theatre (se reporter au communiqué du 28 juillet des « Amis du Théâtre de la Liberté de Jénine »), les personnes détenues, Adnan Naghnaghiye, chef technicien au théâtre et Bilal Saadi, président de lassociation, ont été conduits dans les prisons de haute sécurité de Jalame et Meggiddo, à l'intérieur du territoire israélien. Il a été refusé à leur avocat le droit de leur parler ou de les visiter. La raison donnée par l'armée israélienne est que les détenus ont « agi contre la sécurité de la région ». Le service de sécurité israélien a prolongé la détention administrative (procédure illégale au regard du droit international) jusquau 4 août. Suite à cette décision leur avocat Smadar Ben-Natah va saisir la Cour Suprême.

Jonatan Stanczak, l'un des co-fondateurs du Freedom Theatre, répond à ces accusations : « Les raisons invoquées pour justifier cette arrestation sont absurdes et kafkaïennes. Bien que le théâtre et la culture puissent être perçus par certains comme étant subversifs, ce genre d'accusation générale nest qu'un non sens »

Le porte parole de l'armée a prétendu que l'armée israélienne na pas fait d'incursion dans le théâtre. Des photos et vidéo confirment que la descente de l'armée a fracassé la plupart des fenêtres du bâtiment du bureau et du centre multimédia du Théâtre. Des témoins ont signalé aussi que plusieurs employés du Théâtre ont subi des harcèlements et des menaces.

« Faire des descentes dans des zones densément peuplées de civils palestiniens, au milieu de la nuit, pour pratiquer des arrestations injustifiées est une pratique courante de l'armée israélienne, mais cette fois-ci cela a frappé des personnes liées au Freedom Theatre », dit Jacob Gough, du Freedom Theatre.

Le Freedom Theatre exige que l'autorité israélienne donne immédiatement à nos amis et collègues kidnappés la possibilité d'accéder à des avocats et qu'ils soient libérés immédiatement et indemnisés comme il se doit.

Dici là, le FreedomTheatre demande instamment à tous les amis et soutiens du Théâtre de contacter les représentants dIsraël dans leur pays ainsi que le ministère de lintérieur de leur gouvernement en leur formulant ces demandes."

Signé :

Jacob Gough, directeur général par intérim

Jonatan Stanczak, co-fondateur of The Freedom Theatre

Smadar Ben-Natan, avocat

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6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 08:40

Contre le réacteur ITER, agissez avant le 4 août !

 

> Une enquête publique a été ouverte en vue dautoriser le réacteur expérimental à fusion ITER, dont le chantier est déjà en cours à proximité de Cadarache (Var)... sur une faille sismique. Vous aussi, dites non à ce projet dangereux et coûteux (16 milliards deuros !). Nous avons jusquau 4 août pour faire connaître notre opposition dans le cadre de lenquête publique.

> Jagis aujourdhui contre le réacteur ITER

 

Enfouissement des déchets : lEurope passe la vitesse supérieure

 

> Une directive européenne a été adoptée fin juillet, qui somme les États membres daccélérer leurs programmes denfouissement en profondeur des déchets nucléaires. Elle ouvre aussi la voie à des poubelles radioactives européennes.

> En savoir plus

 

Fessenheim : le risque daccident majeur prolongé de 10 ans

 

> Le 4 juillet, lAutorité de Sûreté Nucléaire a annoncé la prolongation pour 10 ans de la plus vieille centrale de France, Fessenheim (Alsace). Le BUND-Freiburg, une association mobilisée pour la fermeture de Fessenheim, a réalisé une vidéo sur les risques que cette centrale fait courir aux populations française, allemande et suisse.

> Voir la vidéo sur Fessenheim

 

Moi, Xavier F., écologiste et citoyen ordinaire

 

> Xavier était présent pour distribuer des tracts le 8 juillet dernier au meeting dathlétisme sponsorisé par Areva, au Stade de France. Cétait sa première fois, et il na pas regretté le voyage... Il raconte cette journée terminée au commissariat, et son engagement pour la planète.

> Lire le témoignage de Xavier

 

Et si vous donniez un coup de main à la Maison de Bure ?

 

> Gérée par le collectif Bure Zone Libre, la Maison de résistance à la poubelle nucléaire de Bure est un haut lieu de lopposition à lenfouissement des déchets nucléaires. Si vous avez un peu de temps pendant vos vacances, venez donner un coup de main sur le chantier de rénovation de cet ancien corps de ferme, ou simplement participer à la vie du lieu.

> Venez construire avec nous un monde sans nucléaire !

 

La souscription "Changeons dère" continue !

 

> Déjà plus de 240 000 brochures "Changeons dère, sortons du nucléaire" ont été diffusées grâce à vous. Participez à la souscription pour faire entendre plus largement notre message avant 2012 !

> Après déduction fiscale, une souscription de 40 ne vous coûtera en fait que 13 , et nous permettra de diffuser 100 brochures.

> Je participe à la diffusion des brochures "Changeons dère" !


Site web : http://www.sortirdunucleaire.org

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