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9 juillet 2016 6 09 /07 /juillet /2016 10:43

François Hollande, nous assure-t-on, continue de croire en sa bonne étoile : Président il est, Président il sera. Quitte, s’il y parvient, à vivre en cohabitation après une inévitable gamelle aux législatives ; chose qui, dit-on encore, satisferait pleinement sa nature consensuelle et rassembleuse. Là où l’on voit que, de son ami Chirac, il n’a pas hérité que l’amour de la Corrèze…

Mais si Hollande y croit, sa foi n’est pas vraiment partagée par l’entourage, et le microcosme des ministères est déjà gagné par l’agitation des grands départs. Bref, s’il est question de vacances, c’est davantage celle du pouvoir qui les préoccupe que le farniente sur les plages.

Le Figaro de ce jeudi s’est penché sur le sort de tous ces malheureux qui cherchent fébrilement à « se recaser dans le privé ou l’administration ». Rien de nouveau à dix mois des présidentielles, me direz-vous. Quoique… on dirait bien, quand même, que quelque chose a changé.

Que toute la cour, les conseillers du palais et des dépendances, les serviteurs du roi et de ses ministres lorgnent vers les plus hautes fonctions de l’administration ou des grands groupes, c’est classique. Ce qui l’est moins, semble-t-il, c’est qu’on ne leur déroule plus si facilement le tapis rouge. « L’époque où 18 mois de cabinet valaient 10 ans d’expérience ailleurs semble révolue », disent les recruteurs, d’autant que, « au total, ils sont près de 500 conseillers à chercher la porte de sortie ».

500 conseillers pour en arriver là ! Pas étonnant que personne n’en veuille !

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9 juillet 2016 6 09 /07 /juillet /2016 10:38

Le 4 juillet, la Commission LIBE (libertés civiles) du Parlement européen a adopté le projet de Directive de lutte contre le terrorisme proposé par la Commission européenne par 41 voix pour, 4 contre et 10 abstentions. La rapporteure PPE Monika Hohlmeier a réussi à faire de ce projet de directive un texte qui pourra servir de parapluie législatif aux pires lois antiterroristes et de surveillance européennes, cédant aux pressions fortes de la France pour élargir au niveau européen les dispositions françaises pourtant très controversés en matière de surveillance ou de censure de sites Internet. La Quadrature du Net dénonce cette européanisation de la surveillance et de la censure extra-judiciaires, laquelle s'accompagne d'un incroyable déni démocratique puisque le texte va faire l'objet de négociations secrètes en trilogue empêchant tout amendement significatif du texte lors de son passage devant l'assemblée plénière du Parlement. Sous couvert de politique sécuritaire, l'Union européenne sape les valeurs qui l'ont fondée.

La directive sur la lutte contre le terrorisme présentée par la Commission européenne en décembre 2015 visait à améliorer la coopération entre services européens et à mieux définir des termes communs pour lutter contre le terrorisme. Mais la rapporteure à la Commission LIBE du Parlement européen, Monika Hohlmeier (PPE), sous la pression de certains États membres comme la France, a durci ce projet pour en faire un texte étendant au niveau européen un certain nombre de mesures qui portent en germe le danger d'une atteinte sérieuse aux droits.

La Quadrature du Net s'inquiète particulièrement du blanc-seing donné à l'extension sur l'ensemble du territoire de l'Union européenne des mesures de blocages de sites Internet mises en place en France depuis la fin de l'année 2014. Ces blocages sans décision judiciaire préalable, sans réelle possibilité de recours et dépourvus d'efficacité sont depuis le début contestés comme attentatoires à la liberté d'expression et d'information, et leur conformité avec la Convention européenne des droits de l'Homme plus que douteuse, comme le rappelle d'ailleurs une étude récente du Conseil de l'Europe. Et pourtant, sous la pression de la France, cette censure extrajudiciaire serait élargie à toute l'Union européenne ! De même, les appels à la collaboration des hébergeurs avec les autorités publiques dans la lutte antiterroriste, inspirés d'une partie du très mauvais rapport de l'eurodéputée française Rachida Dati et des pratiques très controversées d'Europol, risquent d'aggraver la dérive vers la censure et la surveillance extrajudiciaires.

De même, l'élargissement du périmètre des personnes physiques ou morales pouvant être poursuivies pour aide ou complicité de terrorisme est inquiétant. La seule connaissance de la possibilité d'utilisation d'un outil ou d'un service pourrait suffire à déclencher des poursuites pénales. Proposer au public un outil d'anonymisation ou de chiffrement de ses communications pourrait donc être dans l'avenir considéré comme une complicité d'acte de terrorisme.

Plus grave encore, car révélateur des tendances antidémocratiques à l'oeuvre dans les institutions européennes, la Commission LIBE a voté pour donner à Madame Hohlmeier un mandat de négociation directe en trilogue avec la Commission européenne et le Conseil, avant même tout vote de ce projet de directive en séance plénière au Parlement européen1. Les négociations opaques au sein de ce trilogue, où la pression des États membres pour faire chapeauter leurs lois nationales par une directive pourront se faire sans contrôle démocratique, vont donc se dérouler sur une base qui est déjà mauvaise et qui ne pourra probablement que s'aggraver, loin du contrôle parlementaire. Le reste des eurodéputés, qui doit encore se prononcer lors de l'examen du texte en séance plénière, sera mis devant le fait accompli et ne sera plus en mesure d'amender cette directive antiterroriste.

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9 juillet 2016 6 09 /07 /juillet /2016 10:34

Contrairement à ce que l’on dit, les principales conséquences ne seront pas économiques ou financières, mais politiques. En Grande-Bretagne, où le vote a déjà ouvert une crise politique, le Brexit va provoquer une relance de l’indépendantisme écossais et ranimer le débat sur le statut de l’Ulster, voire sur celui de Gibraltar. La City de Londres va plus que jamais se recentrer sur son rôle de paradis fiscal. En Europe, où l’Union européenne reposait sur l’équilibre des trois Grands (France, Allemagne, Royaume-Uni), l’Allemagne devient la seule grande puissance dominante – elle pèse désormais presque un tiers du PIB et 40 % de l’industrie du nouvel ensemble –, mais elle perd les bénéfices qu’elle tirait de son alliance de fait avec l’Angleterre, souvent au détriment des intérêts français.

Mais c’est surtout l’effet domino, c’est-à-dire de contagion, qui va se faire sentir. Le choix des Anglais montre qu’il peut y avoir une vie après l’Union européenne – et qu’on peut concevoir l’Europe autrement. Les Slovaques, qui vont prendre ces jours-ci la présidence de l’Union européenne, sont eux-mêmes des eurosceptiques. Les opinions défavorables à l’Union européenne l’emportent déjà sur les opinions favorables en France, en Espagne et en Grèce. Dans d’autres pays, comme les Pays-Bas, le Danemark, la Finlande, le Portugal, la Hongrie, voire la Pologne, d’autres référendums ne sont pas à exclure.

Est-ce le début de la déconstruction européenne ou l’amorce d’un nouveau départ ?

En théorie, le départ des Anglais pourrait permettre de relancer la construction européenne sur de meilleures bases. Mais en pratique, cela ne se produira pas. Pour « refonder l’Europe », comme certains n’hésitent pas à le dire, il faudrait déjà prendre la pleine mesure de ce qui s’est passé, c’est-à-dire comprendre ce que les citoyens ne veulent plus. Mais c’est l’inverse qui se passe, puisqu’on s’entête jour après jour à expliquer que ceux qui renâclent sont des ignorants, des ringards, des xénophobes, des vieux, etc., et que pour leur faire accepter la potion il va suffire de doubler la ration. Sidérés comme des lapins pris dans la lumière des phares, les dirigeants de l’Union européenne lèchent leurs plaies mais refusent de se remettre en question : la seule leçon qu’ils tireront de ce scrutin est qu’il faut décidément tout faire pour empêcher les peuples de s’exprimer. Qui disait que la folie consiste à refaire toujours la même chose en espérant à chaque fois obtenir des résultats différents ? Les mêmes causes provoquant les mêmes effets, on va continuer à jeter de l’essence sur un feu qui finira par tout embraser.

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9 juillet 2016 6 09 /07 /juillet /2016 10:26

Scandale du jour : on vient d’apprendre que le Parti républicain, celui dont le président clame à qui veut l’entendre, la main sur le cœur, qu’il n’a qu’un seul souci, c’est « défendre les valeurs de la République », eh bien, ce parti vient de réinvestir tous les sortants – à l’exception de ceux qui ont expressément émis le vœu contraire – pour les législatives de 2017 ! Dont l’ineffable Balkany qui traîne, avec sa femme, plus de casseroles que la batterie de cuisine du Ritz, si ce n’est plus de mises en examen à lui seul que toute la classe politique réunie.

Qui se ressemble s’assemble, dit le bon sens populaire. Le maire de Levallois et son épouse sont en effet les meilleurs amis de Nicolas Sarkozy. Des clones, en quelque sorte, chacun disputant à l’autre l’actualité des « tracasseries avec la justice ». On ne sait pas ce qu’il en sera de l’ex-Président qui voudrait tant le redevenir, mais le palmarès dudit Balkany est impressionnant.

Faisons un peu d’histoire et retraçons son passé judiciaire (merci au Monde, qui s’en est chargé) :

• 1996 : 15 mois de prison avec sursis et 200.000 francs d’amende (± 30 000 euros) et deux ans d’inéligibilité pour « prise illégale d’intérêts ». Il avait confondu agents municipaux et employés de maison. La même année, sa maîtresse du moment portait plainte pour «viol et menace avec armes».

• 2003 : 1.500 euros d’amende pour « images vexatoires et empreintes de mépris visant à abaisser et ridiculiser […] de façon publique » une élue.

• 2014 : mise en examen pour « blanchiment de fraude fiscale », « corruption passive » et « blanchiment de corruption ».

• 2015 : non contents d’avoir dissimulé leur patrimoine, les époux Balkany auraient organisé leur insolvabilité.

• 2016 : mise en examen pour déclarations mensongères. La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique a transmis le dossier au parquet national financier.

L’immunité parlementaire de Patrick Balkany a été levée en mars 2015. Son épouse est, comme lui, mise en examen, de même que leur fils Alexandre (le 4 mai dernier) pour « blanchiment de fraude fiscale ».

Enfin, la famille Balkany apparaît dans l’affaire des Panama Papers en raison du montage financier autour de leur riad à Marrakech, la villa Dar Guycy.

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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 10:09

L’accord intervenu entre le gouvernement et les organisations syndicales pour la manif de ce jour, à Paris, ouvre des perspectives intéressantes. Pourquoi ne pas créer un «anneau des manifestations» où se dérouleraient désormais toutes les protestations de masse ? Le stade Charléty, déjà chargé d’Histoire, ferait parfaitement l’affaire. Un filtrage sévère aux entrées, comme sur les boulevards menant à la place de la Bastille en ce jeudi, faciliterait le travail d’une police harassée. Les portiques à l’entrée permettraient de compter les manifestants, mettant ainsi fin aux estimations fantaisistes livrées tout à la fois par la Préfecture de police et les organisateurs. La détermination des participants serait estimée au nombre de tours de terrain effectué. Les simples sympathisants trouveraient place dans les gradins. Les caméras utilisées pour les retransmissions sportives pourraient servir, afin de fournir des images aux journaux télévisés. Ainsi, plus de casse, plus d’embouteillages. Que du bonheur !

FLOREAL sur https://florealanar.wordpress.com

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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 10:04
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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 09:59

La France n’arrive plus qu’en 45e position au classement sur la liberté de la presse publié depuis 2002 par Reporters sans frontières (RSF), où l’on n’hésite plus à parler de « disparition du pluralisme ». Cela vous étonne ?

Autrefois, la pensée unique, c’était un journal unique publié sous le contrôle d’un parti unique. Aujourd’hui, même s’il ne faut pas généraliser (il y a toujours des exceptions), il y a une foule de journaux, mais qui disent tous plus ou moins la même chose. On peut en dire autant des chaînes de radio ou de télévision. L’emprise déformante des médias résulte en grande partie de cette unicité de discours, qui trouve son parallèle dans le recentrage des discours politiques. La raison en est que la plupart des journalistes appartiennent au même milieu, où l’information, la politique et le show-business s’interpénètrent. Ils y multiplient les relations incestueuses, si bien que leurs opinions, plus ou moins identiques, se renforcent mutuellement.

Nous ne sommes plus, par ailleurs, à l’époque où les journaux étaient dirigés par des journalistes, et les maisons d’édition par des éditeurs. Aujourd’hui, les grands journaux sont dirigés par des banquiers, des hommes d’affaires, des industriels de l’armement, tous personnages qui ne s’intéressent à l’information que parce qu’elle leur permet d’orienter les esprits dans un sens conforme à leurs intérêts. L’homogénéité mentale des journalistes est en adéquation avec les bases matérielles de la production. Le pluralisme n’est plus, dès lors, qu’affaire d’apparence. Un seul exemple : au cours de son récent voyage en Israël, Manuel Valls était interviewé par quatre journalistes différents (Paul Amar, Christophe Barbier, Laurent Joffrin et Apolline de Malherbe) représentant quatre médias différents : i24news, BFM TV, L’Express et Libération. Or, ces quatre médias ont un seul et unique propriétaire : Patrick Drahi !

Lire l’interview complète d’Alain de Benoist

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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 09:55

D’ici 2017, pour répondre aux exigences euro austéritaire, le gouvernement prévoit plus de trois milliards d’euros d’économies dont 860 millions doivent être obtenus par rien moins que la suppression de 22.000 postes, soit 2% des effectifs.

Alors que le gouvernement s’efforce de faire le silence sur ce plan social frappant l’hôpital public, le journal Challenge a révélé le document interne qui détaille cette « évolution maîtrisée ». En voici le contenu :

• 1,2 milliard d’euros par la une mutualisation des achats des hôpitaux et une obtention de meilleurs tarifs auprès des fournisseurs.

• Une baisse de prix des médicaments est censée par ailleurs permettre de dégager 350 millions d’euros,

• Et la suppression de services et la fusion d’hôpitaux doit dégager près d’un demi milliard.L’euro austérité c’est aussi cela : la suppression de maternité, d’hôpitaux de proximités etc.

Autre moyen d’économiser sur la santé des travailleurs, le développement tout azimut de la chirurgie ambulatoire et la réduction des durées d’hospitalisation censée contribuer à une économie de 1 milliard d’euros. Il ne s’agit pas là à l’évidence de satisfaire un objectif d’amélioration de l’efficacité des soins, mais bien de rogner sur la santé.

Dans un rapport dévoilé par le Figaro, le gouvernement prévoit ainsi de supprimer massivement des lits dans les hôpitaux publics. Le ministère de Marisol Touraine veut par exemple supprimer 10% des lits en chirurgie et en médecine générale.

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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 09:50

La victoire des partisans du départ du Royaume-Uni de l’Union européenne (Brexit), avec le soutien en particulier du multimillionnaire Paul Sykes, constitue une étape majeure dans le cadre de la répartition et du réglage des pouvoirs politiques et financiers au sein d’un marché transatlantique en formation. Le Royaume-Uni, qui bénéficiait déjà d’une forme de Brexit déguisé avec des droits particuliers au sein de l’Union européenne, officialise sa rupture.

Théoriquement, l’architecture finale de l’ensemble doit aboutir au « mécano » suivant : un partenariat transpacifique de libre-échange, signé le 4 février 2016, intègre les pays de la région Asie-Pacifique (à l’exception de la Chine) au bloc nord-américain, tandis qu’un marché transatlantique en cours de marchandage doit être établi avec une Angleterre faisant le pont entre l’Ancien et le Nouveau Monde, comme le demandait déjà Richard Coudenhove-Kalergi (la Paneurope) en 1950. Dans cette affaire, l’Amérique du Nord jouerait le rôle de prise multiple entre l’Asie-Pacifique et l’Europe. Voulant imposer des normes anglo-saxonnes, ce bloc constituerait le « primus inter pares » aux dépens des BRICS, en particulier la Russie et la Chine.

Cette politique ne peut aboutir que par la contrainte pour donner libre cours au matérialisme le plus effréné et la primauté aux tribunaux sur les États. Les habitants de cette immense zone de libre-échange ne seront que des outils au service d’une caste prédatrice constituant la gouvernance mondiale en formation. Malheur aux personnes mal ou peu formées au bon fonctionnement du moloch mondialiste, ce ne seront que des bouches inutiles. Cette vision purement utilitaire fera définitivement de l’argent roi l’alpha et l’oméga de toute chose ou, pour reprendre une expression chère à Jacques Attali, « comme une forme supérieure d’organisation des relations humaines permettant de régler sans violence tous les conflits, y compris d’ordre religieux ».

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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 09:45

Le nombre de journalistes palestiniens dans les prisons israéliennes est aujourd’hui de 21. Cela inclut 8 professionnels des médias arrêtés depuis le début de cette année, a déclaré lundi Addameer, le groupe de défense des droits des prisonniers.

Parmi eux se trouve le coordonnateur des médias d’Addameer Hassan Safadi ainsi que Omar Nazzal, membre du secrétariat général du Syndicat des journalistes palestiniens.

Safadi a été arrêté en mai, alors qu’il revenait d’une conférence internationale en Tunisie, tandis que Nazzal a été arrêté en avril tandis qu’il était en route pour une réunion de la Fédération européenne des journalistes.

Les deux sont parmi les plus de 700 personnes en détention administrative, la pratique britannique de l’époque coloniale reprise par Israël pour emprisonner les Palestiniens indéfiniment, sans inculpation ni jugement.

Selon Addameer, les journalistes « sont ciblés en raison de leur travail pour documenter les violations du droit par Israël, y compris ses pratiques de confiscation de terres, de démolitions de maisons et de restrictions de la liberté de mouvement pour la population palestinienne. »

Selon Addameer, les journalistes détenus viennent de tous les horizons. Parmi eux se trouvent aussi bien des étudiants en journalisme à l’université al-Qods, Amir Abu Hleil et Muhammad Atta, que le professeur de l’Université de Birzeit, Nasser Khaseb.

Parmi eux se trouve aussi Samah Dweik, qui était l’un des rares journalistes à suivre de près le cas de l’écolière palestinienne Marah Bakir, emprisonnée sur l’accusation d’avoir voulu poignarder un soldat israélien.

Dweik, détenu dans une prison où Israël a toujours gardé les prisonniers politiques, est accusé d ’ « incitation [à la résistance] », une charge invoquée fréquemment par Israël contre les journalistes palestiniens et usagers des médias sociaux.

En plus du propre coordinateur avec les médias pour Addameer, Israël a également emprisonné, depuis 2011, Salah Addin Awwad, le responsable des médias pour le Club des Prisonniers Palestiniens.

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