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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 09:46

On vient de l'apprendre : d'après l'Autorité de sûreté nucléaire, le four qui a explosé à la mi-septembre sur le site nucléaire de Marcoule, faisant un mort et quatre blessés, contenait 500 fois plus de radioactivité que ne l'avait déclaré la filiale d'EDF chargée de son exploitation.
Ainsi va l'information dans le pays le plus nucléarisé du monde : gros mensonges et enfumage permanents.
'' Les Dossiers du Canard '' ont passé au crible tous les bobards officiels du même tonneau, notamment celui qui, avant Fukushima, prétendait impossible la survenue d'un accident nucléaire majeur en France. Et ils ouvrent le débat : il ne s'agit plus de choisir entre le nucléaire et la bougie. La vraie question qui se pose aujourd'hui est : le danger nucléaire en vaut-il la chandelle ?

Lire :  http://www.lecanardenchaine.fr/index.html

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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 09:42

Les associations du collectif ALERTE-UNIOPSS auxquelles se joint l’Association Nationale des Gens du Voyage Catholiques (ANGVC) dénoncent les dispositions d’une proposition de loi adoptée le 16 novembre 2011 en première lecture par l’Assemblée Nationale. Ce texte relatif aux habitats légers de loisirs et à l’hébergement de plein air risque de jeter à la rue les milliers de familles contraintes de vivre à l’année sur un terrain de camping. En effet les dispositions d’un nouvel article L. 335-1 de ce projet obligent les personnes qui résident en camping pendant plus de 3 mois à justifier d’une résidence principale. Il instaure par ailleurs de nouvelles taxes de séjour. Autrement dit, désormais, on pourrait expulser les plus pauvres de leur campement au bout de 3 mois ! Et cela même en plein hiver ! Et même s’ils payent leur redevance ! Quant à la loi DALO, elle est inopérante puisque, malgré nos multiples demandes, une personne reconnue prioritaire par la commission de médiation peut se faire expulser de là où elle est sans qu’on lui ait d’abord proposé un nouveau logement ! Ainsi, au total, grâce à cette généreuse proposition de loi, on est encore moins protégé quand on
vit dans une tente ou une caravane sur un terrain de camping faute de logement décent. L’inacceptable est dépassé !
ALERTE-UNIOPSS et l’ANGVC appellent le Gouvernement et les Parlementaires à revoir ce projet qui va maintenant être examiné par les Sénateurs.

 

Coordination et animation du collectif Alerte national :
Uniopss - 15 Rue Albert – CS 21306 – 75214 Paris cedex 13 -  bgroues@uniopss.asso.fr - www.uniopss.asso.fr

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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 09:37

Pour eux c'est pas vraiment "la crise" ...

Pendant que les autres rament... tout va bien en Europe !
Reportage pertinent de journalistes allemands au Parlement Européen de Strasbourg.

Le lien : http://dotsub.com/view/01ad2718-073c-474a-ac40-c7a72e199d55

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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 09:32

 

9FD7.jpgLes autorités israéliennes ont bafoué leur propre droit.

Salah devait sortir, selon leurs dires, le 28 novembre et elles ont décidé dajouter totalement arbitrairement et cyniquement 140 jours de prison supplémentaires à Salah expliquant que, du fait de la libération de 1.027 prisonniers palestiniens en échange de Guilad Shalit, désormais il ny avait plus de « surpopulation carcérale » et donc que Salah pouvait rester en prison 7 ans au lieu de 6 ans, 8 mois et 15 jours décidés. Cynisme total.

 Les autorités françaises ont approché Salah et sa famille et ont promis, sans la moindre garantie daucune sorte, quil sorte dans la deuxième vague de libération de prisonniers palestiniens qui doit intervenir à la mi-décembre. Salah comme sa famille ont expliqué que si cela devait se faire ce devait être « sans aucune condition daucune sorte. »

 Nous ne pouvons attendre mi-décembre les bras croisés en nourrissant un espoir qui nest absolument pas garanti ni même peut être fondé.

 Nous avons deux choses à faire, selon nous, et plus que jamais :

 - manifester notre solidarité à Salah Hamouri, qui en a besoin, en lui écrivant très massivement à sa prison israélienne de Shaat

Une des propositions faite: Si on lui envoyait des milliers de lettres ou de cartes le même jour, avant la fin de novembre ? Ca ne passerait pas tout à fait inaperçu ?

 Compte tenu que nous sommes le 1er décembre demain, suggestion : envoi massif sans attendre et jusqu'au 10 décembre.

 Son adresse actuelle :

Salah  Hamouri

Shata prison

section 7

10900 Afoula

Israël

 Nous rappelons quil convient de ne pas mettre d'adresse au dos de votre lettre au risque quelle vous soit retournée.  

-  exiger des autorités françaises une action énergique auprès dIsraël pour obtenir sa libération la plus rapide possible et sans condition.

 Nous n'avons à nous bercer d'aucune illusion sur cette proposition française de mettre Salah dans une liste. Ces négociations sont très complexes et engagent beaucoup de parties pour quon puisse y croire de manière inconsidérée. Alors, on ne lâche rien, et on continue !



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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 09:13

Incroyable : 800 000 signatures en quelques jours, le Congrès hésite et un Sénateur va bloquer le vote en lisant les noms des signataires de la pétition pendant des heures!!  Allons jusqu'à un million, signez ci-dessous !

Le Congrès des États-Unis débat en ce moment d'une loi qui lui donnerait le pouvoir de censurer l'Internet mondial en instaurant une liste noire qui pourrait inclure YouTube, WikiLeaks et même Avaaz!
Si cette nouvelle loi entrait en vigueur, Les États-Unis pourraient obliger les fournisseurs d'accès à Internet à bloquer tout site suspecté de violer la législation sur le droit d'auteur ou sur les marques, ou de ne pas suffisamment contrôler l'activité de ses utilisateurs. Comme une très grande partie des serveurs et installations de l'Internet mondial est située aux États-Unis, leur liste noire s'attaquerait à l'Internet libre pour nous tous.
Le vote est attendu d'un moment à l'autre, mais nous pouvons contribuer à arrêter cette attaque. Des membres du Congrès font tout pour défendre la liberté d'expression et nous indiquent qu'un tollé mondial pourrait renforcer leur position. L'un d'entre eux, le Sénateur Wyden, affirme qu'il va faire de l'obstruction ou bloquer tout vote sur ce texte en lisant les noms des signataires de la pétition jusqu'à la fin de la séance! Faisons résonner nos voix des quatre coins du monde pour obtenir une pétition mondiale sans précédent. Cliquez ci-dessous pour signer, puis faites suivre ce message à tout le monde:
http://www.avaaz.org/fr/save_the_internet_fr/?vl

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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 09:03

 

Le vice-président du Ministère des Affaires Environnementales de l'Autorité Palestinienne, Jamil Matawir, a révélé ce dimanche qu'Israël contrôle et détourne près de 85% des ressources aquifères des puits et des nappes phréatiques de Cisjordanie, ce qui perturbe l'écosystème local et altère la vie des palestiniens. Les palestiniens qui vivent dans les camps de réfugiés, tel que celui-ci à Jenin, qui abrite 12 000 réfugiés, n'ont pas d'accès direct à l'eau et utilisent des réservoirs pour la stocker (photo : Brendan Work, PNN). La conférence tenue par J. Matawir à Ramallah a été tenue pour "attirer l'attention sur la gestion des points d'eau palestiniens par les forces d'occupation israélienne, affectant le peuple de Gaza de la Cisjordanie".

Le vice-ministre a signifié qu'il avait appelé les Nations Unies à envoyer une délégation pour enquêter sur les effets du contrôle israélien des ressources palestiniennes sur l'environnement. Selon Ahmed al-Hindi, directeur général du Conseil National de l'Eau, la consommation moyenne d'un individu palestinien en eau est proche de 70 litres par jour. Dans certaines régions rurales, elle atteint tout juste 20 litres. Le niveau recommandé par l'Organisation Mondiale pour la Santé (OMS) est de 100 litres par jour. En comparaison, la consommation moyenne d'un individu israélien en eau est de 242 litres par jour, tel que le rapporte B'tselem, organisation israélienne pour le respect des Droits de l'Homme. "Le manque permanent d'accès des palestiniens à l'eau est un problème créé par la politique israélienne, fondée sur la discrimination, la dépossession et la privation", a indiqué al-Hindi. "Israël contrôle nos terres et entrave l'action des comités de gestion commune de l'eau, reportant sans cesse la mise en oeuvre des projets propres à l'eau et à la gestion des eaux usées, détruisant les puits palestiniens et confisquant les ressources aquifères souterraines des zones B et C". A. al-Hndi a ainsi accusé Israël de violer plusieurs traités internationaux. Il a notamment cité les Accords d'Oslo de 1994, dans lesquels Israël reconnait le droit à l'eau des palestiniens, et l'Article 55 des règlementations de Hague, selon lequel il est interdit à Israël d'utiliser l'eau des territoires palestiniens pour tout autre utilisation que l'approvisionnement militaire, dont l'abus est prohibé. Le vice-ministre de l'Environnement J. Matawir a également mis en exergue les récentes statistiques qui révèlent qu'Israël a déraciné plus d'un million et demi d'oliviers depuis 2000.

Lire : http://french.pnn.ps/index.php?option=com_content&task=view&id=5398

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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 08:51

NuMérO 43 du DOigT dans L'OeiL

sur www.ledoigtdansloeil.com

 

Logo-Resistance-chanson.jpeg

  

 

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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 08:46

Lancement des "Editions du refuge" dont la première parution est prévue courant janvier 2012 :

Carnet de montagne - Contes et récits des hautes terres.

Vous trouverez toutes les informations sur le site http://www.editions-refuge.com

Vous pourrez ainsi découvrir une présentation de la première parution, ouvrage écrit par Olivier de Robert et Stéphane Grochowski.

Vous pourrez aussi manifester votre intention d'achat (une simple inscription sans obligation d'achat). Cela nous permettra de connaitre la tendance pour la première impression.

 


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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 14:22

 

Bon eh bien tant pis ! On va continuer à s’instruire ! On va donner dans les « grands sujets de société », comme ils disent. J’en discutais hier encore avec un ambassadeur (de tri, il n’a pas de chauffeur, il se déplace en camion benne, bref il vérifie si nous remplissons civiquement nos sacs poubelles). Car non seulement nous trions nous-mêmes les déchets de la société de consommation, mais nous payons une taxe pour ce travail, et nous sommes punis quand le boulot est mal fait !

Et c’est ici qu’on m’arrête généralement : « Ecoute, tes conneries sur Guy Debord et tous ces intellos, ça commence à bien faire ! » D’abord je ne vois pourquoi le mot « intellectuel » serait une injure, alors que le mot « escroc », à son plus haut niveau, est plutôt un compliment, puisqu’il vaut une belle propagande électorale à pas mal d’entre eux !

Et puis je ne suis pas spécialement un intellectuel, la preuve, j’ai gardé les vaches, pas celles auxquelles vous pensez, les vraies, qui sont si sympathiques.

Je rappelle, puisqu’on est dans la sociologie du bétail, la généalogie de Mr Giscard d’Estaing, dont la noblesse remonte à 1922, et trouve son origine dans un titre vacant, la famille d’Estaing ayant plié bagage définitivement par épuisement sexuel à cette époque : c’était la débandade dans la famille ! On débandait tellement que la place devint libre.

Or l’ascendant de VGE portait le nom plus ordinaire d’Agénor Bardoux, et il eut au moins le mérite d’employer Guy de Maupassant dans son Ministère de l’Instruction publique. Comme quoi, Giscard a servi à quelque chose. Il n’était pas seulement diamantaire !

Mais je change à peine de sujet puisque j’en arrive aux poubelles. Vous souvenez-vous que Giscard invitait au petit déjeuner des éboueurs maliens ? Et qu’il ne les violait même pas ? Eh bien c’en était des Ambassadeurs de tri. Il y avait du bon dans cet homme ?

Reconnaissante, la ville de Clermont donna son nom à une voie de circulation : « Rue de la Tour Fondue ». On mesure ici l’élégance de cette ville de gauche, car il eût suffi d’inverser les termes et ça donnait : « Fondu de la Tour » ! La face du monde en eût été changée, comme dit l’autre, qui est le génial auvergnat Blaise Pascal. Vous souhaitez une petite digression ? oui, c’est toujours dans les digressions qu’on s’instruit ! Blaise avait observé les paysans qui s’obstinaient à utiliser la Brouette, moyen de transport pourvu de deux bandes (cet article est très érotique et c’est pas fini !) de roulement. Alors, Blaise, saisi d’une inspiration divine s’écria : « Mais Bordelacu (c’est du latin, du bas latin !) ils banderaient mieux avec une seule roue. Il supprima donc une roue et on obtint la brouette, qui est de ce fait contraire à son étymologie : « Bis-Rouette » que les populations mal embouchées commençaient à rebaptiser « Biroute ». Vous voyez d’ici la dégradation du langage ! Et j’en arrive enfin à Guy Debord, qui décrit ainsi les homo-enculus (c’est du très bas latin !) que nous sommes devenus :

« Ils (nous, Debord prend de la distance) ont perdu le peu qu’ils avaient, et gagné ce dont personne ne voulait. Ils collectionnent les misères de toutes les exploitations du passé ; ils n’en ignorent que la révolte….mal nourris d’une alimentation polluée et sans goût, mal soignés dans leurs maladies toujours renouvelées, continuellement et mesquinement surveillés….Ils meurent par séries sur les routes, à chaque épidémie de grippe, à chaque vague de chaleur, à chaque erreur de ceux qui falsifient leurs aliments… »

Mais j’arrête, Pour quelques euros, vous pouvez vous procurer « In girum imus nocte et consumimur igni » Et ne vous affolez pas, c’est un palindrome. C’est une phrase qui se lit dans les deux sens. Je traduis ? Rassurez-vous, je ne sais pas traduire, mais on me dit que ça donne à peu près ça : « Nous tournons sans cesse en rond et nos désirs sont sans fin ».

Ces quelques petits exemples, dont je reconnais volontiers qu’ils sont désordonnés, décousus, pour ne pas dire déstructurés, nous montrent un peu que le massacre de l’Education Nationale est essentiel pour les maîtres du monde. Ils cherchent à nous en mettre plein la vue avec des discours incompréhensibles, alors qu’il est si simple de parler clairement : oui, le chômage augmente, oui, la misère s’étend aux classes moyennes, oui, tout augmente sauf votre revenu. Oui, on vous ment et on vous encule à longueur de journées.

Oui, la télé est de plus en plus bêtifiante, et délibérément.

Oui, les « faits divers » sont là pour nous faire peur et, vous l’avez remarqué, quand un crime horrible (y aurait-il des crimes sympathiques, agréables, caressants ?) a lieu, il tient la « une » dans les médias durant la semaine, au moins, si bien qu’on a l’impression d’être entourés d’assassins et de violeurs imprévisibles.

Et, du coup, il y en a, et des gens comme vous et moi, au départ. Alors on construit des prisons et plus on construit de prisons, plus on les remplit, car le nombre des crimes augmente, vu que cette société rend cinglé : 7 détenus sur 10 relèvent plus ou moins de la psychiatrie (Statistiques Officielles).

Plus on est de fous, plus on rit ? J’en suis de moins en moins sûr !

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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 14:04

Nicolas Sarkozy. Né en 1955, il est le fils d'un noble hongrois, Pal Sarkösy de Nagy-Bocsa, réfugié en France après avoir fui l'Armée rouge, et d'Andrée Mallah, une juive originaire de Thesallonique. Après avoir eu trois enfants (Guillaume, Nicolas et François), le couple divorce. Pal Sarkösy de Nagy-Bocsa se remarie avec une aristocrate, Christine de Ganay, dont il aura deux enfants (Pierre-Olivier et Caroline). Nicolas ne sera pas élevé par ses seuls parents, mais balloté dans cette famille recomposée.
Sa mère est devenue la secrétaire d'Achille Peretti. Après avoir co-fondé le SAC, le garde du corps de De Gaulle avait poursuivi une brillante carrière politique. Il avait été élu député et maire de Neuilly-sur-Seine, la plus riche banlieue résidentielle de la capitale, puis président de l'Assemblée nationale.
Malheureusement, en 1972, Achille Peretti est gravement mis en cause. Aux États-Unis, le magazine Time révèle l'existence d'une organisation criminelle secrète « l'Union corse » qui contrôlerait une grande partie du trafic de stupéfiants entre l'Europe et l'Amérique, la fameuse « French connexion » qu' Hollywwod devait porter à l'écran.  S'appuyant sur des auditions parlementaires et sur ses propres investigations, Time cite le nom d'un chef mafieux, Jean Venturi, arrêté quelques années plus tôt au Canada, et qui n'est autre que le délégué commercial de Charles Pasqua pour la société d'alcool Ricard. On évoque le nom de plusieurs familles qui dirigeraient « l'Union corse », dont les Peretti. Achille nie, mais doit renoncer à la présidence de l'Assemblée nationale et échappe même à un « suicide ».
En 1977, Pal Sarközy se sépare de sa seconde épouse, Christine de Ganay, laquelle se lie alors avec le n°2 de l'administration centrale du département d'État des États-Unis. Elle l'épouse et s'installe avec lui en Amérique. Le monde étant petit, c'est bien connu, son mari n'est autre que Frank Wisner Jr., fils du précédent. Les fonctions de Junior à la CIA ne sont pas connues, mais il clair qu'il y joue un rôle important. Nicolas, qui reste proche de sa belle-mère, de son demi-frère et de sa demi-soeur, commence à se tourner vers les États-Unis où il « bénéficie » des programmes de formation du département d'État.
À la même période, Nicolas Sarkozy adhère au parti gaulliste. Il y fréquente d'autant plus rapidement Charles Pasqua que celui-ci n'est pas seulement un leader national, mais aussi le responsable de la section départementale des Hauts-de-Seine.

En 1982, Nicolas Sarkozy, ayant terminé ses études de droit et s'étant inscrit au barreau, épouse la nièce d'Achille Peretti. Son témoin de mariage est Charles Pasqua. En tant qu'avocat, Me Sarkozy défend les intérêts des amis corses de ses mentors. Il acquiert une propriété sur l'île de beauté, à Vico, et imagine de corsiser son nom en remplaçant le « y » par un « i » : Sarkozi.

L'année suivante, il est élu maire de Neuilly-sur-Seine en remplacement de son bel-oncle, Achille Peretti, terrassé par une crise cardiaque.

Cependant, Nicolas ne tarde pas à trahir sa femme et, dès 1984, il poursuit une liaison cachée avec Cécilia, l'épouse du plus célèbre animateur de télévision français de l'époque, Jacques Martin, dont il a fait la connaissance en célébrant leur mariage en qualité de maire de Neuilly.

Cette double vie dure cinq ans, avant que les amants ne quittent leurs conjoints respectifs pour construire un nouveau foyer.

Nicolas est le témoin de mariage, en 1992, de la fille de Jacques Chirac, Claude, avec un éditorialiste du Figaro. Il ne peut s'empêcher de séduire Claude et de mener une brève relation avec elle, tandis qu'il vit officiellement avec Cécilia. Le mari trompé se suicide en absorbant des drogues. La rupture est brutale et sans retour entre les Chirac et Nicolas Sarkozy.

En 1993, la gauche perd les élections législatives. Le président François Mitterrand refuse de démissionner et entre en cohabitation avec un Premier ministre de droite. Jacques Chirac, qui ambitionne la présidence et pense alors former avec Edouard Balladur un tandem comparable à celui de De Gaulle. Pompidou, refuse d'être à nouveau Premier ministre et laisse la place à son « ami de trente ans », Edouard Balladur. Malgré son passé sulfureux, Charles Pasqua devient ministre de l'Intérieur. S'il conserve la haute main sur la majiruana marocaine, il profite de sa situation pour légaliser ses autres activités en prenant le contrôle des casinos, jeux et courses en Afrique francophone. Il tisse aussi des liens en Arabie saoudite et en Israël et devient officier d'honneur du Mossad. Nicolas Sarkozy, quant à lui, est ministre du Budget et porte-parole du gouvernement.
À Washington, Frank Wisner Jr. a pris la succession de Paul Wolfowitz comme responsable de la planification politique au département de la Défense. Personne ne remarque les liens qui l'unissent au porte-parole du gouvernement français.
C'est alors que reprend au sein du parti gaulliste la tension que l'on avait connu trente ans plus tôt entre les gaullistes historiques et la droite financière, incarnée par Balladur. La nouveauté, c'est que Charles Pasqua et avec lui le jeune Nicolas Sarkozy trahissent Jacques Chirac pour se rapprocher du courant Rothschild. Tout dérape. Le conflit atteindra son apogée en 1995 lorsque Édouard Balladur se présentera contre son ex-ami Jacques Chirac à l'élection présidentielle, et sera battu..
Rien ne va plus dans le parti gaulliste où les amis d'hier sont près de s'entretuer. Pour financer sa campagne électorale, Edouard Balladur tente de faire main basse sur la caisse noire du parti gaulliste, cachée dans la double comptabilité du pétrolier Elf. À peine le vieux Étienne Léandri mort, les juges perquisitionnent la société et ses dirigeants sont incarcérés. Mais Balladur, Pasqua et Sarkozy ne parviendront jamais à récupérer le magot.

 

La traversée du désert
Tout au long de son premier mandat, Jacques Chirac tient Nicolas Sarkozy à distance. L'homme se fait discret durant cette longue traversée du désert. Discrètement, il continue à nouer des relations dans les cercles financiers. En 1996, Nicolas Sarkozy ayant enfin réussi à clore une procédure de divorce qui n'en finissait pas se marie avec Cécilia. Ils ont pour témoins les deux milliardaires Martin Bouygues et Bernard Arnaud (l'homme le plus riche du pays).


Dernier acte
Bien avant la crise irakienne, Frank Wisner Jr. et ses collègues de la CIA planifient la destruction du courant gaulliste et la montée en puissance de Nicolas Sarkozy. Ils agissent en trois temps : d'abord l'élimination de la direction du parti gaulliste et la prise de contrôle de cet appareil, puis l'élimination du principal rival de droite et l'investiture du parti gaulliste à l'élection présidentielle, enfin l'élimination de tout challenger sérieux à gauche de manière à être certain d'emporter l'élection présidentielle.
Pendant des années, les médias sont tenus en haleine par les révélations posthumes d'un promoteur immobilier. Avant de décéder d'une grave maladie, il a enregistré pour une raison jamais élucidée une confession en vidéo. Pour une raison encore plus obscure, la « cassette » échoue dans les mains d'un hiérarque du Parti socialiste, Dominique Strauss-Khan, qui la fait parvenir indirectement à la presse.
Si les aveux du promoteur ne débouchent sur aucune sanction judiciaire, ils ouvrent une boîte de Pandore. La principale victime des affaires successives sera le Premier ministre Alain Juppé. Pour protéger Chirac, il assume seul toutes les infractions pénales. La mise à l'écart de Juppé laisse la voie libre à Nicolas Sarkozy pour prendre la direction du parti gaulliste.
Sarkozy exploite alors sa position pour contraindre Jacques Chirac à le reprendre au gouvernement, malgré leur haine réciproque. Il sera en définitive, ministre de l'Intérieur. Erreur ! À ce poste, il contrôle les préfets et le renseignement intérieur qu'il utilise pour noyauter les grandes administrations.


Assassinat du préfet Erignac
Il s'occupe aussi des affaires corses. Le préfet Claude Érignac a été assassiné. Bien qu'il n'ait pas été revendiqué, le meurtre a immédiatement été interprété comme un défi lancé par les indépendantistes à la République. Après une longue traque, la police parvient à arrêter un suspect en fuite, Yvan Colonna, fils d'un député socialiste. Faisant fi de la présomption d'innocence, Nicolas Sarkozy annonce cette interpellation en accusant le suspect d'être l'assassin. C'est que la nouvelle est trop belle à deux jours du référendum que le ministre de l'Intérieur organise en Corse pour modifier le statut de l'île. Quoi qu'il en soit, les électeurs rejettent le projet Sarkozy qui, selon certains, favorise les intérêts mafieux. Bien qu'Yvan Colonna ait ultérieurement été reconnu coupable, il a toujours clamé son innocence et aucune
preuve matérielle n'a été trouvée contre lui. Étrangement, l'homme s'est muré dans le silence, préférant être condamné que de révéler ce qu'il sait. Nous révélons ici que le préfet Érignac n'a pas été tué par des nationalistes, mais abattu par un tueur à gage, Igor Pecatte, immédiatement exfiltré vers l'Angola où il a été engagé à la sécurité du groupe Elf. Le mobile du crime était précisément lié aux fonctions antérieures d'Érignac. Il était responsable des réseaux africains de Charles Pasqua au ministère de la Coopération.
Une nouvelle affaire éclate : de faux listings circulent qui accusent mensongèrement plusieurs personnalités de cacher des comptes bancaires au Luxembourg, chez Clearstream. Parmi les personnalités diffamées : Nicolas Sarkozy. Il porte plainte et sous-entend que son rival de droite à l'élection présidentielle, le Premier ministre Dominique de Villepin, a organisé cette machination. Il ne cache pas son intention de le faire jeter en prison.
En réalité, les faux listings ont été mis en circulation par des membres de la Fondation franco-américaine, dont John Negroponte était président et dont Frank Wisner Jr. est administrateur. Ce que les juges ignorent et que nous révélons ici, c'est que les listings ont été fabriqués à Londres par une officine commune de la CIA et du MI6, Hakluyt & Co, dont Frank Wisner Jr. est également administrateur. Villepin se défend de ce dont on l'accuse, mais il est mis en examen,
assigné à résidence et, de facto, écarté provisoirement de la vie politique. La voie est libre à droite pour Nicolas Sarkozy.
Reste à neutraliser les candidatures d'opposition. Les cotisations d'adhésion au parti socialistes sont réduites à un niveau symbolique pour attirer de nouveaux militants. Soudainement des milliers de jeunes prennent leur carte. Parmi eux, au moins dix mille nouveaux adhérents sont en réalité des militants du Parti trotskiste « lambertiste » (du nom de son fondateur Pierre Lambert). Cette petite formation d'extrême gauche s'est historiquement mise au service de la
CIA contre les communistes staliniens durant la Guerre froide (Elle est l'équivalent du SD/USA de Max Shatchman, qui a formé les néoconservateurs aux USA). Ce n'est pas la première fois que les « lambertistes » infiltrent le Parti socialiste. Ils y ont notamment placé deux célèbres agents de la CIA : Lionel Jospin (qui est devenu Premier ministre) et Jean-Christophe Cambadélis, le principal conseiller de Dominique Strauss-Kahn.
Des primaires sont organisées au sein du Parti socialiste pour désigner son candidat à l'élection présidentielle. Deux personnalités sont en concurrence : Laurent Fabius et Ségolène Royal. Seul le premier représente un danger pour Sarkozy. Dominique Strauss-Kahn entre dans la course avec pour mission d'éliminer Fabius au dernier moment. Ce qu'il sera en mesure de faire grâce aux votes des militants « lambertistes » infiltrés, qui portent leur suffrages non pas sur son nom, mais sur celui de Royal. L'opération est possible parce que Strauss-Kahn, d'origine juive marocaine, est depuis longtemps sur le payroll des États-Unis. Les Français ignorent qu'il donne des cours à Stanford, où il a été embauché par le prévot de l'université, Condoleezza Rice. Dès sa prise de fonction, Nicolas Sarkozy et Condoleezza Rice remercieront Strauss-Kahn en le faisant élire à la direction du Fonds monétaire international.


Premiers jours à l'Élysée
Le soir du second tour de l'élection présidentielle, lorsque les instituts de sondages annoncent sa victoire probable, Nicolas Sarkozy prononce un bref discours à la nation depuis son QG de campagne. Puis, contrairement à tous les usages, il ne va pas faire la fête avec les militants de son parti, mais il se rend au Fouquet's. La célèbre brasserie des Champs-Élysées, qui était jadis le rendez-vous de « l'Union corse » est aujourd'hui la propriété du casinotier Dominique Desseigne. Il a été mis à disposition du président élu pour y recevoir ses amis et les principaux donateurs de sa campagne. Une centaine d'invités s'y bousculent, les hommes les plus riches de France y côtoient les patrons de casinos.
Puis le président élu s'offre quelques jours de repos bien mérités. Conduit en Falcon-900 privé à Malte, il s'y repose sur le Paloma, le yacht de 65 mètres de son ami Vincent Bolloré, un milliardaire formé à la Banque Rothschild.
Enfin, Nicolas Sarkozy est investi président de la République française. Le premier décret qu'il signe n'est pas pour proclamer une amnistie, mais pour autoriser les casinos de ses amis Desseigne et Partouche à multiplier les machines à sous.
Il forme son équipe de travail et son gouvernement. Sans surprise, on y retrouve un bien trouble propriétaire de casinos (le ministre de la Jeunesse et des Sports) et le lobbyiste des casinos de l'ami Desseigne (qui devient porte-parole du parti « gaulliste »).
Nicolas Sarkozy s'appuie avant tout sur quatre hommes : Claude Guéant, secrétaire général du palais de l'Élysée. C'est l'ancien bras droit de Charles Pasqua. François Pérol (qui vient de prendre du galon), secrétaire général adjoint de l'Élysée. C'est un associé-gérant de la Banque Rothschild. Jean-David Lévitte, conseiller diplomatique , fils de l'ancien directeur de l'Agence juive. Ambassadeur de France à l'ONU, il fut relevé de ses fonctions par Chirac qui le jugeait
trop proche de George Bush. Alain Bauer, l'homme de l'ombre. Son nom n'apparaît pas dans les annuaires. Il est chargé des services de renseignement. Petit-fils du Grand rabbin de Lyon, ancien Grand-Maître du Grand Orient de France (la principale obédience maçonnique française) et ancien n°2 de la National Security Agency états-unienne en Europe.
Frank Wisner Jr., qui a été nommé entre temps envoyé spécial du président Bush pour l'indépendance du Kosovo, insiste pour que Bernard Kouchner soit nommé ministre des Affaires étrangères avec une double mission prioritaire : l'indépendance du Kosovo et la liquidation de la politique arabe de la France. Kouchner, un juif d'origine balte, a débuté sa carrière en participant à la création d'une ONG humanitaire. Grâce aux financements de la National Endowment for Democracy, il a participé aux opérations de Zbigniew Brzezinski en Afghanistan, aux côtés d'Oussama Ben Laden et des frères Karzaï contre les Soviétiques. On le retrouve dans les années 90 auprès d'Alija Izetbegoviç en Bosnie-Herzégovine. De 1999 à 2001, il a été Haut représentant de l'ONU au Kosovo.
Sous le contrôle du frère cadet du président Hamid Karzaï, l'Afghanistan est devenu le premier producteur mondial de pavot. Le suc est transformé sur place en héroïne et transporté par l'US Air Force à Camp Bondsteed (Kosovo). Là, la drogue est prise en charge par les hommes d'Haçim Thaçi qui l'écoulent principalement en Europe et accessoirement aux États-Unis. Les bénéfices sont utilisés pour financer les opérations illégales de la CIA. Karzaï et Thaçi sont des
amis personnels de longue date de Bernard Kouchner, qui certainement ignore leurs activités criminelles malgré les rapports internationaux qui y ont été consacrés.
Pour complèter son gouvernement, Nicolas Sarkozy nomme Christine Lagarde, ministre de l'Économie et des Finances. Elle a fait toute sa carrière aux États-Unis où elle a dirigé le prestigieux cabinet de juristes Baker & McKenzie. Au sein du Center for International & Strategic Studies de Dick Cheney, elle a co-présidé avec Zbigniew Brzezinski un groupe de travail qui a supervisé les privatisations en Pologne. Elle a organisé un intense lobying pour le compte de Lockheed Martin contre l'avionneur français Dassault.
Nouvelle escapade durant l'été. Nicolas, Cécilia, leur maitresse commune et leurs enfants se font offrir des vacances états-uniennes à Wolfenboroo, non loin de la propriété du président Bush. La facture, cette fois, est payée par Robert F. Agostinelli, un banquier d'affaires italonew-yorkais, sioniste et néo-conservateur pur sucre qui s'exprime dans Commentary, la revue de l'American Jewish Committee.
La réussite de Nicolas rejaillit sur son demi-frère Pierre-Olivier. Sous le nom américanisé « d'Oliver », il est nommé par Frank Carlucci (qui fut le n°2 de la CIA après avoir été recruté par Frank Wisner Sr.) directeur d'un nouveau fonds de placement du Carlyle Group (la société commune de gestion de portefeuille des Bush et des Ben Laden). Devenu le 5e noueur de deals dans le monde, il gère les principaux avoirs des fonds souverains du Koweit et de Singapour.
La côte de popularité du président est en chute libre dans les sondages. L'un de ses conseillers en communication, Jacques Séguéla, préconise de détourner l'attention du public avec de nouvelles « people stories ». L'annonce du divorce avec Cécilia est publiée par Libération, le journal de son ami Edouard de Rothschild, pour couvrir les slogans des manifestants un jour de grève générale. Plus fort encore, le communiquant organise une rencontre avec l'artiste et ex-mannequin, Carla Bruni. Quelques jours plus tard, sa liaison avec le président est officialisée et le battage médiatique couvre à nouveau les critiques politiques. Quelques semaines encore et c'est le troisième mariage de Nicolas. Cette fois, il choisit comme témoins Mathilde Agostinelli (l'épouse de Robert) et Nicolas Bazire, ancien directeur de cabinet d'Edouard Balladur devenu associé-gérant chez Rothschild.
Quand les Français auront-ils des yeux pour voir à qui ils ont affaire ?


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