Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
2 février 2019 6 02 /02 /février /2019 10:48

La « base » des principaux syndicats doit faire face à une situation paradoxale dans la plupart des récents conflits. Alors que la combativité des travailleurs est forte, elle doit convaincre les directions de la suivre et de la soutenir. Jamais la rupture n’a été aussi profonde entre le sommet des syndicats et la masse des syndicalistes du quotidien. On constate même que les conflits se durcissent quand la présence syndicale est la moins forte. Les syndicats bureaucratiques mettent l’accent sur le maintien des acquis sociaux et non pas sur la conquête de nouveaux droits mais surtout ne proposent pas de sortir du système économique actuel. Ils ont eu d’ailleurs des positions défaitistes voire ont totalement capitulé dans de nombreuses conflits. ArcelorMittal ou Whirlpool à Amiens sont des cas d’école : leurs incapacité à résister a conduit à leur échec dans la mobilisation.

Cela est triste à dire, mais les directions des principaux syndicats sont devenues des partenaire de la restructuration capitaliste dans sa phase mondialiste. Quand le mouvement des Gilets Jaunes apparaît, il est tout immédiatement considéré comme un trouble-fête dans le subtil jeu de donnant-donnant entre les partenaires du « gâteau social ». Même ceux qui ne ramassent que les miettes veulent les garder à tous prix. « Touchez pas au grisbi » est le cri du cœur des dirigeants syndicaux aux gilets jaunes !

Alors que de nombreux syndiqués de « base » se retrouvaient naturellement sur les ronds-points sans afficher leurs couleurs, les directions se sont acharnées à faire passer le mouvement naissant pour une émanation fasciste de l’extrême droite. Les appels à la vigilance de SUD ou de la direction de la CGT étaient d’une bêtise inégalée. Alors que la CFDT, ralliée depuis longtemps au gouvernement, proposait ses services et se voyer congédiée, le monde syndical voyait le monopole de l’expression populaire lui échapper.

La CGT a beaucoup perdu dans cette affaire en crédibilité. Les Gilets Jaunes « inorganisés » ont réussi là où une centrale centenaire à totalement échoué. Ils incarnent l’opposition extra-parlementaire et populaire à un gouvernement la plus forte de l’histoire contemporaine française, alors que la mobilisation contre la Loi Travail ou la réforme du code du travail avaient été des échecs.

La défiance des travailleurs est naturelle envers les syndicats et le refus des « gilets jaunes » de trouver un terrain d’action commun est sans appel pour beaucoup. Les gens ont la mémoire longue dans de nombreux endroits. Après avoir participé à la désintégration de l’économie française (fin des mines, des chantiers navals et de la sidérurgie « made in France »), les syndicats refusent de s’engager dans la vraie lutte pour la dignité du travail représentée par la France des Gilets Jaunes. Toutes les tentatives de récupération du mouvement par les directions syndicales doivent être combattues.

Source

 

Partager cet article
Repost0
2 février 2019 6 02 /02 /février /2019 10:44

“Avec une action vraiment insolite, Israël a officialisé l’attaque contre des objectifs militaires iraniens en Syrie et intimé aux autorités syriennes de ne pas se venger contre Israël” : ainsi les médias italiens rapportent-ils l’attaque effectuée hier par Israël en Syrie avec des missiles de croisière et des bombes guidées. “C’est un message aux Russes, qui avec l’Iran permettent la survie au pouvoir d’Assad”, commente le Corriere della Sera.

Personne ne met en doute le “droit” d’Israël d’attaquer un État souverain pour imposer le gouvernement qu’il doit avoir, après que pendant huit années les USA, l’Otan et les monarchies du Golfe ont essayé avec Israël de le démolir, comme ils l’avaient fait en 2011 avec l’État libyen.

Personne ne se scandalise que les attaques aériennes israéliennes, samedi et lundi, aient provoqué des dizaines de morts, dont au moins quatre enfants, et de graves dommages à l’aéroport international de Damas. Par contre on donne un large écho à la nouvelle que par prudence est restée fermée pendant une journée, au grand déplaisir des excursionnistes, la station de ski israélienne sur le Mont Hermon (entièrement occupé par Israël avec les hauteurs du Golan).

Personne ne se préoccupe du fait que l’intensification des attaques israéliennes en Syrie, au prétexte que celle-ci sert de base de lancement de missiles iraniens, entre dans la préparation d’une guerre à vaste échelle contre l’Iran, planifiée avec le Pentagone, dont les effets seraient catastrophiques.
La décision des États-Unis de sortir de l’accord sur le nucléaire iranien -accord défini par Israël comme “la reddition de l’Occident à l’axe du mal dirigé par l’Iran”- a provoqué une situation d’extrême dangerosité pas seulement pour le Moyen-Orient. Israël, la seule puissance nucléaire au Moyen-Orient -non adhérent au Traité de non-prolifération, souscrit par contre par l’Iran- tient pointées contre l’Iran 200 armes nucléaires (comme l’a spécifié l’ex-secrétaire d’État étasunien Colin Powell en mars 2015). Parmi les divers vecteurs d’armes nucléaires Israël possède une première escadre de chasseurs F-35A, déclarée opérationnelle en décembre 2017.

Israël a non seulement été le premier pays à acheter le nouveau chasseur de cinquième génération de l’étasunien Lockheed Martin, mais avec ses propres industries militaires il joue un rôle important dans le développement de l’avion de chasse : les Israel Aerospace Industries ont commencé en décembre dernier la production de composants des ailes qui rendent les F-35 invisibles aux radars. Grâce à cette technologie, qui sera appliquée aussi aux F-35 italiens, Israël potentialise les capacités d’attaque de ses forces nucléaires, intégrées au système électronique Otan dans le cadre du “Programme de cooptation individuel avec Israël”.

Mais de tout cela on ne trouvera pas d’information sur nos médias, comme on n’en trouve pas non plus sur le fait que, en plus des victimes provoquées par l’attaque israélienne en Syrie, il y a celles encore plus nombreuses provoquées chez les Palestiniens par l’embargo israélien dans la Bande de Gaza. Où – à cause du blocus, décrété par le gouvernement israélien, de fonds internationaux destinés aux structures sanitaires de la Bande- six hôpitaux sur treize, dont les deux hôpitaux pédiatriques Nasser et Rantissi, ont dû fermer le 20 janvier par manque du carburant nécessaire pour produire de l’énergie électrique (Dans la Bande la distribution par réseau est extrêmement sporadique).

Source

Partager cet article
Repost0
2 février 2019 6 02 /02 /février /2019 10:40

Le gouvernement veut faire établir des restrictions de circulation pour les véhicules catalogués "polluants" dans toutes les agglomérations de plus de 100 000 habitants.

On ne parle plus, uniquement, de grandes villes type Lille, Lyon, Marseille, etc. Si, dans quelques semaines, la Loi d'Orientation des Mobilités (LOM) est votée en l'état, ces restrictions de circulation pourront toucher des villes de la taille de Belfort, Carcassonne, L'Isle-d'Abeau, Périgueux, Quimper... Bref, un peu partout en France !

Il faut bien comprendre qu'on n'est pas en train de parler de restriction de circulation lors de pics de pollution - ce que tout un chacun peut comprendre et accepter. Mais d'interdiction pure et simple, d'interdiction permanente !

Et si cela se passe comme à Paris, voici ce qui vous pend au nez :

Interdit de franchir les portes de l'agglomération concernée avec un véhicule diesel, dès 2024, dans cinq ans. Et six ans après, interdiction pure et simple de tous les véhicules autres que les voitures électriques. C'est de la folie !

C'est la nouvelle obsession du gouvernement et de certains maires de grandes agglomérations : ils vous somment de passer à la voiture électrique, alors que celle-ci pollue également (extraction de métaux rares, particules fines issues du freinage,…).

Pour un modèle de base, il vous en coûtera 32.600 euros (Renault Zoe, hors location de la batterie : de 69 à 119 euros par mois), 33.900 euros (Nissan Leaf) ou 39.560 euros (Volkswagen e-Golf).

C'est 10.000 à 17.000 euros de plus que le budget moyen que les Français ont consacré à l’achat d’un véhicule neuf en 2018 (22.900 euros) !!!  Et la prime à la conversion et le bonus écologique sont loin de couvrir ce surcoût exorbitant.

Ce sont les dirigeants politiques qui ont encouragé les Français à acheter massivement des voitures diesel, car elles émettent moins de C02. Et tout à coup, changement de cap ! Il faut s'en séparer, et acheter, à nos frais, des voitures électriques qui coûtent un prix extravagant...

… Et si, comme l'immense majorité des Français, vous n'avez pas les moyens d'acheter une voiture électrique, arbitrairement décrétée voiture "acceptable" par les dirigeants politiques, vous serez banni des villes. On vous interdira de circuler là où vous avez besoin d'aller !

C'est inacceptable d'être les victimes de leurs revirements et décisions arbitraires.

Signer la pétition

Partager cet article
Repost0
2 février 2019 6 02 /02 /février /2019 10:37

Dans la situation actuelle, le Venezuela se trouve avec un président constitutionnel élu et un président par intérim auto-proclamé.

Contrairement à ce qu’imaginent les Vénézuéliens dans leur ensemble, le but des États-Unis n’est pas de renverser Nicolas Maduro, mais d’appliquer au bassin des Caraïbes la doctrine Rumsfeld-Cebrowski de destruction des structures étatiques. Ceci suppose certes à terme l’élimination de Nicolas Maduro, mais aussi celle de Juan Guaidó.

Le schéma actuel a déjà été expérimenté pour faire passer la Syrie d’une situation de troubles intérieurs (2011) à une agression par une armée de mercenaires (2014). Le rôle de la Ligue arabe est tenu par l’Organisation des États américains (OEA) dont le secrétaire général a déjà reconnu le président Juan Guaidó. Celui des Amis de la Syrie est tenu par le Groupe de Lima, qui coordonne les positions diplomatiques des alliés de Washington. Le rôle du chef de l’opposition, Burhan Ghalioun, est tenu par Juan Guaidó.

En Syrie, le collaborateur de longue date de la NED, Burhan Ghalioun, a été remplacé par d’autres, puis par d’autres encore au point que tout le monde a oublié son nom. Il est probable que Juan Guaidó sera identiquement sacrifié.

Cependant, le modèle syrien n’a que partiellement fonctionné, en premier lieu parce que la Russie et la Chine s’y sont de nombreuses fois opposées au Conseil de sécurité des Nations unies. En second lieu parce que le Peuple syrien s’est progressivement rallié à la République arabe syrienne et a fait preuve d’une exceptionnelle résilience. Enfin, parce que l’armée russe est venue équiper et soutenir l’armée syrienne face aux mercenaires étrangers et à l’Otan qui les supervisait. Sachant que le Pentagone ne pourra plus utiliser les jihadistes pour affaiblir l’État syrien, il va laisser la suite des événements aux mains du Trésor. Celui-ci va tout faire pour empêcher la reconstruction du pays et de l’État.


Source

Partager cet article
Repost0
26 janvier 2019 6 26 /01 /janvier /2019 10:53

La liste des gilets jaunes est déjà sujette à caution, alors qu’elle n’en est encore qu’au stade d’embryon. Certains profils des colistiers ont de quoi inquiéter quant à l’indépendance et la spontanéité de cette dernière. Un Marc Doyer, tout d’abord, encarté à LREM, tel qu’en témoigne une photo remontant à 2017 où il arbore un tee-shirt « Emmanuel Macron président » du plus bel effet.

Mais il y a encore Brigitte Lapeyronie, ancien membre du conseil national de l’UDI, sans oublier le porte-parole et directeur de campagne, Hayk Shahinyan, issu des Jeunes Socialistes. Personnalité plus intrigante encore : Ayouba Sow, l’un des organisateurs de la récente réunion d’une frange des gilets jaunes dans les locaux de La Provence, quotidien appartenant à Bernard Tapie. Un Bernard Tapie dont une rumeur de plus en plus persistante dit qu’il serait derrière cette nouvelle liste. Le 24 janvier dernier, Hayk Shahinyan prétend évidemment le contraire sur RTL : « Bernard Tapie ne finance pas notre liste, il n’est pas à la tête de cette initiative. »

Un démenti qui serait plus convaincant si l’homme d’affaires n’avait connu quelques précédents en matière de coups électoraux plus ou moins tordus. Lors des élections européennes de 1994, sa liste, Énergie radicale, fait chuter celle que menait Michel Rocard. En 2002, Christiane Taubira, quatrième de cette même liste européenne, est la principale responsable de l’échec de Lionel Jospin à l’élection présidentielle. Cinq ans plus tard, Bernard Tapie est l’un des premiers soutiens à Nicolas Sarkozy, avant de prêter main forte à Emmanuel Macron en 2017. En admettant qu’il y ait manipulation, on a connu plus discret en la matière et, surtout, manipulateur éventuel moins voyant.

Pareillement, une autre initiative paraît avoir été ficelée avec le même amateurisme : le mouvement des foulards rouges et leur contre-manifestation prévue le dimanche 27 janvier prochain. À l’origine, l’Élysée pilote l’affaire, rêvant d’un rassemblement façon gaulliste, millésime 1968. Aujourd’hui, le rétropédalage serait plutôt de rigueur. Aux dernières nouvelles, « seules neuf mille personnes s’étaient inscrites à l’événement sur le site Facebook qui lui est dédié », dévoile Le Canard enchaîné. Et l’hebdomadaire de poursuivre : « Macron a d’abord hésité, avant de réaliser qu’il était trop tard pour tenter de stopper cette résolution. »

Résultat : Stanislas Guerini, délégué général de LREM, qui croyait dur comme fer au triomphe annoncé, appelle aujourd’hui ses adhérents à ne pas participer à cette manifestation dominicale. Pour tout arranger et en rajouter dans l’actuelle cacophonie, certains marcheurs persistent à vouloir marcher. Anne-Laure Cattelot, députée du Nord, affirme ainsi, non sans lyrisme : « Je salue cette initiative, qui répond à une volonté de protéger nos valeurs républicaines face aux divisions auxquelles notre société doit faire face. » À haute dose, la méthode Coué a des vertus hallucinogènes. La preuve par François Patriat, vieux cheval de retour rallié au macronisme, qui lance ce cri poignant : « Il faut dire ça suffit ! J’espère qu’on sera cent mille ! »

Et un million, une fois arrivés au port de Marseille ?

Source

Partager cet article
Repost0
26 janvier 2019 6 26 /01 /janvier /2019 10:51

Partager cet article
Repost0
26 janvier 2019 6 26 /01 /janvier /2019 10:47

Je me souviens d’un dessin de Konk, lors du fameux premier Sommet de la Terre, à Rio, en 1992. On voyait des gens lever le nez vers une armada traversant le ciel. « Qu’est-ce qu’ils font ? », demandait l’un en cramponnant son cabas. « Ils vont à Rio lutter contre la pollution », répondait l’autre. À l’époque, tout le monde béait et bêlait d’admiration devant cette initiative internationale. Lui en décryptait déjà l’hypocrisie.

Ces jours-ci, les grands financiers de la planète sont rassemblés dans la très chic station de Davos, dans les Grisons suisses. S’y tient comme chaque année le Forum économique mondial où, comme dit la semaine passée, on se penche sur « une “remoralisation” de la mondialisation ». Sans rire. Et l’on s’y penche aussi, bien sûr, sur les maux de la planète et « le réchauffement cause du froid polaire », comme titrait la presse cette semaine (pensez, le thermomètre descend à -5 °C et il neige en janvier !).

Les plus beaux crânes d’œuf de la planète se sont donc réunis pour étudier tout cela et nous contraindre, s’il le faut, par des mesures coercitives, histoire de remoraliser la mondialisation. Et comment sont-ils arrivés à Davos, ces braves gens ? En avion, bien sûr.

Cette année a vu le record de jets privés. On peut lire, dans Capital, que « selon les constatations d’Air Charter Service, relayées par le quotidien anglais The Guardian, les politiques et les patrons ont opté cette année pour des jets privés plus grands et plus chers. Le nombre de déplacements en avion privé a augmenté de 11 % sur l’ensemble de l’année dernière ».

On nous annonce 1.300 vols recensés, et pas question de faire du « coavionnage » : chacun le sien. À ce jeu-là, les plus mauvais élèves sont, paraît-il, les Allemands, les Français, les Russes, les Américains et les Saoudiens.

En avril 2017, la Cour des comptes épinglait ainsi Noël Le Graët, le président de la Fédération française de football (FFF), qui se déplace souvent en jet privé. Montant de la note d’affrètement d’avions pour la FFF : 9.000 euros en 2013, 313.000 en 2015 ! Le monsieur estime qu’il le vaut bien. N’aime pas les avions de ligne, sans doute.

François Fillon a fait mieux encore, dépensant 50.000 euros de jets privés en deux semaines de campagne, du 7 au 21 avril 2017… Comme il disait déjà : « Il n’y a rien d’illégal là-dedans. » Explication de son porte-parole : « C’était une période épouvantable, où chaque déplacement était perturbé. » […] « Il avait peur de tout. Il a beaucoup utilisé l’avion pour être sûr de ne pas croiser la presse, un opposant ou simplement des Français. »

Et encore, on n’était pas au temps des gilets jaunes…

Source

Partager cet article
Repost0
26 janvier 2019 6 26 /01 /janvier /2019 10:34

Afin de comprendre les véritables enjeux géopolitiques, en termes de pouvoir, de la question du Brexit, il faut s’échapper de la technicité mise, à de très rares exceptions près, en avant par tous les médias, « mainstream » et « alternatifs » et considérer les choses sous leur angle non pas politicien mais réellement politique, c’est-à-dire sous celui de la réalité des forces en présence.

Le Brexit, c’est-à-dire le retrait de la Grande-Bretagne des institutions européennes, est un mouvement qui est né dans les cercles de pouvoir de la City de Londres. Son promoteur, le très médiatique Nigel Farage, avait lui-même, comme d’ailleurs sa seconde épouse, fait toute sa carrière à la City et dans la haute finance. Ce mouvement a, d’autre part, été soutenu par des membres éminents de l’oligarchie apatride ayant son Quartier général à la City.

Dans ce contexte, et quoi qu’il advienne, c’est-à-dire avec ou sans accords communs négociés en partenariat avec les instances européennes, la Grande Bretagne sortira de l’Union européenne. Car telle est la volonté des puissances d’argent qui œuvrent, depuis la City of London, pour la réalisation du gouvernement mondial ; gouvernement mondial qui passe, en premier lieu, par la réalisation d’une monnaie mondiale, sous forme de panier de monnaie, dont les acteurs siégeant à la City seront les dirigeants de droit.

Avant tout développement, il faut commencer par rappeler que l’Angleterre n’était ni dans l’euro, ni ne faisait partie des accords de Schengen. Ce pays n’a donc, en conséquence, pas eu autant à souffrir des institutions européennes que la plupart des autres pays – dont en particulier la France – beaucoup plus concernés par les contraintes européennes.

Lire la suite

Partager cet article
Repost0
19 janvier 2019 6 19 /01 /janvier /2019 10:56
DIFFUSION DU FILM de Adnan Azzam sur la guerre en Syrie :
"UNE LEGENDE SYRIENNE"
DIMANCHE 20 JANVIER - 15h00
à L'ASIEM, 9 rue ALBERT LAPPARENT
75007 PARIS métro SEGUR

 

Présentation et interview sur TV Libertés :

Partager cet article
Repost0
19 janvier 2019 6 19 /01 /janvier /2019 10:50

Partager cet article
Repost0