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12 décembre 2015 6 12 /12 /décembre /2015 10:43

Khalida Jarrar, parlementaire palestinienne de gauche et féministe et avocate des prisonniers politiques, a été condamnée le 6 décembre dernier à 15 mois d’emprisonnement par un tribunal militaire israélien à Ofer. Après son arrestation par les forces militaires d’occupation, qui ont fait intrusion le 2 avril dans sa maison de Ramallah, l’emprisonnement de Jarrar, ancienne directrice exécutive et actuelle vice-présidente du bureau des directeurs de l’Association Addameer de Soutien aux Prisonniers et des Droits de l’Homme, a déclenché une indignation générale en Palestine, dans le monde arabe et sur le plan international.

Jarrar est membre du Conseil Législatif (Parlement) Palestinien au nom du bloc Abu Ali Mustafa, le bloc parlementaire affilié au Front Populaire de Libération de la Palestine, organisation de gauche. En 2014, elle a été l’objet d’un déplacement forcé de Ramallah à Jéricho par un ordre de l’armée d’occupation, qu’elle a réussi à faire échouer après un sit-in qui a duré un mois au bureau du CLP et une campagne internationale de soutien.

En avril, elle a été immédiatement mise en détention administrative sans inculpation ni jugement suite à son arrestation. Une campagne internationale – comprenant un vote du parlement portugais exigeant sa libération– s’en est suivie, et elle a alors été inculpée devant les tribunaux militaires israéliens. Bien que les tribunaux militaires fassent preuve d’une apparence de « jugement », ces jugements ne sont en réalité pas plus justes ou équitables que la détention administrative arbitraire. 99.74% des Palestiniens qui comparaissent devant eux sont déclarés coupables.

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12 décembre 2015 6 12 /12 /décembre /2015 10:38

Les mineurs représentent environ un cinquième des 2000 Palestiniens qu’Israël détient depuis l’escalade de la violence, début octobre. Les enfants palestiniens de Jérusalem-Est occupée en constituent une grande partie.

Avec la brusque montée des arrestations, le nombre d’enfants palestiniens en détention israélienne a doublé, montant à 307 à la fin octobre, contre 155 fin août.

Alors que les enfants qui vivent sous le régime militaire israélien dans la plus grande partie de la Cisjordanie occupée sont depuis longtemps privés de leurs droits élémentaires, ceux de Jérusalem-Est sont, officiellement, soumis aux mêmes lois et système judiciaire civils que les citoyens israéliens, et ont accès au système de l’assurance nationale d’Israël.

Mais les groupes des droits de l’homme ont fait connaître une détérioration tant dans leur traitement que dans les conditions de la détention israélienne.

Pour pouvoir contenir le grand nombre d’enfants qu’il arrête, Israël a ouvert une aile supplémentaire pour les mineurs palestiniens, à la prison de Givon en octobre.

Selon Rafat Sub Laban, d’Addameer, il y a à peu près 75 enfants à Givon, venant pour la plupart de Jérusalem.

L’établissement dispose d’un maximum de 12 cellules, chacune ayant six lits, ce qui veut dire que même Givon se trouve à pleine capacité.

Comme The Electronic Intifada le rapportait le mois dernier, les conditions dans cette prison sont épouvantables.

Les avocats des groupes des droits de l’homme, notamment le Comité public contre la torture en Israël (PCATI), Addameer, et Défense internationale des enfants – Palestine (DCI-Palestine), ont tous recueilli des témoignages d’enfants qui déclarent avoir été battus, privés de nourriture convenable et détenus dans des cellules moisies et glaciales.

Les enfants ont dit à l’avocat d’Addameer, lors de l’une de ses visites le 3 décembre, qu’ils souffrent de cauchemars, de troubles de sommeil et qu’ils sont soumis à des coups, des menaces et des privations de sommeil.

Comme dans les cas de Marah Bakir et Istabraq Nour, certains enfants à Givon ne reçoivent aucun des soins qui leur sont nécessaires.

Sub Laban, d’Addameer, a déclaré à The Electronic Intifada, que normalement, il y a un adulte palestinien affecté à chaque prison pour enfants palestiniens, afin de servir d’agent de liaison avec les autorités pénitentiaires. Mais il n’en existe pas à Givon.

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12 décembre 2015 6 12 /12 /décembre /2015 10:32

Entre 2009 et 2014, 220 millions de dollars ont été transférés vers des colonies israéliennes illégales de Cisjordanie via des fondations américaines, révèle une enquête de Ha’Aretz. Ces mêmes colonies sont considérées par Washington comme un obstacle au processus de paix.

“Les constructions de colonies israéliennes illégales en Cisjordanie constituent un obstacle à un accord de paix durable avec les Palestiniens”, a déclaré le président Obama au cours d’une conférence de presse conjointe avec le président palestinien Mahmoud Abbas en mars 2013. La ligne du gouvernement américain à ce sujet n’a pas évolué. Les Etats-Unis condamnent les colonies illégales en Cisjordanie.

Pourtant, ces mêmes colonies font l’objet d’un important soutien financier de la part de donateurs américains qui bénéficient d’une législation fiscale avantageuse, révèle une enquête publiée dans la section Investigation du quotidien israélien Ha’Aretz.

Des donateurs privés américains financent massivement les colonies israéliennes via un ensemble d’organisations à but non lucratif bénéficiant d’exemptions d’impôts. Entre 2009 et 2013, 220 millions de dollars [200 millions d’euros] ont été versés à des communautés juives installées en Cisjordanie”.

Grâce leur statut d’organisation à but non lucratif, explique le quotidien israélien, les dons que ces organisations reçoivent sont déductibles des impôts. La législation fiscale américaine encourage donc indirectement la colonisation en Israël, estime Uri Blau, qui signe l’enquête. L’analyse de milliers de documents officiels et de déclarations fiscales a permis de montrer qu’au moins 50 organisations basées aux Etats-Unis seraient impliquées.

Lire la suite : http://www.courrierinternational.com/article/israel-des-fondations-americaines-financent-massivement-les-colonies-illegales-de?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social​

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 08:55

Nous proposons cette nouvelle appellation pour la place des Vosges. Rien n’a changé depuis le Moyen Age. Petit rappel à propos de l’alimentation. Les pauvres mangeaient sur les tartines abandonnées par les riches. Ils se contentaient de la sauce et de l’odeur de la cuisine. En 2015, les SDF fouillent dans les poubelles pour se nourrir. Autre rappel à propos de la Place des Vosges, où on voit les « beaux messieurs » de la COP21 s’en foutre plein la gueule en ricanant sur le sort des chômeurs. Tous, sans exception : Obamah et Hollande en tête, et le petit Valls, qui attend le moment où il va faucher la place de son chef. Place des Vosges, historique : anciennement Place Royale (1612) devenue Place des Vosges en 1800, pour la raison suivante : le département des Vosges a été le premier à s’être acquitté de l’impôt. C’est donc à des fayots que cette place doit son nom. Ou à des trouillards. Le place des Vosges fut toujours bien fréquentée : DSK et Anne SINCLAIR puis JACK LANG, le ministre de la culture à perpétuité. Titre dans la presse : « Obamah et Hollande ont cassé la croûte à « l’Ambroisie » un petit bistrot pas cher mais trois étoiles Michelin. Ca vous fait saliver de savoir ce qu’ils ont mangé ? « Poisson sauvage au romarin » avec « pommes de terres confites de Noirmoutier ». Ah j’oubliais : « au jus de crustacés ». Et pour finir « Tarte fine sablée au cacao ». Tout ça arrosé au Bourgogne blanc, au Bourgogne rouge et au vin de Banyuls. L’Ambroisie annonce des menus à 360 euros. Et tout ce beau monde est reparti « sous les applaudissements des badauds ». Pour 360 euros on a donc le droit de « casser la croûte ». Et de payer l’addition. Qui paye ? L’Elysée, c’est-à-dire vous. Il faut multiplier par 15 vu que ces joyeux drilles étaient accompagnés d'une bande de copains. Rebaptisons cette place miraculeuse : Place des Enculés !

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Publié par ROLLAND HENAULT
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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 08:50
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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 08:44
Illustration

« La guerre c’est la paix, la liberté c’est l’esclavage, l’ignorance c’est la force »

(slogan de la société totalitaire du « roman » 1984 de George Orwell)

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 08:41

Les lois sur le Renseignement et sur la programmation militaire s’attaquent principalement aux libertés privées. La liquidation des libertés publiques sera l’affaire de l’état d’urgence. Il a déjà été prolongé pour une période de trois mois, en attendant une modification constitutionnelle installant un état d’urgence permanent. Il permet d’interdire les manifestations et rassemblements publics. Il s’attaque à la liberté de circulation et, grâce aux arrêts domiciliaires, il réduit l’Habeas Corpus des ressortissants français.

De plus, suite aux massacres du 13 novembre, le gouvernement pense déjà à modifier la loi sur le Renseignement. Il s’agirait « d’alléger les procédures imposées aux services qui souhaiteraient utiliser des moyens de surveillance » [4]. Or, cette loi n’instaure aucun contrôle des activités des services secrets. Elle met bien en place une Commission nationale de contrôle qui ne dispose d’aucune possibilité effective de remplir sa mission et qui ne peut émettre que des avis. Il ne s’agit donc pas de supprimer l’existence d’un contrôle absent, mais de signifier qu’il faut abandonner l’idée même de surveillance de l’exécutif, indiquant ainsi qu’aucune limite ne peut être posée à ses actes.

Cette loi n’est pas une conséquence des évènements de Charlie Hebdo. Elle ne se réduit pas une série de dispositions destinées à prévenir des attentats. Cependant, elle est, dans son expression, particulièrement liée à cette affaire, plus précisément à la marche du 11 janvier prétendument pour «la liberté d’expression» qui consacre l’effacement du politique et du langage au profit de l’omni-présence de l’affect. Cette « manifestation », convoquée et mise en scène par le pouvoir, ne crée aucun lien social, au contraire, les individus ont été réduits a des monades n’ayant d’autre expression que l’exhibition de leur fusion avec le pouvoir. Le « je suis Charlie » est la reprise volontariste de l’injonction surmoïque : Tu es Charlie et tu n’es que cela. Entièrement déterminés par la langue des médias, les « manifestants » du 11 janvier sont installés dans une psychose collective. Celle-ci a pour effet de supprimer tout mécanisme de défense, non seulement face à des propos ou des actes particuliers, mais vis-à-vis de n’importe quelle déclaration ou action du gouvernement, par exemple face aux conséquences de cette loi sur le Renseignement qui rejette la vie privée hors des libertés fondamentales.

L’objet de cette législation n’est pas d’installer une surveillance globale déjà effective, mais de la légitimer, d’inscrire dans le droit le consentement par les populations de l’abandon de leur intimité et leur acceptation de la perte des libertés privées.

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 08:37

Le gouvernement présentera bientôt une nouvelle réforme législative pour étendre les pouvoirs de police en dehors de la période d'état d'urgence, et réduire un peu plus le droit à la vie privée. Le point sur les principales mesures attendues.

C’est la règle à laquelle il n’y a jamais d’exception. Après chaque nouvel attentat le gouvernement en place finit par annoncer de nouvelles mesures sécuritaires, moins coûteuses et plus immédiates que des mesures sociales ou des décisions diplomatiques aux effets plus incertains et à l’ambition parfois incomprise.

En climat de psychose, un Emmanuel Macron qui demande à s’intéresser au « terreau [social qui] est notre responsabilité » face au terrorisme est inaudible face à un Manuel Valls ou un Bernard Cazeneuve qui annoncent perquisitions administratives, gardes à vue, renforcement des contrôles aux frontières, bombardements chez l’ennemi et assignations à résidence.

Il était donc attendu que le gouvernement modifie à nouveau la législation, y compris en dehors du cadre de l’état d’urgence qui fera l’objet d’une réforme constitutionnelle. Ce sera chose faite à travers un projet de loi défendu (ou au moins présenté) par la ministre de la justice Christiane Taubira, qui sera chargé une nouvelle fois de déshabiller l’institution qu’elle représente, quelques mois après avoir déjà porté à contre-cœur la loi sur le renseignement.

Mépris total de la justice européenne

Le journal Le Monde a livré les pistes imaginées par le gouvernement dans ce texte, qui « élargira les pouvoirs du parquet et de la police en temps ordinaire dans la lutte antiterroriste », c’est-à-dire hors de toute période d’état d’urgence. Parmi les mesures envisagées figureraient :

« La possibilité de saisie par la police de tout objet ou document lors d’une perquisition administrative, sans contrôle du procureur » : Ce n’est pas précisé mais l’on imagine bien qu’il s’agit donc de généraliser aussi la possibilité pour la police de copier sur place toute donnée stockée dans le Cloud accessible depuis les ordinateurs ou smartphones présents au domicile ou au bureau de la personne faisant l’objet de la perquisition.

« L’interconnexion globale de tous les fichiers, notamment ceux de la sécurité sociale » : toute donnée obtenue sur vous pourra être croisée contre vous. Plus ça va, plus le principe du respect du consentement lié à la finalité de la collecte des données personnelles est oublié, pour permettre qu’elles soient exploitées et croisées entre elles.

« L’élargissement des possibilités de vidéosurveillance dans les lieux publics » : Ces possibilités étaient déjà très étendues, on se demande comment les étendre plus encore. Il pourrait s’agir de ne plus signaler la présence de caméras, ou d’alléger les formalités déclaratives qui permettent à la CNIL d’exercer son contrôle. Nous verrons.

« L’installation systématique de GPS sur les voitures de location » : celle-ci est particulièrement inquiétante. Les terroristes des attentats de Paris ont utilisé des voitures louées pour venir à Paris, donc l’idée est d’obliger les loueurs à géolocaliser tous les véhicules qu’ils louent, et à rendre ces données accessibles aux autorités. Toute personne qui loue une voiture pourrait donc être traquée à distance au mépris de sa vie privée, ce qui n’est actuellement le cas que si l’entreprise de location décide de le faire, et prévient explicitement le client. Or l’on imagine bien que des terroristes demain pourront utiliser leur propre voiture ou employer des véhicules volés, comme ça avait été le cas après l’attentat contre Charlie Hebdo. Faudra-t-il alors généraliser les émetteurs GPS dans toutes les voitures de France et de Navarre, comme le permettra techniquement le système eCall imposé dans tous les véhicules européens construits depuis octobre 2015 ? On s’y dirige tout droit.

« Injonction faite aux opérateurs téléphoniques de conserver les fadettes pendant deux ans » : Cette réforme serait adoptée dans un mépris total de l’arrêt Digital Rights Ireland de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) qui a imposé aux états membres de l’UE de réduire la durée de conservation des données personnelles des internautes et clients d’opérateurs mobiles. La décision a provoqué des réformes partout en Europe mais la France continue non seulement de l’ignorer, mais semble aujourd’hui prête à aller plus loin encore qu’avant cet arrêt de 2014.

« Utilisation des IMSI-Catchers » : Déjà prévus par la loi renseignement pour les services spécialisation, les IMSI-catchers permettent de simuler des antennes-relais d’opérateurs télécoms pour obtenir que tous les téléphones aux environs s’y connectent, et intercepter toutes leurs communications (d’où des outils de détection des IMSI-catchers). Actuellement leur utilisation est permise après avis de la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR). Il paraîtrait étonnant de s’en dispenser dans le cadre de simples opérations de police, mais l’on ne voit pas bien ce qui pourrait être proposé d’autres.

Rien n’est dit pour l’instant, en revanche, sur une éventuelle réglementation du chiffrement.

En savoir plus sur http://www.numerama.com/politique/133397-vers-une-nouvelle-loi-securitaire-menacant-la-vie-privee.html#zhztljYVGt3A42Zt.99

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 08:34

La France vient d’informer le Conseil de l’Europe qu’elle pourra, à cause de l’état d’urgence, déroger à certains droits garantis par la Convention européenne des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Tout pays signataire de cette convention peut demander une dérogation à l’application de celle-ci, pour une durée limitée, en cas de guerre mais aussi de « danger public menaçant la vie de la nation ». Et cela dans la « stricte mesure où la situation l’exige », précise l’article 15 de la convention. Situation ironique : la France annonce qu’elle va enfreindre des droits et libertés fondamentales – et l’officialise – pour combattre ceux qui menacent les droits et libertés...

En vertu de cet article 15 de la convention, les autorités françaises ont donc envoyé un courrier le 24 novembre pour avertir le Secrétariat général du Conseil de l’Europe que, dans le cadre de l’état d’urgence instauré suite aux attentats terroristes, certaines mesures appliquées « sont susceptibles d’impliquer une dérogation » à des droits garantis par la Convention européenne des droits de l’homme. Signée par les 47 membres du Conseil de l’Europe et basée sur la Déclaration universelle des Droits de l’Homme de 1948, cette convention protège les libertés fondamentales : la liberté de pensée, de conscience et de religion, la liberté d’expression, le respect de la vie privée, la liberté de réunion et d’association, le droit à un procès équitable... Certains droits ne peuvent pas faire l’objet de dérogations, comme le droit à la vie, l’interdiction de la torture et de l’esclavage [1]. Mais les autres, donc, peuvent être exceptionnellement mis entre parenthèses.

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 08:30

Quelques heures après les attentats de Paris du 13 novembre 2015, le Président français a déclaré que "la France est en guerre" et deux jours plus tard, l’aviation française intensifiait ses bombardements en Syrie. Parallèlement, le Parlement votait l’instauration sur le territoire français de l’état d’urgence pour une durée de trois mois.

Nous ne nous reconnaissons pas dans ce discours belliciste : une telle réponse n’apportera pas la paix, mais renforcera l’insécurité. Cette guerre ne se fait pas en notre nom !

Face à l’horreur des attentats, nous restons plus que jamais mobilisés pour combattre le terrorisme et ses causes. La société civile doit se mobiliser pour défendre et renforcer la démocratie, par la solidarité et la justice. Les mesures de sécurité doivent rester dans le cadre démocratique.

Ces déclarations sur la situation de guerre de la France ont pour effets de renforcer la peur, la paralysie et le sentiment d’impuissance de la société civile. Au contraire, des gestes quotidiens de solidarité et des démarches collectives renforcent la cohésion sociale et permettent aux citoyens de dépasser la peur.

Le terrorisme se développe notamment sur le terreau des régimes dictatoriaux, du fondamentalisme mais aussi de l’injustice sociale et d’une mauvaise répartition des richesses. C’est sur ces causes diverses et multiples que nous devons agir.

C’est en renforçant la démocratie que nous lutterons contre la violence, pas en nous installant dans un sentiment et des actes de guerre.

Premières signatures :

Communauté de l’Arche, non-violence et spiritualité

Mouvement pour une Alternative Non-violente (MAN)

Mouvement International de la Réconciliation (MIR) - branche française

Attac-France

Gardarem lo Larzac, le journal du Larzac solidaire

Génération médiateurs

Réseau Espérance

Union pacifiste de France (UPF)

Church and Peace

MOC_(décroissanceS)

Gandhi International

MOC Nancy

Les Quakers en France

Rejoignez nous en signant le texte sur le site change.org

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