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8 mai 2019 3 08 /05 /mai /2019 09:06

C’est une révélation du Canard enchaîné. La tournée européenne de “Looking for Europe”, le monologue écrit et interprété par Bernard-Henri Levy, va être le sujet d’un documentaire (si, si !). Déjà, en soi, cette nouvelle est pour le moins surprenante. Canal Plus a attribué 300.000 euros à ce projet – pourquoi pas, c’est une entreprise privée, et Monsieur Bolloré investit son argent où bon lui semble – mais c’est ce qui suit qui tourne au scandale : France 3 (vos impôts) y est allé de 230.000 euros, et ARTE, (toujours vos impôts) de 200.000 euros.

Là où le scandale frôle l’abus, c’est que BHL préside lui-même le conseil de surveillance d’ARTE !

Comme conclut Le Canard : “On n’est jamais si bien surveillé que par soi-même !”

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4 mai 2019 6 04 /05 /mai /2019 09:17

 

 Librairie Publico & Mots et Musique présentent :


Concert : Samedi 11 mai à 17h00
à la Libraire PUBLICO,
145 rue Amelot PARIS 11e

M° République, Oberkampf, Filles du Calvaire

 (1ère partie : Marcel Eglin et Françoise Vincent)

Spectacle sonorisé dans l’arrière-salle de la librairie. Accompagnement : Jérémie Tepper, Christophe Garreau. Prix d’entrée selon ses moyens.

tel : 01 43 84 70 04 – 01 48 05 34 08

 

 

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4 mai 2019 6 04 /05 /mai /2019 09:12

Malgré les nombreux témoignages et les vidéos qui mettent en évidence ses gros mensonges, Rantanplan-Castaner persiste et, continuant à prendre chacun de nous pour l’imbécile qu’il est lui-même, voudrait nous convaincre qu’il ne s’agit en fait que d’une question de vocabulaire. Il regrette, dit-il, d’avoir employé le terme « attaque » au sujet de l’épisode de l’hôpital de la Pitié, affirmant qu’il aurait plutôt dû évoquer une « intrusion violente », quand on sait aujourd’hui qu’il s’agissait pour des manifestants pacifiques de se mettre simplement à l’abri de la bestialité policière. Chipoter sur la qualification d’un événement qui n’a existé que dans l’imagination poussive du ministre des Yeux crevés et des Mains arrachées devrait nous amener, pour rester dans le domaine du vocabulaire, à nous demander si le Pinocchio en uniforme de la Place Beauvau est avant tout un charlatan ou un imposteur.

« Les nouvelles méthodes de domination de l’esprit des masses reprennent les procédés de la grande publicité commerciale en y ajoutant, sur un fond irrationnel, une violence forcenée. Le défi à l’intelligence l’humilie et préfigure sa défaite. L’affirmation énorme et inattendue surprend l’homme moyen qui ne conçoit pas que l’on puisse lui mentir ainsi. La brutalité l’intimide et rachète en quelque sorte l’imposture ; l’homme moyen, défaillant sous le choc, est tenté de dire qu’après tout cette frénésie doit avoir une justification supérieure, dépassant son entendement. Le succès de ces techniques n’est évidemment possible qu’en des époques troublées et à la condition que les minorités courageuses incarnant le sens critique soient bien bâillonnées ou réduites à l’impuissance par la raison d’Etat ou le manque de ressources matérielles. » (Victor Serge.)

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4 mai 2019 6 04 /05 /mai /2019 09:10

Lorsque l’incendie de Notre-Dame a débuté, le 15 avril 2019 au soir, tous les médias français et beaucoup d’étrangers, se sont tournés vers la cathédrale en feu. De nombreuses télévisions étrangères ont débuté leur journal par cette nouvelle, mais pas France2.

La chaîne publique avait prévu de le consacrer au discours annoncé du président Macron concluant le « Grand débat national ». La rédaction, complétement sonnée par l’émoi provoqué par ce drame imprévu, y consacra son journal, non sans avoir au préalable regretté que le président reporte son discours sine die ; un discours à ses yeux beaucoup plus important.

La froideur de la plupart des journalistes et la stupidité des commentaires à chaud des politiques ont soudainement montré le gouffre béant qui sépare leur univers mental de celui des Français. Pour la classe dirigeante, la beauté de Notre-Dame ne saurait faire oublier que c’est un monument de la superstition chrétienne. Au contraire, pour le public, c’est le lieu où les Français se réunissent en tant que peuple pour se recueillir ou rendre grâce à Dieu.

En termes de communication, il y aura probablement un avant et un après cet incendie : une majorité de Français a été sidérée par ce sinistre, et révoltée par l’indifférence arrogante de sa classe dirigeante.

Immédiatement, le président de la République, Emmanuel Macron décidait non pas de reconstruire Notre-Dame, mais de réaliser un projet difficile qui attendait dans des tiroirs depuis deux ans et demi.

En décembre 2015, une mission avait été commanditée par le président de la République de l’époque, François Hollande, et la maire de Paris, Anne Hidalgo. Elle dura une année entière alors qu’Emmanuel Macron était ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique.

De nombreuses personnalités y ont participé, dont Audrey Azoulay, alors ministre de la Culture et aujourd’hui directrice de l’Unesco [1], ou le préfet Patrick Strzoda, alors directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur et aujourd’hui d’Emmanuel Macron.

Elle était dirigée par le président du Centre des monuments nationaux, Philippe Bélaval, et l’architecte Dominique Perrault.

Constatant que l’île de la Cité est, depuis son remodelage par le Baron Haussmann au XIXème siècle, un complexe administratif fermé au public, hébergeant la Sainte-Chapelle et la cathédrale Notre-Dame de Paris, la mission proposa de la transformer en une « île-monument ». L’opportunité en est fournie par le déménagement du Palais de Justice, la réorganisation de la Préfecture de Police et de l’hôpital de l’Hôtel Dieu. Il sera en effet possible de tout réorganiser.

La mission a ainsi listé 35 chantiers coordonnés, dont la création de voies de circulation souterraines et la mise sous verrière de nombreuses cours intérieures, pour faire de l’île la promenade obligée de 14 millions de touristes annuels et, éventuellement, des Français.

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4 mai 2019 6 04 /05 /mai /2019 09:04

Il y a vingt ans, le 24 mars 1999, treize États membres de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN), dont les États-Unis, la France et l’Allemagne, bombardaient la République fédérale de Yougoslavie. Cette guerre dura soixante-dix-huit jours et se nourrit de bobards médiatiques destinés à aligner l’opinion des populations occidentales sur celle des états-majors. Les Serbes commettent un « génocide », « jouent au football avec des têtes coupées, dépècent des cadavres, arrachent les fœtus des femmes enceintes tuées et les font griller », prétendit le ministre de la défense allemand, le social-démocrate Rudolf Scharping, dont les propos furent repris par les médias ; ils ont tué « de 100 000 à 500 000 personnes » (TF1, 20 avril 1999), incinéré leurs victimes dans des « fourneaux, du genre de ceux utilisés à Auschwitz » (The Daily Mirror, 7 juillet). Une à une, ces fausses informations seront taillées en pièces — mais après la fin du conflit —, notamment par l’enquête du journaliste américain Daniel Pearl (The Wall Street Journal, 31 décembre 1999). Tout comme se dégonflera l’une des plus retentissantes manipulations de la fin du XXe siècle : le plan Potkova (« fer à cheval »), un document censé prouver que les Serbes avaient programmé l’« épuration ethnique » du Kosovo. Sa diffusion par l’Allemagne, en avril 1999, servit de prétexte à l’intensification des bombardements. Loin d’être des internautes paranoïaques, les principaux désinformateurs furent les gouvernements occidentaux, l’OTAN ainsi que les organes de presse les plus respectés (1).

Parmi eux, Le Monde, un quotidien dont les prises de position éditoriales servent alors de référence au reste de la galaxie médiatique française. Sa rédaction, dirigée par Edwy Plenel, admet avoir « fait le choix de l’intervention (2)  ».

Or ce plan est un faux : il n’émane pas des autorités serbes, mais a été fabriqué à partir d’éléments compilés par les services secrets bulgares, puis transmis aux Allemands par ce pays, qui fait alors du zèle pour rentrer dans l’OTAN. Le pot aux roses sera révélé le 10 janvier 2000 par l’hebdomadaire Der Spiegel et confirmé douze ans plus tard par l’ancienne ministre des affaires étrangères bulgare. A posteriori, le document aurait dû inspirer d’autant plus de méfiance que « fer à cheval » se dit potkovica en serbe, et non potkova, ainsi que le remarqua dès le 15 avril 1999 le député allemand Gregor Gysi devant le Bundestag.

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(1) Cf. Serge Halimi, Henri Maler, Mathias Reymond et Dominique Vidal, L’opinion, ça se travaille… Les médias, les « guerres justes » et les « justes causes », Agone, Marseille, 2014.

(2) Pierre Georges, directeur adjoint de la rédaction du Monde, entretien accordé à Marianne, Paris, 12 avril 1999.

 

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4 mai 2019 6 04 /05 /mai /2019 08:53

En pleine conférence de presse, le Président de la république l’a affirmé : plus de fermeture d’hôpital. Or, patatras, 20 Minutes nous apprend que Saint-Martin-Vésubie (Alpes-Maritimes) va voir son hôpital fermer (bien entendu “provisoirement”…) par manque d’infirmier. Or, la vallée était déjà en situation de désert médical. Situé à 60 km de Nice, le village ne compte plus qu’un médecin.

Les patients sont contraints de se rendre dans un établissement de Nice, à 1h30 de voiture. “On est dans un cercle vicieux : le recrutement est délicat dans la mesure où les gens ne veulent pas travailler dans un établissement qui se casse la figure. Et la situation ne s’améliorera pas tant que de nouveaux soignants et de jeunes médecins ne s’installeront pas”.

Alors, Monsieur le Président ?

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4 mai 2019 6 04 /05 /mai /2019 08:51

La toxicité avérée du glyphosate est enfin reconnue par la Justice américaine, qui a indemnisé le préjudice de Dewayne « Lee » Johnson, en condamnant Monsanto à lui verser 289 millions de dollars, réduits à 78,5 millions de dollars en appel. Plus récemment, le cas d’Edwin Hardeman y a été tranché de façon similaire…

La bataille a fait rage, au Parlement européen, pour éviter l’interdiction du produit sous l’impulsion tant des lobbyistes de la chimie agricole que des groupes et syndicats du productivisme. Au premier rang, la France, qui dispute avec succès, depuis des années, aux Pays-Bas le titre de champion du monde d’utilisation de pesticide par tête d’habitant. On brigue les titres qu’on peut…

Les Pays-Bas ont perdu 75 % de leur biodiversité, la France 25 % (seulement). Il y a encore une marge de tolérance pour les empoisonneurs et surtout pour l’acceptation de rapports fallacieux – rédigés par ces « experts » au profil parfois improbable – présentés aux décideurs, notamment au Parlement européen : « Monsanto savait et ils ont caché la vérité au monde », a affirmé, mercredi 20 mars, Éric Andrieu, député européen PS et président de la commission d’investigation « Pesticides ». Le rapport présenté à Bruxelles était un copier/coller de l’habillage établi par Monsanto…

C’est, aujourd’hui, Bayer qui va payer les pots cassés et les indemnités des condamnations qui vont se multiplier tant aux USA qu’en Europe : cela va se chiffrer en milliards.

Un malheur n’arrivant jamais seul, c’est maintenant en France que la première condamnation a été prononcée, le 11 avril dernier, à Lyon, contre Monsanto, après procédure fleuve, au bénéfice de l’agriculteur Paul François ; les indemnités restent à fixer.

Plusieurs pays (dont le Vietnam, où l’agent orange de Monsanto n’avait pas laissé que de bons souvenirs) viennent d’interdire le glyphosate. Le 15 avril, la CDC’s Agency for Toxic Substances and Disease Registry (ATSDR) a présenté une étude confirmant la toxicité du glyphosate, déjà classé « cancérigène probable » par l’OMS.

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27 avril 2019 6 27 /04 /avril /2019 09:17

 

 Librairie Publico & Mots et Musique présentent :


Concert : Samedi 11 mai à 17h00
à la Libraire PUBLICO,
145 rue Amelot PARIS 11e

M° République, Oberkampf, Filles du Calvaire

 (1ère partie : Marcel Eglin et Françoise Vincent)

Spectacle sonorisé dans l’arrière-salle de la librairie. Accompagnement : Jérémie Tepper, Christophe Garreau. Prix d’entrée selon ses moyens.

tel : 01 43 84 70 04 – 01 48 05 34 08

 

 

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27 avril 2019 6 27 /04 /avril /2019 09:15

À Tours, ce 25 avril, les secrétaires d’État Marlène Schiappa et Laurent Nuñez inaugurent un dispositif d'accueil pour les femmes victimes de violences. Néanmoins, selon un journaliste de Ouest-France, une majorité des CRS devant les protéger lors du déplacement seraient en arrêt maladie.

Alors que la secrétaire d'État à l'Égalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa, ainsi que le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez, sont à Tours ce jeudi 25 avril pour l'inauguration d'une structure d'accueil de femmes victimes de violences, un message est apparu sur Twitter concernant le dispositif assurant la protection des politiciens.

Selon le journaliste de Ouest-France Jean-François Martin, «il y aurait une cascade d'arrêts maladie chez les CRS qui devaient assurer le déplacement de Marlène Schiappa et Laurent Nuñez à Tours».

« Selon nos informations, le déplacement de Laurent Nuñez et Marlène Schiappa à Tours risque d'être sacrément perturbé. 48 des 61 CRS de la CRS 51 qui devaient assurer la sécurité des secrétaires d'État seraient en arrêt maladie ».

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27 avril 2019 6 27 /04 /avril /2019 09:10

« La venue d’Alain Finkielkraut à Sciences Po provoque des remous parmi les étudiants », titre 20 Minutes. « Une conférence d’Alain Finkielkraut à Sciences Po fait polémique », annonce actu.orange.fr. Traduisons-les : une petite minorité de militants activistes d’ultra-gauche faisant la pluie et le beau temps à Sciences Po, comme à peu près dans toutes les universités de France d’ailleurs, a voulu par la force empêcher la tenue d’une conférence d’Alain Finkielkraut.

S’en est suivi un jeu du chat et de la souris – Marianne parle de « chasse à l’homme » – dans les rues de Paris, conclu par une entrée sous escorte policière, indigne et humiliante pour le philosophe académicien de bientôt 70 ans.

Les arguments de ces activistes autoproclamés « antiracistes » se résument à quelques invectives fourre-tout éculées : sexiste, raciste, xénophobe. Comme démonstration du talent rhétorique de Sciences Po, cela se pose là. Le moins que l’on puisse dire est que l’institution ne se couvre pas de gloire.

La vérité est que cet accueil détestable n’est pas réservé à Alain Finkielkraut. L’ultra-gauche, à la faveur des réseaux sociaux, se déplace en meute à chaque fois que la conférence d’un intervenant étiqueté d’extrême droite, réac ou bien simplement conservateur est annoncée. Faute de pêche au gros, le menu fretin fera l’affaire. Si le public ne connaît pas le conférencier, un tract insultant, avec toujours les mêmes mots clés – sexiste, raciste, xénophobe, on l’a dit, et puis parfois homophobe et islamophobe en fonction des circonstances -, se charge de le mettre au parfum.

Volée de moineaux agressifs comme dans le film d’Hitchcock, se rassemblant, sur injonction des réseaux sociaux, de ville en ville, ils investissent les lieux et éructent leur haine, accueillant par une haie de propos orduriers et de crachats un public qui n’en peut mais et avance en vitesse, dos courbé, sous les quolibets, jetant un regard apeuré sur le car de police (qui n’a sans doute pas que cela à faire…) garé un peu plus loin, espérant qu’en cas de pépin, celui-ci interviendra. Un homme des RG est là, les mains dans les poches, qui rassure les organisateurs et promet que cela ne devrait pas dégénérer. Le conférencier arrive enfin par une porte dérobée, encadré de flics, avec en bruit de fond les vociférations, comme s’il était un assassin, un bandit de grand chemin. A-t-il mérité ça ?

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