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27 janvier 2018 6 27 /01 /janvier /2018 12:51

Michel Cymès est un amuseur public qui a trouvé un créneau original et porteur : médecin pour noces et banquets.

Michel Cymès a surtout une tête de Turc : c’est le Pr Joyeux, à qui il reproche, outre son « scepticisme vaccinal », d’avoir présidé l’association Familles de France… Et de lâcher contre lui sa hargne : « Les médias ont plutôt envie de donner la parole à des gens irresponsables […] parce que c’est toujours plus facile de donner la parole au Pr Joyeux qui a été radié du conseil de l’ordre des médecins, et je peux vous assurer que pour vous faire radier du conseil de l’Ordre, il faut vraiment y aller fort. »

C’est vrai, le Pr Joyeux « y est allé fort ». Il a mis les pieds dans le plat, comme les Prs Debré et Even, qui ont dénoncé les médicaments inutiles ou dangereux et ont, eux aussi, été radiés.

Alors, aujourd’hui, on rigole en apprenant que Michel Cymès, malgré tous les gages qu’il offre au système, se retrouve lui aussi devant le conseil de l’Ordre pour avoir dénoncé les méfaits du sucre sur la santé.

Avec des méthodes qui sont très exactement celles qu’il emploie lui-même, le Centre d’études et de documentation du sucre l’accuse de se livrer à « un véritable dénigrement du produit » avec « des répercussions hautement préjudiciables pour l’ensemble de la filière sucre ».

C’est l’arroseur arrosé… Peut-être va-t-il se trouver radié lui aussi. Et vous savez quoi ? On ne pleurera pas.

 

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27 janvier 2018 6 27 /01 /janvier /2018 12:46

Des cinéastes internationaux, et des professionnels de l’audiovisuel, adressent cette lettre ouverte à la direction du Festival, pour protester contre le choix du FIPA de s’associer avec le gouvernement israélien, alors qu’il intensifie l’occupation, la colonisation et le nettoyage ethnique du peuple palestinien, tandis que le point de vue palestinien est totalement occulté.

 

Parmi les 100 premiers signataires : Ken Loach, Mike Leigh, Aki Kaurismaki, Rebecca O’Brien, Maï Masri, Elia Suleiman, Najwa Najjar, Avi Mograbi, Yousri Nasrallah, Anne-Marie Jacir, Michel Khleifi, Serge Lalou, Peter Kosminsky…

Lire leur appel sur le site de l'Agence.

Rejoindre la page facebook "Lettre ouverte au FIPA "

La lettre peut être lue aussi sur le site de l'Humanité

Sur le site de l'Agence également, un article recensant les différents articles de presse ou communiqués autour de ce très contesté "Focus Israël".

 
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27 janvier 2018 6 27 /01 /janvier /2018 12:45

Macron se prétend anti-système avec un parti « En marche ! » ramasse-tout. Macron est, en réalité, le Gorbatchev de la pensée unique, la dernière carte à jouer du Système qui cherche à faire illusion. Il importe de ne pas être dupe.

Ministre socialiste, Macron a pu dire : « Moi, je suis socialiste et je l’assume, et être socialiste aujourd’hui me paraît une nécessité de bâtisseur, parce que c’est croire qu’à certains moments de notre histoire, il y a une France qui se réveille, qui veut autre chose. » Candidat à la présidence, il a pensé intelligent de racoler du côté de Philippe de Villiers afin de chercher une caution de droite : « L’honnêteté m’oblige à vous dire que je ne suis pas socialiste. »

Macron a compris un axiome fondamental de l’art de plaire politicien : dire tout et son contraire, en faire dans la réalité le moins possible de façon à ce que les naïfs entendent au moins une fois des propos qui vont dans le sens de leurs convictions. Cette attitude d’équilibriste a été confirmée par sa responsable de la communication Sibeth Ndiaye : « J’assume parfaitement de mentir pour protéger le président. »

 

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27 janvier 2018 6 27 /01 /janvier /2018 12:41

A PSA Mulhouse, l’hémorragie se poursuit. La direction prévoit la suppression de 177 emplois dans le cadre des « ruptures conventionnelles » si chères à Macron, à la CFDT et au MEDEF.

Voici plusieurs années, que PSA « dégraisse » sur le site de Mulhouse. De 8 400 salariés en CDI début 2011, il n’y en a plus que 5 200. Le but poursuivi est clair : après avoir quelque temps penché pour le « produire en France », PSA – bien que partiellement détenu par l’Etat – veut imiter Renault et délocaliser largement la production.

Quand au sait que le groupe PSA a engendré 4,5 milliards d’euros de bénéfices* en deux ans et demi, comment accepter la suppression de centaines d’emplois alors qu’il y à des centaines de milliers de chômeurs à la recherche d’un emploi ? Et comment accepter la nouvelle vague de désindustrialisation en vue de notre pays qui accompagnera inévitablement la grande braderie à l’étranger d’Alsthom, de STX ou d’Airbus ? Casse de la classe ouvrière, casse de la nation, « en marche » vers la régression du pays !

 

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20 janvier 2018 6 20 /01 /janvier /2018 11:37

Je crains qu’on ne se souvienne du directeur de l’Opéra de Florence et du metteur en scène de Carmen, Leo Muscato, que pour leur talent de visionnaires fous !

Leo Muscato n’a rien trouvé de mieux, sur le conseil du directeur, que de changer la fin de Carmen parce qu’il n’était pas normal ni décent, dans le climat d’aujourd’hui, de faire applaudir la mort d’une femme victime de la violence virile.

Mais au nom de quoi y aurait-il une telle discrimination artistique au bénéfice de Carmen seulement ? Il y a tant de rôles de femmes dans des chefs-d’œuvre de toute nature qui ne leur donnent pas forcément le beau rôle, qui les font mentir, souffrir, mourir. Il est intolérable de les laisser en l’état. L’art était splendide mais conservateur…

Phèdre, Le Cid, Shakespeare, tant de romans, tant de films, tant d’opéras aussi admirés qu’ils soient pâtissent de cette disgrâce fondamentale de n’avoir pas compris tout de suite, quand ils s’élaboraient magiquement, cette évidence : la féminité aurait dû être une obsession artistique et la vérité humaine une préoccupation de second plan.

Je salue donc ces inventeurs. Il est rare qu’on puisse, en art, être le témoin d’une telle révolution !

 

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20 janvier 2018 6 20 /01 /janvier /2018 11:29

En 2012, Manuel Valls, alors ministre de l’Intérieur, inaugurait en grande pompe dans le quartier Barbès-Château Rouge (XVIIIe) la première « zone de sécurité prioritaire (ZSP) parisienne ». En janvier dernier, cinq ans après, donc, la commissaire de police de cet arrondissement déclarait au Parisien : « Depuis huit mois, la délinquance est de plus en plus volatile. Elle a également investi la place de la Chapelle (hors ZSP). Les revendeurs, notamment, sont changés régulièrement par les réseaux, et nous avons perdu les contacts qui nous étaient précieux. Les mineurs, aussi, souvent algériens et tunisiens, ont fait leur apparition en masse. » Des gosses qui vivent dans la rue, sniffent de la colle et détroussent les passants.

Et aujourd’hui ? Aujourd’hui, c’est pire encore : le « nettoyage » de surface n’a fait que déplacer le problème, transformant les stations de métro en cour des miracles. Envahies par les fumeurs de crack, elles sont devenues des coupe-gorge, si bien que les métros, désormais, n’y marquent plus l’arrêt. Mais les belles âmes balayent tout cela d’un revers de main, préférant dénoncer « les mains aux fesses »… Pourtant, « la situation est devenue explosive, au point qu’à l’appel de l’UNSA-RATP, certains conducteurs de trains de la ligne 12 ont récemment décidé de ne plus marquer l’arrêt à certaines stations, lorsque les quais sont envahis de toxicomanes. Une question de sécurité. La leur et celle des usagers. »

 

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20 janvier 2018 6 20 /01 /janvier /2018 11:20

Depuis l’annonce, le 19 octobre, de la fermeture totale (235 emplois) de l’entreprise américaine, tout se passait dans le plus grand secret !

Les salariés continuaient de produire, tandis que les actionnaires mettaient la main aux dernières retouches pour la délocalisation afin de spolier de manière parfaite, les ouvriers et ouvrières qui y travaillent, parfois depuis 20, 25, 30 ans, parfois en couple !

Et les syndicats négociaient… les indemnités de licenciement et d’éventuels reclassements ! chez qui ? Chez Michelin à 2 km de Tupperware ? fermé !!! chez Pimky ? trop tard !!! chez Hutchinson ? trop tard aussi bientôt…

En réalité la position du C.E CGT, ne semblait pas correspondre avec la colère des salariés, comme l’attestaient les slogans écrits sur les maillots accrochés à la grille de l’usine.

Mais depuis le 2 janvier 2018, après la discrétion, la mobilisation, le blocage des grilles et l’occupation de l’usine ont été décidés. Les fameuses petites boites ne sortent plus. Les salariés font le piquet de grève, et les syndicats négocient… les indemnités qui ne sont pas à la hauteur et les reclassements qui se font attendre.

Après le démantèlement du code du travail par les ordonnances Macron, et les syndicats jaunes ou en cours de jaunissement, c’est un boulevard, qui s’offre aux patrons et aux actionnaires. Chez Tupperware, les travailleurs ont franchi un pas, courageusement. Soutenons les fermement.

 

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20 janvier 2018 6 20 /01 /janvier /2018 11:09

C'est la déferlante des «PV» à Paris, depuis quinze jours. Les deux sociétés privées – qui ne mettent plus des PV mais des "forfaits post-stationnement" (FPS) depuis le 1er janvier – ont déjà réalisé plus de 750.000 contrôles.

Par ailleurs, les contrevenants semblent avoir adopté un nouveau comportement face au délit. «Je constate que dans les premiers chiffres, beaucoup ont choisi de payer l’amende instantanément, qui est ainsi réduite. C’est une bonne chose», a évoqué hier Anne Hidalgo, la maire de Paris.

Car si ces derniers règlent dans les quatre jours, le montant passe de cinquante à trente-cinq euros. Le nombre de paiements spontanés s’est donc envolé de 40 % dès la première semaine, comparé à la même période l’an passé.

«Par rapport à la même période, le taux de paiement du stationnement est passé de 7,7 % à 13,2 %», se réjouit-on à la mairie, qui souligne ainsi l’efficacité de ce dispositif. Et avec 50.000 amendes décomptées, c'est près de 7 % des contrôles qui se sont avérés payants pour la mairie.

Une mesure efficace donc, mais qui en énerve plus d'un. Les médecins par exemple, jusque là exemptés d'horodateurs, et plus particulièrement... les policiers, qui ne sont plus épargnés non plus.

«Si les policiers risquent d'être verbalisés, ils prendront le temps de chercher une place et l'intervention attendra», a regretté à ce sujet Nicolas Pucheu, le secrétaire départemental adjoint du syndicat UNSA Police Grand Paris. (NDLR : c’est pourtant le côté plaisant de toute cette vaste arnaque).

 

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20 janvier 2018 6 20 /01 /janvier /2018 11:00

Anthony Seldon, ancien directeur du collège Wellington en Angleterre, aujourd’hui vice-chancelier de l’université de Buckingham, historien politique et commentateur reconnu dans le domaine de l’éducation, a fait cette prédiction lors du Festival britannique des sciences en septembre dernier : les robots remplaceront les professeurs avant 2028. Son annonce vient de faire l’objet d’un article sur le site du Forum économique mondial (qui s’apprête à se réunir à Davos comme tous les ans), avec une idée en filigrane : même si des emplois risquent d’être perdus, l’entrée de la robotisation et de l’intelligence artificielle dans la classe pourrait régler des problèmes récurrents.

L’auteur de l’article, Kristin Houser de la revue Futurism, fait remarquer que Sir Anthony est la première personne à avoir annoncé des délais aussi précis en matière de mécanisation d’un métier humain par excellence : l’enseignement. Le contexte justifie quelque peu la prédiction de l’expert en éducation, puisque la recherche prévoit la robotisation d’une part considérable des emplois à travers le monde, et une « disruption » (mot très à la mode dans les cercles globalistes) provoquée par une explosion du chômage.

Kristin Houser fait observer que les machines remplacent déjà des experts financiers, sont capables de faire mieux que des médecins dans certains domaines, et dépassent la créativité des plus doués des publicistes.

Alors remplacer les professeurs par des robots pour répondre aux difficultés de l’éducation et de l’enseignement ?

 

Sont-ils irremplaçables, les maîtres et maîtresses qui enseignent à nos enfants ? Kristin Houser ne le pense pas, et à travers son analyse, on devine une volonté de préparer les esprits. « Pour faire court, c’est un métier qui exige des professeurs des qualités quasi surhumaines d’empathie, de courage et d’organisation. Concevoir des enseignants robotiques qui puissent répondre à toutes ces demandes peut bien constituer un défi, mais au bout du compte, ces entités douées d’intelligence artificielle pourraient-elles résoudre les problèmes les plus répandus et les plus systémiques en matière d’éducation ? », s’interroge-t-elle.

Ce sera d’autant plus facile qu’aujourd’hui, les professeurs dans bien des pays sont déjà formés (qu’ils le veuillent ou non) à décerveler les jeunes par des méthodes d’apprentissage qui, précisément, ne respectent pas leur manière d’apprendre, mécanisant leur pensée par le biais des méthodes globales et laissant pour compte des armées de « dyslexiques ».

Si la prédiction de Sir Anthony Seldon se réalise, le pouvoir de ceux qui programmeront les robots instructeurs sera décuplé, en permettant une unification terrifiante de l’instruction – et dès lors, du formatage des esprits.

 

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20 janvier 2018 6 20 /01 /janvier /2018 10:49

C’est littéralement un « appel au secours » qu’ont lancé, ce mardi matin, une soixantaine d’enseignants du lycée Joseph-Gallieni (sur 120), route d’Espagne à Toulouse. Devant l’entrée de l’établissement qui accueille plus de 1 000 élèves du CAP au bac professionnel et technologique, une large banderole réclame « un plan Marshall ».

Le malaise ne date pas d’hier, mais la coupe est pleine. Les cours ont été suspendus, ce lundi toute la journée, et remplacés par des ateliers pour que la parole s’exprime et atténue les maux d’un lycée qui est devenu un espace de non-droit. Les profs sont au bord de la crise de nerfs, certains pleurent en racontant leur quotidien fait d’incivilités et de violences.

Agressions verbales et physiques « qui se généralisent et se banalisent », « intrusion d’élèves extérieurs qui viennent semer le trouble et commettent des infractions », vols en classe, à l’internat, généralisation de bagarres violentes dans l’enceinte de l’établissement, violences sexistes subies par les filles, élèves et parents qui viennent la peur au ventre, souffrance des enseignants, trafic de stupéfiants, etc. La liste est longue et les moyens pour lutter plutôt aux abonnés absents, considèrent les équipes pédagogiques en colère.

 

Onze assistants d'éducation (AED) sont actuellement en poste au lycée Galliéni où ils sont manifestement débordés. Les profs du lycée, qui ne cessent d'alerter leur hiérarchie, réclament dix postes d'AED supplémentaires pour faire face à l'urgence, «gérer les flux d'élèves et pour surveiller plus efficacement les couloirs et espaces publics du lycée»…

Les enseignants en colère envisagent aussi la mise en œuvre d'une «véritable politique différenciée et réfléchie du recrutement des élèves». Ils entendent ainsi «améliorer le climat scolaire pour ne pas être tenu de reprendre, d'une année sur l'autre, des élèves perturbateurs et récidivistes qui cumulent les sanctions suite à des agressions verbales ou physiques à l'encontre du personnel». Enfin, ils demandent la présence «d'agents de sécurité à l'entrée de l'établissement et habilités à fouiller»…

 

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