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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 08:24

« On ne fait pas mouche à tous les coups, loin de là. Le principe de ces perquisitions , c’est de taper large » justifie le préfet, Yannick Blanc. La liste des objectifs est établie lors de réunions avec tous les services.

Cela n’empêche pas un nombre croissant de policiers de douter de l’utilité de ces opérations très consommatrices en temps et en effectifs. « C’est de la communication », commente un haut responsable policier à Paris.Et le risque de dommages collatéraux n’est jamais très loin.

A Nice, vendredi 20 novembre, une fillette de 6 ans a été légèrement blessée lors d’une perquisition administrative menée dans le centre. Victime de « plaies multiples superficielles au cou et à l’oreille gauche », elle a été hospitalisée quelques heures. Les policiers, qui sont intervenus peu avant 5 heures du matin, avaient enfoncé la mauvaise porte.

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 08:21

Sur l’ensemble du territoire, on dénombrait mardi 1 233 perquisitions administratives, conduisant à 165 interpellations, dont 142 gardes à vue, et la saisie de 230 armes. Un certain nombre d’abus et de bizarreries sont déjà signalés : citons par exemple une fillette de 6 ans blessée à Nice, un TGV évacué pour un film d’action, un trompettiste retenu sans motif Gare du Nord, un restaurant investi par la police en plein service… Au point que les recensions de ces dérapages ont été systématisées par La Quadrature du Net et remplissent les pages des journaux.

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 08:17

La ferme d’Elodie et Julien, à mi-chemin entre Périgueux et Angoulême, figure dans une plaquette de l’office de tourisme au chapitre « vente directe de fruits et légumes ». Il faut croire qu’on la trouve aussi dans les petits papiers du préfet de Dordogne.

Mardi matin à 7h20, depuis sa chambre avec vue sur l’arrière de la maison, un ami hébergé par le couple entend des claquements de portières et aperçoit la lumière de lampes torches. C’est une perquisition administrative. « Quand on est descendus, les gendarmes étaient déjà dans la cuisine », raconte Elodie, 36 ans. Elle ne sait pas si l’ami « a ouvert ou s’ils sont entrés tout seuls », de toute façon « la porte était ouverte ». Devant elle et son compagnon Julien, 34 ans, s’alignent « une dizaine » de gendarmes de Nontron, Ribérac et Verteillac.

Comme les maraîchers bio demandent des explications, les forces de l’ordre invoquent l’état d’urgence et leur montrent un ordre de perquisition signé par le préfet Christophe Bay (voir ci-dessous). Selon ce papier, faisant référence aux attentats du 13 novembre et à « la gravité de la menace terroriste sur le territoire national », « il existe des raisons sérieuses de penser » que chez eux « peuvent se trouver des personnes, armes ou objets susceptibles d’être liés à des activités à caractère terroriste ». « Ils s’attendaient à quoi, des légumes piégés ? », plaisante Elodie après coup. Installés depuis trois ans et demi en Dordogne, Julien et sa compagne ont une fille de deux ans, vendent des légumes de saison à la Biocoop et le samedi au marché.

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 08:11

C’est une soirée calme au Pepper-Grill, un restaurant de Saint-Ouen-l’Aumône (Val-d’Oise). Samedi 21 novembre, une semaine après les attentats du 13 novembre à Paris et Saint-Denis, la clientèle reprend doucement ses habitudes : des familles avec des enfants en bas âge, des couples, un groupe de copines… A 20 h 31, un homme tente péniblement d’ouvrir la porte intérieure du sas d’entrée. Elle se bloque sur le tapis de sol, il tire, finit par se glisser maladroitement dans l’embrasure, un peu encombré par son équipement : casque, gilet pare-balles, bouclier antiémeute. A sa suite, c’est la déferlante.

Sous le regard ébahi des clients, des dizaines de policiers en tenue d’intervention déboulent dans la grande salle du restaurant. Une perquisition administrative commence, en plein service, sous l’œil des caméras de surveillance du restaurant, dont Le Monde a pu consulter les images.

Lundi 23 novembre, la police avait procédé à 1 072 perquisitions en application de l’article 11 de la loi de 1955 sur l’état d’urgence. Elles ont donné lieu à 139 interpellations, qui ont débouché sur 117 gardes à vue. Ce qui signifie que, dans environ 90 % des cas, les policiers ont fait chou blanc. Comme au Pepper-Grill.

Il est 20 h 32. L’unité d’intervention a investi le restaurant. Une cliente, paniquée, fait mine de prendre son manteau pour sortir. « Mains sur les tables ! », crient les policiers.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2015/11/23/dans-le-val-d-oise-recit-d-une-perquisition-musclee_4815543_1653578.html#zt4KAAkjOlRgIUX5.99

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28 novembre 2015 6 28 /11 /novembre /2015 10:25

…des agressions des Français dont le patriotisme est exacerbé. A force d’entendre des discours patriotiques. Ils n’arrêtent pas de hurler la Marseillaise, avec un drôle de petit air sadique, à propos du sang gimpur. Est-ce que mon sang est pur ? Je porte un nom suspect, Hénault, ça vient du germanique, ça vient des boches. Ca vient du 5ème siècle aussi avec les Huns les Vandales, les Ostrogoths les Visigoths les Ostrobigots… ils sont en train de monter les français contre les boches dans mon genre. Pourtant je me suis tenu tranquille pendant plusieurs siècles. A peine si j’ai participé aux Croisades vers le 12ème siècle. Avec Godefroy de Bouillon Gras. Après je me suis écrasé. Je suis même entré dans la Résistance, brigade Charles Martel, si, ça existe. Mais je lis dans le regard des Français, une petite étincelle qui peut conduire à un très grand incendie… et si d’autres étaient encore plus français que moi ? Plus blonds que moi ? Je les vois tous, tous ces témoins des attentats, ils entonnent des Marseillaises et d’autres chants patriotiques. Ah ! Ils n’ont peur de rien ! Ils n’ont pas froid aux yeux ! Quand je les aperçois à la télévision, bien protégés par leurs gardes du corps, je tremble ! Et s’ils sortaient de l’écran ? Pourtant j’en ai vu, des tueurs en séries, quand je faisais mon service militaire. Mais ces Français que l’on voit à la télévision m’ont l’air d’être d’une autre trempe. Ils sont tellement sûrs d’eux que je ne parviens pas à réprimer un mouvement de panique ! Et s’ils allaient, les Français, m’égorger avec leurs grands couteaux de cuisine au lieu de continuer leurs préparations culinaires, pour les émissions de la télé. Ou peut-être me fusiller, je ne tourne jamais le dos devant un Français. J’ai peur que plus tard on m’érige un monument. Du genre « Victime de la barbarie boche » comme j’en vois encore souvent dans la France profonde. Seulement il y aura, sur le monument : « Victime de la barbarie française ». En grosses lettres déshonorantes et si ça se trouve, elles clignoteront, les lettres. Alors, je préfère qu’on m’accompagne avec des Marseillaises à fond la caisse et des multitudes de drapeaux qui flottent au vent !

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28 novembre 2015 6 28 /11 /novembre /2015 10:20

La gesticulation martiale du Président qui dit faire désormais une guerre totale aux terroristes occulte la réalité : le même Président depuis trois ans – et dans le sillage de son prédécesseur -, loin de faire la guerre aux terroristes, comme le croit l’opinion, leur a envoyé des armes, des conseillers militaires et peut-être quelques soldats, dans les zones rebelles de Syrie et dans les camps d’entraînement de Jordanie et de Turquie. Cette aide s’est faite en violation d’un embargo sur les armes décrété tant par l’ONU que par l’Union européenne.

Les alibis de cette politique qui, en regard de l’impératif de protéger les Français, s’apparente à une trahison, sont doubles.

Le premier : nous n’aidons pas Daech mais Al-Nosra (nouveau nom d’Al-Qaïda) qui représente, dit-on, les rebelles « modérés » (c’est encore ce que vient de dire Washington) ou l’Armée syrienne libre. Imposture, bien entendu. Ces prétendus rebelles modérés partagent avec Daech l’idéologie islamiste. Ils en ont les méthodes atroces, comme le montre le massacre du village chrétien de Maaloula perpétré par eux.

L’autre alibi, ce sont les horreurs que l’on prête au régime de Bachar el-Assad. S’il fait peu de doute que le président de la Syrie, toujours reconnu internationalement comme le seul gouvernement légitime, s’appuie sur une police politique de type soviétique, la propagande hystérique que lui opposent les médias occidentaux est exactement du même type, ce qui rend difficile de savoir où est la vérité. Une partie de ce qu’on lui a reproché s’est avéré faux, comme l’utilisation de gaz ou le massacre de Homs, en réalité opérés par les rebelles. Quoi qu’il en soit, il n’est pas venu, lui, massacrer des Parisiens. Bien au contraire, il était prêt à nous livrer des informations sur les djihadistes opérant en France. Or, M.Valls n’en a pas voulu.

Mais le plus abject dans l’engagement de la France auprès des djihadistes est que, derrière de grandes considérations morales, il intervient sur fond d’affairisme. Certes, le conformisme atlantiste y a sa part, l’idéologie droit-de-l’hommiste aussi, mais le souci de satisfaire nos alliés et partenaires en affaires, Arabie saoudite et Qatar, encore davantage. Lâcheté ou corruption ? Que l’on fasse des affaires avec ces pays gorgés de pétrodollars, soit, mais rien ne justifie de les laisser soutenir activement des mouvements islamistes qui veulent ouvertement notre mort. Encore moins de soutenir, nous aussi, ces mouvements.

Les Français commencent à prendre conscience de ces faits. Mais en ont-ils tiré toutes les conséquences ? Pour le moment, Hollande surfe sur le deuil national. Poses martiales et agitation diplomatique (que nos partenaires ne prennent sûrement pas très au sérieux) contribuent même à le faire remonter dans les sondages. Qu’en sera-t-il quand les Français auront enfin compris l’imposture que recouvre cette gesticulation en regard du soutien que nos dirigeants ont continûment apporté aux djihadistes au cours des dernières années ?

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28 novembre 2015 6 28 /11 /novembre /2015 10:10

Dans la France de l'état d'urgence, mieux vaut ne pas embêter vos voisins. Ils pourraient vous dénoncer à la police. Et vous faire perdre vos libertés.

Mohamed (prénom fictif) l'a appris à ses dépens. Ce père de famille parisien a vu une vingtaine de policiers portant des cagoules investir sa demeure en pleine nuit. En présence de ses enfants, ils ont fouillé les lieux avant de lui signifier un ordre d'assignation à résidence.

La Presse a pu consulter le document. Il explique simplement que «compte tenu de son comportement, l'intéressé, de confession musulmane, attire régulièrement l'attention de son voisinage par son discours prosélyte et radical» et qu'il aurait été «entendu comparant les djihadistes à des résistants». C'est tout.

Joint par La Presse, Mohamed raconte être tombé des nues. «Sur une simple calomnie d'un voisin, je me retrouve privé de mes libertés! «J'aurais» comparé les djihadistes à des résistants. Déjà, je n'ai pas tenu ces propos. Si je l'avais fait, je l'assumerais. Mais en plus, on nous a soulés pendant des années avec la liberté d'expression», s'exclame-t-il.

«J'étais à la place de la République après les attentats et j'ai allumé des bougies. Mon père s'est battu pour la France. La balle qui lui a traversé la cuisse en Indochine, elle ne lui a pas demandé d'où il venait.»

Mohamed n'est accusé de rien, mais il doit rester à l'intérieur entre 20h et 6h le matin en plus de se présenter au commissariat quatre fois par jour. Pour sortir de son arrondissement, il lui faut une permission spéciale.

Depuis l'adoption de l'état d'urgence, la police peut mener ses perquisitions et imposer ses assignations à résidence sans intervention d'un juge, et sans allégation de crime, sur la base de craintes quant à la sécurité.

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28 novembre 2015 6 28 /11 /novembre /2015 10:07

Une nouvelle fois, Bernard Cazeneuve est en première ligne. Au lendemain, des attentats de janvier contre Charlie Hebdo, les Français avaient découvert leur ministre de l'Intérieur. Après les attaques de Paris, c'est lui qui gère les événements, informant François Hollande en temps réel dans une relation devenue "fusionnelle", comme l'explique certains observateurs. Jeudi soir, il est venu défendre les mesures mises en place par l'exécutif depuis les événements tragiques du 13 novembre.

"L'état d'urgence ce n'est pas l'état de l'arbitraire. Je ne veux pas le moindre manquement, la moindre image qui puisse donner le sentiment que ce que nous faisons n'est pas fait scrupuleusement, je ne le tolérerai pas, je ne l'accepterai pas", a insisté le patron de la place Beauvau, interrogé dans l'émission de France 2, Des paroles et des actes.

L'état d'urgence "indispensable"

Réagissant à la prolongation de l'état d'urgence voté par les parlementaires, Bernard Cazeneuve a assuré qu'il a donné et donne "en permanence des instructions extrêmement strictes aux préfets et aux forces qui sont sous ma responsabilité parce qu'une perquisition ne se fait pas n'importe comment". "Quand cela se fait n'importe comment c'est répréhensible", a-t-il ajouté.

"L'état d'urgence c'est un état qui permet de protéger et d'agir vite, ce n'est pas un dispositif dans lequel tout est possible et tout est permis à chaque instant", selon lui.

Mais aujourd'hui, le ministre de l'Intérieur l'assure les perquisitions et autres assignations à résidence sont indispensables. "J'ai besoin de ces mesures pour protéger les Français aujourd'hui", insiste-t-il. "Dans le démantèlement des arsenaux d'armes, dans le démantèlement d'un certain nombre de filières, dans un contexte où il faut le faire vite, cela est utile", renchérit Bernard Cazeneuve. Et assure que si cela est nécessaire, l'état d'urgence pourrait être prolongé trois mois encore.

Et si les gros moyens sont déployés depuis les attentats de Paris et Saint-Denis, le ministre de l'Intérieur a expliqué qu'aucun renseignement sur l'imminence d'une attaque terroriste était connu de ses services avant les événements. "La seule information dont nous avons disposé concernant le mouvement de ces terroristes nous est parvenue au lendemain des attentats, de la part d'un service étranger hors Union européenne", a-t-il déclaré.

La question de la réactivité des services de police s'était posée après que Canal + révèle que les services de renseignements français avaient intercepté un appel d'Hasna Aitboulahcen, la cousine d'Abdelhamid Abaaoud, vers un correspondant en Syrie à qui elle confiait son intention de commettre un attentat en France. "C'est faux", a scandé Bernard Cazeneuve.

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28 novembre 2015 6 28 /11 /novembre /2015 10:02

D’une main, le gouvernement français mobilise tous ses médias pour focaliser sa population sur les attentats du 13 novembre, puis sur la Cop21. De l’autre, il profite de l’inattention générale pour lancer avec Israël une nouvelle guerre en Irak et en Syrie. Son objectif n’est plus de renverser le régime laïque syrien, ni de détruire son armée, mais désormais de créer un État colonial à cheval sur l’Irak et la Syrie, géré par des Kurdes, afin de prendre en tenailles les États arabes. Le rêve d’une puissance israélienne du Nil à l’Euphrate est de retour.

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28 novembre 2015 6 28 /11 /novembre /2015 10:00

«En si peu de temps, c'est inédit». C'est le constat d'Ibrahim Hooper, porte-parole du Council of American Islamic relations (CAIR), face à la recrudescence des actes anti-musulmans aux États-Unis depuis les attaques de Paris et Saint-Denis. Des dizaines d'incidents contre des musulmans ou des lieux musulmans ont en effet été recensés depuis le 13 novembre. Les exemples ne manquent pas: la mosquée de Meriden, dans le Connecticut, a été la cible de tirs d'armes à feu, le centre islamique de Pflurgerville au Texas a été vandalisé. Les portes ont été couvertes d'excréments. Des graffitis ont été peints sur le mur du centre islamique d'Omaha, au Nebraska.

Se convertir avant qu'il ne soit trop tard

Dans le seul Texas, un douzaine d'actes de vandalisme a été recensée en moins de deux semaines. À Irving, une manifestation a été organisée devant le centre islamique pour dénoncer «l'islamisation de l'Amérique». À Corpus Christi, le centre islamique a reçu des appels téléphoniques appelant à se convertir au christianisme «avant qu'il ne soit trop tard».

Ibrahim Hooper déplore l'attitude de Barack Obama. Le président des États-Unis «ne s'est jamais rendu dans une mosquée», alors que, souligne le responsable de CAIR, six jours après le 11 septembre 2001, le président Bush avait visité une mosquée où il avait appelé à cesser le harcèlement contre les musulmans et les Arabes, et au respect de l'Islam.

«Je pense que la haine anti-musulmane n'a jamais été aussi forte. Cela donne une légitimité à ceux qui veulent répandre les sentiments anti-musulmans» déplore Ibrahim Hooper. Il accuse les responsables politiques de n'avoir pas de réponse à «cet essor de la haine anti-musulmane».

Imam Shamsi Ali, directeur du Jamaica Muslim center dans le Queens, à New York, juge lui que les attaques de Paris ont eu «un impact vraiment négatif» pour la communauté musulmane.

Force est de constater que les messages anti-musulmans sont largement relayés par des hommes politiques comme Donald Trump, le milliardaire qui pourrait remporter les primaires républicaines pour se présenter à l'élection présidentielle. Il a demandé le rétablissement la simulation de noyade, le waterboarding, une torture utilisée pendant les interrogatoires, pour les membres de l'État islamique, car l'organisation islamique fait bien pire: «Je pense que la simulation de noyade, c'est de la gnognotte par rapport à ce qu'ils nous font subir».

Le favori des sondages pour obtenir l'investiture républicaine à la présidence des États-Unis, préconise aussi de fermer les mosquées. Il appelle à ficher les musulmans présents sur le sol américain.

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