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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 10:04

Un tribunal belge vient de condamner à quinze mois de prison avec sursis et 165.000 euros d’amende huit femmes, toutes liées au cheikh d’Abou Dhabi, pour exploitation d’une vingtaine de servantes, la plupart africaines, dans un hôtel de luxe à Bruxelles.

Cheikha Hamda Al-Nahyane et sept de ses filles, membres de la famille régnante des Émirats arabes unis et surnommées « les princesses du Conrad », ont été reconnues coupables de traite d’êtres humains et de traitements dégradants sur 23 femmes qui étaient à leur service dans le courant des années 2000.

Les vingt-trois servantes, qui se trouvaient clandestinement sur le territoire belge et dont les passeports avaient été confisqués, travaillaient sans relâche et ne bénéficiaient que de quelques heures de sommeil par jour sur des matelas de fortune, au service de la famille saoudienne qui louait un étage entier, soit cinquante chambres, du prestigieux hôtel Conrad (désormais Steigenberger) situé avenue Louise, artère où le chic affronte le bling-bling, attirant donc les riches familles étrangères.

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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 10:01

Le sauvetage de la banque la plus insolvable d’Italie, Monte dei Paschi di Siena, qui avait annoncé des pertes trimestrielles de 169 millions d’euros, continue avec des fonds publics italiens.

Le sauvetage de Banca Popolare di Vicenza et de Veneto Banca vient juste de commencer. Le gouvernement italien s’apprête à les sauver grâce à l’aide du groupe Intesa Sanpaolo et d’un autre investissement public d’environ 10 milliards d’euros. Lorsque l’on sait que les créances douteuses, soit 16 % des actifs des banques italiennes, s’élèvent à plus de 360 milliards d’euros, il y a de quoi s’inquiéter.

Après des discussions avec les autorités européennes il a été décidé que la liquidation des deux banques serait menée en Italie sans respecter le mécanisme européen, afin de permettre l’intervention du gouvernement italien. Ce dernier devrait prendre à sa charge non seulement les crédits détériorés, mais aussi le départ de 4.000 personnes, dont certaines au sein de la banque acheteuse Intesa Sanpaolo pour un euro symbolique. La recapitalisation par l’État italien s’élèvera à 6,6 milliards d’euros.

Ce sauvetage italien n’est pas sans nous rappeler le rachat beaucoup moins avantageux en Espagne de Banco Popular par la banque cantabrique Santander, qui avait dû provisionner en plus 7,9 milliards d’euros afin de couvrir le passif irrécouvrable de Popular et trouver 7 milliards d’euros pour apurer son bilan.

Les Français ont donc du souci à se faire, d’autant plus que, selon Goldman Sachs, sur les 54.000 milliards de dollars d’obligations (souveraines et privées) échangeables dans le monde, les banques centrales en détiennent 18 000 milliards, soit exactement un tiers.

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24 juin 2017 6 24 /06 /juin /2017 10:56

« Il ne faut pas que l’obligation vaccinale devienne le nouveau jackpot des laboratoires ». 

C’est l’appel lancé dans les médias par une courageuse députée, malheureusement bien isolée en ce moment, Michèle Rivasi. Elle s’oppose à la Ministre de la Santé de Macron qui parle de rendre obligatoires onze vaccins aux nouveau-nés. 

Pourquoi « jackpot pour les labos » ? 

Parce que ce projet sidérant est un énorme cadeau de Noël aux industriels de la pharmacie. 

Leurs efforts pour faire élire Emmanuel Macron n’auront pas tardé à porter leurs fruits… juteux !! 

Emmanuel Macron a publiquement bénéficié de l’intense soutien pour sa campagne de Serge Weinberg, président de Sanofi, principal producteur français de vaccins ! 

Sa Ministre de la Santé Agnès Buzyn a été payée longtemps par les géants de la pharmacie mondiale (Sanofi, Novartis, Bristol Myers-Squibbs). 

Agnès Buzyn a été épinglée par Médiapart pour avoir justifié les « conflits d’intérêts » des chercheurs : selon ses déclarations, il n’y a aucun problème à ce que les scientifiques qui évaluent les médicaments pour le public soient en même temps payés par l’industrie qui les fabrique… 

A peine élu, Macron lance donc une opération se présentant comme motivée par la santé du public, mais qui s’avère également être un véritable racket sur notre santé

Car évidemment, onze vaccins obligatoires d’un coup, c’est autant de doses et de rappels qui devront être achetés pour les 800 000 enfants qui naissent chaque année en France. 

On parle de 110 millions d’euros chaque année qui tomberont dans la poche de l’industrie pharmaceutique, via nos cotisations obligatoires !! 

On savait qu’Emmanuel Macron était le candidat des milieux d’affaires et de la finance. 

La ministre de la Santé Agnès Buzyn semble vouloir fermer la discussion et passer en force avant que tout le monde parte en vacances. Il est donc urgent de se mobiliser pour dire non car elle prendra sa décision forcément avant le 8 août, date butoir fixée par le Conseil d’Etat pour résoudre le problème des vaccins ! 

Ne vous laissez pas faire ! Signez et faites signer la grande pétition d’urgence !!!

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24 juin 2017 6 24 /06 /juin /2017 10:49

On apprend qu’après Sylvie Goulard, ministre des Armées, c’est le garde des Sceaux, François Bayrou, qui renonce à faire partie du prochain gouvernement. Marielle de Sarnez l’a suivi dans la foulée. Voilà donc quatre ministres importants – si l’on y ajoute Richard Ferrand – plus ou moins impliqués dans des « affaires » sur lesquelles se penche la justice- qui sont « exfiltrés », comme on dit pudiquement.

Il était certainement difficile, pour un président de la République qui s’est engagé à moraliser la vie publique, de conserver au gouvernement deux hommes et deux femmes – la parité est respectée jusque dans ce domaine – qui, quoique bénéficiant de la présomption d’innocence, ne sont pas à l’abri d’ennuis judiciaires. C’eût fait tache pour l’hôte de l’Élysée qui a promis de laver plus blanc que blanc.

Il serait, cependant, insultant à l’égard du chef de l’État que de supposer, un instant, qu’en les nommant ministres une première fois, il n’était pas au courant de ces risques. Il faut donc émettre l’hypothèse qu’il a choisi trois ministres du MoDem en ayant l’intention de les chasser à la moindre occasion, notamment ses deux têtes pensantes : François Bayrou et Marielle de Sarnez.

Ils lui étaient utiles pour s’assurer une large victoire aux élections législatives. Cet objectif étant atteint, il peut se débarrasser de ces alliés encombrants.

 

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24 juin 2017 6 24 /06 /juin /2017 10:44

Les biens immobiliers de Claude Guéant, soit sa résidence secondaire et son appartement parisien, ont été confisqués le 12 juin, par ordonnance des juges d'instruction Serge Tournaire et René Grouman, rapporte "le Parisien". L'ancien ministre de l'Intérieur peut continuer à y habiter, mais il ne peut pas les vendre.

Cette décision fait suite à la mise en examen de Claude Guéant pour "blanchiment de fraude fiscale en bande organisée" et "usage de faux", dans le cadre de l'enquête sur le financement éventuel de la campagne de Sarkozy en 2007 par la Libye. L'ancien ministre "doit s’expliquer sur l’origine d’un virement de 500.000 euros, effectué en mars 2008, provenant de Malaisie et dont les policiers ont retrouvé la trace sur ses relevés bancaires, lors d’une perquisition à son domicile", indique le quotidien.

Claude Guéant a toujours affirmé que cet argent vient de la vente de deux tableaux d'un peintre flamand, achetés par un avocat malaisien. Deux huiles... estimées plutôt à 35.000 euros.

 

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24 juin 2017 6 24 /06 /juin /2017 10:40

Une véritable tentative de Coup d’Etat est en cours contre le Président Trump, qui après tout a été légitimement élu lors des dernières élections présidentielles. Or, à l’évidence, toute une série de « pouvoirs » refusent le résultat des urnes et manœuvrent pour essayer de faire tomber le nouvel élu, ce qui en termes politiques et en bon français s’appelle un complot.

Tout Coup d’Etat est en effet toujours précédé d’une conjuration fomentée par ceux qui veulent faire renverser le pouvoir en place. Un complot a donc besoin et de conjurés/comploteurs et d’un modus operandi, détaillant les rôles de chacun dans le projet.

Commençons par les comploteurs

A l’évidence, les comploteurs aux Etats-Unis regroupent trois séries de personnes très différentes.

En premier, nous trouvons les hommes de l’ombre et de pouvoir, ceux qui peuplent ce qu’il est convenu d’appeler l’Etat Profond ou «Deep State, en anglais » et qu’Eisenhower appelait les hommes du complexe militaro-industriel.

Aux Etats-Unis il y a plus de 17 agences de renseignements qui se tirent dans les pattes à qui mieux -mieux. Les Français connaissent de nom la CIA, le FBI et la dernière-née, la NSA, censée chapeauter tout ce beau monde, mais il y en a bien d’autres tels les services de renseignement de l’armée ou des « marines (un peu notre Légion) », de l’aviation, de la marine et que sais-je encore. Et chacun de ces organismes essaye de tirer à couverture à lui pour défendre des intérêts et des causes qui sont chères à chacun des petits chefs de ces organisations mais encore plus à ceux qui les ont fait nommer là, et donc en tirent profit.

A la fin de la désastreuse présidence Obama, la situation avait atteint de tels niveaux de luttes intestines entre tous ces nids de frelons que certains de mes amis au Moyen-Orient me disaient que dans l’affaire de Syrie par exemple, ils voulaient bien aider les Américains, mais que sur le terrain il y avait une stratégie suivie par la CIA, une autre par le Président des Etats-Unis, une troisième par l’armée Américaine et qu’ils s’y perdaient un peu, la CIA par exemple fournissant des armes à des groupes définis comme des ennemis par le  Président et combattus de ce fait par l’armée tandis qu’une autre organisation pouvait être un allié en Syrie et un ennemi en Irak….

Tous ces gens qui « font leur beurre et leurs carrières (grâce aux ventes d’armes) » sur les conflits que les Etats-Unis engendrent un peu partout dans le monde ne veulent pas entendre parler d’une Amérique qui carguerait la voilure pour laisser un monde qui les dépasse se débrouiller tout seul.  A noter que nombre des élus Républicains font partie de cet Etat Profond, ce qui ne facilite pas la tâche de Trump (Le Sénateur McCain, ancien candidat à la Présidence en est un exemple parfait).

Le deuxième groupe est constitué par la quasi-totalité des grands media, New-York Times, Washington Post, CNN, NBC, CBS, tous dépendants des grandes puissances d’argent. Le rôle de ces media dans le complot est de «relayer» des informations soi-disant confidentielles fournies par des informateurs à l’intérieur des services de renseignements cités plus haut, toujours sous condition d’anonymat, ces « renseignements » visant à mettre gravement en cause le nouveau Président ou son entourage.

Et enfin, le troisième groupe de conjurés est constitué par des juges placés là par Obama ou Clinton, bloquant un certain nombre de décisions prises parfaitement légalement par le nouveau Président ou s’autorisant à instituer des procédures complètement futiles contre lui, pour l’empêcher de gouverner et ainsi freiner son action.

Voilà donc les comploteurs : services Secrets, grands médias, juges politisés.

Le lecteur attentif reconnaitra là parfaitement la composition sociologique de ceux qui nous ont autorisés à voter pour monsieur Macron et pour lui seul, en éliminant d’office tous les autres candidats.

Il reconnaitra aussi sans problèmes ceux qui se sont si violemment opposés au Brexit…

Passons au « Modus Operandi »… Lire la suite

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24 juin 2017 6 24 /06 /juin /2017 10:32

Le parlement hongrois a adopté mardi dernier la nouvelle loi, souvent qualifiée de loi « anti-Soros », qui obligera les ONG bénéficiant de financements étrangers (hors fonds européens) annuels supérieurs à 7,2 millions de forints (24.000 euros) à déclarer ce fait et à l’indiquer sur leurs sites Internet et documents imprimés. Les ONG TASZ (Union pour les libertés civiques) et Comité Helsinki, toutes deux financées entre autres par le milliardaire américain d’origine juive hongroise George Soros, ont déjà annoncé qu’elles ne s’y plieraient pas, parlant de désobéissance civique. Cette loi dont le but est de contraindre les ONG à une plus grande transparence a même été critiquée par Transparency International, une organisation dont la mission est pourtant de favoriser la transparence de la vie publique, y compris en Hongrie, mais qui bénéficie elle aussi de financements de… Soros.

Avant d’adopter cette loi à une très large majorité (130 voix pour, 44 contre et 24 abstentions), les députés du Fidesz et de son allié démocrate-chrétien avaient pris en compte certaines remarques de la Commission de Venise, organe consultatif du Conseil de l’Europe. C’est ainsi que les données personnelles du donateur ne devront être divulguées par les ONG que pour les dons supérieurs à 500.000 forints (1.630 euros) et que les peines encourues par les ONG qui désobéiront à la nouvelle loi seront conformes au Code civil hongrois. Dans la version initiale de la loi, le parquet aurait pu faire dissoudre les ONG qui refuseraient d’appliquer la nouvelle exigence de transparence, ce qui avait été critiqué par la Commission de Venise. Celle-ci avait cependant reconnu le caractère légitime des objectifs de transparence visés par la loi, s’attaquant uniquement aux sanctions « disproportionnées » prévues par le texte.

Ce projet de loi avait été un des motifs de la demande de sanctions contre la Hongrie au titre de l’article 7 du Traité sur l’UE formulée par le Parlement européen le 17 mai dernier. Dimanche soir, les ONG ont voulu organiser une manifestation contre la politique du gouvernement de Viktor Orbán mais n’ont réussi à réunir qu’environ 300 personnes.

 

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24 juin 2017 6 24 /06 /juin /2017 10:27

Le 5 juin dernier, l'Arabie Saoudite et les Emirats Arabes Unis ont annoncé la rupture de leurs relations diplomatiques avec le Qatar, ainsi que d'importantes mesures de rétorsion : fermetures des frontières terrestres et maritimes, suspension des liaisons aériennes, restrictions sur les déplacements de personnes.

Aussitôt, l'Egypte, le Yémen, Bahreïn et les Maldives ont emboité le pas : sous perfusion financière de l'Arabie Saoudite, ces pays n'ont rien à lui refuser.

Le grief avancé fait sourire, puisque qu'il concerne « le soutien au terrorisme» . Il est vrai que le Qatar a soutenu des groupes islamistes pratiquant le terrorisme, notamment en Syrie. Mais chacun sait que l'Arabie Saoudite a fait exactement la même chose (mais en faveur de groupes rivaux) et que plus largement, par le biais du financement de mosquées salafistes dans le monde entier, elle a plus fait pour le développement du terrorisme qu'aucun autre pays au monde.

En réalité, deux raisons plus sérieuses expliquent cette soudaine décision.

La première tient à l'excessive modération du Qatar à l'égard de l'Iran. La grande puissance chiite, remise en selle grâce à ses succès dans le conflit syrien et à l'accord sur le nucléaire signé en juillet 2015 avec les Etats-Unis, la Russie, la Chine, la France, l'Allemagne et le Royaume-Uni, est l'ennemi mortel de Riyad. Pour des raisons religieuses bien sûr mais, au-delà, pour la domination du Proche-Orient.

La cause de cette modération qatarie, bien réelle, est simple : l'Iran et le Qatar se partagent un gigantesque gisement gazier dans le Golfe persique et cela nécessite un minimum de dialogue. Et puis Riyad et Doha ne s'aimant guère, il est bien évident que le second ne va pas suivre aveuglément les diktats diplomatiques du premier.

La deuxième raison, plus importante encore, est le soutien constant du Qatar envers les Frères musulmans. Cette fameuse société a été fondée en 1928 en Egypte. Organisation intellectuelle prônant le renouveau de l'islam, elle est officiellement hostile à la lutte armée. La réalité est plus complexe, mais ce qui est certain c'est qu'il y a une rivalité très forte entre les salafistes et les Frères musulmans pour la suprématie au sein de l'islam sunnite.

 

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24 juin 2017 6 24 /06 /juin /2017 10:19

L’Égypte a finalement remis les îles de Tiran et Sanafir à l’Arabie saoudite, conformément à sa promesse du 11 avril 2016 [1].

Ce faisant, Riyad s’est engagé à respecter les accords de Camp David selon lesquels le propriétaire de ces deux îlots ne doit pas entraver la circulation du détroit et laisser librement circuler les navires israéliens.

De nombreux Égyptiens avaient contesté la décision du président al-Sissi de transfert de souveraineté. Pour leur faire accepter, le gouvernement égyptien avait prétendu ne jamais avoir réellement possédé ces territoires. Mais les faits sont têtus et les deux îles appartenaient au Caire depuis la Convention de Londres de 1840. Pour contraindre l’Égypte à se séparer de Tiran et Sanafir, l’Arabie saoudite bloqua d’abord ses livraisons de pétroles, puis un prêt de 12 milliards de dollars. En définitive, le parlement égyptien a validé l’accord à la sauvette.

La reconnaissance de facto des accords de Camp David de 1978 (c’est-à-dire de la paix séparée de l’Égypte et d’Israël) devrait permettre l’assouplissement des règles entre les deux pays. Nous avions déjà annoncé l’accord secret conclu entre Tel-Aviv et Riyad en juin 2015 [2], le rôle de l’armée israélienne au sein de la Force commune « arabe » au Yémen [3] et l’achat de bombes atomiques tactiques par la famille des Séoud à Israël [4]. Elle devrait avoir d’importantes conséquences sur la question palestinienne.

 

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24 juin 2017 6 24 /06 /juin /2017 10:15

Selon le Wall Street Journal, l'armée israélienne fournirait de manière confidentielle de l'aide humanitaire et financière à plusieurs groupes de rebelles syriens installés dans le Golan, notamment afin de permettre aux combattants de s'armer.

Une enquête du Wall Street Journal révèle qu'Israël fournit de l'aide à plusieurs groupes de rebelles syriens, dans la région frontalière du plateau du Golan, occupé depuis 1967 par Israël. Citant des membres de ces groupes de combattants ainsi que des responsables israéliens informés des contours de cette aide très discrète, le journal affirme qu'Israël finance la lutte de ces derniers contre Bachar el-Assad.

Selon les journalistes, Israël a ainsi mis sur pied une unité dédiée à cette mission en 2016. Son objectif serait de coordonner le transfert d'argent et de matériel humanitaire permettant à ces groupes rebelles de rémunérer leurs soldats, d'acheter des armes et des munitions, ainsi que de se soigner. Certains groupes percevraient ainsi 5 000 dollars mensuels pour régler ces dépenses de fonctionnement nécessaires à la poursuite de leurs activités.

Décrit comme un «engagement secret», le déploiement de cette stratégie s'inscrit dans la ligne de la politique étrangère israélienne dans la région, marquée par une défiance vis à vis de l'Iran, allié du gouvernement syrien, et un conflit ouvert contre le Hezbollah, qui combat lui aussi l'Etat islamique aux côtés des troupes de Bachar el-Assad et de ses alliés.

 

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