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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 09:04

Les autorités de santé canadiennes ont officiellement reconnu cette année un taux d’efficacité de 0 % pour le vaccin contre la grippe.

Les huit millions de personnes qui se sont fait vacciner l’ont donc fait en pure perte. Leur argent est gaspillé. Elles ont couru le risque d’effets indésirables de la vaccination pour rien.

On ne connaîtra pas le nombre d’accidents liés à la vaccination. Il ne sera jamais communiqué pour la bonne raison que les autorités ne cherchent surtout pas à le connaître.

Faites l’expérience :

Qui, dans votre entourage, est au courant qu’il existe des centres régionaux de pharmacovigilance en France, chargés de recueillir les témoignages des patients sur les effets secondaires des médicaments ?

Qui connaît leur existence, leur numéro de téléphone, leur site Internet ??

Qui y a déjà eu recours ?

Ils sont pourtant 31 en France, ces centres. Et il existe un formulaire spécial, le Cerfa 15031*01 pour déclarer vous-même un problème. Vous pouvez télécharger le document ici [1].

Mais évidemment, personne ou presque ne le sait, ce qui explique qu’il y a moins de 8000 signalements d’effets indésirables par an [2] alors que 128 000 personnes sont hospitalisées chaque année suite à la prise de médicaments [3].

Des effets rarement signalés aux autorités par les médecins

Un autre formulaire Cerfa, le 10011*04, permet aux médecins de déclarer facilement un incident [4].

Mais la procédure elle aussi est totalement sous-utilisée.

Les autorités expliquent que c’est parce que les médecins, eux non plus, ne sont pas au courant, ou parce qu’ils n’ont pas le temps de faire une déclaration prenant 15 à 20 minutes [5].

De fait, les déclarations sont ridiculement rares.

84 % de ces déclarations émanent des hôpitaux, 13 % seulement des médecins libéraux qui sont pourtant responsables de la plupart des prescriptions.

Dans la pratique, les personnes qui ressentent des effets indésirables suite à un vaccin (fièvre, vomissements, mal de crâne, douleurs articulaires…) ne savent pas qu’elles peuvent faire quelque chose. Elles se contentent d’attendre que ça passe.

La plupart des médecins leur expliqueront en toute bonne foi que « ça n’a rien à voir », parce que la vaccination est « totalement sûre ». C’est donc « par hasard » que vous avez eu ces symptômes « inexplicables », survenus juste après vous être fait vacciner…

C’est ce qui permet de maintenir à plein régime l’industrie du vaccin contre la grippe, et d’étouffer un scandale médico-financier qui aurait pourtant dû éclater depuis des années.

 

Manœuvres honteuses

Autorités sanitaires, grands médias et industrie pharma se sont livrés cette année à des manœuvres honteuses.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a donné en mars 2014 la composition du vaccin contre la grippe pour l’hiver 2014-2015.

Dès le mois de mai 2014, c’est-à-dire à peine huit semaines plus tard, il s’avérait déjà que l’OMS s’était trompée. Le virus de la grippe H3N2 avait muté et tous les experts haut placés savaient que le vaccin contre cette souche allait être inefficace.

Mais qu’est-il est arrivé ? Quelqu’un a-t-il pris sur lui de révéler la chose au grand public, en toute humilité ?

Eh bien non !

Un silence absolu a été maintenu sur ce sujet.

Personne n’a eu l’honnêteté de dire dans les médias : « Nous sommes désolés, nous pensions pouvoir faire un vaccin efficace contre la grippe. Le virus a muté de façon inattendue. Ce n’est donc plus la peine de vous faire vacciner. »

La campagne de vaccination mondiale a été lancée en fanfare comme chaque année au mois d’octobre, comme si de rien n’était, alors que tout le monde savait.

Ce n’est que mi-janvier qu’une étude sur les effets du vaccin a révélé ce qui était parfaitement prévisible dès le départ, à savoir qu’il était largement ou totalement inefficace cette année.

Nous avons bien sûr alerté immédiatement les lecteurs de Santé Nature Innovation.

 

Mais il a fallu encore un bon mois pour qu’un site grand public comme Le Figaro Santé l’annonce, le 16 février 2015 [6], ou l’Express, qui a attendu le 16 février également, écrivent : « Un vaccin pour rien ? Le millésime 2014-2015 du vaccin contre la grippe est reconnu peu efficace par les autorités sanitaires. [7] »

Pourquoi tant de retard ?

C’est à croire que de puissants intérêts se sont ligués pour attendre que la campagne de vaccination soit terminée avant de lâcher le morceau.

En tout cas, le 29 janvier 2015, le journal Le Monde, toute honte bue, incitait encore ses lecteurs à aller se faire vacciner dans un article intitulé « Il est encore temps de se faire vacciner contre la grippe. [8] »

Quinze jours plus tard, le Figaro révélait que le problème était connu dès « mai 2014 alors que le processus de fabrication était déjà trop avancé pour revenir en arrière » [9].

Comprenez : « De l’argent avait déjà été investi ; pour maintenir les profits de l’industrie pharmaceutique, il fallait donc procéder comme d’habitude à la diffusion massive du vaccin, même si l’on savait que c’était inutile et dangereux pour les patients. »

 

Sources : 

 

[1] Cerfa 15031*01

 

[2] Voir note précédente

 

[3] Effets secondaires aux médicaments et dépendance 

 

[4] cerfa_10011 

 

[5] Pharmacovigilance : comment l’ANSM facilite la déclaration des effets indésirables 

 

[6] Un vaccin peu efficace contre la grippe cet hiver

 

[7] Cette année, la grippe n'a pas forcément épargné les patients vaccinés 

 

[8] Il est encore temps de se vacciner contre la grippe 

 

[9] Un vaccin peu efficace contre la grippe cet hiver 

 

[10] Vaccines for preventing influenza in healthy adults

 

[11] Un vaccin peu efficace contre la grippe cet hiver  


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Publié par Jean -Marc Dupuis
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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 08:54

Quels sont donc actuellement, selon vous, les indicateurs de santé ?

Ils sont au rouge, depuis 50 ans le développement des pathologies chroniques est catastrophique.

Voyez donc : pertes de plus de 50 % des spermatozoïdes chez l’homme, augmentation des stérilités, hypofécondités, malformations néonatales, allergies, maladies neurodégénératives comme l’Alzheimer, doublement des cancers et apparition de très nombreuses maladies orphelines…

Ces pathologies environnementales sont apparues progressivement depuis un siècle, parallèlement au développement de la chimie et l’essor industriel. La révolution verte des années 70 a transformé l’agriculture paysanne en agriculture industrielle utilisant force engrais et pesticides. Nous retrouvons ces produits dans notre alimentation. Nos fruits, par exemple, contiennent 3 à 10 résidus de pesticides. C’est du reste ce qui m’a poussé à me lancer dans les questions de santé et d’environnement. J’en avais marre de voir devant moi des malades qui n’auraient pas dû l’être. Avant de devenir médecin, j’ai passé un diplôme de technicien agricole. Je connais donc très bien les traitements subis par les écosystèmes, les animaux etc. Le lien entre l’essor de pathologies diverses, dont les cancers, et notre manière de cultiver la terre ou d’élever les animaux ne fait aucun doute. On le voit sur le terrain. Quand va-t-on réellement commencer à évaluer les produits que nous utilisons en agriculture et dans l’industrie afin d’assurer une alimentation riche et saine, et des milieux de vie favorables à un maintien en bonne santé ?


Le CRIIGEN s’est retiré de l’instance de dialogue créée dans le cadre du projet gouvernemental Risk’OGM. Pourquoi ? Pensez-vous avoir conservé une influence sur l’institution malgré votre départ ?

Au début, nous étions partants pour participer à ce projet. Le ministère de l’Environnement et de l’Ecologie, ainsi que l’ANSES avaient décidé de lancer une étude sur les risques toxicologiques d’un OGM. Nous avons été conviés à participer et nous avons envoyé l’un de nos doctorants, Nicolas Defarge. J’ai été un peu surpris que le projet soit de refaire exactement notre étude sans l’élargir à de nombreux autres OGM et pesticides. En effet, il existe une quarantaine d’OGM commercialisés dans le monde, nous aurions pu profiter de ce projet pour étudier un soja par exemple.

Mais là n’était pas l’essentiel. J’ai été plus inquiet de voir que seuls l’INRA, l’INSERM et l’ANSES avaient répondu à l’offre du ministère pour faire l’étude. Quand on connaît leur hostilité à nos recherches, on pouvait se poser la question de leur capacité d’objectivité sur la question. Puis d’autres acteurs se sont greffés au projet : Monsanto (par le biais d’une association, Europabio, financée par l’industrie agroalimentaire et pharmaceutique) et les autres semenciers : Bayer, Cropscience et Limagrain notamment. Nous ne pouvions pas cautionner ces conflits d’intérêt qui nous replongeaient dans la situation classique : les fabricants évaluent eux-mêmes leurs produits et font du lobbying auprès des agences d’accréditation. Où sont l’indépendance et la transparence ? Qui protège le consommateur ?

Avons-nous gardé une influence ? Non. Mais à partir du moment où l’ensemble de l’industrie était représenté et que le reste de la société civile ne l’était pas, nous n’avions aucune chance d’influencer quoi que ce soit.

 Par ailleurs, ce qui a conforté notre volonté de départ de cette instance c’est que, rapidement, il a comme par hasard été proposé de réduire la durée de l’étude. Le projet de deux ans est devenu un projet de trois mois, que l’on pouvait prolonger éventuellement jusqu’à six ; ce que nous reprochons depuis plus de quinze ans, c’est que les textes réglementaires ne durent que trois mois, ce qui est insuffisant pour mettre en évidence les pathologies chroniques. Par ailleurs, le maïs seul sera étudié sans le pesticide – le Roundup pour lequel il est rendu tolérant –, ce qui change tout !

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Publié par ELIZABETH
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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 09:40

J’ouvre mon ordinateur et mon portail Orange me présente les grandes nouvelles du moment. Je les lis dans l’ordre, « New York prise au piège des glaces », « Les supporters de Guingamp ont eu la frayeur de leur vie », « Hollande victime du vent », « Pascal Brunner fa si la chanter », « Macron se repose à La Mongie »,  les « Pyrénées inaccessibles » encore Hollande  est à « Manille en compagnie de Marion Cotillard  et Mélanie Laurent», et puis tout petit mais persistant toute la journée, et comme honteux d’être là : « le Quick-Sex nouvelle tendance » J’essaie de récapituler l’ensemble de ces nouvelles étonnantes et après coup je m’interroge.

François Hollande est allé à Manille pour tenter d’arrêter le réchauffement climatique. François Hollande lutte contre les éléments déchaînés, mais il ne peut rien contre le vent qui envole les feuilles sur lesquelles on a écrit son discours. Sera-t-il plus heureux avec le réchauffement du climat? A côté Marion Cotillard n’a pas froid aux yeux. Heureusement qu’elle n’est pas à New York elle serait prise par les glaces, avec Mélanie Laurent. Je suis perplexe. Ces deux actrices ont-elles voulu refroidir François Hollande ? Ou le réchauffer avec le « Quick-Sex » ? Pendant ce temps-là ce pauvre Macron se les gèle à La Mongie. Il aurait mieux fait d’aller à Manille. Et que font les supporters de Guingamp pendant que les autres s'amusent? Ils ont évité le voyage à Kiev où on relève des températures largement négatives. Pourtant en Ukraine on dit que c’est chaud. Mais il ne s’agit pas de la même chaleur. Ce pauvre Pascal Brunner disait que c’est facile à chanter. En attendant il déchante. Définitivement. Mais l’essentiel n’est pas là, l’essentiel est dans le Quick-Sex qui est fait pour les branchés. Et qui se débranchent vite. En français on disait « Vite fait su’l’gaz ». Mais s’il s’agit du gaz de schiste rien ne va plus pour Hollande. Comment va-t-il triompher des chaleurs de l’été austral ? D’autant qu’à ses côtés il y a Marion et Mélanie, qui n’ont pas froid aux yeux et qui pourraient provoquer des tempêtes sous le crâne de François. Du coup ça envolerait les dernières pages de son discours. Mais est-ce que François Hollande va faire fondre les glaces de New York ? Et Macron, qu’est-ce qu’on fait de Macron ? Et les supporters de Guingamp, par ce temps glacial ? Ont-ils besoin du Quick-Sex pour se réchauffer ? On ne va tout de même pas les gazer ! Finalement toutes ces infos sont cohérentes. Je résume, Pascal Brunner est refroidi, le vent se calme à Manille, Hollande peut lire son discours. Il n’est pas incommodé par ses deux actrices. Reste Macron mais on va lui envoyer une spécialiste en Quick-Sex… On va éviter la congélation des supporters de Guingamp. On va servir tout ça à bonne température. Vive le Portail Orange !

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Publié par Rolland Hénault
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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 09:34

L’inspection générale de l’administration de l’Éducation nationale vient de rédiger un rapport sur l’IUT de Saint-Denis, à la suite d’une inspection qui avait mis en lumière d’importants « dysfonctionnements » au sein du département « techniques de commercialisation ».

À Saint-Denis, communautarisme, malversations financières et menaces de mort inquiètent, selon le rapport que s’est procuré Le Figaro et qui sera bientôt entre les mains de Najat Vallaud-Belkacem. Elle commencera sûrement par demander à ne pas faire d’amalgame… Et pourtant, la réalité est têtue.

Le problème, c’est Rachid Zouhhad, directeur depuis juin 2012 du département visé par l’enquête qui qualifie son comportement de « clanique ».

L’une des victimes, c’est Samuel Mayol, directeur de l’institut, cible de menaces de mort à caractère islamique, agressé physiquement en mai dernier.

En arrivant, Zouhhad fait le « ménage » : un an après sa prise de fonction, « plus aucune femme n’exerçait de fonction de directeur des études […] Elles avaient été remplacées par des hommes appartenant à la même organisation syndicale que Zouhhad », affirme le rapport.

Les féministes sont plus bruyantes quand il s’agit d’insulter la Manif pour tous présidée par une femme que lorsque qu’il faut « défendre la femme » dans le 93…

Le directeur n’hésite pas non plus à établir ses propres règles et le rapport dénonce « un comportement irrespectueux de certains enseignants vis-à-vis des étudiants et de certains collègues » et des « pressions des directeurs des études sur le personnel administratif ». Leur nature n’est pas précisée. Dommage.

Autre problème, les « malversations financières » : recrutement de « 23 vacataires, dont certains n’avaient ni les titres, ni les compétences » et d’« enseignants permanents en sous-service », d’« heures prévues en trop » ou encore « non faites et non rattrapées ». On aurait aimé connaître le profil de ces « vacataires », ce n’est pas précisé non plus. Dommage.

Ce que l’on sait, c’est que le tout a coûté 196.000 euros.

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Publié par ELIZABETH
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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 09:29

En droit pénal français, une infraction est constituée lorsque se trouvent réunis : un élément matériel, c’est-à-dire la commission d’un acte, un élément légal, à savoir la violation d’une loi en vigueur au moment des faits, et un élément moral consistant en la volonté délibérée de l’auteur d’attenter à une valeur juridiquement protégée, telle la vie et l’intégrité physique de ses semblables ou le droit de propriété.

Dans notre tradition juridique, le juge ne tient compte du mobile, c’est-à-dire de la motivation profonde qui conduit le délinquant ou le criminel à enfreindre la loi, que pour évaluer la dangerosité de celui-ci pour la société, le mobile ne se confondant jamais avec l’élément moral de l’infraction.

Ainsi, braquer une banque pour renflouer les caisses du Secours catholique ou des Restos du cœur n’est pas plus excusable que si le produit du larcin est destiné tout bêtement à remplir les poches de celui qui le commet. Il s’agit dans les deux cas d’un vol aggravé, réprimé en vertu des mêmes dispositions du Code pénal.

Or, depuis quelques années, des lois visant à lutter contre le racisme, l’antisémitisme, l’islamophobie ou l’homophobie ont transformé le mobile en quatrième élément de l’infraction, lorsque la victime est une personne soit « de couleur » (en clair, noire ou arabe), soit de confession juive ou musulmane, soit « gay » ou lesbienne.

Dès lors, l’origine ethnique, la foi religieuse ou l’orientation sexuelle de la victime deviennent, non seulement une circonstance aggravante de l’infraction – ce qui constitue déjà en soi une forme de discrimination -, mais la cause même de l’engagement des poursuites contre l’auteur des faits.

Le traitement réservé à la récente profanation d’un cimetière juif en Alsace, comme au cas du voyageur franco-mauritanien bousculé dans le métro parisien par des supporters de football anglais, illustre à merveille ces dérives.

Pourtant, jusqu’à une époque récente, le législateur n’accordait de protection renforcée qu’aux plus vulnérables d’entre nous, tels les enfants, les majeurs incapables, les handicapés et les vieillards.

Nos concitoyens d’origine africaine ou arabe, de confession juive ou musulmane ou de tendance homosexuelle n’entrant pas dans ces catégories de population, j’en déduis qu’ils bénéficient d’un statut exorbitant du droit commun, en clair d’un privilège (du latin privata-lex, loi particulière), en raison de leur appartenance communautaire.

Et pourtant, l’article 1er de la Constitution dispose : « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. »

Nos gouvernants auraient-ils oublié leurs si chères « valeurs républicaines » ?

Source

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Publié par Laure Fouré
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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 09:24

C’est très simple. Ou alors beaucoup trop compliqué.

Ou bien c’est « très simple ». Nous sommes bien informés. Il faut croire les médias quand ils nous disent : « Les Etats-Unis veulent la démocratie en Syrie ». Vraiment ? Avec l’aide de l’Arabie saoudite et du Qatar ?

Vous avez un doute ? Il existe une deuxième version : « Les Etats-Unis nous protègent contre les armes de destruction massive ». Vraiment ? Tout en étant le pays qui les a le plus utilisées ? Nucléaires à Hiroshima, napalm en Corée, au Cambodge et au Vietnam, armes biologiques contre Cuba, uranium appauvri, mines antipersonnel et bombes à fragmentation un peu partout. Sans parler des deux cents têtes nucléaires confiées à Israël. 

Toujours pas satisfait ? Troisième variante : « Les Etats-Unis combattent le terrorisme ». Vraiment ? En armant Ben Laden contre l’Afghanistan, puis une section d’Al-Qaida contre la Libye et enfin An Nosra et Daesh contre la Syrie ? En organisant des attentats à la bombe dans des avions et des hôtels cubains, puis en protégeant les auteurs de ces actes, bien à l’abri en Floride, et enfin en emprisonnant à vie les « Cinq de Miami », agents du contre-espionnage cubain chargés d’empêcher de nouveaux attentats ? Juste quelques exemples parmi bien des exploits de la CIA si « démocratique ». 

Ou bien alors on nous fait comprendre que c’est « beaucoup trop compliqué pour vous ». Vous, le public, vous n’êtes pas capable de vous y retrouver dans ces intrigues et ce chaos irakien, libyen, syrien, et cetera. Laissez donc ça aux « experts ». 

 Et si certains avaient intérêt à ce que vous n’y compreniez rien et que vous abandonniez, découragé ? C’est ce qu’affirment Grégoire Lalieu et Mohamed Hassan dans ce livre. Et ils vont le démontrer. 

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Publié par Michel Collon
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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 09:16

On parle souvent du lobby pharmaceutique mais on oublie de dire que l'industrie agro-alimentaire est bien plus puissante encore. 

Dans tous les pays, l'industrie agro-alimentaire emploie une part importante de la population active. 

En France, c'est 400 000 personnes, 10 000 entreprises, avec un chiffre d'affaires supérieur à 140 milliards d'euros [1]. L'industrie pharmaceutique, qui est pourtant très développée en France, pâlit en comparaison. Elle n'emploie « que » 103 900 personnes, soit 4 fois moins [2]. 

Les intérêts économiques en jeu sont si énormes qu'aucun homme politique, aucun leader d'opinion, mais surtout aucun média, ne peut se permettre de se mettre à dos l'industrie agro-alimentaire. 

En effet, la publicité pour les médicaments est limitée dans les médias, pour des questions réglementaires. 

En revanche, que deviendraient TF1, France 2, France 3, Canal+ et les autres s'ils ne recevaient pas des milliards d'euros chaque année de l'industrie agro-alimentaire pour faire la publicité permanente de tous les yaourts, céréales, fromages, snacks et autres pizzas et lasagnes ? 

 

À chaque pays, son mastodonte

La marge de manœuvre pour contrer l'industrie agro-alimentaire est d'autant plus réduite que chaque grand pays occidental a son « champion » à protéger. Il sait que si ce champion faiblit, ce sont les autres qui viendront le remplacer, détruisant des milliers d'emploi sur le territoire national. 

Le plus grand groupe agro-alimentaire mondial est le Suisse Nestlé (Kit-Kat, Smarties, Nesquik, Maggi…), avec 330 000 employés et 92 milliards de chiffre d'affaires. Les rives du lac Léman, de Lausanne à Montreux, seraient pratiquement désertes sans Nestlé, installé entre les deux à Vevey (les banques suisses sont à Genève et à Zurich). Les autorités politiques suisses sont littéralement tenues à la gorge par Nestlé, qui pourrait faire s'écrouler toute une région s'il décidait de délocaliser. C'est donc une véritable vache sacrée, à laquelle personne n'ose toucher. 

En France, le même phénomène existe avec Danone. Danone emploie directement plus de 100 000 personnes et réalise 21 milliards d'euros de chiffre d'affaires. Toute notre industrie laitière, ce qui concerne des éleveurs dans le moindre village du pays, est largement dépendante de Danone. 

Aux Etats-Unis, c'est le groupe PepsiCo, qui réalise 66,4 milliards de dollars : Benenuts, Pepsi-Cola, chips Lay's, etc. Là, on parle carrément de la présence américaine aux 4 coins de la planète, assurée par les filiales internationales du groupe. 

Mentionnons aussi le groupe d'origine hollandaise Unilever, Cadbury Schweppes au Royaume-Uni ou le groupe Ferrero en Italie, célébrissime fabricant du Nutella, des Kinder Surprise, et des Ferrero Rochers. 

 

Une concurrence à couteaux tirés

Tous ces groupes se livrent une concurrence à couteaux tirés. 

Pour que leurs marques survivent, pour ne pas se faire dépasser et absorber par les autres, ils doivent absolument sortir des produits alimentaires aussi « bons » que possible. « Bons » au goût s'entend. Car c'est ainsi qu'ils peuvent gagner et fidéliser la masse des consommateurs. 

Ils doivent donc créer des nourritures qui nous procurent un maximum de plaisir, qui provoquent dans notre cerveau un pic de dopamine dans le centre du plaisir, le Nucleus Accumbens dont je vous parlerai dans une prochaine lettre. 

C'est de cette manière qu'ils « fidélisent » leurs clients, lesquels reviennent acheter leurs produits. Ils ont gagné quand leur produit devient un besoin quotidien pour le client, qui ne peut plus s'en passer, et qui revient, encore et encore, racheter son pot de Nutella, ses Pringles, ses fraises Tagada. 

 

Ingénieur du goût

Dans ces industries, des bataillons d'ingénieurs consacrent toute leur énergie et leur intelligence à travailler sur la transformation, la cuisson, les arômes, les colorants, les textures, et les emballages pour maximiser « l'acte d'achat » et, surtout, provoquer un phénomène d'accoutumance chez le consommateur. 

Une société suisse dont personne ne connaît le nom, Givaudan, fait pourtant partie des plus grands groupes du pays. Il emploie à lui seul 8 800 salariés et réalise près de 3 milliards d'euros de chiffre d'affaires uniquement en parfums et arômes pour l'industrie [4].  

Dans un documentaire passé à la télévision américaine, ses ingénieurs se vantent d'être capables de prélever n'importe quel arôme, sur une mandarine, une framboise, ou un poulet rôti, puis de le reproduire en laboratoire à partir de produits chimiques. Vous trouverez la vidéo sur Youtube dans les références ci-dessous (en anglais) [5]. 

Et c'est ce qu'ils font ! Ces arômes sont ensuite fabriqués à la tonne et ajoutés dans des usines aux plats préparés, soupes, sauces, glaces, biscuits d'apéritifs, bonbons, boissons, etc. Ils expliquent même avoir réussi à créer un goût « poulet rôti » spécial pour végétariens, qui ne contient pas la moindre molécule de poulet, ni d'aucun autre animal ! 

Certains y verront un progrès. Mais le fait est que cette évolution est aussi dangereuse pour nos organismes. 

 

Perdus dans notre propre cuisine !

Nos mécanismes naturels de reconnaissance des aliments, qui nous permettent de distinguer « encore » et « assez », sont égarés. Nos sens, qui nous permettent de nous repérer dans notre environnement, sont trompés par des pièges qu'ils ne peuvent plus déjouer. 

Et même si nous n'en avons pas conscience, nous sommes pratiquement tous perdus dans notre propre cuisine. Nos placards sont pleins de ces produits que nous consommons quotidiennement, mais dont notre organisme n'est plus capable de reconnaître s'il a besoin d'en manger, ou s'il n'en a déjà que trop. 

Sans surprise, des dérèglements hormonaux, d'appétit, des problèmes d'obésité, de diabète, de maladies cardiaque, de dépression et de cancer s'ensuivent, à l'échelle industrielle là aussi. 

 

Le nouveau goût : umami

Il existe un nouveau mot, d'origine japonaise, pour désigner ce goût étonnant qui crée une addiction : umami

Le terme umami a officiellement été reconnu comme le terme scientifique pour décrire le goût des glutamates et des nucléotides. Il n'a pas de traduction mais c'est un goût « plaisant avec une sensation durable, appétissante et recouvrant toute la langue » [6]. 

Vous ne pouvez pas lutter contre le goût umami. Si vous le sentez, vous aurez envie de vous resservir. 

Les ingénieurs du goût en sont conscients et l'utilisent aujourd'hui massivement dans les plats préparés. Ne vous étonnez donc pas d'avoir toujours envie d'en reprendre, bien au-delà de votre appétit normal ! 

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Publié par Jean-Marc Dupuis
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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 09:12

Les news Février 2015

EPM Musique : «Rosalie Dubois» : «Chants d’espoir et de révolte», Bruant : «Dans la rue» monologues dit par Yves Mathieu, deux albums à se procurer absolument :

http://chansonrebelle.com/parutions-cd-/-livres/bruant-dans-la-rue-rosalie-dubois-chants-d-espoir-et-de-revolte.html

La pétition pour la reconnaissance de la chanson d’auteur comme un art majeur est toujours en ligne, alors n’hésitez pas, signez, il faut absolument que l’on se bouge pour être entendu :

http://chansonrebelle.com/dossiers/petition-pour-la-diffusion-de-la-chanson-d-auteur.html

Une autre de mes chroniques paysannes publiée sur le site «La méduse»«L’idiot du village»:

http://chansonrebelle.com/parutions-cd-/-livres/nouvelle-chronique-paysanne.html

Alain Nardino,un chanteur modeste et plein de convictions, interprète et A.C.I :

http://chansonrebelle.com/les-chanteurs/les-spectacles-d-alain-nardino.html

Un album d’Alain Nardino «Guitare-voix» avec ses propres compositions :

http://chansonrebelle.com/parutions-cd-/-livres/alain-nardino-guitare-voix.html

Nouvel attentat contre la liberté d’expression à Copenhague au Danemark, cela commence à devenir inquiétant :

http://chansonrebelle.com/coups-de-gueule/la-liberte-d-expression-decapitee.html

Pablo Neruda (Poèmes & Chansons) :

http://chansonrebelle.com/parutions-cd-/-livres/pablo-neruda-poemes-chansons.htm

«L’insurrection poétique», la contestation en chansons :

http://chansonrebelle.com/parutions-cd-/-livres/-l-insurrection-poetique.html 

Une version de la marseillaise pour la paix par le Groupe Evasion :

http://chansonrebelle.com/coups-de-gueule/marseillaise-par-le-groupe-evasion.html

Nouvel album de Tournée Générale «10 ans, et toutes nos dents» :

http://chansonrebelle.com/parutions-cd-/-livres/tournne-generale-10-ans.html

«Noémie», une autre de mes chroniques paysannes :

 

http://www.lameduse.ch/2015/02/20/noemie-chronique-paysanne/

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Publié par Gérard Gorsse
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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 09:09

Gaza a quitté la une des médias mais survit avec une situation humanitaire catastrophique. L’aide promise pour la reconstruction n’est pas arrivée et la population survit dans la boue et le froid. 6 mois après les massacres et destructions de l’été des dizaines de milliers de personnes sont encore hébergées dans des écoles de l’UNRWA ou vivent dans des abris de fortune. Les conditions de vie sont extrêmement précaires : électricité coupée 12 à 18 heures par jour, pénurie de gaz, eau impropre à la consommation, assainissement quasi inexistant. Plusieurs bébés sont morts de froid. L’économie est à terre et le chômage atteint des chiffres vertigineux : la population ne peut survivre que par l’aide alimentaire d’urgence. C’est dans ce contexte qu’il a fallu que 6 membres d’une association humanitaire de Nice mènent une grève de la faim du 10 au 20 février pour sauver 30 tonnes d’aide d’urgence d’une valeur de 120 000 euros collectées par eux, bloquées depuis décembre dans le port d’Ashdod, qui étaient menacées d’être détruites par les autorités israéliennes.

Pourtant, les Hautes Parties Contractantes aux Conventions de Genève ont, avec la participation et le vote favorable de la France, solennellement rappelé le 17 décembre dernier « l’obligation première de la Puissance occupante d’assurer l’approvisionnement adéquat de la population du territoire occupé, et que lorsqu’elle n’est pas en mesure de le faire, elle a l’obligation d’autoriser et de faciliter les actions de secours ». Et que tous les Etats engagés par ces conventions « doivent permettre le libre passage de secours humanitaires et garantir leur protection ». La responsabilité de la France, comme de tous les pays engagés par les Conventions de Genève, est donc directement engagée.

De même la résolution 1860 du Conseil de sécurité adoptée en janvier 2009, votée par la France et à laquelle les Etats-Unis n’avaient pas osé mettre leur véto demandait déjà que « l’aide humanitaire, y compris les vivres, le carburant et les traitements médicaux, puisse être distribuée sans entrave dans tout Gaza ». Elle soulignait « la nécessité de faire en sorte que les biens et les personnes puissent emprunter régulièrement et durablement les points de passage de Gaza » et se félicitait « des initiatives visant à créer et ouvrir des couloirs humanitaires et autres mécanismes permettant un acheminement ininterrompu de l’aide humanitaire ». Cette résolution est alors restée lettre morte et n’a pas mis fin à l’opération « Plomb durci ». Son application et la levée du blocus auraient seules pu empêcher les nouvelles agressions de novembre 2012 et de l’été 2014. Elle nécessitait une intervention ferme des pays signataires de la résolution et de l’UE qui s’est contentée d’un rôle de bailleur de fonds sans jamais formuler d’exigences politiques. Persévérer dans cette attitude de démission face à une situation qu’on sait illégale et dramatique ne peut mener qu’à une nouvelle catastrophe et à cette « quatrième guerre » appelée de ses vœux par le ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Liberman.

Il est de la responsabilité de la France d’agir sans délai pour que soit imposée la levée d’un blocus mortifère. Cela passe par l’exigence de l’ouverture des points de passage, la reconstruction et l’ouverture du port de Gaza, la reconstruction de Gaza en demandant des comptes au gouvernement israélien qui porte la responsabilité des destructions.

Il n’est tout simplement plus possible de laisser ainsi 1,8 million de Palestiniens de Gaza à la merci des forces d’occupation israéliennes qui en organisent le blocus et l’asphyxie.

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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 09:04

Des milliers de vaches et chèvres agglutinées dans d’immenses entrepôts. Bourrées de médicaments. Reliées à des pompes à lait, tandis que le paysan qui s’occupe d’elles est réduit à un simple rouage dans cette énorme machine. Voilà ce que promet l’ouverture de l’usine aux 2200 animaux à l’étude dans la région de Tours. Mais la préfecture n’a pas encore donné son autorisation, et nous pouvons encore l’arrêter.

Cette nouvelle ferme industrielle géante est le pur produit d’un système déshumanisé, qui avilit le métier de paysan et ronge les écosystèmes de la région. Il est à l’opposé d’une agroécologie durable et stimulante pour l’économie rurale, pourtant prônée par le ministre de l’Agriculture. Si nous nous mobilisons massivement dès à présent, nous pouvons créer un tapage médiatique tel qu'il forcera le ministre à abandonner ce projet honteux.

Le Salon de l’Agriculture vient de s'ouvrir et cette grand-messe ultra médiatisée est une opportunité unique d’exiger l'abandon de cette ferme inhumaine. Cela serait une victoire cruciale dans le combat pour que les exploitations françaises respectent l’environnement, notre santé, le bien-être des animaux et que les agriculteurs ne soient pas mis de côté.

Signez cette pétition et envoyez-la à tous vos proches: Avaaz interpellera Stéphane Le Foll lorsque nous atteindrons 100 000 signatures.

https://secure.avaaz.org/fr/non_aux_fermes_animales_gaantes_jb/?baYedbb&v=54402

L’année dernière en Picardie, la première “ferme aux 1000 vaches” a ouvert ses portes, malgré l'indignation des habitants de la région et du monde agricole. Aujourd’hui, une quinzaine de méga-projets sont en préparation en France, menaçant toujours plus les emplois de nos agriculteurs. Le pire est que l’État - c’est-à-dire nos impôts - subventionne à coups de millions d’euros ces installations! 

Signez cette pétition pour dire non aux fermes animales géantes, et demander à Stéphane Le Foll de maintenir le cap sans céder aux pressions des lobbies de l’industrie agroalimentaire:

https://secure.avaaz.org/fr/non_aux_fermes_animales_gaantes_jb/?baYedbb&v=54402

Nous avons déjà joint nos voix et réussi à protéger les animaux en voie de disparition, les abeilles ou les animaux marins. Cette fois ce sont nos agriculteurs et les animaux d’élevage qui nous nourrissent chaque semaine qui ont besoin de nous. Et c’est un nouveau modèle de société que nous pouvons défendre, ensemble.

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