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25 avril 2015 6 25 /04 /avril /2015 08:36

Le dépôt de plainte que nous avons déposé contre Vinci Construction a fait beaucoup de bruit. Malgré les tentatives d’intimidation, nous avons amené la problématique des violations de droits humains par les entreprises françaises, à l’étranger, dans le débat public. Grâce à ce débat, les conditions de vie et de travail de ces ouvriers migrants de Vinci au Qatar sont connues du plus grand nombre. Nous sommes reconnaissants vis-à-vis de tous ceux qui ont relayé notre dépôt de plainte, nos déclarations ainsi que la pétition que nous avons lancée avec notre partenaire le mouvement Powerfoule.

Comme nous nous y attendions, Vinci a porté plainte contre Sherpa via son Président W. Bourdon et lui réclame la somme de 405 000 euros. Mais Vinci ne s’est pas arrêté là, la multinationale s’attaque aussi à titre individuel à Laetitia Liebert, Directrice de Sherpa et Marie-laure Guislain en charge du dépôt de plainte, qui sont citées à comparaitre au Tribunal de Grande Instance de Paris le vendredi 26 juin et devraient payer conjointement 203 000 euros. Les montants réclamés incluent l’amende prévue par la loi, le montant des dommages et intérêts, et enfin les obligations de publications de la décision.

Malgré l’ampleur des sommes demandées, et nos ressources modestes, nous restons confiants quant à l’issue de la procédure. Nos preuves sont là, et ce ne sont pas ces tentatives d’intimidation qui vont nous arrêter. En effet, la procédure engagée par Vinci, que l’on appelle SLAPP, (Strategic Lawsuit Against Public Participation, ou poursuite bâillon en Français) vise à entraver la dénonciation de faits par un individu ou un organisme, à travers des menaces de poursuite ; le succès d'une telle opération ne découle pas tant d'une victoire devant les tribunaux que du processus lui-même, visant à intimider la partie défenderesse ou l'épuiser financièrement dans le but de la réduire au silence.

Cependant, dans ce moment particulièrement crucial de notre activité, votre soutien est essentiel pour mener à bien nos actions et renforcer notre indépendance financière. C’est aussi une façon de marquer votre engagement et votre adhésion à notre vision et à nos actions. Les activités de Sherpa ont pour but de défendre et protéger les victimes de violations de droits fondamentaux. Et pour cela, nous mettons en place des enquêtes et des procédures judiciaires qui se déroulent sur plusieurs années.

Pour nous soutenir, deux solutions :

Soutenez notre combat et nos actions via un don ponctuel ou mensualisé :

Toutes les aides comptent. Même un petit don de 5 euros mensualisé permet de faire la différence !

Pour faire un don, cliquez sur le lien suivant : http://www.helloasso.com/associations/sherpa/collectes/faire-un-don

Devenez membre adhérent : marquez votre engagement dans la durée via une cotisation annuelle. vous serez alors informé régulièrement des activités de notre association.

Pour adhérer, cliquez sur le lien suivant : http://www.asso-sherpa.org/devenir-membre

Travail forcé et réduction en servitude sur les chantiers au Qatar. Aidez-nous à défendre les droits des ouvriers. Signez la pétition !

Protéger et défendre, soutenez la mission de Sherpa en faisant un don.

www.asso-sherpa.org

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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 09:28

Il est parfois utile de connaître les auteurs qui nous ont précédés, ne serait-ce que pour nous débarrasser des êtres humains en surnombre. Ainsi chacun connaît la « Modeste proposition » de Jonathan Swift à la solution de la surpopulation en Irlande au 18ème siècle. Swift nous est précieux en 2015. Nous assistons en effet à une véritable inflation concernant les chiffres de production de cadavres. On ne sait plus quoi en faire ! Eh bien il faut les manger ! Il y a assez d’émissions sur la cuisine à la télévision. J’en arrive tout de suite au choix qui présidera à l’obtention de bons produits et après nous passerons aux recettes.

Car il y a cadavre et cadavre, selon qu’on se contente de voyageurs en A320 ou de migrants entassés sur de frêles embarcations. Les deux variétés sont bien différentes. D’un point de vue strictement marchand, il vaut mieux acheter des victimes d’un crash aérien plutôt que des noyés de la Méditerranée. Le cadavre aérien est meilleur pour la santé. Il a été élevé au grand air. Oui mais l’eau de mer est proche de la saumure. On choisira selon ses goûts. La saumure plaira aux marins amateurs de conserve. Les terriens pourront préférer l’animal élevé dans les hauteurs. Evidemment, ces marchandises ont un prix. La chair conservée dans l’A320, même pressurisée, plaira aux amateurs de cuisine élaborée. On sait que les passagers de l’A320 sont nourris dans des pays où on n’a manqué de rien. Ils sont donc garantis purs bourgeois. Mais on peut s’encanailler avec les produits conservés dans l’eau salée. C’est une question de goût personnel. La seconde observation concerne la qualité de la viande. On s’habituera à la viande noire ou légèrement teintée. On accordera un soin particulier aux pâturages d’origine. Le Moyen Orient offre des saveurs délicates, et certains amateurs seront sensibles aux raffinements de la cuisine orientale. Le choix est ici une affaire personnelle. Certains pencheront pour la femelle élevée sous voile à l’abri des insectes. D’autres préfèreront sucer des os et ils seront attirés par les nouveaux-nés. Le pays d’origine est laissé au choix de l’amateur. Principaux pays producteurs : la Libye, la Syrie, les Emirats arabes… Les amateurs de viande franchement noire auront un faible pour les produits soudanais ou congolais. Mais on pourra s’approvisionner directement sur les marchés italiens. Le voyage au pays d’origine n’est donc pas indispensable. Inutile de prévoir un safari coûteux au cours duquel on n’est pas certain d’attraper du gibier. Le nouveau-né congolais présente un nez boisé, et la saveur de l’africain est forte. On la déconseillera aux âmes sensibles dont les papilles gustatives ne sont pas habituées aux saveurs exotiques. Pourtant un gigot de soudanais présente une finesse inaccoutumée. On peut préférer la cuisson à la vapeur, ou l’arrière-train cuit comme le pot au feu. Autre solution, le soudanais cuit à la broche. Consultez les livres de cuisine.

Mais les racistes carnivores sont étrangers à l’expérience culinaire. Ils sont enfermés dans des préjugés dont vous ne les sortirez jamais. Mieux vaut les accepter comme ils sont, et s’ils préfèrent la viande blanche, laissez-les faire. On attirera leur attention sur le fait que les cadavres des Airbus 320 se présentent souvent sous forme de très petits morceaux. Bref le hachis Parmentier est préparé d’avance et le barbecue en même temps. Les amateurs de cuisine se sentiront frustrés et on les comprend. Ils se consoleront en pensant que les morceaux grillés ont été assaisonnés aux herbes de Haute Provence.

Restent tout de même les victimes des attentats terroristes et des tueurs en séries. Disons le tout de suite il s’agit de denrées très rares par rapport aux cadavres des deux variétés précédentes. Et, en dehors du fait qu’ils sont généralement bien nourris ils ne présentent aucune saveur typique du pays d’origine. Ils sont tous alimentés à la mode européenne, voire américaine et c’est encore pire.

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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 09:24

***ATTENTION : pour afficher les sous-titres, veuillez cliquer sur l’icône en bas à droite de la vidéo.***

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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 09:14

L’Assemblée adopte les "boîtes noires" qui surveilleront votre comportement

Animée par la colère de Bernard Cazeneuve qui ne comprend pas pourquoi l’État ne pourrait pas user d’outils de collecte et de traitement de données mis en place par Facebook ou Google, l’Assemblée nationale a adopté mercredi soir l’article 2 qui permettra d’imposer des « boîtes noires » aux FAI, hébergeurs et autres réseaux sociaux, pour détecter les comportements suspects de terrorisme en puissance.

Tard dans la nuit de mercredi à jeudi, une Assemblée nationale clairsemée a adopté les fameuses boîtes noires qui doivent permettre par des algorithmes de détecter les comportements suspects sur Internet. Le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve y aura mis tout ce qu’il pouvait de colère et d’indignation réelle ou feinte à l’encontre des "mensonges" prétendument proférés par "un puissant lobby", pour obtenir que les députés votent le dispositif, en usant d’une violente charge contre les Facebook et autres Google qui collectent eux-mêmes des données sur leurs utilisateurs, sans susciter l’émotion des parlementaires.

Puisque Facebook le fait et que cela ne dérange personne, il n’y a pas de raison que l’État ne puisse pas le faire, a-t-il vociféré en substance. Sans jamais paraître comprendre que les utilisateurs de Facebook fournissent les données qu’ils acceptent de fournir, alors que le gouvernement demande à pouvoir potentiellement tout observer, sur tout le monde, sans possibilité pour quiconque d’échapper à la surveillance.

Lire la suite de l’article sur numerama.com

Boîtes noires : les 5 députés qui ont voté contre

L’Assemblée nationale a publié le détail du scrutin public qui a permis la nuit dernière, par 25 voix contre 5, l’adoption du dispositif des boîtes noires qui surveilleront le comportement des internautes par des algorithmes.

Ces derniers auront la charge de « dénoncer » automatiquement les internautes qui devraient faire l’objet d’une surveillance accrue par les services de renseignement, avec la possibilité d’une levée de leur anonymat.

Sur 577 députés élus, 5 se sont opposés à ce dispositif orwellien :

Laure de La Raudière (UMP)

Lionel Tardy (UMP)

Isabelle Attard (Nouvelle Donne)

Sergio Coronado (EELV)

Jean-Jacques Candelier (GDR)

Tous les députés socialistes présents (19) ont voté pour. Le Front National, qui avait dit son indignation lors de la discussion générale, n’a pas jugé utile de se déplacer.

Lire la suite de l’article sur numerama.com

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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 09:09

Phénomène inédit, la mortalité a atteint 50 à 100 % dans certains ruchers. Des apiculteurs témoignent :

Un désastre. Apicultrices à Richemont (Charente), Isabelle Geay et Isabelle Garnier oscillent entre la tristesse et la colère. À la sortie de l'hiver, la première a découvert une mortalité de 100 % dans ses six ruches, en contrebas de sa maison. Seulement 9 des 27 ruches de la deuxième, semées autour de Cognac (Charente), sont encore actives, mais fragiles.

Les malheurs des abeilles ne sont pas nouveaux. « Il y a vingt ans, on posait un rucher au fond du jardin, sans s'en occuper, on récoltait 80 kg de miel. Aujourd'hui, si on arrive à 12 kg, on est content », relève Isabelle Garnier. Mais l'ampleur de cette mortalité hivernale, habituellement située autour de 5 %, est inédite.

Le phénomène n'est pas isolé. Adhérente du syndicat apicole de Charente-Maritime, Isabelle Geay participait le 28 février à une réunion lors de laquelle de nombreux collègues ont fait le même constat : l'un a perdu 25 ruches sur 45, un autre, sur l'île d'Oléron, 75 % de ses 80 ruches…

Dans la foulée, le président Christian Giraudet a envoyé un courrier d'alerte à la Direction départementale des populations, ainsi qu'à la ministre de l'Écologie, Ségolène Royal et celui de l'agriculture, Stéphane Le Foll.

La mortalité a atteint 50 à 100 % dans certains ruchers. Les pesticides suspectés.

La filière en est au stade du recensement et des analyses. Les symptômes sont curieux. Isabelle Geay a retrouvé des ruchers disposant de larges réserves de nourriture, mais il ne restait qu'une poignée d'abeilles mortes. Pas de cadavres non plus au pied de leur logis. Les insectes se sont évanouis dans la nature, y compris certaines reines qui, normalement, ne quittent jamais leur nid. Isabelle Garnier en montre une, décédée à six mois, alors que sa durée de vie devrait être de trois ans.

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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 09:02

Des recherches prouvent que la « guerre contre le terrorisme » menée par les Etats-Unis a tué pas moins de 2 millions de personnes ; mais ce chiffre n’est qu’une fraction de l’ensemble des morts dont l’Occident s’est rendu responsable en Irak et en Afghanistan depuis 1990.

Le mois dernier, Physicians for Social Responsibility (PRS), organisation basée à Washington DC, a publié une étude historique qui conclut que le nombre de morts occasionnés au cours des dix ans de la « guerre contre le terrorisme », lancée suite aux attentats du 11 septembre, s’élève à au moins 1,3 million de personnes et pourrait atteindre 2 millions de personnes.

Produit par un groupe de médecins lauréat du prix Nobel de la paix, ce rapport de quatre-vingt-dix-sept pages est le premier à comptabiliser le nombre total de victimes civiles des interventions antiterroristes des Etats-Unis en Irak, en Afghanistan et au Pakistan.

Le rapport de PSR a été rédigé par une équipe interdisciplinaire d’éminents spécialistes de la santé publique, dont le Dr Robert Gould, directeur de la sensibilisation et de l’éducation des professionnels de la santé au centre médical de l’université de Californie, à San Francisco, ainsi que le Pr Tim Takaro, de la faculté des sciences de la santé de l’université Simon Fraser.

Ce rapport a été presque complètement ignoré par les médias anglophones, bien qu’il s’agisse de la première tentative effectuée par un organisme de santé publique d’importance mondiale de produire un calcul scientifiquement solide du nombre de victimes de la « guerre contre le terrorisme » dirigée par les Etats-Unis et la grande Bretagne.

Attention aux écarts

Le rapport de PSR est décrit par le Dr Hans von Sponeck, ancien secrétaire général adjoint de l’ONU, comme « une contribution significative visant à réduire l’écart entre les estimations fiables du nombre de victimes de la guerre, en particulier parmi les civils en Irak, en Afghanistan et au Pakistan, et les chiffres tendancieux, manipulés voire frauduleux ».

Le rapport procède à un examen critique des précédentes estimations du nombre de victimes de la « guerre contre le terrorisme ». Ainsi, le document critique fortement le chiffre le plus fréquemment cité par les médias traditionnels comme faisant autorité, à savoir 110 000 morts, selon les estimations de l’Iraq Body Count (IBC). Ce chiffre est tiré d’un assemblage de reportages des médias sur les massacres de civils ; cependant, le rapport produit par PSR identifie de graves lacunes et des problèmes d’ordre méthodologique liés à cette approche.

Par exemple, alors que 40 000 corps avaient été enterrés à Najaf depuis le lancement de la guerre, IBC a enregistré seulement 1 354 victimes à Najaf pour la même période. Cet exemple montre l’ampleur de l’écart entre l’estimation publiée par IBC pour Najaf et le nombre de morts réel, dont le coefficient est de plus de 30 dans ce cas.

La base de données d’IBC est truffée de ce genre de lacunes. Dans un autre exemple, IBC a enregistré seulement trois frappes aériennes au cours d’une période donnée en 2005, alors que le nombre d’attaques aériennes était en fait passé de 25 à 120 pendant cette année. Encore une fois, l’écart atteint un coefficient de 40.

Selon l’étude publiée par PSR, l’étude très controversée de la revue The Lancet, qui a estimé à 655 000 le nombre de victimes en Irak jusqu’en 2006 (et plus d’un million jusqu’à aujourd’hui, par extrapolation), était susceptible d’être beaucoup plus précise que les chiffres avancés par IBC. En effet, le rapport confirme un quasi-consensus parmi les épidémiologistes quant à la fiabilité de l’étude du Lancet.

Malgré certaines critiques légitimes, la méthodologie statistique appliquée dans l’étude est la norme universellement reconnue pour déterminer un nombre de victimes dans des zones de conflit, utilisée par les agences et les gouvernements internationaux.

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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 08:57

L'exil. C'est ce qu'envisageaient sept hébergeurs, dont OVH, au début du mois d'avril pour protester contre le projet de loi sur le renseignement. La société Altern.org, qui ne figurait pourtant pas dans la liste initiale, est la seule pour l'instant à annoncer plier bagages après l'adoption des premiers articles du texte par les députés.

L'objet de la discorde ? La captation en temps réel des données de connexion et leur analyse par les services de renseignement au moyen de boîtes noires. L’utilisation de ces boîtes noires pouvant insinuer le doute chez les cilents et les inciter à se tourner vers d'autres territoires moins intrusifs.

A la suite de cette fronde, le gouvernement a proposé un amendement pour garantir aux hébergeurs qu'il n'y aurait pas d'intrusions massives dans les contenus. Pas suffisant pour Altern.org qui plie vraiment bagages ce jour. Sur son site, on peut lire le message suivant :

Altern ferme... encore

Suite au vote de la loi sur les services secrets à l'assemblée nationale hier #PJLRenseignement, l'hébergeur altern.org ferme ses services le temps de déménager à l'étranger.

Altern.org participe depuis vingt ans à faire du droit à la liberté d'expression une réalité pour les citoyens et résidents de ce pays. Pendant toutes ces années les dirigeants politiques, ceux des grandes entreprises, les notables de tout poil, n'ont eu de cesse que de refermer cette parenthèse de liberté ouverte par internet.

On a bien rigolé en les voyant gesticuler à tenter de bloquer la mer avec des lignes maginot comme l'hadopi. Mais aujourd'hui ils ont trouvé une parade en nous obligeant par la loi a installer au coeur de nos infrastructures des analyseurs sous le controle des services secrets. Ce controle sur les télécommunications appelle à l'autocensure de notre expression publique et annihile notre vie privée sur internet.

Pour nous un seul jour sous écoute globale est un jour de trop. Altern.org refuse la boite noire des services secrets, ferme ses services immédiatement, pour les réouvrir dans quelques jours dans un pays plus respectueux des libertés individuelles.

Valentin Lacambre, @vlacambre

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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 08:50

Le trésorier du Parti des Travailleurs (PT, gauche) au pouvoir au Brésil, Joao Vaccari, a été arrêté mercredi pour des soupçons de pots-de-vin et blanchiment d’argent dans le cadre du scandale touchant le groupe pétrolier Petrobras, a annoncé la police de l’Etat du Parana (sud) à l’AFP.

Joao Vaccari, qui nie les accusations portées contre lui, « a été arrêté à Sao Paulo » mercredi matin et va être transféré à Curitiba (Parana), a précisé un porte-parole de la police.

La justice brésilienne l’accuse d’avoir reçu des fonds provenant de contrats frauduleux de Petrobras et de les avoir enregistrés comme s’il s’agissait de dons électoraux. Il doit être bientôt jugé, tout comme 26 autres accusés.

La justice enquête sur ce vaste réseau de fraude, blanchiment d’argent et versement de pots-de-vin en échange de contrats destinés à financer des partis, qui implique des entreprises de construction, des anciens hauts dirigeants de Petrobras et des hommes politiques, dont beaucoup de membres du PT de la présidente Dilma Rousseff.

Selon la police, quelque quatre milliards de dollars auraient circulé dans ce réseau au cours de la dernière décennie.

Près de 600.000 Brésiliens indignés par le scandale ont manifesté dimanche contre la présidente Dilma Rousseff, réclamant la fin de l’impunité et sa destitution.

Réélue difficilement en novembre pour un second mandat de quatre ans, Delma Rousseff est au plus bas dans les sondages, avec un taux d'approbation d’à peine 13%.

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11 avril 2015 6 11 /04 /avril /2015 10:02

La France se démocratise. La France se libère ! Trois grammes cinq d’alcool par litre de sang. Comment refuser cette liberté nouvelle ? Dans la foulée des salles de shoot. Les autorités médicales ne peuvent pas éluder la question de l’alcoolisme. Français encore un effort ! J’attire l’attention des alcooliques sur la liberté qui va leur être donnée bientôt ! Patience les alcoolos ! Patience les pochtrons ! Patience les ivrognes ! Patience ! On va pouvoir fignoler sa cirrhose ! On va boire en toute liberté ! Vous allez conduire bourrés ! Bourrés par la propagande.

Des stages de formation à la « conduite quatre grammes » sont en préparation. Avec des médecins à huit grammes. Forcément les médecins ont une formation supérieure. Bac + sept grammes. C’est le retour de Bison Bourré ! Mais pas tout de suite. Bourré à la connerie, bourré à l’abrutissement télévisuel, bourré à la publicité. C’est le retour à la fausse liberté, la liberté des pauvres, la fausse liberté du peuple. Pas de raison que les camés soient privilégiés ! On va réapprendre à boire en liberté. A boire en prison. Des produits sains. On va réapprendre aux nourrissons à picoler du calva dans les biberons. On va écluser partout en France. On va organiser des stages d’alcooliques avec des cours d’initiation à l’alcoolisme. Tout ça sous contrôle médical. Tout ça sous contrôle judiciaire. Comment dépasser les sept grammes par litre de sang et que ce soit bon pour la santé ? Il faut apprendre comment intégrer l’ivresse dans les programmes du bac. Comment faire boire un flic ? Comment réapprendre aux flics à picoler dans les commissariats ? Comment apprendre aux jeunes à supporter l’alcool ? Comment se comporter devant un troupeau de flics alcooliques ? Comment se saouler dans les sacristies avec le vin de messe. C’est la grande libération. Tout le monde s’instruit. Bac avec option catholique alcoolique. Bac obligatoire à quatre grammes d’alcool par litre de sang. Comment saouler un pape ? Comment saouler des chefs d’états ? Ils sont déjà ivres de pouvoir. Comment sauver la France avec des armées d’ivrognes qui tirent à la mitrailleuse dans tous les sens ? Sans se demander où sont les bons et les mauvais. Vive l’adjudant Kronenbourg ! Vive l’adjudant Cocaïne ! Comment rééduquer les pochtrons de toutes les armées du monde ? Comment injecter l’alcool en intraveineuses ? On voit que c’est pas les idées qui manquent. Retour à la vraie France ! L’alcool « perd nos fils ». Retour à la consommation d’alcool obligatoire. Retour aux vraies valeurs qui ont fait les tranchées de la guerre de quatorze. Retour à l’éther dans le pinard pour attaquer la journée. Pas un automobiliste au-dessous de deux grammes. Pas un piéton au-dessous de trois grammes cinq ! Ca vient. Rétablissons le porte-bouteilles obligatoire sur les vélibs. Revenons au coup de gnole du matin ! Buvons sans modération !… Buvons avec un zèle religieux et laïque en même temps. Qu’on voie enfin des chirurgiens complètement bourrés, qui vous amputent de la mauvaise jambe. Qu’on laisse faire la concurrence entre les joints, la cocaïne, et les alcools forts. C’est ce qu’il faut. Le capitalisme nous protège. Et pas seulement par des mesures mesquines genre deux grammes au volant. Faut aller plus loin. La France entière complètement pochtronée. Transformons le monde ! Il faut être toujours ivre. Pas seulement avec du vrai vin. Ingérons des produits chimiques directement. Vive la France saoule ! Saoule de pesticides, saoule d’insecticides, saoule de fongicides. Avalez directement ! Avalez n’importe quoi n’importe comment. Avalez les bulletins d’informations. Avalez la propagande. Avalez tout, mais avalez. Avalez la présentatrice en même temps. Avalez Carole Gessler. Avalez tous les ministres. Avalez le PDG de Radio France ! Avalez tous les patrons, les ouvriers en même temps. Avalez votre bulletin de naissance. Avalez tous les formulaires administratifs avalez votre permis de conduire. Avalez tout et qu’on en finisse. Avalez la langue française vous n’en avez plus besoin. Avalez votre langue. C’est la victoire définitive de la société capitaliste libérale. Avalez le capitalisme tout entier. Avalez toutes les couleuvres… Bon appétit et bonne santé !

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Publié par ROLLAND HENAULT
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11 avril 2015 6 11 /04 /avril /2015 09:51

Pour son premier passage derrière la caméra, Jamel Debbouze, 39 ans, a transposé, librement et maladroitement, le livre de Roy Lewis (1960). Décryptage d'une comédie préhistorique bancale qui pêche par manque d'humour.

● Un scénario poussif

Jamel Debbouze voulait faire rire avec une comédie optimiste, «à message», mais les aventures d'Édouard, le fils aîné du roi des Simiens, un personnage qui lui ressemble et auquel l'humoriste prête sa voix laissent de marbre. Le héros est rejeté pas son peuple qu'il réussira finalement à amadouer. Entre-temps, il tombe amoureux d'une «bombasse», Lucy (oui comme la première femme préhistorique découverte par Yves Coppens). Elle est doublée par Mélissa Theuriau, l'épouse de Jamel Debbouze. Édouard découvre le feu, la viande cuite et l'espoir, mais pas comment l'on déride le public.

● Des personnages numériques assez affreux

Ni tout à fait préhistoriques, ni tout à fait humains, dénués de sexe, les personnages numériques du film sont somme toute assez laids. Mais, curieusement, ils se reproduisent. Les mâles ne voient pas plus loin que le bout de leur nez et les femelles ont oublié qu'elles possèdent un cerveau. On est loin de la grâce de certains héros comme ceux de Steven Spielberg dans Tintin ou ceux d'Avatar de James Cameron.

● L'imagination n'est pas au pouvoir

Si Jamel Debbouze affirme qu'il lui a fallu sept ans et 40 millions pour faire ce film, il ne résiste pas à la comparaison avec les grosses productions comme Le Livre de la Jungle, Le Roi lion, L'Âge de glace ou encore Les Croods dont certaines scènes de Pourquoi j'ai pas mangé mon père s'inspirent largement. Comme pour pallier un manque d'imagination, l'avatar numérique de Louis de Funès fait aussi une apparition. Paix à son âme.

● Des dialogues d'une grande banalité

C'est à se demander comme Édouard a appris à parler avec son père adoptif, Ian, un gentil balourd qui ressemble beaucoup à Baloo. Un dinosaure dans un champ de pâquerettes. Ses congénères ne prétendent pas non plus philosopher, mais ils auraient pu certainement faire chauffer davantage leurs neurones. Oui, les dialogues sont bêtes à pleurer. Le feu d'ailleurs, «c'est qu'un fils de taupe». On attend sans jamais les avoir les saillies auxquelles Jamel Debbouze nous avait autrefois habitués.

● Une bande-son téléphonée

La musique du film prétend illustrer les péripéties vécues par Edouard. Barry White, Aretha Franklin, Stevie Wonder, mais aussi Merlot et DJ Kore ne suffisent pas à combler l'indigence des scènes déjà explicites par elles-mêmes (la rencontre entre Edouard et Lucie, les éléments déchaînés par la sorcière, ...)

Bref, si vous cherchez encore une punition pour vos enfants...

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Publié par ELIZABETH
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