Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
29 octobre 2022 6 29 /10 /octobre /2022 09:58

Le nouveau Premier ministre britannique Rishi Sunak bat quelques records. À 42 ans, il devient ainsi le plus jeune Premier ministre du Royaume-Uni depuis 200 ans, battant d'un an le précédent recordman, David Cameron qui avait pris ses fonctions à 43 ans en 2010. Il devient aussi la première personne non-blanche à occuper le poste.

Mais au pays du libéralisme, c'est le compte en banque de l'ex-ministre de l'Economie de Boris Johnson qui suscite la curiosité. Car ce petit-fils d'immigrés d'origine indienne, fils d'un père médecin en santé publique et d'une mère pharmacienne est à la tête d'une fortune colossale. Estimé à 730 millons de livres sterling (plus de 840 millions d'euros) par la presse britannique, le patrimoine du nouveau Premier ministre est deux fois plus élevé que celle du couple royal actuel.

Comment Rishi Sunak a-t-il fait fortune? Ancien banquier chez Goldman Sachs et associé dans les fonds spéculatifs TCI et Theleme Partners, ce pur produit de la méritocratie britannique (il a étudié à Oxford et aux Etats-Unis à Stanford) a connu une première vie très lucrative avant la politique. S'il a gagné des millions de livres durant sa carrière de banquier, l'essentiel de son actuel patrimoine provient toutefois de son mariage avec la très riche héritière indienne Akshata Murty.

A 42 ans, Akshata Murty détient des parts valant près d'un milliard de dollars dans l'entreprise Infosys, géant indien des technologies cofondé par son père N.R. Narayana Murthy en 1981 et dont la valeur est aujourd'hui estimée à 100 milliards de dollars.

Le petit Macron à côté, avec son pognon planqué dans les îles, a vraiment l’air d’un péquenot !

 

Source

 

Partager cet article
Repost0
22 octobre 2022 6 22 /10 /octobre /2022 11:38

 

source

Partager cet article
Repost0
22 octobre 2022 6 22 /10 /octobre /2022 11:32

Le 19 octobre au soir, une photo géante de la petite Lola accompagnée du message « Le visage de votre lâcheté » est projetée sur la façade des locaux de La France insoumise.

À l’initiative de cette action nocturne, Les Natifs, un collectif créé en novembre 2021 qui rassemble une quarantaine de « jeunes Parisiens enracinés et patriotes ». Le groupe entend dénoncer l’indécence et la complicité de la classe politique française dans la mort de la jeune fille. Délaissant les longs discours et les grandes manifestations, ces jeunes, à l’image des militants écologistes, misent désormais sur les coups d’éclat pour servir leur cause.

Alors première question : pourquoi LFI et pas la République en Marche ? C’est pas Mélenchon qui a empêché l’expulsion de la présumée coupable. Ces « Natifs » sortiraient tout droit du service Communication de l’Elysée que j’en serais pas étonnée.

Ce fait divers qui relève plutôt de la psychiatrie que des problèmes d’immigration tombe vraiment à pic pour détourner l’attention. Les journalistes se jettent dessus avec leur zèle habituel et les associations, marches blanches, comités en tout genre refleurissent comme au temps fort des attentats. D’ailleurs je trouve qu’on est peu mous sur ce chapitre en ce moment.

Qu’est-ce qu’ils foutent à la DST ?

 

Source

 

 

Partager cet article
Repost0
22 octobre 2022 6 22 /10 /octobre /2022 11:29

Environ la moitié des logements d’Ile-de-France sont menacés par la future interdiction de louer des biens énergivores, révèle une étude de l’Insee et de l’Institut Paris Région parue jeudi.

En vertu de la loi Climat et résilience, les logements les plus énergivores, sous le seuil de l’indécence énergétique, ne pourront plus être loués à partir du 1er janvier 2023. Suivront, en métropole, l’ensemble des logements de classe énergétique G en 2025, puis les F en 2028 et les E en 2034.

Selon l’étude, 45% des résidences principales d’Ile-de-France entraient en 2018 dans l’une de ces trois classes énergétiques. Un chiffre qui monte à 55% pour les logements locatifs privés.

Je passe sur l’idiotie de l’expression « indécence énergétique ». Depuis quand l’énergie fait-elle de la morale ?

Je me demande seulement dans quelle catégorie, E, F, ou G on classera les murs en carton des nouveaux SDF virés de leurs logements « énergivores » ?


Source

 

Partager cet article
Repost0
22 octobre 2022 6 22 /10 /octobre /2022 11:26

Reuters rapporte que des agents de police sont intervenus à la National Gallery de Londres après que deux manifestantes de Just Stop Oil ont jeté de la soupe sur un tableau de Van Gogh.

Les deux manifestantes se sont ensuite collées à un mur, a déclaré la police sur Twitter. Ajoutant : « Les officiers de police sont maintenant en train d'essayer de les décoller. »

Mais pourquoi les avoir décollées ?… On aurait pu les laisser en exposition et leur balancer des saloperies sur la tronche.

La police nous a répondu : « Elles étaient trop moches. »

 

Source
 

 

Partager cet article
Repost0
22 octobre 2022 6 22 /10 /octobre /2022 11:24

Souvenez-vous : février 2019, deux ans après la décision présidentielle de fermer la plus ancienne centrale nucléaire du pays, “un projet de territoire” est signé en grande pompe en présence du ministre de la Transition écologique, François de Rugy, des collectivités locales et même de certaines autorités allemandes.

Tous affirment une ambition commune : développer l’activité pour faire du territoire de Fessenheim la “référence à l’échelle européenne en matière d’économie bas carbone“, et compenser la perte des 2.000 emplois, directs et indirects, qu’engendre l’arrêt des deux réacteurs nucléaires.

Pour y parvenir, et conformément à la décision de Sébastien Lecornu, l’ex-secrétaire d’Etat à l’Ecologie, une société d’économie mixte (SEM), Novarhena, sera créée : une société privée dont le capital est majoritairement détenu par des organismes publics.

Un an et demi plus tard, Novarhena ne compte aucune réalisation à son actif. “Rien de concret”, concède Lara Million, conseillère départementale et régionale, propulsée malgré elle présidente de cette société fin 2021.

Et nos sous alors, où qui sont passés ?…

 

Source

 

Partager cet article
Repost0
22 octobre 2022 6 22 /10 /octobre /2022 11:22

Les sept premiers bénéficiaires sont (en M€) :

LVMH (Les Échos, Le Parisien) 16M
Le Monde     8M
Le Figaro     7M
Libération     7M
Ouest-France     6M
La Croix     5,5M
L’Humanité     5M

Ces chiffres incluent l’aide au pluralisme et à la distribution. Ils ne tiennent pas compte de l’aide au portage (3M€), ni des avantages postaux (90M).

Déjà en 2020, Arnault était le premier bénéficiaire des aides avec 20M€ de subventions.

La morale « on ne donne qu’aux riches » se trouve vérifiée.

 

Source

 

Partager cet article
Repost0
22 octobre 2022 6 22 /10 /octobre /2022 11:18

Lorsqu’éclate l’affaire Benalla, c’est Ludovic Chaker qui va mettre à l’abri des journalistes (mais aussi des enquêteurs dans les jours qui suivent) la compagne de Benalla et leur bébé dans un appartement de l’avenue Foch appartenant à Pascale Jeannin-Perez, une proche d’Alexandre Djouhri (connaît pas, sûrement du beau monde).

Selon Europe 1, Ludovic Chaker aurait également joué un rôle dans la disparition du coffre-fort de Benalla. Les deux hommes sont d’ailleurs restés très proches.

Ludovic Chaker vient d’être nommé directeur, adjoint « anticipation stratégique » au délégué général pour l’armement.


Source

 

Partager cet article
Repost0
22 octobre 2022 6 22 /10 /octobre /2022 11:08

Le Point, l’hebdomadaire disponible chez tous les dentistes et dans les bonnes salles d’attente vient de fêter ses 50 ans et se sépare de son directeur de la rédaction Sébastien Le Fol. En place depuis près de dix ans, il n’a pas survécu à l’affaire Aziz Zemouri. du nom du journaliste Aziz Zemouri qui avait publié dans l’hebdo une fausse information sur le couple Raquel Garrido et Alexis Corbière. Mis à pied et licencié, le journaliste aura fait des dégâts collatéraux et participé au changement à la tête de l’hebdo.

Pour remplacer Sébastien Le Fol, l’hebdo a fait appel aux services de la femme d’un ancien patron du journal : Valérie Toranian, épouse de Franz-Olivier Giesbert… Décidément, leur monde est petit !

Ayant fait ses armes dans la presse féminine avec pas loin de 30 ans d'activité chez "Elle", elle passe aujourd’hui d’une revue culturelle  « La revue des deux mondes », détenue par un milliardaire — Marc Ladreit de Lacharrière — à un hebdomadaire propriété d’un autre : François Pinault.

Si le monde du journalisme est petit, celui des propriétaires de titres de presse l’est encore plus.


Source

 

Partager cet article
Repost0
15 octobre 2022 6 15 /10 /octobre /2022 10:52

1- La contestation après mai 68

Après 1968, en France, chaque année les étudiants se mettaient en grève. Une grève dure, avec piquets de grèves durs et émeutes, une grève qui durait au minimum un mois. Ces grèves étaient auto-organisées en coordination.

Mais, cela s'arrêta après 1976 pour plusieurs raisons. Bien sûr, l'État mis des petites vacances pile à la période où les étudiants avaient pris l'habitude de se mettre en grève. Mais aussi, fut mis en scène l'important spectacle de "la bof-génération" :

L'on fit croire aux générations ainées que si elles étaient contestataires, par contre les nouvelles générations ne l'étaient pas, qu'on pouvait leur marcher sur les deux pieds, même très fort, et que leur seule réaction était de dire : « Bof ! ». La bof-génération...

En gros, de 1976 à 1986, il n'y eut plus de grève étudiante. C'était la mort totale.

 

2- La renaissance : 1986

Le gouvernement de Chirac eut l'idée aussi sotte que grenue de faire un projet pour l'éducation : le projet "Devaquet", du nom du con qui accepta de signer ce qui était une telle saloperie que les étudiants se souvinrent de ce qu'était une grève et même une coordination.

Les étudiants et les lycéens se mirent en grève et s'auto-organisèrent très naturellement en coordination. Bien entendu, celle-ci n'était pas parfaite, mais elle s'améliorait un peu chaque jour. Une étape fondamentale fut franchie quand Isabelle Thomas, sous-marin du Parti Socialiste, se fit virer parce qu'elle passait plus pour la chef récupératrice que pour la représentante des grévistes. Je me souviens même du prétexte qui fut pris pour la virer : une photo pleine-page dans un magazine du style Paris-Match où elle était, je crois, vaguement assise sur un piano, sa robe relevée sur les genoux... Elle fut remplacée immédiatement par une personne bien plus radicale et tellement plus correcte qu'on ne se souvient même plus de son nom. Néanmoins, plus tard, pour la remercier pour ses bons et loyaux services, le PS nomma Isabelle Thomas candidate députée je ne sais plus où. Isabelle Thomas avait tout fait pour que le mouvement de novembre-décembre 1986 reste le plus sage possible.

Isabelle Thomas une fois disparue, le mouvement put se radicaliser, les jeunes de banlieue venaient nous aider à établir le rapport de force en faisant émeutes sur émeutes, pillages de grands magasins sur pillages de grands magasins à chacune de nos manifs. Jusqu'au moment crucial où Pasqua commis l'erreur de lâcher ses chiens : les PVM.

Les PVM étaient les Policiers Voltigeurs Motorisés. Trois éléments les composaient : une moto, un conducteur de moto et un massacreur assis à l'arrière avec un long bâton pour taper sur tout ce qui bouge. Je crois qu'ils ont été officiellement dissous depuis cette histoire.

Le 4 décembre 1986, il y eut au moins un million de manifestants dans Paris. Il y eut aussi un massacre. Les gens pour décrire ce qui s'était passé parlèrent du Chili !

Dans la nuit du 5 au 6 décembre à 1 heure du matin, les PVM assassinent Malik Oussekine à coup de matraque. Pour consoler les parents, le très humain Pasqua leur dit : "quand on a un fils sous dialyse, on ne le laisse pas se balader la nuit à une heure du matin".

Le lendemain, un petit comité lança un appel à la grève générale (à l'époque il n'était nul besoin de préciser "de toutes les catégories de travailleurs" !)

Le 8 décembre 1986, cet appel à la grève générale est repris par la coordination étudiante-lycéenne. Des salariés commencent à se mettre en grève dans toutes les entreprises et dans tous les services publics. Les manifestations deviennent de plus en plus violentes et le slogan principal est alors :  « Pasqua salaud ! Le peuple aura ta peau ! »

Néanmoins, Chirac ne veut toujours pas céder sur le projet Devaquet ! Mitterrand convoque alors Chirac et, dès le lendemain, Chirac lui obéit et retire sans condition le projet Devaquet.

Et juste après ce fut "l'attentat" contre Peyrefitte. Seul un concours de circonstances "inexplicable" avait permis à Peyrefitte d'avoir la vie sauve. Rappelons que Peyrefitte est un ancien ministre de "l'information".

Les Journaux "Lutte Ouvrière" d'Arlette et le "Canard Enchaîné" n'hésitèrent pas à dénoncer eux-mêmes à mots couverts cet attentat comme ayant été commis par le pouvoir lui-même. Mais trop tard. Les étudiants et les lycéens accusés par Pasqua d'être la cause de la mort d'un ouvrier (et un autre grièvement blessé) reprirent les cours. Chez les salariés, le mouvement de mise en grève fut stoppé net.

Mais à la SNCF, le mouvement ne fut pas arrêté par cette manipulation du pouvoir. Il faut dire qu'à la SNCF, ils étaient en grève depuis peu et qu'aucune de leurs revendications spécifiques n'avait été satisfaite. La dénonciation de la manipulation du pouvoir arriva à temps pour eux pour qu'ils puissent continuer leur belle grève qui dura plusieurs semaines. Ils allèrent jusqu'à saboter les trains pour éviter que les jaunes ne puissent les conduire. Ils firent aussi circuler les gens gratuitement dans les trains. Tout ça malgré la CGT qui freinait autant qu'elle le pouvait. Mais la CGT ne put rien contre cette grève.

 

3- L'avènement de Bernard Thibault : 1995

En 1995, il y eut un autre puissant mouvement de grève au niveau national. Il s'agissait de sauver la Sécurité Sociale. C'était alors la SNCF qui était à la pointe du combat. Le Premier ministre Alain Juppé dut démissionner. Mais plus tard : en 1997. En effet, c'est à cause de 1995 et de tout ce qui s'en est suivi que le pouvoir a imposé à Chirac de dissoudre l'assemblée. Le pouvoir pensait à juste titre que Jospin pourrait faire les réformes et les privatisations que Juppé ne pouvait plus faire après 1995 !

Mais en 1995, Bernard Thibault, alors chef de la CGT cheminot, réussit par sa démagogie et par diverses manipulations, à empêcher les cheminots d'auto-organiser leur mouvement dans une coordination. C'est pour récompenser Bernard Thibault d'avoir su maîtriser le mouvement des cheminots de 1995 qu'il fut nommé grand chef de toute la CGT !

Les bureaucrates de la CGT ne veulent pas d'un mouvement social fort. Ce qu'ils veulent, c'est un mouvement totalement contrôlé par eux, de façon à prouver l'utilité de la CGT à la bourgeoisie. C'est pourquoi ils ont peur des débordements. C'est à propos des grèves de 1986 que le Canard Enchaîné rappela que les syndicats sont financés à 88% par l'État. Les syndicats sont au service de ceux qui les financent. Rappelez-vous que le mouvement des Gilets jaunes n’a jamais été encouragé et soutenu par les cadres de la CGT. Ni d’ailleurs officiellement par aucun cadre des partis de gauche.

 

Les ouvriers grévistes CGT des raffineries seront donc contraints de reprendre le travail. J’aurais envie d’ajouter : « comme toujours ».

 

Source

Partager cet article
Repost0