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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 08:30

 

Le 6 avril 1994, l'attentat contre l'avion du président Juvenal Habyarimana a sonné le début d'un génocide soigneusement préparé qui, en trois mois, a provoqué la mort dau moins huit cent mille Tutsi et de nombreux Hutu dont le Premier ministre, madame Agathe Uwilingiyimana.

Dix-huit ans après, alors que des procédures contre des auteurs présumés d'actes de génocide et de crimes de guerre sont engagées, le rôle de la France dans la catastrophe humaine qui a plongé le Rwanda dans la nuit et le sang n'est pas complètement établi. C'est l'effet de la théorie du « double génocide » qui continue à justifier le rôle d'arbitre que s'est donné à la France en « s'étant interposé entre factions rivales », ainsi que l'ordre donné aux forces françaises de l'opération Turquoise de ne pas désarmer les troupes du gouvernement intérimaire rwandais qui commettait le génocide.

Après dix-sept années dune enquête conçue pour justifier des conclusions définies a priori, le rapport d'expertise balistique portant sur l'attentat du 6 avril, demandé par les juges Poux et Trevidic a confirmé, en janvier dernier, que l'enquête menée de Paris par le juge Bruguière n'avait visé qu'à justifier la politique de la France dans ce pays.

La LDH est attentive à ce que le travail de justice se poursuive pour établir toutes les responsabilités dans des exactions que la Cour pénale internationale a justement qualifiées d'entreprise génocidaire. Elle doit permettre d'abord que les procédures engagées depuis de nombreuses années contre les personnes résidant en France soupçonnées de complicité de génocide aboutissent, mais aussi de poursuivre l'instruction de la plainte menée contre certains membres des forces armées françaises en raison de leur comportement durant l'opération Turquoise.

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 08:24

Le Congrès des États-Unis tente en ce moment de faire passer discrètement une nouvelle loi qui lui permettrait d'espionner sans restrictions l'Internet mondial -- et il espère que le monde ne s'en apercevra pas. Nous avons aidé à neutraliser son attaque contre Internet la dernière fois, rééditons ce succès.

Plus de 100 membres du Congrès appuient un projet de loi (CISPA) qui donnerait aux entreprises privées et au gouvernement américain le droit d'espionner n'importe lequel d'entre nous, à tout moment et aussi longtemps qu'ils le désirent sans mandat. C'est la troisième fois que le Congrès des États-Unis s'attaque à nos libertés sur Internet. Mais nous avons aidé à vaincre SOPA et PIPA -- nous pouvons aussi enterrer cette loi d'espionnage très excessive.

Notre tollé mondial a joué un rôle de premier plan pour protéger Internet face aux gouvernements désireux de surveiller et contrôler nos faits et gestes sur Internet. Unissons nos voix une fois de plus -- et triomphons de cette loi pour de bon. Signez la pétition et envoyez-la à tous les internautes que vous connaissez:

http://www.avaaz.org/fr/stop_cispa_fr/?vl

Dans le cadre du projet de Loi sur la Protection et l'Échange de Renseignements sur Internet (CISPA), les fournisseurs d'accès à Internet pourront légalement, au moindre soupçon de cybermenace, collecter des informations sur nos activités en ligne (sans nous prévenir que nous sommes surveillés), les transmettre au gouvernement américain, puis utiliser une clause d'immunité absolue afin de se protéger d'éventuelles poursuites pour violations de la vie privée ou pour toute autre pratique illégale. Ce projet s'attaque violemment à la vie privée qui nous est indispensable pour envoyer nos e-mails, discuter sur Skype, faire des recherches sur le web et bien plus.

Mais nous savons que le Congrès américain redoute la réaction des millions d'Internautes dans le monde. C'est la troisième fois qu'il essaie d'attaquer nos libertés sur Internet et de faire passer une loi discrètement, en changeant à chaque fois le nom de la loi et en espérant que les citoyens ne s'en aperçoivent pas. Des groupes de défense des droits des internautes comme l'Electronic Frontier Foundation ont déjà condamné le projet de loi pour ses atteintes au droit fondamental à la vie privée -- il est temps de nous faire entendre.

Signez la pétition contre CISPA adressée au Congrès. Lorsque nous aurons atteint 250 000 signatures, nous remettrons notre appel à chacun des 100 membres du Congrès qui appuient le projet de loi:

http://www.avaaz.org/fr/stop_cispa_fr/?vl

Les libertés sur Internet sont quotidiennement menacées par des gouvernements dans le monde entier -- mais les États-Unis sont les mieux placés pour s'attaquer aux droits des internautes parce qu'une très grande quantité de serveurs et plate-formes web y est située. Notre mouvement a prouvé à de nombreuses reprises que l'opinion publique mondiale peut aider à triompher des menaces portées par les États-Unis à notre Internet. Prouvons-le une fois de plus.

Plus d'informations:

Après SOPA et PIPA, la menace CISPA (PC INpact)
http://www.pcinpact.com/news/70073-cispa-sopa-pipa-congres-rogers.htm

CISPA: le projet du Congrès de censurer Internet inquiète les observateurs (Examiner - en anglais)
http://www.examiner.com/progressive-in-portland/cispa-congressional-plan-to-censor-internet-concerns-critics

De bonnes et de mauvaises libertés: l'ironie de la cybersécurité (RT - en anglais)
http://rt.com/usa/news/usa-internet-cybersecurity-cispa-299/

Soulèvement sur Internet contre les lois SOPA/PIPA: ne criez pas encore victoire (Wired - en anglais)
http://www.wired.com/threatlevel/2012/01/internet-revolt-follow/

Projet de loi H.R. 3523 en 2011: Loi sur la Protection et l'Échange de Renseignements sur Internet (en anglais)
http://www.govtrack.us/congress/bills/112/hr3523

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 10:36

 

L’Education Nationale était devenue un Parc d’Attractions pour former des ignorants joyeux et primesautiers, et chacun applaudissait des deux mains ! Bien, très bien.

Enfin, le système éducatif, en France, confié à des imbéciles confirmés, accédait à la 17ème place dans le monde ! Et c’est nettement mieux que la 18ème !

La race s’améliorait, puisqu’elle était de plus en plus courte et facilement délocalisable. Personne ne saurait nier que la différence entre De Gaulle et Nicolas Sarkozy atteint environ quatre vingt centimètres ! Conséquence : les avions ministériels contiennent quatre fois plus de présidents qu’il y a quarante ans ! Autant de gagné pour le transport de ces marchandises dont l’utilité est discutable. Eh bien, voici un miracle laïque. Malgré la diminution de la taille, les lycéens et même les jeunes étudiants en maternelle, sont de plus en plus efficaces.

Jusqu’en 2005, on peut affirmer que les lycées et les universités fonctionnaient correctement, selon une tradition solidement établie.

On apprenait par le « voyage pédagogique », qui permettait de comparer les prix du shit et de la cocaïne, et d’en tirer profit ensuite dans les salles de shoot, et les salles de baise. Bref une nouvelle civilisation se mettait en place avec toutes les possibilités dans la diversité amoureuse. On pouvait choisir entre « Homo Sapionce » et « Gouine de Salon » avec options variables : méthodes Mitterrand et Méthode Strauss-Kahn, avec ou sans prépuce, donc. Un énorme progrès laissait apparaître des chemins qui chantent, des routes fleuries, avec des négresses suceuses et des femmes qui faisaient le ménage à fond !

Dans les pays circonvoisins, on apprenait la langue fourrée à la choucroute, la langue fourrée aux macaronis, la langue fourrée n’importe comment et n’importe où. Les jeunes lycéens appréciaient donc les langues, apprises selon des méthodes vraiment orales.

Hélas, certains avaient lu, au moins les titres, des mauvais auteurs, comme Victor Hugo, qu’ils prenaient pour Voctir Hogu, suite à un séjour linguistique en Roumanie. Lamartine, dont ils croyaient que c’était une femme, à cause de la prononciation ancestrale des noms des jeunes filles, précédées d’un article défini, ce qui donne ici, La Martine. Mais ces règles grammaticales étaient démodées et ne contribuaient pas à une amélioration du niveau des connaissances.

Or, depuis quelques années, on voit fleurir en France des méthodes nouvelles, inspirées du grand banditisme ministériel. C’est ainsi que si l’on veut bien s’en donner la peine, on lira dans la presse quotidienne, des enfants équipés d’armes de plus en plus lourdes avec lesquelles ils dégomment leurs petits camarades.

C’est un progrès indéniable, d’autant que les classes sont surchargées et que la densité des imbéciles s’accroît vertigineusement. Dans l’un des derniers faits divers on voit ainsi un enfant de 12 ans « tirer dans le tas » et abattre trois de ses condisciples. Ils contribuent ainsi à la dépopulation des zones surpeuplées, et on pourrait seulement les aider à choisir leurs cibles.

Ils pourront les repérer aisément à la télévision, voire les enregistrer, et organiser un genre de « ball trap » salutaire pour l’ensemble des français. On pourra se fixer des objectifs plus rationnels, ce qui donnera du charme à ces divertissements utiles. Par exemple : on dégommera un (ou une) ministre tous les jours impairs. La semaine suivante, on choisira les jours pairs.

Je vois, chers jeunes que vous avez compris le jeu. Bien sûr vous risquez les scolioses dans le transport de ces charges excessives pour vos frêles épaules. Mais quelle joie quand vous rapporterez à la maison, ce gibier de potence, alourdi par les repas trop abondants.

Et puis pour la défense, à supposer qu’on vous poursuive en justice, vous avez l’argument imparable : Ils nous exploitaient vraiment trop, nous allons maintenant les bouffer. Dernier conseil : Faites les stériliser auparavant ! Ils sont bourrés de microbes ! Bonne chasse.

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 10:24

 

Contrôle social et société de surveillance généralisée :

- Création du fichier « prévention des atteintes à la sécurité publique ». Il permet d’enregistrer des informations patrimoniales et des informations liées à la vie publique. Les mineurs sont concernés à partir de 13 ans (décret du 16 octobre 2009).

- Création du fichier « enquêtes administratives liées à la sécurité publique ». Il doit permettre de déterminer si le comportement de la personne n’est pas incompatible avec l’exercice des fonctions ou des missions envisagées (décret du 16 octobre 2009). Ces deux fichiers, créés par un décret paru lors de la sainte-Edvige, sont en fait des versions légèrement améliorées du fichier Edvige.

- Création de fichiers d’« analyse sérielle » et de logiciels de rapprochement judiciaire qui permettent le croisement de cinquante-neuf fichiers policiers existants, et où pourront figurer les personnes mises en cause dans une enquête, pendant trois ans après clôture de l’enquête (loi Loppsi 2 du 14 mars 2011).

- Légalisation du scanner corporel utilisé dans les aéroports (loi Loppsi 2 du 14 mars 2011).

 

Internet sous haute surveillance :

- Blocage administratif d’accès à certains sites Internet dont les contenus seront considérés illicites. Les fournisseurs d’accès à Internet (FAI) devront empêcher l’accès des utilisateurs par blocage des adresses électroniques (loi Loppsi 2 du 14 mars 2011)

- Pour les infractions rentrant dans le champ de la criminalité organisée, possibilité pour les policiers d’installer un mouchard dans l’ordinateur du suspect permettant la captation des données informatiques et de connaître pendant huit mois ses mots de passe (loi Loppsi 2 du 14 mars 2011).

- Possibilité pour les policiers d’une infiltration électronique avec utilisation d’un pseudonyme. Les éléments extraits pourront être conservés (loi Loppsi 2 du 14 mars 2011).

 

Liberté de la presse et agents de renseignements :

- Impunité judiciaire pour les agents de renseignements, leurs sources et leurs collaborateurs lorsqu’ils utilisent une identité ou un nom d’emprunt. En revanche, une peine de prison de trois ans est prévue pour toute personne qui, «même involontairement », révèlerait leur identité. Cette mesure remet en cause la liberté de la presse (loi Loppsi 2 du 14 mars 2011).

 

Pression policière de plus en plus inquiétante :

- Possibilité pour les polices municipales d’être équipées de pistolets Taser. En 2004 , le Comité de prévention contre la torture de l’Onu a reconnu explicitement que le Taser « peut tuer » (décret du 22 septembre 2008).

- Installation de policiers dans cinquante-trois établissements scolaires (septembre 2011).

- Création d’une réserve civile constituée de retraités de la police nationale et de volontaires français âgés de 18 à 65 ans (14 mars 2011 – loi Loppsi 2).

- Possibilité pour la police de procéder, dans le cadre d’une enquête, à la saisie d’une somme d’argent sur un compte bancaire. Le juge ne se prononcera qu’ultérieurement pour maintenir ou non la saisie (loi Loppsi 2 du 14 mars 2011).

- Possibilité, pour la police, de procéder de force à un examen médical et à une prise de sang sur toute personne ayant commis à l’encontre d’une personne dépositaire de l’autorité publique des actes susceptibles d’entraîner sa contamination par une maladie virale grave (loi Loppsi 2 du 14 mars 2011).

 

Augmentation des pouvoirs du préfet :

- Possibilité pour le préfet de faire installer un dispositif de vidéo-surveillance adapté «pour toute manifestation ou rassemblement de grande ampleur», de demander à une commune d’installer un tel dispositif , de prendre des mesures de « couvre-feu » à l’égard des mineurs de 13 ans et de placer le mineur à l’aide sociale à l’enfance. Auparavant, cette mesure relevait exclusivement de l’autorité administrative (14 mars 2011 – loi Loppsi 2).

 

Recul des garanties judiciaires :

- Instauration de la loi de « rétention de sûreté ». Elle permet de prolonger l’enfermement des personnes considérées comme « dangereuses » après l’exécution de la peine de prison. Aucune limitation de durée n’est prévue (loi du 25 février 2008).

- Extension du régime de surveillance judicaire aux personnes qui ont purgé une peine d’emprisonnement égale ou supérieure à cinq ans (loi Loppsi 2 du 14 mars 2011).

- Recours systématique à la « visio-conférence » pour les jugements en correctionnelle. L’emprisonnement et la rétention seront décidés par des juges siégeant derrière des caméras; les droits de la défense en sont considérablement transformés (loi Loppsi 2 du 14 mars 2011).

 

Nouveaux délits et peines toujours plus lourdes :

- Adoption de la loi « anti-bande » qui punit de trente ans et 45 000 euros toute participation à un groupement formé dans le but de commettre des violences, mais la notion de bande est très floue. Il s’agit en fait d’une résurgence de la loi «anti-casseurs» (30 juin 2009).

- Extension des peines planchers aux délinquants primaires pour certaines infractions de violences aggravées (loi Loppsi 2 du 14 mars 2011).

- Aggravation des peines en cas de vol au préjudice de personnes vulnérables (loi Loppsi 2 du 14 mars 2011).

- Extension du système des peines incompressibles pour les auteurs de meurtre ou d’assassinat commis en bande organisée ou avec guet-apens sur toute personne dépositaire de l’autorité publique (loi Loppsi 2 du 14 mars 2011).

- Création du délit de «vente à la sauvette». Il est passible de six mois d’emprisonnement (loi Loppsi 2 du 14 mars 2011).

 

Justice des mineurs :

- Marginalisation du juge des enfants par la création d’un tribunal correctionnel pour mineurs. Cette mesure constitue une grave remise en question des principes de l’ordonnance de 1945 (loi du 10 août 2011).

- Accélération des délais de réponse pénale, tout en supprimant des possibilités de réponse éducative (loi du 10 août 2011).

- Possibilité d’assigner un mineur à résidence sous surveillance électronique (loi du 10 août 2011).

- Possibilité de faire comparaitre de force à l’audience les parents d’un mineur, même si l’on est dans l’ignorance des motifs de leur absence (loi du 10 août 2011).

 

Ciblage des poulations les plus «fragiles» :

- Création d’une taxe de 110 euros pour toute demande d’un titre de séjour (décret du 9 février 2011).

- Création d’une taxe obligatoire de 30 euros pour pouvoir bénéficier de l’Aide médicale d’Etat (décret du 1er mars 2011).

- Contribution obligatoire de 35 euros pour obtenir l’aide juridictionnelle. C’est la fin de l’aide juridictionnelle gratuite par l’instauration d’un droit de plaidoirie de 13 euros à la charge de l’avocat (décret du 29 septembre 2011).

 

Réforme des soins psychiatriques :

- Pour les personnes faisant l’objet de soins psychiatriques dans le cadre d’une hospitalisation d’office, institution d’un délai de 72 heures pendant lequel toute action de traitement sera autorisée, éventuellement sur seule décision du directeur de l’hôpital, qui se prononcera à la vue d’un seul certificat médical, émanant le cas échéant d’un médecin exerçant dans l’établissement (loi du 5 juillet 2011).

- Possibilité d’instaurer des soins sous contrainte à domicile. Cette mesure, rejetée par de nombreux professionnels, fait fi du consentement du malade, induira un programme de soins imposé, un recours accru aux soins médicamenteux et risque fort de fonctionner sur le mode du chantage et du marchandage (loi du 5 juillet 2011).

 

Durcissement de la législation envers les étrangers :

- Création du fichier Eloi qui enregistre pour une durée de trois ans des données concernant les étrangers expulsés et leurs enfants. L’hébergeant chez qui l’étranger est assigné à résidence est fiché pendant trois mois (décret n°2007-1890 du 26 décembre 2007).

- Création du fichier Oscar, outil de statistique et de contrôle de l’aide au retour des étrangers bénéficiaires de l’aide au retour. Sont enregistrées les images numériques des empreintes des dix doigts du bénéficiaire et de ses enfants âgés de plus de douze ans (décret du 26 octobre 2009).

- Possibilité pour l’autorité administrative d’ordonner, de placer, hors de tout contrôle par l’autorité judiciaire, sous surveillance électronique, pour une durée maximale de deux ans, l’étranger astreint à résidence. (loi Loppsi 2 du 14 mars 2011)

- Création de zones d’attente ad hoc, n’importe où sur le territoire français. L’extension illimitée de ces zones remet gravement en cause l’accès à la procédure de demande d’asile sur le territoire (loi du 16 juin 2011).

- Création d’Adgref 2 (application de gestion des dossiers des ressortissants étrangers en France) qui fusionne les traitements dénommés Adgref et Eloi (décret du 8 juin 2011).

- Durée maximale de la rétention portée de trente-deux jours à quarante-cinq jours, report du contrôle du juge des libertés et de la détention après cinq jours de rétention (loi du 16 juin 2011).

- Mise en place d’interdictions administratives de retour (de deux à cinq ans), véritable bannissement du territoire français (loi du 16 juin 2011).

- Pénalisation du « mariage gris » par une amende de 1500 euros ou par une peine pouvant aller jusqu’à cinq ans d’emprisonnement (loi du 16 juin 2011)

- Restriction du droit de séjour des étrangers gravement malades. Pour que la raison soit reconnue comme valable, il faudra que le traitement approprié n’existe pas dans le pays où l’étranger doit être expulsé. Auparavant, l’étranger ne devait pas « effectivement » bénéficier d’un traitement approprié dans son pays (loi du 16 juin 2011).

- Publication d’une circulaire sur l’aide humanitaire aux étrangers en situation irrégulière qui maintient la présomption de culpabilité des aidants (23 novembre 2009).

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 10:21

 

Pour trouver les derniers milliards, le gouvernement annoncera le mois prochain que le bureau de l'Immigration va commencer à déporter les seniors (au lieu des illégaux et des sans papiers) de façon à diminuer les coûts de la Sécurité Sociale.

Les personnes âgées sont beaucoup plus faciles à attraper et ne se rappelleront pas comment revenir à la maison. 

J'ai commencé à pleurer en pensant à toi !

Puis j'ai réalisé... que je te verrais dans le bus !!

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 10:16

 

LACAT-France, Amnesty International France, lAssociation France Palestine Solidarité et la Ligue des droits de lHomme ont exigé jeudi 29 mars la libération de Hana Al-Shalabi, jeune palestinienne de 29 ans en détention administrative depuis février dernier et dont les jours sont en danger. Les associations exhortent les responsables politiques français à réagir.

 Hana Al-Shalabi a été enlevée chez elle par l'armée israélienne, le 16 février dernier. Brutalement interrogée et soumise à une fouille à corps humiliante, elle a été mise en détention administrative, sans charge, ni procès.

 Depuis plus de 41 jours, Hana Al-Shalabi poursuit une grève de la faim pour protester contre son arrestation brutale et contre son maintien en détention administrative. Cette pratique arbitraire et injuste, en vigueur depuis loccupation britannique, est toujours exercée en Israël. Lordre de détention est délivré par un commandant militaire et permet aux autorités israéliennes de détenir sans jugement pour une période indéterminée et sans la moindre justification toute personne, considérée comme une « menace pour la sécurité » d'Israël.

 Hana Al-Shalabi, qui a déjà été en détention administrative pendant près de deux ans et demi et a été libérée dans le cadre de léchange de détenus entre Israël et le Hamas, se bat pour sa liberté et sa dignité, comme la fait juste avant elle Khader Adnan, qui a payé de sa santé 66 jours de grève de la faim et qui attend toujours sa libération annoncée pour le 17 avril prochain.

 La détention administrative, pratique équivalant à une détention arbitraire, constitue une violation grave du droit international en contrevenant au droit à la liberté et à la sécurité de la personne et au droit à un procès équitable, garantis notamment par les articles 9 et 14 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques ratifié par Israël. Elle viole également le droit international humanitaire.

 Les député(e)s, les responsables politiques, le gouvernement français et la communauté internationale ne peuvent garder le silence plus longtemps face à cette violation israélienne du droit international et humanitaire. Ils doivent la condamner.

 Ils doivent appeler les autorités israéliennes à labrogation pure et simple de la procédure de détention administrative et exiger la libération immédiate dHana Al-Shalabi. Sa vie est aujourdhui en jeu.



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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 10:12

 

Les news de Mars 2012

Les dessins de Burki du mois de mars 2012 :

http://chansonrebelle.com/dessins-de-burki/burki-mars-2012.html

Pour une fois je pousse un coup de gueule très personnel, en hommage à des frangins de misère :

http://chansonrebelle.com/coups-de-gueule/-frere-de-misere.html

Un nouveau bouquin de Abd Al Malik «Le dernier français» paru aux Edition «Le cherche-Midi» sous la houlette de Jean-Paul Liegeois :

http://chansonrebelle.com/parutions-cd-/-livres/abd-al-malik-le-dernier-francais.html

Autre livre sur le grand amour qu’ont vécu René Char et Tina Jolas «Tina, l’amour infini de René Char» paru aux Edition «Le cherche-Midi» sous la houlette de Jean-Paul Liegeois :

http://chansonrebelle.com/parutions-cd-/-livres/patrick-renou-tina-l-amour-infini-de-rene-char.html

Un nouvel album d’Hervé Lapalud aux tonalités africaines, des chansons pleines de générosités :

http://chansonrebelle.com/parutions-cd-/-livres/herve-lapalud-pas-pour-une-heure.html

Bruno Fromentot, un conte musicale :"Regarde il y a une étoile qui danse dans le ciel" :

http://chansonrebelle.com/parutions-cd-/-livres/bruno-fromentot-un-conte-musical.html

L’actualité de Michel Valette, fervent défenseur de la chanson d’auteur depuis des décennies, créateur du cabaret La Colombe et de l’association Chant’Essone, écrivain de talent, et bien d’autres créations en relation avec la chanson :

http://chansonrebelle.com/spectacles-festivals/l-actualite-de-michel-valette.html

Gérard-André a chanté Jean Ferrat, et parle de «La Closerie», son «Olympia de campagne» (comme l’a surnommé Julos Beaucarne):

http://chansonrebelle.com/spectacles-festivals/gerad-andre-a-chante-jean-ferrat.html

Bruno Joubrel un livre "Chez Georges", l'histoire du dernier des cabarets littéraires

http://chansonrebelle.com/parutions-cd-/-livres/bruno-joubrel-chez-georges.html



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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 10:10

Sélections de liens sur les actions du mouvement anti OTAN :

 

- UPI.com: 483 arrested at NATO headquarters, 2 April 2012

- Bernama.com: Hundreds Of Peace Activists Detained In Storming Of Nato HQ, 2 April 2012

- Press Association UK: 200 anti-Nato protesters detained, 2 April 2012

- Democracy Now: http://www.democracynow.org/2012/4/2/headlines/hundred, 2 April 2012

- AFP: Peace activists in failed bid to swarm NATO HQ, 2 April 2012

- Eurasia Review: Belgium: Brussels Police Detain 483 Pacifists, 2 April 2012

- The Local.se: Swedes held for NATO HQ break-in attempt, 2 April 2012

 

Videos:

- Russia Today: http://www.youtube.com/watch?v=Ngkli0QFwgc

- El Ventano: http://www.youtube.com/watch?v=-Y7k7PB3DXI

 

 

Photos:

- Vredesactie on Flickr: http://www.flickr.com/photos/vredesactie/sets/72157629359157234/

- Vredesactie video: http://www.youtube.com/watch?v=IjELc9jrKFk&list=UUDRvoh87ieaCDy2ojEA21Fg

 

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 10:01

 

Habitants de Homs, Jérôme, Français, et sa femme Sahar, Syrienne, chrétienne, étaient en vacances en France lorsque leur ville est devenue un enfer. Pendant des semaines, ils ont été constamment au téléphone ou sur facebook pour tenter d'obtenir des nouvelles de leurs voisins, parents et amis... Jérôme m'a confié ses impressions, il explique à quel point les médias occidentaux déforment une réalité complexe. Instructif.

> LIRE LA SUITE
POUR COMPRENDRE LA SYRIE
ET DECODER LES MEDIAMENSONGES :
Syriana, la conquête continue


PROCHAINE CONFERENCE :

>
BRUXELLES - MERCREDI 11 AVRIL 2012, 19h30

>
Projection du film The Two Escobars, de Jeff et Michael Zimbalist, au Pianofabriek, rue du Fort, 1060 Bruxelles, Belgique, le mercredi 11 avril à 19h30 avec en invités Michel Collon et Ligia Uribe. Infos : http://www.cinedomo.be/prochaine-seance


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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 09:57

 

Lundi 26 mars 2012, un militant défenseur de l’environnement s’est rendu à la mairie de son village vers 18 h, pour la protection de la zone terrestre Natura 2000 du village, dont une partie a été déclassée. Il a alors entamé une action non violente dans les locaux de l’hôtel de ville en s'enchaînant à la grille d’un puits.

Elus, gendarmes et pompiers se rendent sur place et décident, bien que l'action se déroule dans le calme, l'hospitalisation d'office du militant par arrêté municipal !

4 jours plus tard, personne n'a pu communiquer avec ce militant. Il a pu recevoir des visites de sa famille seulement à partir de samedi. La municipalité refuse de donner toute information. La gendarmerie indique que l'action troublait l'ordre public et que le militant présentait un danger... pour lui-même !

Depuis la promulgation de la nouvelle loi du 5 juillet 2011, sur les hospitalisations psychiatrique sans consentement, des situations analogues sont malheureusement de plus en plus fréquentes envers les militants ou les syndicalistes. En effet, tous les « troubles à l’ordre public » peuvent être dorénavant psychiatrisés, solution de facilité qui entraîne une privation de liberté pendant au moins 48h.

C’est une atteinte considérable portée aux libertés et aux droits sociaux. De nombreuses organisations signataires de l’appel commun contre les soins sécuritaires dénoncent avec force cette loi liberticide, entre autres : la Ligue des Droits de l’Homme, l’Union Syndicale de la Psychiatrie, SUD santé sociaux, le parti de gauche ou le parti communiste…

De telles pratiques s’inscrivent dans les dérives autoritaires actuelles et ne sont pas compatibles avec un Etat de Droit.

Des membres de la Ligue des Droits de l’Homme, du collectif des faucheurs volontaires d’OGM, du collectif NON à hinterland et des citoyens ont constitué un collectif le 30 mars lors d’une mobilisation dans la mairie de son village.

Nous exigeons que cette privation de liberté cesse le plus tôt possible.

Nous proposons de vous joindre à cette mobilisation en écrivant au Maire de Loupian.

COMMENT AGIR ?
Sur le site : signable en ligne
 
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/hospitalisation-sous-contrainte-militant-violent-458.html

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