Blog de la chanteuse Elizabeth
et des Editions de l'impossible cliquez

Les enseignants du collège Edouard Manet de Villeneuve-la-Garenne (92390) ont déclenché un mouvement de grève reconductible le lundi 20 janvier, suivi à plus de 90 %.
A l’heure où le Président de la République et son ministre de l’Education, annoncent des moyens sans précédent consacrés à l’Education prioritaire, les enseignants du collège Edouard Manet de Villeneuve-la-Garenne, classé ZEP et Zone Violence, viennent d’apprendre la perte de 56 heures dans la dotation de leur établissement pour la rentrée 2014 (soit une perte équivalente à deux, voire trois classes), malgré la stabilité de ses effectifs.
Cette situation est en contradiction totale avec les besoins de ce collège, qui, de plus, a connu, à l’automne dernier, de graves faits de violence ayant entraîné l’exercice d’un droit de retrait, suivi de la mobilisation de l’ensemble de la communauté éducative.
La rentrée 2012 a été pour l’ensemble des personnels du collège l’une des plus difficiles à assurer en raison d’une Dotation horaire globale (DHG) en baisse de 33 heures, décidée sous le mandat de Nicolas Sarkozy. À cette occasion, nous avions même reçu le soutien de François Hollande et de Vincent Peillon, qui s’étaient rendus, en personne, dans notre établissement le 6 mars 2012, et qui avaient déploré cette perte sèche en s’engageant devant la presse à agir une fois au pouvoir.
François Hollande ne compte pas changer le statut des animaux, l'une de ses promesses électorales.
Aussi incroyable que cela puisse paraître, en 2013, les Animaux ne sont toujours pas considérés comme des êtres vivants, mais comme des biens meubles, autrement dit des objets.
Cette definition datant de 1804 n'a jamais été révisée.
Malgré nos connaissances acquises depuis sur la sensibilité et l'intelligence des Animaux et malgré l'existence d'une déclaration Universelle des droits des Animaux, proclamée solennellement à Paris le 15 Octobre 1978 à la maison de l'UNESCO.
Le mouvement FUDA (Forces Unies pour les Droits des Animaux) oeuvre à travers le Monde pour un plus grand respect des Animaux et pour une révision totale de leur statut juridique. Car, bien que des lois existent pour protéger "le bien-être" des Animaux exploités par l'homme, celles-ci ne sont que très exceptionnellement appliquées et dans tous les cas toujours insuffisantes.
Le règlement Européen n°1099/2009 sur la protection des Animaux au moment de leur mise à mort qui entrera en application le 1er Janvier 2013 ne répond en aucun cas à nos exigences. Nous souhaitons simplement que le statut juridique de l'animal soit révisé afin qu'il ne soit plus considéré comme un objet mais comme UN ÊTRE VIVANT A PART ENTIERE.
On croit que les victimes des guerres gémissent à cause de leurs souffrances sur les champs dits « de bataille ». Or, si cette remarque s’applique aux moins courageux d’entre eux, il s’agit essentiellement des petits enfants, des vieillards en fin de vie et de femmes, qu’on n’hésitera pas à qualifier de femmelettes. En réalité, ce dont se plaignent surtout les vrais héros, c’est de la médiocrité des installations sanitaires. La plupart des morts des guerres éprouvent une sorte de gêne à devoir entrer dans l’Histoire, avec les pieds sales, les oreilles mal dégagées, les cheveux en broussailles. Mourir proprement reste, en effet, leur souci permanent, et là, il faut reconnaître que, souvent, la situation des blessés et des agonisants a laissé à désirer. On croit, à tort, que les héros éprouvent des douleurs insupportables, en particulier quand ils ont les bras arrachés, les tripes au soleil, les organes génitaux explosés, et partis en couilles. Expression particulièrement en adéquation avec leur état général. Or, il n’en est rien et nous allons le démontrer en prenant quelques exemples concrets. En fait, ils ont honte ! Et c’est nous qui leur faisons honte.
Car ce que déplorent les vrais cadavres patriotiques, c’est de ne pas être en accord avec l’image traditionnelle du soldat, tel qu’il est présenté dans les manuels d’instruction militaires. Et il faut bien reconnaître qu’ils ont raison. Même au cours de la seconde guerre mondiale, les victimes sont apparues dans des tenues indécentes, ce qui a contribué à les démoraliser encore davantage. Pas question de se livrer à un minimum de toilette quand on débarque inopinément, le 6 juin 1944 sur les plages de Normandie ! Et est-ce bien une tenue de plagiste dont ont été affublés les combattants du Cotentin ? Sans même un simple maillot de bain ? Plus tard, quand l’ordre leur a été donné de massacrer et de violer tous les boches, mâles et femelles, ils ont éprouvé un embarras bien compréhensible à montrer leurs balloches avec, passez-moi l’expression, la merde au cul ! Il est vrai que Winston Churchill, qui les encourageait de l’arrière, en se faisant piloter, pour une promenade de santé, au-dessus des champs recouverts de blessés (Cité par Louis Calaferte dans « Droit de cité ») éprouvait un orgasme énorme comme son gros ventre, mais il avait triché. Ses initiales donnent en effet W.C. ce qui suppose que les grands stratèges ont, non seulement une salle de bain mais la fameuse « intelligence marketing » vantée par le Nouvel Observateur à propos de Stromae dans Papaoutai. Churchill a su se composer une image, grâce à son « intelligence marketing » avec son gros cigare qui se fume la main sur la braguette, en compagnie de Staline et d’Eisenhower. D’ailleurs on ne vend pas non plus les véritables images de la guerre de 14-18, mais on les nettoie un peu avant de les présenter au public, et si possible, on les colorise, y compris sur la chaîne « Histoire ». Poilus, vous n’avez pas honte de votre tenue négligée ? Je sais que, au contraire, vous ressentez un malaise, qui n’est pas dû à vos souffrances physiques. C’est nous qui pourrions souffrir en vous regardant à la télévision. Heureusement, un simple petit toilettage, ça aide à faire passer le digestif avant la soirée culturelle historique. Vous auriez pu faire un effort, Poilus ! Non, vous n’en aviez pas les moyens techniques. Je sais, vous ne disposiez pas des produits Bettencourt, comme les tueurs propres d’aujourd’hui. C’est pourquoi, il urge de rénover les massacres, si l’on souhaite fidéliser les téléspectateurs et les clouer définitivement dans leurs canapés de voyeurs. Que l’on passe un bon vieux coup de karcher sur les guerres médiévales par exemple ! Que l’on n’oublie pas la toilette intime de Jeanne d’Arc avant qu’elle ne se fasse enfiler son armure ! Qu’on n’oublie pas de désodoriser Du Guesclin, le Connétable sans les sardines, qui sentait si mauvais qu’il faisait fuir ses contemporains rien qu’avec son odeur naturelle. (Ce détail est authentique, et signalé par tous les historiens). Du Guesclin est un héros qui pue, au point d’incommoder les malheureux soudards qui transportaient son cadavre en pièces détachées, vers des églises bretonnes. Il était recouvert de mouches en ce 13 juillet 1380, où il s’est laissé aller à rendre l’âme, à Châteauneuf de Randon. Ses camarades de combat ont été contraints de l’abandonner aux chiens, qui n’en ont pas voulu ! Ils l’avaient pourtant fait bouillir selon la coutume de l’époque.
Je sens que vous avez besoin d’un ou deux autres exemples. Je passe sur Napoléon, (façon de parler) qui ne dut ses succès militaires qu’à son hygiène très négligée. C’était la mode de l’époque. Au début du 19ème siècle, la crasse était généralisée, et elle impressionnait l’ennemi. Mais grâce aux progrès des produits modernes, nous sommes en mesure de présenter des cadavres rutilants, tout aussi effrayants pour des spectateurs sensibles. Avec du sang rouge, si rouge qu’on est saisi d’une tentation immédiate, en faire des analyses en laboratoire. Puis, on les recouvrira noblement d’un « suaire », un suaire qui ne sent pas la sueur, et on pourra disposer les photographies des combattants morts avec tout le dispositif des cérémonies dans le salon familial, sans avoir à passer par le pressing de la morgue. Ensuite on pourra donc présenter les descriptions de la guerre de 14-18 par Henri Barbusse et Louis Ferdinand Céline. Et seuls, les nostalgiques se prendront à regretter que l’odeur de la guerre ne nous parvienne pas. Ainsi le documentariste Chris Marker, un pur, déplorait qu’on n’eût pas inventé le « cinéma ophtalmique » ! Nous répondrons à cette objection qu’il y a plus simple. Il suffit de rénover les futurs cadavres avant leur décès héroïque. Après tout, les multinationales leur doivent bien ce petit service. Et il faut savoir ce que l’on veut : promouvoir les guerres auprès du grand public ou rester dans l’ignorance que l’on qualifie de « crasse » avec raison.
À l’occasion du procès, les demandes de comparution volontaire ont été rejetées par le juge, qui a souhaité ne juger que la conductrice de la fourgonnette, sur la base d’une infraction au code de la route.
Après que l’avocat a défendu la légitimité de cette action de désobéissance civile, invoquant l’état de nécessité face au risque nucléaire, différents témoins ont défendu l’importance d’agir contre les transports nucléaires. Didier Latorre, porte-parole du collectif STOP-Uranium, a rappelé que les militants « ne sont pas des délinquants routiers, mais des lanceurs d’alerte face à l’omerta, dans un pays où on ne remet pas en question le nucléaire après Fukushima. Cette action, qui s’est déroulée en toute sécurité a permis de mettre en lumière les risques de l’usine Comurhex Malvési et de ces transports. Ce sont nos observations qui ont permis de rendre public le nombre de camions qui sillonnent les routes tous les jours. Aujourd’hui c’est nous qui sommes à la barre alors que la Comurhex fait fi des lois et règlements depuis des années ».
Francis Viguier, lui, a témoigné avoir participé à cette action en tant qu’élu municipal, « pour protester contre le fait que nous soyons tenus dans l’ignorance de ces transports et de leurs risques alors qu’il est de notre devoir de garantir la santé et la sécurité publique. Je ne veux pas me retrouver dans la situation du maire de Drancy, qui n’a pas su quoi faire face au déraillement d’un convoi nucléaire ».
Enfin, Bruno Chareyron, ingénieur nucléaire de la CRIIRAD, est intervenu en tant que témoin de moralité, « pour affirmer l’importance d’informer la population sur les transports radioactifs et leurs risques. Il y a une incohérence entre les normes de la radioprotection pour le grand public et celles de ces convois radioactifs. Par ailleurs, en matière d’exposition à la radioactivité, il n’y a pas de dose d’innocuité ». La CRIIRAD avait d’ailleurs préparé une analyse détaillée sur ces convois et l'usine AREVA-Comurhex de Malvési, qu’elle suit de près.
Le procureur a rappelé l’existence d’une plainte déposée par le Réseau “Sortir du nucléaire" contre l’usine AREVA-Comurhex Malvési pour fonctionnement illégal pendant plusieurs années. Tout en déclarant que le rôle de la justice n’était pas de statuer sur le comportement des exploitants nucléaires, il a mentionné que l’action des militants pouvait faire évoluer la société, reconnaissant implicitement l’intérêt de telles mobilisations. Suivi par le juge, il a requis la reconnaissance de la culpabilité pour la militante, mais avec dispense de peine.
Le Réseau “Sortir du nucléaire“ se félicite qu’aucune condamnation lourde ne soit venue écraser les militants. « On peut certes regretter que la réduction à une simple infraction routière ait occulté le caractère collectif et politique de l’action », déclare Laura Hameaux, chargée de campagne, « mais pour nous, l’absence de condamnation revient à reconnaître sa légitimité. Il faut espérer que la justice fera preuve de la même clairvoyance lorsqu’elle jugera l’entreprise délinquante Comurhex Malvési ! »
Retrouvez le suivi du procès sur notre site : http://www.sortirdunucleaire.org/proces-bloqueurs-20-fevrier
Près de Nantes, à Notre-Dame-des-Landes, un projet d'aéroport gigantesque menace 1600 ha de terres agricoles bocagères d'une biodiversité exceptionnelle.
Le projet date des années 1960, pour le Concorde, et les raisons affichées pour sa construction ont beaucoup changé au fil des années et des contre arguments des opposants.
Aujourd'hui, alors qu'il n'y a aucun problème de saturation ni de sécurité à l'aéroport actuel de Nantes-Atlantique et que le contexte ne favorise pas la croissance du secteur aérien, l'Etat, avec l'appui des élus locaux et régionaux (PS et UMP main dans la main sur ce dossier), a attribué la construction et la concession pour 55 ans de cet aéroport soit disant HQE au groupe Vinci.
360 millions d'euros minimum d'investissement public y seraient engloutis.
Paradoxalement, le besoin de cette nouvelle construction n'est en rien avéré et aucune alternative ni optimisation de la plateforme existante n'ont été étudiées...
De plus en plus de voix s'élèvent contre ce scandale écologique et économique.
Malgré une forte opposition et les démonstrations de l'aberration de ce projet, les études environnementales, archéologiques, etc, avancent avec un important déploiement de forces de l'ordre et une violence policière croissante.
Un collectif d'élu-e-s opposé-e-s au projet a été créé en juin 2009. Il réunit actuellement près de 1000 élu-e-s de familles politiques diverses. Ce collectif a financé une étude économique réalisée par un cabinet d'étude indépendant dont la conclusion est sans appel : le projet ne se justifie pas non plus économiquement.
Pour plus d'informations sur le Projet d'Aéroport à Notre-Dame-des-Landes et les actions en cours, consultez les sites de l'ACIPA (Association Citoyenne Intercommunale des Populations concernées par le projet d'Aéroport de Notre Dame des Landes; http://acipa.free.fr), du CeDpa (collectif d'élus; http://aeroportnddl.fr) et de la Zone A Défendre (http://zad.nadir.org/), ainsi que la page facebook de l'ACIPA (http://www.facebook.com/pages/ACIPA/345153846717) et le fil twitter (https://twitter.com/ACIPA_NDL; hashtag #nddl).
Tout d’abord un immense bravo pour votre mobilisation, car à l’heure où je vous écris, vous êtes plus de 350 000 à avoir signé la pétition de soutien à Emmanuel Giboulot! Bravo !!
Votre mérite est d’autant plus grand que nous avons eu les pires problèmes avec notre site Internet et que certains d’entre vous ont dû s’y prendre à plusieurs reprises pour signer la pétition. Merci du fond du cœur !
On ne sait pas s’il s’agit d’attaques ou d’une surchauffe du serveur, mais le site Internet lui-même a fini par sauter.
Nous avons pu sauver - in extremis - la page de la pétition.
C’est le plus important car il ne reste que quatre jours avant le jour J.
Alors n’hésitez plus ! Transférez à tous vos amis, continuez à faire le buzz ! Il faut qu’on sache qu’en France au XXIe siècle l’administration est toujours prête à enfermer un innocent sous des prétextes fallacieux !
Si vous n’avez pas encore signé, écoutez l'appel à soutiens d'Emmanuel ci-dessous et surtout transmettez-le à tous vos contacts ! Merci !
Beaucoup trop de gens sont actuellement sans travail, parce qu’ils n’ont pas reçu la formation au Pôle Emploi ! En cette période de Saint-Valentin, on doit poser la question : comment devient-on un Saint et un Saint qui trouve du boulot ? Pour le Valentin de l’Indre, c’est fait. Un certain Denis Lhours a réalisé une sculpture sur le thème de l’amour. Avec des cœurs ! Il s’est pas foulé, Denis ! Pourtant, Saint-Denis, c’était facile : le Saint des Prostituées.
C’est un peu restrictif, ses coeurs. Mais je vous ai promis une formation en ligne pour vous permettre de gagner votre vie de saint. La voici : vous devrez d’abord passer par le stade de la béatitude. (Une année de stage). Entraînez-vous devant la glace ! Le mot est défini dans le Petit Robert : « qui est heureux en Dieu ». Vous ne comprenez pas ? Petit Robert a tout prévu. Il ajoute : « exagérément satisfait et tranquille ». Mais attention ! N’en faites pas trop car le même dictionnaire donne un synonyme : « niais », et pour « niais » il propose « godiche, jobard, nigaud ». Si vous vous présentez à l’entretien d’embauche, en attaquant carrément : « Je m’appelle Sainte-Godiche, ou Saint-Jobard » On vous répondra : « C’est déjà pris ! On a une inflation sur les Godiche et les Jobard ». On ajoutera : « Et en plus ils votent ! » C’est d’ailleurs pour cette raison qu’on dit que les saints sont des élus !
Attention ! Vous avez certainement entendu cette réponse à votre question : « Combien je vais gagner ? ». On vous a précisé: « On vous le dira à la Saint Trou du Cul ! » Car, Trou du Cul est un saint, qui se fait remplacer, quand il est en congé maladie, par son amie Trou de Bite ! Ce sont des saints sexuels et grossiers. Mais voyez comme ils sont efficaces ! Il y a plein d’élus qui sont des trous du cul ! Certains éprouvent de la honte à prononcer leur vrai patronyme. Ils gémissent et vous envoient au tribunal quand vous les abordez poliment. Par exemple : « Bonjour Madame Trou de Bite ! » ou « Bonjour Monsieur Trou du Cul… » Pourtant c’est leur vrai nom et c’est plus facile à orthographier que Trierweiler ou même Delanoé. Attention ! Dernière mise en garde. Dieudonné, ça paraît favorable pour un bon coup de piston. Eh bien c’est un faux ami. Ne prononcez jamais ce nom là ! C’est l’enfer illico. Il n’y a pas de saints en enfer. L’enfer, c’est quand cette société de merde vous abandonne comme des pauvres types. Et Saint Pauvre Peigne Cul, il est pas encore répertorié.
Emmanuel Giboulot, viticulteur bio dans le département de la Côte-d'Or, exploite depuis plus de quarante ans 10 hectares de vignes en agriculture biologique.
Le 24 février 2014, il passera devant le tribunal correctionnel pour avoir refusé de déverser un dangereux pesticide sur sa vigne. Il encourt jusqu'à 6 mois d'emprisonnement et 30 000 euros d'amende.
Par solidarité avec lui, je vous demande de signer la déclaration de soutien.