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23 mai 2015 6 23 /05 /mai /2015 08:53

Le livre de Marc Reisinger Opération Merah est passé totalement inaperçu. Ni la presse traditionnelle, ni les sites internet d'information alternative ne semblent avoir été tenus au courant de la sortie de cette excellente enquête aux éditions La muette. Marc Reisinger, psychanalyste, a eu le courage et la patience de collecter, synthétiser et confronter toutes les informations publiées dans la presse sur l'affaire Merah pour finalement en arriver à une thèse qui a de quoi effrayer : Ce qu'il appelle «l'opération Merah» aurait en réalité été orchestrée par Nicolas Sarkozy et ses proches (parmi lesquels le truculent Bernard Squarcini) dans le but d'aider à sa réélection. Mais voilà, une mauvaise évaluation de Merah aurait conduit au bain de sang de l'école Ozar Hatorah, Merah étant in fine nettement plus imprévisible que la DCRI ne le pensait.

Même s'il ne peut prouver que l'affaire retourne d'une telle manipulation étatique, l'auteur montre précisément ce qui cloche dans le récit officiel tout en étayant ses démonstrations par de solides sources. C'est ainsi qu'il démontre avec brio que les transcriptions édifiantes des bandes fournies par l'avocate de Mohamed Merah au journal algérien Echorouk, et que notre ami Paul-Eric Blanrue avait été le premier à publier en français, sont bel et bien authentiques. Ainsi, Merah qui clamait avoir été manipulé par un certain «Zouhir» travaillant pour la DCRI, aurait bien été manipulé par les services français et probablement avec l'aide de son frère Abdelkader Merah à propos duquel Marc Reisinger écrit :

« Il a été interrogé à neuf reprises par les policiers de la SDAT (Sous direction antiterroriste), ainsi que deux fois par le juge d'instruction sans que rien n'émerge de ces interrogatoires, comme s'il était placé sous sarcophage [...] Le curriculum d'Abdelkader donne l'impression qu'il pourrait s'agir d'un indicateur manipulé par les services de renseignement. Comme Olivier Correl [NDLR : L'Emir blanc ariégeois supposé à la tête du réseau toulousain], il a bénéficié d'une remarquable impunité dans le procès de la filière jihadiste de Toulouse en 2009. Le fait qu'il n'existe aucune photo de lui sur internet, à part un portrait flouté, laisse soupçonner un travail de «communication négative», comme les services de renseignement l'assurent auprès des agences de presse, pour protéger leurs agents. Abdelkader aurait-il été un indicateur traité, plus ou moins à son insu, pour piloter l'action suicide de son jeune frère ?»

Une question pertinente à laquelle l'auteur, prudent, ne prétend pas apporter de réponse. Mais si de telles suspicions autour d'un homme lié aux désormais fameuses filières irakiennes surprennent au premier abord, il faut tout de même avouer que leur longévité a de quoi étonner puisqu'en 2015 c'est la mère de ces filières qui a été à l'origine des attentats de Paris.

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23 mai 2015 6 23 /05 /mai /2015 08:49

Plusieurs vidéos tournent actuellement en boucle sur Internet. L’une du général Wesley Clark, ancien patron de l’Otan, l’autre de George Friedman, président de Stratfor, une société privée de renseignement basée au Texas et notoirement liée à la CIA. Le premier est bouleversé par le cynisme de la Maison-Blanche, l’autre le revendique fièrement. Difficile dans ces conditions de savoir quelle politique les États-Unis entendent mener en Europe…

Elle a pourtant le mérite de n’avoir jamais changé. Depuis 1945, l’objectif des États-Unis est de favoriser l’Europe-marché au détriment d’une Europe-puissance qui pourrait devenir leur rivale. À cela s’ajoute, depuis la dislocation du système soviétique, un autre objectif vital : empêcher l’Europe occidentale d’établir un partenariat avec la Russie. George Friedman l’a rappelé après Brzezinski : en tant que grande Puissance de la Mer, l’intérêt primordial des États-Unis est d’empêcher l’unification de la grande Puissance de la Terre, c’est-à-dire de l’ensemble géopolitique eurasiatique. Les USA contrôlent tous les océans du monde, ce qu’aucune puissance du monde n’avait fait avant eux (« Maintenir le contrôle de la mer et le contrôle de l’espace est la base de notre pouvoir »), mais ils n’ont pas la capacité d’occuper l’Eurasie. Ils doivent donc diviser pour régner.

Dans un premier temps, ils ont suscité en Europe de l’Est toute une série de « révolutions colorées » à la faveur desquelles ils ont tenté d’étendre l’OTAN jusqu’aux frontières de la Russie. Aujourd’hui, ils cherchent créer un “cordon sanitaire” tourné contre Moscou, coupant l’Europe en deux depuis la Baltique jusqu’à la mer Noire. Ce projet de “zone-tampon” a le soutien des États baltes, de la Pologne, de l’Ukraine et de la Bulgarie, mais se heurte aux réticences ou à l’opposition de la Hongrie, de la Serbie et de l’Autriche. L’instrumentalisation du coup d’État intervenu à Kiev en février 2014 entre évidemment dans ce cadre, tout comme l’actuelle tentative albano-islamo-mafieuse de déstabilisation de la Macédoine, qui vise à mettre en échec le projet « Turkish Stream », déjà approuvé par le nouveau gouvernement grec, qui permettrait aux Russes d’acheminer leur gaz vers l’Europe occidentale sans avoir à passer par l’Ukraine.

C’est également dans cette optique qu’il faut situer le projet de Traité transatlantique, dont le but principal est de diluer la construction européenne dans un vaste ensemble inter-océanique sans aucun soubassement géopolitique, de faire de l’Europe de l’Ouest l’arrière-cour des États-Unis et d’enlever aux nations européennes la maîtrise de leurs échanges commerciaux au bénéfice de multinationales largement contrôlées par les élites financières américaines.

La grande inconnue, c’est l’Allemagne. La plus grande hantise des Américains est l’alliance de la technologie et du capital allemands avec la main-d’œuvre et les ressources naturelles russes. « Unies, dit Friedman, l’Allemagne et la Russie représentent la seule force qui pourrait nous menacer, et nous devons nous assurer que cela n’arrive pas ». Pour l’heure, l’Allemagne semble s’incliner devant les diktats de Washington. Mais qu’en sera-t-il demain ?

Au Proche-Orient, les choses se sont tellement compliquées depuis quelques mois que beaucoup de gens n’y comprennent plus rien. Là encore, quel est le jeu des Américains ?

Les États-Unis ont de longue date mis en œuvre au Proche-Orient une « stratégie du chaos », visant à abattre les régimes laïcs au bénéfice des mouvements islamistes, afin de démanteler des appareils étatico-militaires qu’ils ne pouvaient contrôler, puis à remodeler toute la région selon des plans arrêtés bien avant les attentats du 11 Septembre. L’État islamique (« Daesh ») a ainsi été créé par les Américains, dans le cadre de l’invasion de l’Irak, puis s’est retourné contre eux. Les USA ont alors commencé à se rapprocher de l’Iran, ce qui a suscité l’inquiétude des monarchies du Golfe qui redoutent par-dessus tout l’influence régionale de Téhéran (d’où l’opération actuellement menée au Yémen contre les rebelles chiites). On a donc aujourd’hui trois guerres en une seule : une guerre suicidaire contre la Syrie, dans laquelle les Occidentaux sont les alliés de fait des djihadistes, une guerre des Américains contre l’État islamique, et une guerre des dictatures du Golfe et de la Turquie contre l’axe Beyrouth-Damas-Téhéran-, avec la Russie en arrière-plan.

Et la France, dans tout ça ?

Elle ne compte plus pour grand-chose. Elle se réclame de la laïcité, mais privilégie ses relations avec les pétromonarchies les plus obscurantistes. Concernant les migrants qui affluent par milliers depuis la Méditerranée – fuyant, non pas la misère ou la dictature, comme on le répète ici et là, mais la guerre civile et le chaos que les Occidentaux ont apportés chez eux –, elle se soucie plus de les empêcher de se noyer que de ne pas faire naufrage elle-même, plus de la façon des les accueillir que de les empêcher d’entrer. Les Allemands la regardent désormais de haut, les Espagnols et les Italiens n’en attendent plus rien, et les Anglais continuent à considérer le French bashing comme un sport national.

Quant au Kremlin, il ne se fait plus d’illusions : la France ne peut plus avoir de politique étrangère digne de ce nom, puisqu’elle s’est aujourd’hui couchée devant les Américains. En témoignent de manière éloquente le refus de la France de livrer aux Russes les navires « Mistral » que ceux-ci avaient déjà payés, et le scandaleux boycott des cérémonies qui se sont déroulées à Moscou pour le 70e anniversaire de la défaite du Troisième Reich. De ce point de vue, la continuité de Sarkozy à Hollande est parfaite. L’UMP va devenir « les Républicains », tandis que le PS n’est déjà plus qu’un « parti démocrate » à l’américaine. Il n’y a plus qu’à rebaptiser « Maison blanche » le palais de l’Elysée, et tout sera parfaitement clair !

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23 mai 2015 6 23 /05 /mai /2015 08:45

Si vraiment les Etats-Unis ont soutenu le « printemps arabe » pour aider « la démocratie », comment se fait-il que cette lutte n’ait touché aucune des monarchies pétrolières ?

Pourquoi les dirigeants de ces cyberactivistes égyptiens voulaient-ils absolument cacher qu’ils avaient été formés par un théoricien US nommé Gene Sharp, un des principaux stratèges de la politique impériale des Etats-Unis, déjà impliqué dans de nombreux renversements de gouvernements « gênants » ? Parce qu’ils savaient que la rue les aurait immédiatement rejetés ?

Tant de questions cruciales pour nous citoyens, et jamais posées dans les médias ! Non seulement Ahmed Bensaada pose les bonnes questions, mais il y répond. Son enquête minutieuse part de la question centrale : d’où viennent les dollars ?

Regardez la vidéo

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Publié par ELIZABETH
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23 mai 2015 6 23 /05 /mai /2015 08:42

Ça y est, vous avez réussi à briser le mur du silence sur le scandale du vaccin DT-Polio.

Après 3 jours d'une campagne qui fait rage sur Internet (grâce à vous !), les grands médias ont commencé à répercuter notre mobilisation (voir par exemple ici ou ici). C'est une première victoire.

Notre nombre est, en effet, impressionnant.

Mais il faut monter bien plus haut.

Si nous avons tant fait en 3 jours (300 000 signatures), c'est que nous pouvons dépasser le MILLION.

Mais ce n'est possible qu'à une condition : chacun de nous doit impérativement convaincre 4 personnes de son entourage de signer au plus vite. C'est possible, si nous nous y mettons tous.

Vous avez forcément 4 personnes parmi vos contacts emails qui peuvent signer.

Transférez leur d'urgence le lien vers la vidéo. C'est le seul moyen de donner plus d'ampleur à notre mobilisation.

Pour l'instant, les pouvoirs publics n'ont pas encore réagi. Et si nous nous arrêtons en chemin, ils enterreront l'affaire, et nous aurons fait tout cela pour rien !

Un grand merci de vous mobiliser maintenant pour faire réussir notre campagne. C'est indispensable.

Voici le lien vers la vidéo.

A.de Livois

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23 mai 2015 6 23 /05 /mai /2015 08:36

Suite à la diffusion du reportage "Nucléaire, la politique du mensonge ?" et à l’interpellation du député Denis Baupin, le Ministère du Développement Durable a annoncé avoir diligenté une enquête. Cependant, celle-ci est uniquement destinée à établir les circonstances de l’accident et identifier l’information dont ont bénéficié les autorités de contrôle [1]. Cette étape est certes indispensable, mais insuffisante tant que les responsables, tels Marcel Boiteux, ancien président d’EDF, continuent à bénéficier d’impunité.

Surtout, cet accident n’appartient pas au passé. Le rôle des autorités ne devrait-il pas être de protéger les populations qui, 35 ans après, vivent actuellement sur un territoire très probablement contaminé ?

D’inquiétantes zones d’ombres

De plus, une note publiée le 18 mai par l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) fait état d’informations préoccupantes. Il est fait mention d’une surveillance radiologique effectuée jusqu’en 1994 par le Service Central de Protection contre les Rayonnements Ionisants (SCPRI), celui-ci s’étant rendu tristement célèbre pour avoir dissimulé aux Français les impacts réels de l’accident de Tchernobyl en France.

Par ailleurs, l’IRSN indique ne pas disposer "d’élements détaillés sur la production d’effluents et les rejets radioactifs associés aux opérations de remise en état du réacteur", ce qui ne rassure pas quant à leurs impacts éventuels et nécessiterait une enquête approfondie avec recherche dans les archives.

Enfin, cette note mentionne que le plutonium retrouvé dans les sédiments ne serait pas attribuable à l’accident de mars 1980, mais à un autre accident survenu un mois plus tard, à savoir l’"éclatement d’un conteneur renfermant un élément combustible non étanche" ! Si cette information se vérifie, faut-il en conclure que le déversement de plutonium dans les fleuves était monnaie courante à l’époque ? Enfin, quelle que soit l’origine de cette pollution au plutonium, elle représente un risque pour la santé humaine.

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16 mai 2015 6 16 /05 /mai /2015 08:56

Aujourd’hui c’est l’Ascension et je me permets de vous expliquer ce phénomène que vous avez peut-être négligé d’étudier. Je rappelle d’abord que Jésus après sa résurrection, qui a nécessité soixante douze heures d’un travail physique épuisant (pas étonnant qu’il ait sué de la Sainte Sueur !), a estimé plus sage de prendre une journée de repos. Car soulever une pierre tombale demande un effort violent, et l’on sait que Jésus était d’une constitution plus faible que la moyenne des humains ordinaires. En plus, Jésus était handicapé par sa couronne d’épines, qui lui provoquait des démangeaisons sur la nuque. Tous ces contretemps expliquent qu’il soit finalement monté au ciel quarante jours après Pâques. Jésus prit alors son envol et ce phénomène s’appelle l’élévation au ciel de Jésus. Mais ici se place une autre version de ces événements, grâce à un évangéliste un peu tardif : Alfred Jarry (1873-1907). On sait que Jarry écrivit une version cycliste de la passion. Ce texte est intitulé « La passion considérée comme une course de côte » et tous les vrais catholiques le connaissent. Jarry était à la fois catholique, cycliste, et buveur d’absinthe professionnel. On sait qu’il a malmené les idées reçues quant à cette épreuve. Je ne vous fais pas l’injure de raconter cet épisode de la vie de Jésus, revue par la pataphysique. Pilate est pourvu d’un chronomètre, et Jésus démarre vite. Trop vite ? (A partir de cette ligne, l’évangéliste c’est moi). Il est prouvé qu’il perdit là de précieuses secondes. On retiendra que Jésus était un grimpeur plutôt qu’un routier sprinter. Le grimpeur grimpe, on n’y peut rien. Jésus était d’ailleurs surnommé le pédaleur de charme. Pas étonnant que durant la sixième étape, il ait été séduit par une spectatrice, Véronique. Ecoutez si vous ne disposez pas d’un minimum de connaissances, je ne peux rien pour vous. Véronique est une demi-mondaine bien connue de Sœur Sourire dont je rappelle le tube de l’année 1963, première vente aux USA. Je rappelle également la chanson de Sœur Sourire : « Dominique… nique… nique… » Or cette petite phrase fut interprétée, à tort, comme une hérésie musulmane, à cause de la prière célèbre dans les cités : « Nique ta mère… » Sans compter que Sœur Sourire était limite question complexe d’Œdipe. En plus, elle aggravait son cas, en défendant des postures homosexuelles, avant l’heure. Le pape en 1963 ne bénissait ni les gouines ni les pédés. Le bon dieu punit Sœur Sourire qui mourut avant l’âge canonique à 52 ans. Or si je reviens à Jésus, la pente est raide en fin de parcours et les dernières étapes sont montagnardes, hérissées de cols nombreux comme on le voit avec la fameuse « Pentecôte », où l’on peut relever des passages à 12%. Je sens que vous aimez le catéchisme selon Alfred Jarry et selon moi. Attendez c’est pas fini. Alfred mourut prématurément d’un excès de vin de messe, le 1er novembre 1907 et comme il était né en 1873, sa vie fut brève. Jarry eut le temps de se livrer à une ultime innovation dans la liturgie. Il demanda en effet un cure-dents qu’il reçut en même temps que l’onction la plus extrême. Il savait que les hosties ça colle aux dents. Béni soit Alfred Jarry qui nous a évité le mal de dents pour l’éternité !

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Publié par ROLLAND HENAULT
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16 mai 2015 6 16 /05 /mai /2015 08:47

« Il y a des principes dans la République et quand ils sont gravement atteints, les tribunaux en sont saisis et des sanctions seront prononcées par les juges compétents. » On le voit, notre Président n’a pas eu de mots assez durs contre Robert Ménard. En revanche, silence total pour Sylvie Andrieux et Thomas Fabius. Certainement un simple oubli…

Rappelons pourtant quelques faits : Sylvie Andrieux est cette députée PS condamnée pour détournement de fonds publics en 2013, puis en appel en 2014. Pourtant, elle est toujours présente à la Chambre des députés. Certes, elle s’est pourvue en cassation mais cette juridiction n’est là que pour examiner le respect des règles de procédure et la correcte application du droit par les juges du fond. Le jugement ou l’arrêt n’est annulé (ou cassé) que si la procédure a été irrégulière ou les règles de droit mal appliquées. On peut donc considérer qu’elle a bel et bien été reconnue coupable des faits qui lui sont reprochés. À noter qu’il a fallu 13 et 14 ans pour la condamner : la justice, bizarrement quand il s’agit des socialistes, se propulse à la vitesse d’un escargot.

Comble du cynisme, alors qu’elle est toujours payée par des gens qu’elle a volés, elle ose écrire que « la France se doit d’être exemplaire » et que « la confiance est nécessaire »

Quittons l’Hémicycle et allons faire un tour dans les casinos et les familles ministérielles. Thomas Fabius a fait l’objet, il y a deux ans, d’une information judiciaire le visant pour « faux », « escroquerie » et « blanchiment ». TRACFIN, la cellule anti-blanchiment du ministère des Finances, a procédé à deux signalements à son encontre, l’un concernant l’achat d’un appartement de 285 mètres carrés boulevard Saint-Germain pour 7,4 millions d’euros. D’où vient cet argent, alors que le « flambeur » ne paie aucun impôt sur le revenu ? Et pourquoi ce prix exorbitant, 70 % de plus que la valeur du marché ? Mystère.

Le fils prodigue et prodige aurait, en outre, laissé une ardoise de 700.000 euros dans un casino de Monaco au printemps 2012. Selon une information divulguée par Valeurs actuelles, les juges d’instruction Roger Le Loire et René Cros enquêteraient sur les conditions dans lesquelles la dette de Thomas Fabius a été effacée auprès du casino, ainsi que sur les montants qu’il aurait pu gagner par le passé. En effet, inquiet des conséquences que pourrait avoir une telle révélation, le casino, selon une source proche de l’enquête, aurait préféré tout simplement effacer la dette du rejeton Fabius.

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Publié par ELIZABETH
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16 mai 2015 6 16 /05 /mai /2015 08:41

Conférence de Michel Collon et Said Bouamama: Je suis ou je ne suis pas Charlie

Qu’est-ce qui pousse de jeunes Français à commettre un tel massacre ?Pourquoi une partie de la population ne se reconnaît pas dans le slogan « Je suis Charlie » ?

Michel Collon et Said Bouamama répondent à ces questions en revenant sur les causes profondes des attentats : la guerre là-bas, l’humiliation ici et, entre les deux, un eurojihadisme très organisé.

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Rendez-vous avec Michel Collon et l'équipe Investig'Action pour un weekend festif, politique et populaire !

Où et quand:

A la Fête "l'Humain d'abord", Parc de la Glissoire, 62210 AVION : le samedi 16 mai à 16h30

Renseignements:

Email: fdpcf62@gmail.com

3 € l'entrée Réservation / 5 € sur place

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Publié par ELIZABETH
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16 mai 2015 6 16 /05 /mai /2015 08:37

Ah, qu’il est bon de se faire acclamer aux antipodes quand on n’est pas aimé chez soi ! Et qu’il est doux à notre Président d’aller quérir chez les déshérités le pardon des offenses ! Et que je t’inaugure le Mémorial ACTe pour « porter l’apaisement et le pardon » – valeur 83 millions d’euros – là où l’on n’a pas été foutu d’installer l’eau courante ; et que je jette des promesses à tout va pour voir renaître des sourires d’émail blanc sur les faces sombres.

Hollande et la repentance… pente vertigineuse s’il en est. Emporté par son discours inaugural devant le mémorial de l’esclavage, le Président s’est laissé aller pour nous : « Quand je viendrai en Haïti, j’acquitterai à mon tour la dette que nous avons. » Et de rappeler que « la monarchie de Charles X […] réclama à la jeune République d’Haïti une indemnisation d’État de 150 millions de francs-or afin d’indemniser les colons qui le réclameraient. » Il oublie de dire que l’affaire avait surtout profité aux banques américaines et qu’elle servit de prétexte à l’occupation de 1915 à 1934. Mais les Américains n’ont pas le même goût que nous pour la repentance.

Rembourser, donc ? C’est dit, c’est entendu, c’est enregistré. Applaudissements de la foule et mine réjouie du Président qui salue à tout va comme un cabot sur une scène de kermesse. C’est donc « acté », pensent les Haïtiens. Sauf que l’entourage du Président s’avise qu’il a sorti une énorme ânerie, et c’est parti pour le rétropédalage. À peine le discours fini, Hollande l’assure : rembourser les 17 milliards d’euros qu’ils réclament, « ça, c’est impossible ». Et d’ajouter : « Les Haïtiens ne veulent pas la charité. Ils ne veulent pas de cette forme d’assistance, ils veulent des moyens de réussir. »

Rembourser, c’est nouer des « partenariats », renforcer des « échanges commerciaux et éducatifs ». Echange, en bon français, ça veut dire donnant-donnant : et ils nous donnent quoi, les Haïtiens ? Leur misère ? Ah oui, j’oubliais : des bananes bio. Après que la France a laissé polluer les bananeraies des Antilles par des tonnes de pesticides (interdits ailleurs depuis bientôt vingt ans !), et devant l’impossibilité de dépolluer ses îles, elle va acheter des bananes aux Haïtiens. Et peut-être aussi leur faire un prêt pour acheter des Rafale, qui sait ?

François Hollande dit qu’on ne l’a pas compris. Au contraire, on ne l’a que trop bien compris. Ainsi l’écrivain haïtien Lyonel Trouillot, qui écrit dans Le Point : « La France nous a fait violence. Il lui faudra, déjà sur le passé colonial, reconnaître pour crime ce qui ne fut qu’un crime. Ne plus adopter l’oubli comme stratégie d’autodéfense. Ne plus chercher de justification à la barbarie coloniale. La reconnaître comme telle. »

Jacques Chirac, très porté lui aussi sur la repentance et qui a fait du 10 mai la journée officielle de la commémoration de la traite et de l’esclavage, avait pourtant, en 2003, répondu au président Aristide : « Avant d’évoquer des contentieux de cette nature, je ne saurais trop conseiller aux autorités haïtiennes d’être très vigilantes sur, je dirais, la nature criminelle et antidémocratique de leurs actions et de leur régime. » Car celui d’Aristide, comme pratiquement tous ceux qui l’avaient précédé depuis l’indépendance de l’île, était des plus corrompus qui soient.

Et nous en savons quelque chose, nous, Français, qui avons hébergé sur notre sol Jean-Claude Duvalier, alias Bébé Doc, fils de Papa Doc, devenu lui aussi « président à vie » à l’âge de 19 ans, expert en assassinats et tortures en tout genre, trafiquant de corps (il vendait des cadavres à des écoles de médecine étrangères), d’organes et de drogue. Bien que son épouse Véronique Roy et lui-même n’aient jamais obtenu officiellement l’asile politique, nous les avons néanmoins couvés du 7 février 1986 au 16 janvier 2011. Sous la présidence de MM. François Mitterrand, Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy.

Monsieur Hollande, qui connaît désormais tous les secrets de l’État, peut-il nous dire pourquoi ?

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Publié par ELIZABETH
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16 mai 2015 6 16 /05 /mai /2015 08:30

Avec George Orwell, on connaissait « Big Brother ». Nos sociétés contemporaines ont amélioré le machin, sachant que nos vies, dans leurs moindres détails quotidiens, sont désormais régies par « Big Mother ». Faites du sport. Ne fumez pas. Mangez cinq fruits ou légumes par jour. Ne grignotez pas entre les repas. Ne complimentez pas les filles sur le galbe de leurs hanches. Ne riez pas aux spectacles de Dieudonné. Dites bonjour à la dame, ne vous endormez pas sans avoir rangé votre chambre. Et, surtout, ne roulez pas trop vite en voiture.

Nous en voilà revenus à l’ubuesque feuille de route du président Chirac en 2002, lorsque prétendant que son second mandat mettrait à l’honneur la défense des handicapés, la lutte contre le cancer et la sécurité routière… Quelle ambition. Quelle « vista ». Quelle andouille…

Ainsi, après avoir un temps tenté de réduire la vitesse sur autoroute de 130 à 110 km/h – sans succès jusque-là, tant la mesure était sotte –, voilà que le gouvernement envisage d’en faire de même de nos chères routes nationales et départementales qui, limitées à 90 km/h, tomberaient à 80. Déjà qu’il y a eu un génocide de platanes – il paraît que c’était dangereux, mais on n’a encore jamais vu un arbre fondre sur une voiture -, et voilà qu’ils viennent nous embêter, restons polis, avec les derniers espaces de liberté routière, nos chemins de France qui nous emmenaient au soleil, naguère si bien chantés par le défunt Charles Trenet.

Comme toujours, dès qu’un coup tordu se prépare, on nous fait celui des « vies à sauver ». Pas de chance, la très combative Ligue des conducteurs a tôt réagi, par la voix de sa porte-parole Christiane Bayard : « Les infrastructures routières sont en cause dans 40 % des accidents mortels. En matière de vitesse, ce ne sont pas les petits dépassements de la vitesse réglementaire qui sont les plus dangereux, mais bien la vitesse inadaptée aux circonstances. » Ainsi, les trois tronçons qui seront assujettis à cette limitation de vitesse sont-ils actuellement les plus mortels. Mais pas à cause de l’excès de vitesse des automobilistes qui les empruntent ; seulement parce que la voirie mériterait quelques menus aménagements.

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