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11 novembre 2017 6 11 /11 /novembre /2017 10:40

Depuis près d'un an maintenant Denis Digel, maraîcher depuis plusieurs générations, dépose directement ses légumes dans une grande surface de Colmar, en Alsace. Il s'y rend plusieurs fois par semaine pour y vendre directement ses légumes aux consommateurs dans ce temple de la filière courte.

Le magasin, baptisé Coeur Paysan, est en effet directement géré par les paysans. L'an dernier, 35 agriculteurs du Grand-Est se sont regroupés pour racheter un magasin Lidl. «Je pratique la vente au détail depuis longtemps et j'en avais assez de livrer mes produits à la grande distribution», explique Denis Digel, le maraîcher à l'initiative du projet. Il met notamment en cause la pression perpétuelle exercée par les grandes surfaces sur les prix et les services, «d'autant que la situation ne cesse de se détériorer», confie l'agriculteur. Avec 33 paysans, il a ainsi racheté un ancien magasin Lidl «pour livrer le consommateur directement». Ils ont collectivement financé des travaux pour transformer les lieux et en faire un vaste marché permanent.

Et le concept a séduit. Dès la première année, les agriculteurs sont parvenus à atteindre leurs objectifs avec 2,5 millions d'euros de chiffre d'affaires et un bénéfice. «Des habitudes se sont créées avec les clients qui sont fidèles et heureux de trouver un savoir-faire local», précise Denis Digel. Le succès est tel que des agriculteurs et des élus de toute la France ont sollicité les initiateurs du projet pour les aider à monter des magasins similaires. Les fermiers de Cœur paysan ont ainsi décidé de s'organiser pour aider des paysans à monter des structures similaires car «si ça a marché pour nous, ça devrait marcher pour d'autres. On a créé une locomotive et des wagons pourront s'y raccrocher», indique le maraîcher.

 

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11 novembre 2017 6 11 /11 /novembre /2017 10:33

- Le chanteur Bono est selon l'enquête "Paradise papers" actionnaire d'une entreprise maltaise qui aurait investi dans un centre commercial lituanien, via une holding lituanienne qui aurait recouru à des techniques d'optimisation fiscale illégales. 

- Le quadruple champion du monde de Formule 1, le Britannique Lewis Hamilton, aurait utilisé une société-écran sur l'île de Man pour économiser la TVA lors de l'achat d'un nouveau jet privé de plus de 18 millions d'euros, soit plus de 4 millions d'euros, selon le Guardian. 

-La chanteuse américaine Madonna aurait investi, selon Radio France, dans une société bénéficiant de taxes sur la plus-value quasiment inexistante. D'après le New York Times, la star aurait des parts dans une société de matériel médical.

-La chanteuse colombienne Shakira, qui vit à Barcelone, serait domiciliée aux Bahamas pour des raisons fiscales et aurait transféré à Malte et au Luxembourg ses droits d'auteur, environ 31,6 millions d'euros, d'après Le Monde.

Des personnalités politiques

- Elizabeth II disposerait, via le Duché de Lancaster, domaine privé de la souveraine et source de revenus, d'une dizaine de millions de livres sterling d'avoirs dans des fonds aux Iles Caïmans et aux Bermudes. Ces fonds placés dans des paradis fiscaux sont, d'après les révélations du Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ), investis dans de nombreuses sociétés dont Brighthouse, une entreprise de location-vente d'électroménager britannique accusée de profiter de la misère via des remboursements à taux d'intérêt prohibitifs. 

-Son fils, le prince Charles aurait fait campagne pour que certains accords sur le changement climatique soient modifiés, sans révéler que le Duché de Cornouailles, un de ses sources de revenu, venait d'investir dans une société basée aux Bermudes qui profiterait des propositions avancées par l'héritier de la couronne britannique.

- Le secrétaire d'Etat au Commerce américain, Wilbur Ross, contrôlerait 31% d'une société de transport maritime, Navigator Holdings, via des sociétés offshore. L'un des principaux clients de cette entreprise est selon l'ICIJ une société gazière russe Sibur, contrôlée par des proches du président Poutine, dont un oligarque sanctionné par Washington après l'annexion de la Crimée.

- Au Canada, le milliardaire Stephen Bronfman, ami du Premier ministre Justin Trudeau et trésorier de son parti lors de sa campagne électorale en 2015, aurait placé 52 millions d'euros dans une société offshore aux Iles Caïmans. 

- Au Brésil, les ministres de l'Economie et de l'Agriculture, Henrique Meirelles et Blairo Maggi, voient également leurs noms cités dans des sociétés offshore dans des paradis fiscaux.

 

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11 novembre 2017 6 11 /11 /novembre /2017 10:31

Le 1er octobre 2017, une nouvelle loi est entrée en vigueur en Allemagne, qui donne à l'Etat un pouvoir de censure sur les réseaux sociaux. Par ce texte, l'Etat allemand délègue à Facebook, Twitter et YouTube un droit de censure sur la parole de leurs utilisateurs. Les réseaux sociaux sont désormais tenus de supprimer ou bloquer toute « infraction pénale » en ligne qui relève de la calomnie, de la diffamation ou de l'incitation. Ils doivent agir dans les 24 heures qui suivent la réception de la plainte d'un utilisateur - que la plainte soit ou non justifiée. Les entreprises de médias sociaux ont un délai de sept jours pour les cas complexes. En cas de non-respect de la loi, le gouvernement allemand s'autorise à leur infliger des amendes pouvant atteindre 50 millions d'euros.

Cette censure d'Etat place la gestion de la liberté d'expression entre les mains d'entreprises qui seront tentées de censurer plus que nécessaire pour éviter une amende écrasante. Les salariés des médias sociaux sont officiellement devenus une police de la pensée. L'État leur a délégué le pouvoir de cadrer le tout venant de la parole sur les sujets politiques et sociétaux ; eux seuls décideront désormais de qui est autorisé à parler et de quoi. Dans ces conditions, la liberté d'expression n'est plus qu'un conte de fées. Tel était peut-être le but recherché.

Au même moment, un tribunal d'instance de Munich a condamné le journaliste, Michael Stürzenberger, à six mois de prison avec sursis pour avoir posté sur Facebook une photo historique du Grand Mufti de Jérusalem, Haj Amin al-Husseini, serrant la main d'un haut dignitaire nazi à Berlin en 1941. Le procureur a accusé Stürzenberger d '« incitation à la haine envers l'islam » et de « dénigrement de l'islam ». Le tribunal a condamné Stürzenberger pour « diffusion de propagande d'organisations anticonstitutionnelles ». Bien que l'admiration mutuelle entre al-Husseini et les nazis allemands soit un fait historique indiscuté, les tribunaux allemands ont entrepris de réécrire l'histoire. Stürzenberger a fait appel.

 

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11 novembre 2017 6 11 /11 /novembre /2017 10:28

L’ex-président de la Généralité de Catalogne, Carles Puigdemont, est arrivé le 30 octobre 2017 à Bruxelles. Il y a été accueilli par les membres de la Nieuw-Vlaamse Alliantie (NVA) et a résidé au siège de l’Alliance libre européenne.

Le NVA est un parti régionaliste flamand qui participe au gouvernement belge actuel. Certains de ses dirigeants sont connus pour leurs liens avec l’extrême-droite.

L’Alliance libre européenne est une fédération de partis régionalistes, autonomistes et indépendantistes qui siège avec les Verts au Parlement européen. Elle est présidée par le Français François Alfonsi (Parti de la Nation corse). Le Parti démocrate européen catalan de Carles Puigdemont n’en est pas membre.

Carles Puigdemont a immédiatement pris un avocat spécialisé dans les demandes d’asiles, Maître Paul Bekaert, et a entrepris des démarches via les ministres NVA. Cependant, le Premier ministre belge, Charles Michel, a fait savoir qu’il s’opposerait à l’asile politique et a refusé l’accès au Residence Palace pour y tenir une conférence de presse.

Carles Puigdemont a donc donné, le 31 octobre, une conférence de presse au Club de la presse. Il a évidemment nié souhaiter rester en Belgique puisque cette éventualité lui avait été fermée. Il a déclaré qu’il respecterait le résultat des élections convoquées par le Premier ministre espagnol, le 21 décembre.

 

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11 novembre 2017 6 11 /11 /novembre /2017 10:23

Le Yémen, soumis depuis lundi à un blocus par l’Arabie saoudite, fait face à « la plus grande famine » de ces dernières décennies, qui pourrait faire des « millions de victimes », a averti mercredi le secrétaire général adjoint aux Affaires humanitaires de l’ONU, Mark Lowcock.

Mercredi soir, le Conseil de sécurité de l’ONU a réclamé à la coalition arabe dirigée par l’Arabie saoudite au Yémen la fin du blocus. Lors d’une réunion à huis clos, les 15 membres du Conseil de sécurité ont exprimé « leur inquiétude » et ont souligné « l’importance de garder tous les ports et aéroports du Yémen en état de fonctionnement ».

Le blocus des ports, aéroports et accès routiers au Yémen est le résultat d’un conflit entre l’Arabie saoudite, soutenue par les Etats-Unis, et l’Iran, déclenché par un tir de missile ce week-end de rebelles houthis yéménites pro-iraniens intercepté près de Ryad.

Un enfant meurt toutes les 10 minutes du choléra

La Suède, à l’origine de la convocation de la réunion du Conseil de sécurité sur la situation humanitaire au Yémen, avait mis au préalable en garde contre les « immenses conséquences » pour le peuple yéménite si le blocus imposé par Ryad perdurait.

« Le niveau de souffrances est immense. La dévastation est presque totale. 21 millions de personnes ont un besoin d’aide humanitaire urgente », a déclaré à des journalistes le représentant suédois adjoint à l’ONU, Carl Skau. « C’est la pire situation humanitaire dans le monde, sept millions de gens au bord de la famine, un enfant meurt toutes les dix minutes de maladie, presque un million de malades du choléra », a-t-il égrené.

L’ambassadeur français à l’ONU, François Delattre, a appelé de son côté « toutes les parties au Yémen à permettre un accès humanitaire rapide, sûr et sans entraves dans l’ensemble du territoire du Yémen, à travers l’ensemble de ses ports et aéroports, à commencer par le port de Hodeida (ouest) et l’aéroport de Sanaa ».

 

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11 novembre 2017 6 11 /11 /novembre /2017 10:19

Israël soumet de jeunes détenus palestiniens de Jérusalem à « un vaste déni de leurs droits », selon un nouveau rapport.

Le mauvais traitement des enfants détenus fait partie d’une plus large politique « qui vise à inciter les résidents palestiniens à quitter la ville », déclarent les associations israéliennes de défense des droits.

Ces violations comportent des dommages physiques, équivalant parfois à de la torture, et d’autres moyens de contraindre les enfants, généralement suspectés de lancer des pierres sur les forces d’occupation, à signer des aveux qui pourraient causer leur mise en accusation.

Plus de 1.700 garçons palestiniens de Jérusalem Est occupée, âgés de 12 à 17 ans, ont été arrêtés de janvier 2014 à août 2016.

Les associations ont réuni les témoignages de 60 garçons âgés de 12 à 17 ans, qui ont été arrêtés et interrogés à Jérusalem Est par les forces israéliennes entre mai 2015 et octobre 2016.

 

Plus de la moitié des garçons interviewés par B’Tselem et HaMoked ont été arrêtés chez eux, entre 11 H. du soir et 5 H.30 du matin, la plupart d’entre eux alors qu’ils dormaient dans leur lit. D’autres ont été arrêtés dans la rue ou ont été convoqués au poste de police pour interrogatoire.

Seize des garçons racontent qu’ils ont été physiquement maltraités pendant le trajet vers les centres d’interrogatoires. Une fois au centre d’interrogatoire, la plupart ont été l’objet de souffrances et de malaises pendant qu’ils attendaient.

« On a ordonné aux garçons de s’asseoir dans des positions pénibles (par exemple accroupis) sur de longues durées », déclarent les associations de défense des droits. « Dans certains cas, ils avaient les mains douloureusement attachées, ou on leur ordonnait de se tenir face au mur avec interdiction de tourner la tête. »

Certains enfants se sont vus refuser de la nourriture ou de l’eau ou l’accès aux toilettes, et d’autres ont raconté qu’ils ont été physiquement maltraités par les policiers pendant qu’ils attendaient.

La plupart des enfants n’ont pas été informés de leurs droits, comme exigé par le droit israélien.

 

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30 octobre 2017 1 30 /10 /octobre /2017 08:02

Je suis exaspérée par les pleurnicheries de ces stars de cinéma qui viennent dénoncer les agissements de leurs anciens producteurs. Comme si elles découvraient que le show business était plein de vicelards et de profiteurs.

Mais ça fait partie de votre métier mesdames les actrices, la navigation à vue au milieu des squales. Et si vous n’étiez pas d’accord, il fallait coller une beigne au sagouin qui vous mettait la main au cul ! 

Seulement après, adieu gloire, argent, sex and drugs.

C’est l’exacerbation des pulsions sexuelles qui pousse les hommes (et les femmes) au pouvoir. Henri Laborit l’a très bien expliqué. Il le résumait à peu près comme ça : « Vous n’imaginez pas le nombre de cerveaux reptiliens qu’on peut croiser dans un dîner à l’Elysée».

D’ailleurs ce Weinstein quand je le regarde de près, je lui trouve nettement un air de crocodile, voire même d’alligator (ce qui est caïman la même chose comme vous le savez déjà).

 

J’ai connu une femme fonctionnaire qu’on avait mutée dans le staff de secrétaires du ministre Bérégovoy. Elle me racontait l’activité principale de ce charmant monsieur : tous les matins il convoquait dans son bureau une des secrétaires et l’humiliait tranquillement par toutes sortes de vexations sur son physique, jusqu’à ce que la jeune femme fonde en larmes.

Quand Bérégovoy est mort, je me souviens avoir vu dans la prunelle de la dame comme une étincelle de joie. 

C’était la prunelle de gauche, la socialiste.

 
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28 octobre 2017 6 28 /10 /octobre /2017 11:48

Imaginez-vous que nos amis américains viennent d’autoriser un nouveau mode d’inhumation : la liquéfaction. La mise en bière du liquide, en somme.

Ces gens-là sont pleins d’imagination quand il s’agit de leurs morts, chose qui se comprend aisément dans un pays où l’on se flingue à tout va. Pour se faire une idée : depuis le début de l’année 2017, 11.650 personnes ont été tuées par balle aux États-Unis (sans compter les suicides), et 273 fusillades de masse s’y sont produites. Et donc, disais-je, les options pour envoyer l’être cher sur les sentiers de l’éternité sont plus nombreuses et plus variées que sur notre Vieux Continent.

Au pays de la technologie rayonnante, on peut bien sûr se faire bêtement enterrer ou incinérer comme chez nous, mais aussi se faire cryogéniser (congeler) en attendant un futur rédempteur, se faire carboniser pour devenir un joli diamant synthétique que la veuve noire portera à son doigt et, c’est tout nouveau en Californie, se faire liquéfier.

C’est, explique le New York Times, la technique de l’hydrolyse alcaline : « Le corps est plongé dans un bain chimique alcalin (de l’eau additionnée d’hydroxyde de sodium, d’hydroxyde de potassium ou une combinaison des deux) et, au bout de 3 à 16 heures (selon les machines et le volume du corps), les protéines, le sang et la graisse sont dissous. » Notez, c’est gentil de donner la recette. Ça peut toujours servir.

Ça vous dégoûte ? Moi aussi. On a tort, car « de nombreuses personnes se tournent vers la liquéfaction lorsqu’elles rédigent un contrat de prévention obsèques en raison de son coût plus modéré et de son côté “écolo”. » Et si c’est écolo, hein…

Il paraît que cela consomme peu d’énergie et ne dégage aucune fumée, contrairement à la crémation classique. Pour ma part, j’ai la faiblesse de penser que le plus écolo est encore l’inhumation à l’ancienne, c’est-à-dire l’enterrement. D’autant que je ne suis pas persuadée que les asticots apprécient l’hydrolyse alcaline, mélange d’hydroxyde de potassium et d’hydroxyde de sodium…

 

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28 octobre 2017 6 28 /10 /octobre /2017 11:44

Longtemps bien seul, dès 2013, j’ai révélé aux Parisiens et aux Français qu’Anne Hidalgo avait bénéficié d’une scandaleuse retraite à l’âge de 52 ans tout en cumulant sa pension avec de grasses indemnités à la mairie de Paris.

Puis j’ai posé la question : qu’avait-elle bien pu faire au cabinet du garde des Sceaux, puis à l’inspection du travail, tout en étant candidate aux élections et, par la suite, première adjointe au maire de Paris ? Sans compter qu’elle y a ajouté un mandat de conseiller régional en 2004.

Un cumul impossible à tenir physiquement car il s’agit d’au moins deux, sinon trois activités à plein temps. C’est ce cumul qui lui a, du reste, permis de bénéficier d’une retraite aussi confortable qu’anticipée.

Hidalgo, favorisée par l’omerta des médias qui lui mangent dans la main, n’a pas cru devoir répondre. « Notre-Drame-de-Paris », le très documenté livre d’Airy Routier et Nadia Le Brun, a reposé ces questions sans davantage obtenir de réponse.

Enfin (grâces lui en soient rendues) un journaliste courageux, Philippe Eliakim, vient, dans Capital, d’enfoncer le clou en détaillant la période où, entre 2000 et 2003, Hidalgo faisait campagne électorale puis était élue alors qu’elle était censément membre d’un cabinet ministériel, puis retournée au ministère du Travail.

Hidalgo est désormais coincée et ne peut plus faire jouer la loi du silence. Elle avance donc des explications vasouillardes et annonce qu’elle va porter plainte pour diffamation. Mais sa contre-offensive ne tient pas la route.

 

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28 octobre 2017 6 28 /10 /octobre /2017 11:35

Il y avait déjà eu Louis XVI, trahissant son pays en guerre pour tenter de rejoindre les armées autrichiennes.

Il y avait eu Adolphe Thiers, le bien prénommé, implorant Bismarck, en pleine occupation prussienne, de libérer l’armée de Bazaine encerclée à Sedan, et promettant au chancelier allemand que les soldats libérés « ne seraient utilisés que contre Paris » (c’est-à-dire contre la Commune).

Il y a eu la grande bourgeoisie française des années 30 déclarant préférer « Hitler au Front populaire », puis pratiquant une collaboration éhontée avec le Reich pendant que « dans sa masse, la classe ouvrière restait fidèle à la France profanée » (dixit François Mauriac).

Comment ne pas faire le rapprochement avec les propos, répugnants de servilité, par lesquels Herr Macron vomit une fois de plus sur son pays à partir de l’étranger (il y stigmatise « la jalousie française »), et où il annonce carrément qu’il soumet ses discours à un chef d’Etat étranger avant de les prononcer en France.

Les travailleurs français étaient déjà traités par Macron de « fainéants », de « cyniques », d’« extrêmes », de gens « irréformables », de personnes « de rien », d’« analphabètes » (cela visait les habitants du bassin minier du Pas-de-Calais), de « fouteurs de bordel », etc. Les voilà maintenant traités de « jaloux », car bien entendu, la lutte pour l’égalité sociale est affaire de ressentiment à l’égard de brillants sujets qui réussissent, puisqu’ils ont de l’argent (la plupart du temps, hérité de papa et de grand-papa !).

Et dire que (presque) toute la bourgeoisie « française », la même qui, comme Macron, ne sait plus dire trois phrases sans les pourrir d’anglicismes, soutient ces propos humiliants et avilissants…

Les faux révolutionnaires qui abondent dans ce pays vont-ils encore mégoter sur l’expression « Europe allemande », qu’employait déjà Georges Marchais dans les années 70, et qui ne fait que DECRIRE SOBREMENT une réalité ?

 

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