Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
8 juillet 2017 6 08 /07 /juillet /2017 10:26

Wikileaks a publié en juin de cette année de nouvelles informations sur un projet de la CIA intitulé Cherry Blossom. Depuis 2007, l'agence utilisait des routeurs domestiques piratés comme appareils d’écoute.

En parallèle, une entreprise spécialisée en cybersécurité et basée en Californie aurait trouvé les données de 198 millions d’électeurs américains sur le serveur non sécurisé Amazon Cloud. Données personnelles et inclinaisons politiques s'y trouvaient.

RT: Comment de telles quantités d'informations ont-elles pu être accessibles sans le moindre mot de passe ?

John McAfee (J. M. A.) : Des faits de piratage ont lieu constamment. Ce qui me préoccupe n’est pas le fait que les informations soient disponibles – vous pouvez toutes les acheter auprès de Google. Ce qui m’inquiète est comment ils ont eu accès à ces informations. Mon numéro de téléphone, mon adresse, mon âge, mon état civil, si j'ai foi ou non en l'Obamacare, ce que je pense de l’immigration, ce que je ressens quant à notre politique nationale... cette base de données contient toutes les tendances politiques de pratiquement tous les adultes aux Etats-Unis. Ne devrions-nous pas plutôt nous poser la question de comment cette société a obtenu ces informations ? C'est ce qui me préoccupe. Car en fin de compte, dès lors que vous avez mis des informations sur une base de données, le fait est qu'elles seront piratées, elles seront rendues publiques. C’est un fait, et nous devons nous sentir concernés, mais le plus important est la question du «comment».

Cela a pu avoir lieu car des entreprises telles que Google et Facebook ont acquis des données sur chacun d'entre nous : quels blogs nous visitons, nos messages sur Facebook ou sur Twitter... tout cela est capté. Il n'y a aucune confidentialité. [...]

RT : WikiLeaks vient de publier des documents secrets révélant que les routeurs domestiques de différents fabricants pouvaient être transformés en poste d'écoute pour la CIA. Cela ne vous semble-t-il pas choquant  ?

J. M. A. : Comme tous les professionnels en matière de cybersécurité, je le savais. J’ai déjà parlé de cela. Et ce n’est pas seulement la CIA. Les hackers peuvent pénétrer dans pratiquement tous les routeurs domestiques américains. La CIA peut prendre contrôle d'un routeur, surveiller tout le trafic et même ajouter des logiciels malveillants à tout appareil connecté à ce routeur. Personnellement, je ne me connecte jamais aux systèmes wi-fi, je me sers de la LTE (1) sur mon téléphone. Je sais que cela semble fou, mais c’est le seul moyen d’assurer ma sécurité. Car chaque routeur, aux Etats-Unis, est suspect.

Nous avons alerté à ce sujet pendant des années, mais personne n'y a prêté attention jusqu’à ce que WikiLeaks en parle. Tout cela est dévastateur en termes d'impact sur la vie privée des Américains. Car dès lors que le routeur est compromis, les téléphones portables qui y sont attachés, votre ordinateur portable, votre ordinateur de bureau, votre tablette... tout est infecté. Piratant, ils peuvent non seulement consulter vos données mais aussi écouter les conversations et vous surveiller à l'aide des caméras de vos appareils.

Lire l'interview

 

(1) successeur de la 4G

Partager cet article
Repost0
8 juillet 2017 6 08 /07 /juillet /2017 10:16

L’Union européenne finance illégalement les tortionnaires israéliens et doit cesser, a conclu une association d’éminents experts juridiques internationaux.

Ils affirment que le programme de LAW-TRAIN viole les règles de l’UE et le droit international parce que l’un des participants, le ministère israélien de la sécurité publique, « est responsable ou complice de torture et d’autres crimes contre l’humanité et crimes de guerre ».

LAW-TRAIN a débuté en mai 2015 prétendument pour « harmoniser et partager les techniques d’interrogatoire entre les pays impliqués afin de faire face aux nouveaux défis en matière de criminalité internationale ».

Son financement passe par un programme de recherche de l’UE appelé Horizon 2020, qui a aussi fait passer des millions de dollars vers l’industrie israélienne d’armement.

LAW-TRAIN comprend l’université israélienne Bar-Ilan, le ministère israélien de la Sécurité publique, l’Université catholique de Louvain en Belgique, le ministère belge de la Justice, la Garde Civile (police paramilitaire espagnole) et la police roumaine. Dans son comité consultatif, il y a Cornelia Geldermans, procureure aux Pays-Bas.

Le Portugal en faisait originellement partie, mais s’est retiré l’année dernière face à la montée de l’opposition publique au rôle d’Israël dans le programme de l’UE.

Le fonctionnement de LAW-TRAIN est prévu jusqu’en avril 2018 et la moitié de son budget de presque 6 millions de dollars ira aux participants israéliens.

Lire l'article

Partager cet article
Repost0
8 juillet 2017 6 08 /07 /juillet /2017 10:11

Au sortir de la deuxième guerre mondiale, l’écrivain Primo Levi parlait de cette « zone grise » où la barbarie ne s’appuyait pas tant sur les plus visibles des chefs sanguinaires que sur le petit fonctionnaire qui se contentait d’ouvrir et fermer la porte d’un camp, de tourner la clef de contact d’un convoi. Lorsqu’on fait le bilan de cent jours d’insurrection de la droite au Venezuela, on voit émerger comme pièce essentielle du dispositif la « zone grise » du pouvoir médiatique : combien de pigistes, de webmasters, de « spécialistes internationaux » qui ne voyagent plus depuis le rachat de leur journal par la Bourse et qui relaient l’AFP ou Reuters, combien de « fonctionnaires gris » de « l’actu » à demi inconscients de ce qui se passe ou simplement conformistes et désireux de faire carrière, auront-ils contribué à donner l’onction de manière permanente et automatique à des assassins ?

En cent jours de violences, huit personnes ont été lynchées et brûlées vives par les « manifestants pacifiques », certaines parce qu’elles tentaient de traverser des barricades montées pour empêcher la circulation, d’autres parce qu’elles ont été confondues avec des « infiltrés chavistes ». La plupart des assassins reste en liberté vu les défaillances ou la lenteur de la Justice vénézuélienne, voire à cause de la proximité de certains juges avec le projet politique que les États-Unis baptisent « gouvernement de transition ». Les auteurs ou organisateurs d’exactions deviennent, grâce aux médias, des dissidents politiques. Par contraste, en ce qui concerne la minorité de victimes blessées ou assassinées par des membres des forces de l’ordre ayant désobéi aux ordres de ne pas tirer – on observe l’arrestation et le jugement immédiat des responsables.

Source

Partager cet article
Repost0
1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 11:03

Le sujet de l’épreuve anticipée de Français au baccalauréat pour l’Académie d’Orléans-Tours comportait donc une erreur, en dépit des vérifications effectuées par tous les spécialistes les plus pointus, des commissions les plus sérieuses, composées des enseignants les plus lourdement équipés en diplômes.

Je précise en toute tranquillité que cette erreur n’était pas le fait des services du Rectorat d’Orléans, que je félicite servilement, car ils sont formidables ! Ah ! ce ne sont pas eux qui auraient laissé passer une erreur en ce qui concerne “ l’Argent ”, d’Emile Zola.

(Par contre, pour ce qui est du mien, d’argent, puis-je vous rappeler, Chers Services du Rectorat, que vous m’en devez encore un peu, et que j’attends de vous une marque de sympathie en forme de virement sur mon modeste compte à la Caisse d’Epargne ?)

Voici donc la phrase, au bas d’un texte, cherchez-la, l’erreur :

“ Emile Zola. L’Argent. 1851 ”

Je vous laisse une minute...

Vous avez trouvé ? Bravo !

Eh ! oui !… Emile, ce brave Emile, qui paraît avoir été créé par Dieu pour fournir des sujets au bac, est né en 1840. Il aurait donc eu onze ans, lors de la publication de son oeuvre. C’est un peu jeune pour parler d’argent. A onze ans, on fait sa communion solennelle et on pense au petit Jésus, qui est tout là-haut dans le ciel, si haut qu’on ne le voit pas très bien mais patience !

Donc,  “ L’Argent ” n’a été publié qu’en 1891.

 

Chez Mimile

Afin d’instruire les concepteurs du baccalauréat, pour que de semblables mésaventures ne se reproduisent pas trop souvent, précisons donc quelques points de littérature sur des sujets divers, que je prends comme ça, au hasard.

Et d’abord, Emile Zola, que de nombreux candidats au bac appellent familièrement Mimile, n’a rien à voir avec le vrai “ Mimile ”, le sympathique propriétaire du restaurant “ Chez Mimile ” à Argenton sur Creuse. (et probablement en de nombreuses autres villes de France !)

De même, lorsque Zola est précédé de Gorgon (Gorgonzola) il ne s’agit nullement d’un frère anglo-saxon du grand romancier. Il en va de même pour Marcella Zola, qui n’est pas sa soeur, mais un accordéoniste (Marcel Azzola) immortalisé par Jacques Brel (“ Chauffe Marcel !).

Dans le même ordre d’idées, Diderot, l’initiateur de l’Encyclopédie, ne se prénommait pas du tout “ Parking ”, contrairement à ce que croient de nombreux habitants de Châteauroux. Le parking Diderot ne doit pas faire oublier son prénom, “ Denis ”.

Ce Denis n’a aucun lien de parenté avec la fameuse “ Mère Denis ”, qui n’est pas non plus en famille avec Denis Papin, Blésois comme Jack Lang mais inventeur, lui, de la machine à vapeur. Entre parenthèses, ce Papin ne pratiqua jamais le football, et Pépin, qui fut Bref (715-768) et fils de Charles Martel, tout en étant père de Charlemagne, n’a strictement aucun rapport avec tous ces zigotos-là. Ce Bref épousa Berthe au Grand Pied, ce qui prouve d’une part que les extrêmes se touchent (enfin, de temps en temps !) et d’autre part que l’Amour est aveugle.

Heureusement d’ailleurs, car sinon il y aurait un sacré nombre de “ laissés pour compte ” à la loterie de la vie ! (belle image, ma foi !)

Profitons-en pour instruire les Berrichons par un procédé qui leur permettra de mémoriser les “ philosophes ” du XVIIIè siècle : à Châteauroux, les auteurs du siècle des Lumières portent tous un nom de parking : Diderot, Jean Jacques Rousseau, Voltaire. Normal, ce sont en quelque sorte les lampadaires du peuple.

Manque Montesquieu.

Il serait instructif, pour l’éducation du peuple sus-nommé, de créer au plus vite un parking Montesquieu. Je fais solennellement ma demande à Jean Yves Gateaud, premier magistrat de la commune.

 

Rolland HENAULT (paru dans « la Bouinotte », 1997)

Partager cet article
Repost0
1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 10:47

Emmanuel Macron et sa marionnette de Premier ministre n’ont pas fini de surprendre les Français. Ceux qui l’ont élu, bien sûr, et ceux – confirmés dans leur détresse – qui n’ont pas souhaité voir ce jeune homme et ses groupies prendre en main les destinées de la France. Mais la démocratie à la française a décidé que la minorité devait gouverner.

Tous les jours, nous avons droit à une macronerie, encensée par les médias qui n’arrêtent plus de l’admirer. Paris Match, par exemple, qui s’est transformé en hagiographie permanente. Macron et sa femme y ont remplacé, en couverture, nos plus belles stars. Il est formidable, notre Président. Il bouleverse tout. Joue au tennis, au foot, au cycliste. Invite Trump au Bastille Day. Met au pas Merkel (mais si on approfondit la question, c’est plutôt l’inverse, confer le dernier Conseil européen).

Annonce la convocation du Parlement à Versailles pour scier directo le discours de son Premier ministre. Publie sa « photo officielle », où ses yeux bleus photoshopés hypnotisent ses sujets avec un petit sourire qui en dit long sur la façon dont il se moque de nous !

Des cerises sur le gâteau, il y en a suffisamment pour faire un clafoutis immangeable. Mais la dernière donne vraiment envie d’éclater de rire : c’est la nomination de Ségolène Royal au poste mirobolant d’ambassadrice des pôles, un truc inventé par Sarkozy pour occuper, en 2009, un oublié de la politique en la personne de Michel Rocard. Une séance de rattrapage pour la malheureuse Ségolène qui va se voir ainsi reine des pôles arctique et antarctique. Un poste éminemment indispensable à la bonne marche de la société française dont le coût n’est rien par rapport à ce qu’il va rapporter en termes d’économie. Royale, Ségolène va pouvoir ainsi organiser la marche des pingouins. Sans rapport avec son ex…

On attend avec intérêt le rapport que ne manquera pas de faire la Cour des comptes sur ce poste d’ambassadeur à temps plein qui ne serait rémunéré « que » 47.000 euros par an, plus 30.000 euros de frais de mission. Plus un beau bureau au Quai d’Orsay, une voiture, des assistants et de lointains voyages pour aller observer la fonte des banquises et la réalité de la transition écologique.

Source

Partager cet article
Repost0
1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 10:40

Fidèle caisse de résonance du régime de Kigali, la presse française donne actuellement une énorme publicité à un insignifiant article de M. Patrick de Saint-Exupéry dans lequel, sans la moindre preuve, sans la publication du moindre document nouveau, et uniquement sur la base de sous-entendus orientés, il accuse la France d’avoir voulu « réarmer » les génocidaires rwandais durant l’été 1994.

Plus encore, voilà maintenant la BNP qui est désormais soupçonnée d’être partie prenante dans cette rocambolesque affaire. 

L’explication d’une telle campagne orchestrée depuis le Rwanda est pourtant limpide: l’étau se refermant peu à peu sur le régime Kagamé, dans le cadre de l’enquête sur l’attentat contre l’avion du président Habyarimana, ses amis français sont actuellement à la manœuvre afin d’intimider Emmanuel Macron, comme ils avaient si bien réussi à le faire avec Nicolas Sarkozy et François Hollande. A une différence près : depuis quelques mois, les éléments qui s’accumulent sur le bureau des magistrats français et qui mettent directement en cause le régime de Kigali dans le déroulé des évènements de l’année 1994 sont tels qu’il est désormais impossible d’étouffer l’affaire…

Deux points sont établis :

1) L’attentat du 6 avril 1994 qui provoqua la mort du président hutu Habyarimana fut le déclencheur du génocide. 

2) La thèse du régime de Kigali, à savoir celle du génocide « programmé » et « planifié » par les « extrémistes » hutu, a volé en éclats devant le TPIR (Tribunal pénal international pour le Rwanda). Ce tribunal créé par le Conseil de sécurité de l’ONU et siégeant à Arusha de 1995 à 2016, a en effet, dans ses jugements concernant les « principaux responsables du génocide » -dont celui du colonel Bagosora présenté comme l’architecte du génocide-, que ce soit en première instance ou en appel, clairement établi qu’il n’y avait pas eu « entente » pour le commettre. Si ce génocide n’était pas programmé, c’est donc qu’il fut spontané, et ce qui le provoqua fut l’assassinat du président Habyarimana. 

Voilà pourquoi la question de savoir qui a ourdi cet attentat est primordiale. Or, il n’y a jamais eu d’enquête internationale menée sur ce crime qui coûta la vie à deux présidents en exercice élus, celui du Rwanda et celui du Burundi, qui avaient pris place dans le même avion. 

Par les énormes pressions qu’ils exercèrent sur le Conseil de sécurité de l’ONU, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, alliés indéfectibles du régime de Kigali, réussirent en effet à interdire au TPIR de mener cette enquête.

Lire l'article

Partager cet article
Repost0
1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 10:35

Le numéro d’appel d’urgence pour les sans-abris, le 115, est actuellement totalement saturé notamment du fait de l’explosion migratoire dans la capitale. Face à cette situation, le directeur du Samu social de Paris, Eric Pliez, appelle à régulariser les migrants clandestins dont « on sait pertinemment qu’ils resteront » afin de pouvoir libérer des places.

En effet, aujourd’hui, sur les 4500 familles accueillies au titre du 115, plus de 3000 sont des migrants clandestins. Il ne reste de ce fait pratiquement plus de places pour les autres « bénéficiaires » de ce service social d’urgence. Certaines de ces familles occupent les structures du dispositif depuis plusieurs années.

La mission du Samu social et du 115 se voit donc totalement dévoyée, c’est pourquoi le directeur de la structure appelle les autorités à faire « preuve de pragmatisme » et à donner un statut aux migrants clandestins « non expulsables ».

Sans décision politique, quelle qu’elle soit, le 115 ne pourra assurer ses missions de logement d’urgence et de nombreuses personnes, notamment les SDF nationaux, pourraient rester à la rue…

Une situation encore plus délicate à l’heure où le centre d’hébergement de migrants de la Chapelle connaît lui-aussi des problèmes de surpopulation, plus de 100 personnes y étant refusées chaque semaine, celles-ci étant alors conduites à recourir au 115.

De graves difficultés qui paraissent insolubles tant que les arrivées quotidiennes de migrants clandestins ne seront pas stoppées.

Source

Partager cet article
Repost0
1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 10:32

« La démocratie ? C’est quand une voiture s’arrête devant chez vous à l’aube et que vous êtes sûr que c’est le laitier. »

Quand Churchill disait cela, il pensait à l’Allemagne nazie et aux craintes qu’inspirait la Gestapo. Après la guerre, il pensait à l’Union soviétique et à la RDA, où la Stasi s’occupait de « la vie des autres ».

Si Churchill revenait aujourd’hui, il penserait à l’Allemagne de Merkel.

C’est ainsi que, le 20 juin, 36 personnes ont subi l’irruption brutale de la police fédérale à leur domicile. Ces perquisitions de la police (politique) allemande intervenaient – dans le cadre d’une opération coordonnée – contre des auteurs de tweets soupçonnés d’avoir diffusé des « messages de haine ». En clair, d’avoir publié des tweets – humoristiques, critiques, voire violemment critiques – à propos de l’immigration.

Des hommes et des femmes qui risquent cinq ans de prison pour délit d’opinion – politiquement incorrecte – tout comme ceux qui émettaient des critiques sur le nazisme ou le communisme risquaient d’aller faire un séjour en camp de rééducation.

Bien sûr, l’idéologie a changé mais les méthodes de répression judiciaire et policière sont restées les mêmes.

Merkel veut imposer l’accueil de centaines de milliers de clandestins en Allemagne. Contre la volonté d’une grande partie du peuple allemand.

Elle ne peut le faire qu’en établissant une dictature de fait : par l’occultation de la réalité, la censure et la répression policière. L’ouverture des frontières n’est possible que par la destruction des libertés.

Ainsi, lorsque des milliers de femmes allemandes ont été sexuellement agressées par des « migrants » dans la nuit de la Saint-Sylvestre 2015/2016, le pouvoir et la police ont obtenu le black-out complet de la part d’une presse obéissant servilement à leurs consignes de silence. Comme dans tout bon régime totalitaire. Malheureusement pour la police et le pouvoir, le scandale a fuité sur les réseaux sociaux.

Depuis, le gouvernement Merkel a trois priorités :

– garder toute sa force au consensus politiquement correct « pouvoir politique/police/médias », gerbe des forces de tous les pouvoirs totalitaires ;

– obtenir des grandes firmes californiennes de l’Internet la mise en place de procédures de censure aussi rapides qu’arbitraires (en violation complète du principe de neutralité du Net) ;

– engager des poursuites policières et judiciaires contre les personnalités jugées excessivement critiques de la politique du régime Merkel.

Nous assistons au début de ce processus de répression totalitaire qui concerne aussi, peu ou prou, la France.

Face à cela, les résistants devront se montrer solidaires les uns des autres. Et défendre vaille que vaille la liberté d’expression, y compris pour les propos qu’ils ne partagent pas, voire qu’ils condamnent. Car la liberté d’expression n’a de sens que pour les idées qui déplaisent.

Source

Partager cet article
Repost0
1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 10:23

L'étau se resserre autour de la ministre du Travail. Selon Libération, Muriel Pénicaud aurait sa part de responsabilité dans l'affaire du marché public suspect passé entre Business France et Havas pour l'organisation de la " French tech night " en 2016 à Las Vegas. Une soirée dont le principal invité fut Emmanuel Macron, alors ministre de l'Economie.

C'est un mercredi de tous les dangers pour Muriel Pénicaud. Alors que la ministre du Travail présente ce mercredi en Conseil des ministres son projet de loi d'habilitation à prendre par ordonnances les mesures pour le renforcement du dialogue social, préalable à la grande réforme du code de travail promise par le candidat Macron, Muriel Pénicaud a dû répondre aux questions suscitées les informations du quotidien Libération dans son édition de mercredi. Elles ont commencé très tôt, dans le studio de RTL lors de la matinale. " Business France organise chaque année une cinquantaine d'événements avec des ministres chaque année. Il y eu une erreur en interne, tout simplement, ce qui arrive ", a-t-elle déclaré, expliquant que c'était elle qui avait pris les devants en déclenchant des audits interne et externe pour y voir plus clair.

Selon les informations très détaillées de notre confrère, ce serait plus qu'une erreur. Muriel Pénicaud serait directement impliquée dans l'affaire qui secoue Business France depuis quelques mois, l'agence publique en charge du soutien à l'export des entreprises françaises et de l'attractivité dont elle assurait la direction générale entre janvier 2015 et mai 2017.

Rappelons qu'une enquête préliminaire a été ouverte en mars 2017 par le parquet de Paris, après des premières révélations du Canard enchaîné. Elle vise Business France pour délit de favoritisme, complicité et recel. Objet du délit ? L'agence est suspectée de s'être affranchie de la procédure d'appel d'offres réglementaire qui s'applique  à tous les établissements publics en confiant à Havas, et ce sans aucun cadre juridique, une grande partie des prestations relatives à ­l'organisation d'une soirée pour célébrer les start-up françaises à Las Vegas en janvier 2016, lors du Consumer electronic show (CES) et dont Emmanuel Macron fut l'invité d'honneur. Le coût de cette célébration ayant réuni plus de 500 personnes a été estimé dans un premier temps à 382. 000 euros, dont 100.000 euros pour les seuls frais d'hôtel. Or, lorsque la somme dépasse 207.000 euros, un appel d'offre doit être effectué.

Lire l'article

Partager cet article
Repost0
1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 10:16

L’information était disponible depuis 2014, mais Le Journal du dimanche l’a actualisée et mise sur le devant de la scène le 25 juin dernier : Sylvie Goulard (ancien ministre de la Défense) a reçu de l’Institut Berggruen plus de 10 000 euros par mois d’octobre 2013 à janvier 2016, période au cours de laquelle elle était députée européenne (voir notre article). Dans la rubrique « Mon parcours » de son site personnel, l’éphémère ministre des Armées présente ainsi son activité au service du think tank américain : « Conseillère spéciale du Council for the Future of Europe [Conseil pour l’avenir de l’Europe] », un groupe de réflexion qui dépend du « Nicolas Berggruen Institute for Governance [Institut pour la gouvernance]».

Sylvie Goulard précise ensuite qu’il s’agit d’une « association à but non lucratif visant à promouvoir une meilleure gouvernance mondiale et européenne. » Elle ajoute que le Conseil pour l’avenir de l’Europe « est présidé par Mario Monti » et qu’il « comporte des personnalités de sensibilités politiques diverses telles que, notamment, Jacques Delors, Guy Verhofstadt, Pascal Lamy, Romano Prodi ou Jean Pisani-Ferry. » On imagine les débats enflammés entre ces anticonformistes que tout oppose…

Basé en Californie, l’Institut Berggruen a été fondé en 2010 par le milliardaire américano-allemand – qui a grandi en France – Nicolas Berggruen, fils du richissime collectionneur et marchand d’art Heinz Berggruen (décédé en 2007). Le magazine Forbes évalue la fortune personnelle du golden boy à 1,81 milliard de dollars. Mais, à 55 ans, cet ancien jet-setter est quelque peu blasé, il a l’argent triste et veut désormais être reconnu en tant qu’intellectuel.

Nicolas Berggruen est actionnaire et membre du conseil d’administration du Monde.

Nicolas Berggruen aspire même à une vie d’ascète : « Je ne suis pas si attaché aux biens matériels […]. Je possède très peu de choses. […] quelques papiers, deux ou trois livres et quelques chemises, vestes et pulls », déclare-t-il en 2012 au Daily Mirror. La preuve de son détachement des biens de ce monde : il a longtemps vécu « sans domicile fixe », c’est-à-dire dans des hôtels cinq étoiles, ce qui fascine les médias. Le Figaro est tombé sous le charme de ce bourlingueur de luxe qui « sillonne le monde dans son jet privé Gulfstream IV. Ce nomade richissime peut ainsi résider dans 14 villes différentes en un mois. » Sans doute en phosphorant durant les vols sur les moyens de réduire l’empreinte carbone des gueux.

Financier à la réputation d’excentrique se piquant de « philanthropie » et d’ « idées », Nicolas Berggruen reste avant tout un homme d’affaires. Avec sa holding personnelle, qui fait des investissements immobiliers et financiers dans le monde entier, il est l’actionnaire majoritaire du premier groupe de médias espagnol Prisa (qui possède notamment le quotidien El País). Ce géant des médias présent dans 23 pays détient 15 % du groupe Le Monde. D’après Mediapart, M. Berggruen « siège au conseil d’administration du Monde ». On peine à comprendre la discrétion du « journal de référence » sur un si prestigieux compagnonnage.

Lire l'article

Partager cet article
Repost0