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5 janvier 2019 6 05 /01 /janvier /2019 10:51

Une heure après le départ de SOS médecin, une jeune femme est prise de tremblement et vomit, sa température monte à 41. Sa mère appelle le Samu. Une ambulance prend la jeune femme en charge.
Arrivée aux urgences, l’accueil est plutôt froid. la personne chargée de l'accueil, qui est "au bout du rouleau", selon Mona, la laisse rentrer en marquant ses réticences, "pour cinq minutes. Un infirmier vous donnera des médicaments".
Sa mère est invitée à rester à l’accueil. À 3 heures du matin, dans la salle d'attente des urgences, Mona découvre une situation catastrophique : "C’était sale, il y avait des déchets par terre. Des gens partout assis, allongés, dans des brancards, dans de lits. Des gens qui étaient mal, qui souffraient, des gens qui appelaient à l'aide. Des gens m'ont raconté être là depuis la veille, depuis le matin..."
La jeune femme assiste à des scènes surréalistes : des patients qui s’occupent d'autres patients ou qui vont prévenir le personnel soignants que l'un d'entre eux va vraiment très mal. Les soignants sont complètement débordés. Ils ne s’arrêtent pas une minute.
Le temps passe, pendant six heures, Mona se retient d'aller aux toilettes, où l'odeur d'urine et d'excréments est trop forte.
Finalement, un étudiant en médecine l'examine à 6h30, "il prend vraiment le temps de s'occuper de moi". Mais il lui explique que la série d'examens qu'il lui prescrit doit être validée par sa chef, un médecin titulaire qui va passer la voir. "Elle n'est jamais venue", déplore Mona.

À 8 heures du matin, un infirmier vient lui faire une prise de sang et l'envoie à la radio. Ensuite entre 8 heures du matin et 16 heures, à nouveau, il ne se passe rien. Malgré tout Mona s’estime chanceuse. "J'étais dans un box", dit-elle. "J'avais certes un matelas sale sur lequel je n'osais pas m'allonger, sans oreiller, ni drap, ni couverture, mais au moins, j'étais dans un box."
Dans la salle d'attente et dans les couloirs, la jeune femme a vu des gens lavés ou dénudés sous les yeux de tous, selon son témoignage. Il n'y a que deux médecins et une poignée d'infirmiers. "Le nombre de patients ne cesse d'augmenter au fil de la journée, à midi, il y a une centaine de personnes qui attendent.", dit-elle.
A 19 h, la jeune femme est emmenée au service d'hospitalisation de courte durée, "j'ai eu de la chance d'avoir une chambre où j'ai passé la nuit et la journée. Le lendemain, je suis partie."
Après cette expérience, Mona a choisi de témoigner en espérant ne pas faire de tort au personnel soignant, "les conditions de travail des soignants en France sont inadmissibles et inacceptables. Il n'y avait aucune intimité pour personne. Les soignants couraient de partout, ils faisaient du mieux qu'ils pouvaient et ils ne s'arrêtaient jamais. Finalement, la situation est acceptée par tout le monde."

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5 janvier 2019 6 05 /01 /janvier /2019 10:44

Depuis le 12 décembre, leur compte Facebook ne cesse de faire des adeptes. Les « stylos rouges », un collectif de profs né en pleine crise des « gilets jaunes », compte désormais 46.800 membres. Se décrivant comme un « groupe de profs en colère », ils réclament une revalorisation de leur métier, passant notamment par le dégel immédiat du point d’indice, une vraie bienveillance de l’Etat pour ses élèves via une baisse des effectifs en classe et une reconnaissance de la qualité de leur fonction (grâce à la participation de l’Etat à la mutuelle, le retrait du jour de carence…).

« Ce mouvement est détaché de toute appartenance politique et syndicale », précise le texte de présentation sur Facebook. Or, c’est la deuxième fois qu’un mouvement de contestation des enseignants naît en dehors des syndicats et sur les réseaux sociaux. En effet, en octobre, le mouvement #PasDeVague était né sur Twitter et avait permis aux enseignants de dénoncer les violences qu’ils subissaient dans l’exercice de leurs fonctions. Ce qui montre que pour certains enseignants, les syndicats ne sont plus les porte-paroles idéaux. « Dans leur tentative de porter les revendications de la profession, "les stylos rouges" expriment en effet, une forme de défiance vis-à-vis des syndicats. Elle est notamment due au fait que ces dernières années, les mots d’ordre portés par les syndicats n’ont généralement pas abouti, notamment sur le dégel du point d'indice », explique André Robert, professeur l’université Lumière Lyon 2 et spécialiste du syndicalisme enseignant.
« On privilégie un mode d’action 2.0 car c’est plus efficace »

Sur la page Facebook des « stylos rouges », certains membres critiquent même ouvertement les syndicats, leur reprochant de ne pas toujours monter au créneau comme ils le devraient. « J’ai vu les salaires s’effondrer année après année sans réactions de nos syndicats », écrit ainsi Franck. « Cela fait des années que je condamne les syndicats qui ne veulent pas se battre véritablement pour nos salaires. Ils préfèrent des combats sur des revendications certes importantes, mais périphériques », ajoute Karim dans un autre post.

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5 janvier 2019 6 05 /01 /janvier /2019 10:41

A l’issue d’une lutte de 87 jours, les grévistes du Park Hyatt Vendôme remportent une victoire éclatante qui leur permet :

1.     De garantir aux salarié-e-s de la sous-traitance un statut collectif largement supérieur aux minima conventionnels de l’hôtellerie et de la propreté, transférable en cas de changement de prestataire.

2.     D’obtenir des représentants du personnel pour les salarié-e-s de la sous-traitance. Cela constitue un véritable pied de nez aux ordonnances Macron qui ont exclu ces salarié-e-s de leur droit à être représenté-e-s dans les entreprises utilisatrices. C’est aussi un exemple à suivre pour l’ensemble des salarié-e-s de la sous-traitance en France et un pas vers la reconstitution de la communauté de travail dans les entreprises.

3.     Un alignement des salaires de l’hôtel sur les salaires les plus élevés du Groupe. C’est un pas important pour mettre fin à des différences de traitement injustifiées dans les grands hôtels parisiens.

Cette lutte longue consacre la victoire de la dignité face au mépris des employeurs, soutenus tout le long du conflit par une répression policière constante.

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5 janvier 2019 6 05 /01 /janvier /2019 10:39

Au 21e siècle l’effacement de l’histoire et sa réécriture bat son plein jusque sur les plateaux des chaînes de télévision du service public. C’est qu’il est important pour le pouvoir que le peuple ignore l’histoire. Comme durant l’occupation et la collaboration, les médias des milliardaires et de leur pouvoir font tout pour censurer la résistance dans un anticommunisme virulent.
France 24, la chaîne de télévision créée par le gouvernement pour porter sa voix urbi et orbi a ainsi diffusé un soi-disant documentaire sur la Résistance à Lyon qui réussit le scandale de censurer totalement la principale force armée de résistance de l’agglomération lyonnaise, les FTP MOI.
D’origine étrangère, ouvriers et communistes, les résistants du bataillon Liberté sont purement et simplement effacés de ce documentaire. Scandaleux, car à Lyon et Grenoble, les détachements “Carmagnole” et “Liberté” furent parmi les tous premiers à se lancer dans la lutte armée et occupèrent jusqu’à la Libération une place déterminante dans le combat contre l’occupant. Et, au delà des FTP MOI, également avec eux, les communistes des FTPF. À l’image d’André TOURNÉ, commandant FTPF de Lyon, qui dirigea la délivrance des prisonniers du Fort Montluc. André TOURNÉ, (dont l’agent de liaison Marie France deviendra son épouse et la mère de Claude-Emile TOURNÉ), connu sous son nom de résistance de «colonel Le Petit », mitraillé par les Américains au moment de la libération de Lyon, sa voiture portant sur le toit l’insigne FFI bien visible, se retrouva pour le reste de sa vie Grand Mutilé de guerre, avec une main en moins remplacée par une pince et, à l’autre main, seulement le pouce et l’auriculaire. Il vécut toute sa vie avec des balles logées dans son corps. Il témoigna au procès Barbie. Il fut ensuite élu et réélu député communiste des Pyrénées Orientales.

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5 janvier 2019 6 05 /01 /janvier /2019 10:33

Il est difficile de connaître le montant total des subventions et autres cadeaux fiscaux accordés aux médiamenteurs. Nous avons néanmoins trouvé trois informations significatives.

1) Le rapport annuel de la Cour des comptes, publié en mars 2018, signalait qu’en 2017, le montant total des aides de l’Etat attribuées à la presse écrite s’élevait entre 580 millions d’euros et 1,8 milliard d’euros – une fourchette importante justifiée par une “définition large” des aides à la presse.

2) Le 27 novembre, entre deux grandes mobilisations des Gilets Jaunes, les parlementaires ont voté la suppression de trois taxes payées par les stations de radio et les chaînes de télévision.

. Chaque spot publicitaire diffusé à la télé dans la tranche facturée entre 1.520 euros et 9.150 euros était frappé d’une taxe de 20,60 euros. Taxe supprimée.

. Les radios qui réalisaient 10 M€ de chiffre d’affaires publicitaire par trimestre (Europe 1, NRJ, RTL) payaient une taxe de 54.435 euros. Taxe supprimée.

. Les chaînes de télévision qui réalisaient 100 millions de recettes publicitaires tous les trois mois (c’est le cas de TF1 et de M6) payaient une taxe de 894.500 euros. Taxe supprimée.

Ces trois taxes sur les grands médias audiovisuels rapportaient 50 millions d’euros à l’Etat.

Comment la Macronie justifie-t-elle ce cadeau fait à des grands médias audiovisuels appartenant à quelques milliardaires ?

« On est dans une logique de simplification et de rationalisation des petites taxes qui pèsent sur les télés. C’est le fruit d’une discussion avec Bercy et le ministère de la Culture, dans les projets de simplification de la vie des entreprises ».

3) Et ce n’est pas tout ! Dans la nuit du 18 au 19 décembre, l’Assemblée Nationale a voté, sans débat, une hausse de 4 millions d’euros de la dotation allouée à l’Agence France-Presse au titre de ses missions d’intérêt général.

Ce vote nocturne s’est déroulé dans le cadre de l’examen du projet de budget 2019 en nouvelle lecture, sur base d’un amendement du gouvernement destiné à augmenter de 4 millions d’euros la dotation allouée à l’AFP qui était déjà de « 111,8 millions d’euros », rappelle l’exposé des motifs de l’amendement.

Et qui paye ? Les contribuables, dindons de cette mauvaise farce.

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5 janvier 2019 6 05 /01 /janvier /2019 10:26

Alerte rouge en Allemagne. Des hackers ont publié via Twitter les données personnelles d’un millier de personnalités. Parmi elles, des politiciens de premier plan comme la chancelière Angela Merkel ou le président Frank-Walter Steinmeier. Mais aussi des députés, des élus locaux, des élus européens, des journalistes, des artistes, des Youtubers, etc. Selon Bild.de, ces données ont été collectées au moins depuis 2009. On y trouve un peu de tout : des e-mails, des conversations de messageries instantanées, des photos, des factures, des données de cartes bancaires, des numéros de téléphone, des adresses, etc.

Pour certaines personnes, le volume de données volées dépasse plusieurs gigaoctets, avec à la clé, parfois, des données sur leur vie sexuelle. « Dans la plupart des cas, les données proviennent d’Outlook, mais aussi de Facebook, Twitter, etc. », explique Julian Röpcke, journaliste chez Bild, qui a téléchargé une copie de cette masse de données. « J’ai regardé ça pendant cinq heures la nuit dernière. J’ai lu peut-être 3 % de la totalité et je suis déjà tombé sur des cas de corruptions et de scandales politiques », souligne-t-il, décrivant une attaque « d'une ampleur sans précédent ».

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29 décembre 2018 6 29 /12 /décembre /2018 10:37

Quand il s'agit de pleurer face caméra pour les nécessiteux il y a du monde, beaucoup de monde. Cela fait plus d'un mois et demi que le mouvement des Gilets Jaunes a commencé dans la totalité de la France et pas un mec, pas une meuf du show biz n'a donné un mot de soutien. Ah si Franck Dubosc Officiel, le pauvre imbécile heureux, qui a eu peur, et qui dans un moment d'égarement a fini par dire qu'ils étaient finalement "trop haineux" avant encore de se rétracter et de redire le contraire. Pour un mec qui vient de prendre un chèque de 800.000 euros pour faire un film merdique, c'était risqué. Résultat, la vente de ses DVD s'écroule, ses spectacles sont boycottés et forcément tout ses petits copains du biz sont terrifiés de prendre la parole. C'est du sérieux maintenant, c'est ce qu'on peut appeler le RETOUR AU RÉEL.

Parce que les gars je dois vous expliquer un truc si vous voulez pas finir ruiner à quémander vos indemnités spectacle à Pôle emploi en 2020. Tu vois le mec en gilet sur ton rond point - pas loin de ta villa secondaire - c'est lui qui après des économies de forcenés, arrivait à offrir à toute la famille à Noël des places pour ton spectacle (souvent le seul de l'année). Et tu vois ce mec avec toute sa famille tu ne le fais plus rire. Il voit comment le poids de ton pognon te transforme en petite crotte apeurée. Tu vois ce père de famille lui il oubliera pas. Il n'en pouvait plus de toute façon de stagner à te voir faire ta promo de merde dans sa télé. Et puis il en va de même pour les mecs de la téloche. Tu sais les « fils de » qui bectent de l'or massif avec de l'argent public. Elle en pense quoi la mamie Drucker à part faire sa suceuse avec la Brigitte Macron pour espérer becter encore un an ou deux ? Et la Laurent Ruquier de Gauche on l'entend pas trop à part ricaner grassement de sa bêtise crasse.

Il en va de même pour les chanteurs et les chanteuses. Pourquoi on n’a pas vu un petit mot de soutien ou un clin d’œil même discret des Jean-Jacques Goldman, Kendji Girac, Maitre Gims, Black M, Calogero, Claudio Capéo, M Pokora, Vianney, Stromae, Amir, La Fouine, Julien Doré, Eddy de Pretto, Florent Pagny, Pascal Obispo, Soprano, Tal, Céline Dion, Jain, Mika, Patricia Kaas, Amel Bent, etc ? Ils ont perdu la parole ? Non. Ils savent ce qu'ils touchent en Sacem et ils sont contents de bouffer aux bonnes tables avec les bonnes personnes. Et pour eux les bonnes personnes ce ne sont pas ceux qui économisent pour se payer un de leurs spectacles.

Moi perso, je suis heureuse qu'ils se fassent tous enfin griller comme des enfants dans un magasin de bonbons. Ce que je trouve le plus drôle, c'est que plus personne n'ose employer le mot RICHE ils disent tous "nous sommes pas riches nous sommes des PRIVILÉGIÉS". Ce mot de remplacement en dit long. Ils ne veulent pas se l'avouer publiquement. Il n'y a pourtant pas de honte à être RICHE, si ? C'est plus cool d'être privilégié ?
Je me souviens par exemple avoir travaillé avec plusieurs d’entre eux. Je n'étais que leur petite pute de négresse mal payée qui recevait au mieux des tapes dans le dos, au pire des mains au cul quand je leur écrivais une bonne idée de clip ou un bon script. C'était il y a seulement trois ou quatre ans. Je me souviens avoir rencontré leurs gosses. Des putains de sales gosses. Avec souvent une nounou pour les amener à l'école, une autre nounou pour les activités extra-scolaires et encore une autre esclave, euh nounou pardon, pour leurs week-ends. Tous ces petits merdeux étaient écervelés, gavés comme des oies, lancés dans un système mondain qui n'était évidemment pas fait pour des enfants et qui les a donc transformés en sosie miniature de leurs parents, des beaux sourires aux dents blanches qui cachent des petits diables.
Bien sûr, j'oublie du monde (je compte sur vous pour compléter la liste ci-dessous), mais je veux monter une liste publique. En temps de guerre sociale et culturelle les listes c'est important. Donc Omar Sy, Dany Boon, Jean Reno, Gad Elmaleh, Mimie Mathy, Michel Sardou, Patrick Bruel, Francis Cabrel, Fabrice Luchini, Jane Birkin, Karine Le Marchand, Renaud, Mylène Farmer, Stéphane Bern, Gérard Jugnot, Jamel Debouzze, Alain Souchon, JoeyStarr, Yann Barthès, Yannick Noah Officiel, vous êtes avec ou contre les Gilets Jaunes ?

La question est très simple. Votre réponse doit l'être tout autant.

Extrait de https://www.facebook.com/zoe.sagan.7/posts/357832951615071

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29 décembre 2018 6 29 /12 /décembre /2018 10:24

Notre jeune « génie » national, dont les retraités sont la cible privilégiée, est condamné à une sorte de retraite à l’Élysée. Juste retour des choses.

Les grandes leçons données à la Terre avec, en contrepoint, de l’arrogance et un couplet de repentance nationale, sont autant d’avancées hasardeuses achevées en débâcles ridicules.
Sa déclaration de guerre aux « nationalistes », autrement dit à la Hongrie, à la Pologne et à la Ligue de Salvini, et son intention de la mener en généralissime avec Angela Merkel à ses côtés lui reviennent en boomerang. Le ministre de l’Intérieur italien se moque ouvertement de lui. Mme Merkel, très affaiblie, est sur le départ.
Les gilets jaunes, cet abcès populiste qu’il n’avait pas prévu, minent son image et sa position aux yeux du monde, et ce symbole de résistance populaire se répand aujourd’hui dans plusieurs pays européens.
La signature du pacte de Marrakech « pour des migrations sûres, ordonnées et régulières » a été un signal très net de l’échec de la politique internationale de notre pays. La majorité des membres de l’ONU a voté ce texte. Elle est constituée des pays d’origine qui n’y voient que des avantages, des États qui, n’étant guère concernés par l’immigration, et se souciant peu des règles du droit international, continueront à faire ce qu’ils veulent, et de quelques pays « d’accueil » gouvernés par des mondialistes impénitents, comme Macron ou Trudeau. Beaucoup d’autres, et non des moindres, ont vu le danger d’un engagement politiquement non contraignant, mais qui pourrait le devenir par le biais du droit et des juges. La coalition belge a explosé. De nombreux pays européens se sont retirés sous la pression des « nationalistes » qui ont acquis de plus en plus d’importance. Les États-Unis et l’Australie n’ont pas signé. La France l’a fait dans la discrétion, dans cette « humilité vicieuse » qui caractérise les gouvernements qui ont perdu de leur légitimité aux yeux de leur peuple. Lorsqu’on perd à la fois ses alliés et la confiance de sa population, s’obstiner à conduire une politique qui présente un risque pour la souveraineté et l’identité d’une nation ne relève-t-il pas de la trahison ?

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29 décembre 2018 6 29 /12 /décembre /2018 10:17

Alors que la mobilisation des Gilets jaunes se poursuit pendant les fêtes, le gouvernement fait ses emplettes pour faire face aux mouvements sociaux. Ainsi selon Libération, le ministère de l'Intérieur a lancé le 23 décembre un appel d'offre pour une commande de 1 280 nouveaux lanceurs de balles de défense LBD40.

Utilisée lors des rassemblements de Gilets jaunes ou de lycéens ces dernières semaines, cette arme de type Flash-Ball est au cœur d'une controverse croissante, ayant causé de nombreuses blessures graves.
Contrairement au Flash Ball (commercialisé par une entreprise stéphanoise) dont l'emploi est préconisé pour des distances courtes (entre sept et 20 mètres), le LBD40 est censé être utilisé pour des distances supérieures à 20 mètres. Une consigne pas toujours respectée par les forces de l'ordre, comme en attestent les plus de 30 personnes gravement blessées par cette arme – dont 10 ont été éborgnées – selon un décompte de Libération, aucun chiffre officiel n'ayant été donné par les autorités.
Pourtant en janvier dernier, dans un rapport sur le maintien de l’ordre remis au président de l’Assemblée nationale, le Défenseur des droits Jacques Toubon préconisait l’interdiction de l’usage du LBD40 dans le cadre du maintien de l’ordre, estimant son usage «dangereux et problématique». Selon lui, cette arme de quatrième catégorie est «susceptible de blesser grièvement un manifestant, d’engager la responsabilité du tireur, et d’entraîner des réactions imprévisibles de la part des manifestants témoins d’une blessure grave occasionnée par des policiers à un manifestant, que le tir soit conforme ou non aux règles d’emploi.»
Des recommandations qui n'ont pas été suivies par la préfecture de police de Paris, alors même que le préfet s'était engagé dans le cadre de ce rapport à ne plus utiliser le LBD40 dans les cortèges.

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29 décembre 2018 6 29 /12 /décembre /2018 10:13

Plusieurs éditions de journaux du groupe Ouest-France n’ont pas pu être diffusée, jeudi 27 décembre. Des manifestants ont bloqué des camions à la sortie d’une imprimerie du groupe en Loire-Atlantique, a affirmé la direction.
« Dans la nuit de mercredi à jeudi, l’imprimerie du groupe Sipa Ouest-France à La Chevrolière, au sud de Nantes, en Loire-Atlantique, a été bloquée à partir de 23 h 30 par un groupe d’une vingtaine de personnes se réclamant des “gilets jaunes” », selon un communiqué publié sur le site de Ouest-France.
Il s’agissait de manifestants « mécontents de la couverture du mouvement par nos titres, déplorant que certains “gilets jaunes” aient pu être taxés d’antisémitisme suite aux incidents survenus le week-end dernier à Paris », précise la direction du groupe. « Plus de 180 000 exemplaires de Ouest-France (éditions de Vendée et de Loire-Atlantique), de Presse Océan et du Courrier de l’Ouest » n’ont pu être distribués.

Toutes les éditions concernées ont été mises en ligne gratuitement sur les sites Internet du groupe. Selon Ouest-France, c’est la première fois depuis le début du mouvement des « gilets jaunes », le 17 novembre, que ses journaux sont visés. La direction a « déjà mandaté son avocat pour déposer plainte » contre cette action qui, selon elle, « porte gravement atteinte à la liberté de la presse et à la démocratie ».
Un blocage d’autant plus incompréhensible pour le quotidien « que dans les éditions de Loire-Atlantique, il y avait un papier qui donnait la parole aux “gilets jaunes”, qui présentait quelques-uns [des manifestants] heureux de la solidarité que cela pouvait créer entre eux », a souligné Philippe Boissonnat, adjoint au rédacteur en chef de Ouest-France et directeur des rédactions.

Faute de réponses « suffisantes » du gouvernement à leurs revendications, les « gilets jaunes » seront par ailleurs de nouveau mobilisés ce week-end, dans la nuit du Nouvel An et courant janvier, selon plusieurs figures du mouvement.
Initiatrice de la pétition réclamant une baisse des prix du carburant à l’origine du mouvement, Priscillia Ludosky dénonce par exemple dans un communiqué des mesures « insuffisantes », réclamant notamment « une baisse sérieuse de toutes les taxes et impôts sur les produits de première nécessité » (énergie, logement, transports, produits alimentaires, vêtements), une baisse « significative » des traitements et salaires des élus et hauts fonctionnaires et la mise en place du référendum d’initiative citoyenne (RIC).

Des rassemblements et blocages ont ainsi été annoncés dans les régions de Rennes, Marseille et Bordeaux, selon des journalistes de l’Agence France-Presse (AFP). Un groupe Facebook, regroupant plusieurs milliers de personnes, organise également un nouveau rassemblement la nuit de la Saint-Sylvestre à Paris, sur les Champs-Elysées, pour « continuer la lutte pacifiquement et de façon festive ».

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