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26 mai 2018 6 26 /05 /mai /2018 10:01
« Lui, c’est Rémi Gaillard, et moi je suis Brigitte Bardot. On a en commun une révolte terrible contre la façon dont on tue les animaux dans les abattoirs ». Dans une vidéo postée dimanche, l’ancienne actrice et l’humoriste demandent, images choquantes à l’appui, que la vidéosurveillance soit imposée aux abattoirs comme l’avait promis le candidat Emmanuel Macron.

 

Incarnation de deux générations, ces deux grands amis des bêtes ont choisi de diffuser leur petit film sur les réseaux sociaux à la veille du début de l’examen à l’Assemblée nationale du projet de loi agriculture et alimentation.

Les images montrent BB dans son jardin de La Madrague découvrant de nouvelles images de l’abattoir d’Alès (Gard), déjà épinglé en 2015, tournées en caméra cachée en février 2018 selon Rémi Gaillard.

Des vaches vivantes suspendues par la patte, un cochon frappé quand il tente de fuir… « Il y a un petit veau qui vomit le lait qu’il a tété de sa mère ! », s’insurge l’ex-actrice effarée. « Les animaux doivent être étourdis avant la saignée ! » Avec cette vidéo, Brigitte Bardot explique à l’AFP vouloir toucher « un maximum de gens, pour leur demander de faire attention à ce qu’ils mangent quand ils mangent un bifteck ou une côte de porc ».

L’idée de ce « duo explosif » est venue du comédien. « On est tous des enfants de Brigitte Bardot quand on aime les animaux ! Je ne suis qu’un bouffon, c’est un peu la reine », a-t-il dit à l’AFP. Dans leur collimateur, le ministère de l’Agriculture qui a retiré du projet de loi le contrôle vidéo obligatoire en abattoir.

« La vidéo (d’Alès) nous montre ce qui peut nous être caché », dit Rémi Gaillard. « Et je pense que si les abattoirs avaient des fenêtres, beaucoup de gens seraient végétariens ». « Pour le moment Macron ne fait rien, et le peu qu’il fait est le contraire de ce qu’on demande : il fait ami-ami avec les chasseurs, rétablit les chasses présidentielles… », critique BB.

Et le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot, qui a promis une réflexion sur le bien-être animal ? « Pour le moment il s’est aplati devant les désirs de Macron », cingle l’ex-actrice. A ses yeux, « les choses empirent, car il y a de plus en plus de gens donc plus d’animaux tués dans les abattoirs, plus de malades donc plus d’expérimentation animale, plus de mode donc plus de fourrure..»

Pour autant, la prise de conscience de certains députés ou responsables « donne un petit espoir ». BB constate aussi une évolution : « Les gens voient les images. Avant, ils ne savaient pas ». Elle dit recevoir une centaine de lettres quotidiennement, notamment de jeunes. « La jeune génération est plus concernée par la protection animale, plus réceptive parce que les plus âgés sont pourris d’habitudes et de traditions. » Et puis « certains couturiers ont retiré les fourrures de leurs collections. Un grand merci à eux, » ajoute-t-elle.

 

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26 mai 2018 6 26 /05 /mai /2018 09:56

Un système favorisant l'extrême minorité des plus riches, au mépris même des règles que se fixe habituellement l'économie de marché : c'est un tableau très sombre du capitalisme français que dresse l'ONG de lutte contre les inégalités Oxfam dans son dernier rapport. Publié ce lundi 14 mai, celui-ci traite de la question du partage des bénéfices au sein du CAC40, groupe qui réunit les plus grandes entreprises françaises. Les résultats présentés, qui se basent sur les données publiées par les compagnies entre 2009 et 2016 ainsi que des questionnaires envoyés par Oxfam, sont édifiants.

La France championne du monde des dividendes !

D'après l'ONG dirigée par Cécile Duflot, plus de deux tiers (67,4%) des bénéfices du CAC40 depuis 2009 ont été reversés aux actionnaires, faisant de la France "le pays au monde où les entreprises cotées en bourse reversent la plus grande part de leurs bénéfices en dividendes aux actionnaires". Cette évolution est relativement récente, puisque dans les années 2000 moins d'un tiers des bénéfices étaient dépensés en dividendes. Surtout, cette tendance se fait au détriment des salariés, qu'Oxfam qualifie de "grands sacrifiés de ce partage inégal" : 5,3% des bénéfices seulement leur sont versés sous forme d'intéressement et de participation. Une somme 15 fois inférieure aux dividendes. La confédération calcule même que si les entreprises du CAC40 avaient maintenu en 2016 le même niveau de dividendes qu'en 2009, "l'ensemble des travailleurs du CAC40 dans le monde auraient pu voir leurs revenus augmenter en moyenne d'au moins 14.000 euros sur la période, soit plus de 2.000 euros par an et par employé".

 

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26 mai 2018 6 26 /05 /mai /2018 09:53

Contributrice nette au budget européen à hauteur d’environ neuf milliards d’euros, la France ne bénéficie pas, pour autant, des nombreuses ristournes diverses et variées obtenues au fil des années par certains États membres. Un état de fait que l’on pourrait mettre sur le compte du manque de zèle de nos dirigeants successifs à défendre nos intérêts nationaux : au reste, Emmanuel Macron n’est pas près de changer la donne. Le chef de l’État s’est, en effet, déclaré prêt à augmenter les paiements de la France pour compenser les dix milliards d’euros de manque à gagner occasionnés par le départ du Royaume-Uni – et ce, en dépit de la baisse programmée de la PAC et de la politique de cohésion.

À l’humiliation budgétaire pourrait désormais s’ajouter l’humiliation symbolique. Alors même qu’à l’issue du Brexit, seul 1 % de la population de l’Union européenne sera de langue maternelle anglaise, c’est bien cette dernière que Bruxelles pourrait imposer comme quasi-langue officielle unique. Le français, en perte de vitesse depuis l’élargissement à l’Europe de l’Est, perdrait ainsi son dernier bâton de maréchal, à savoir son statut de « langue de travail », au même titre que l’allemand et l’anglais. Cette demande, au reste absurde au regard de la situation géographique des principales institutions européennes, distribuées au sein de trois États francophones (la Belgique, la France et le Luxembourg), et du fait que 80 % des permanents de la Commission parlent le français, émane de certains représentants de pays de l’Est comme la République tchèque ou la Pologne, mais aussi d’une figure de poids : l’ancien Premier ministre italien Mario Monti.

Ce dernier camouflet, qui vient s’ajouter au chapelet de couleuvres qu’a dû avaler la France ces dernières années, n’était malheureusement que trop prévisible. Marginalisé, le français est sous-utilisé au sein du Parlement, où le simple fait de requérir une interprétation suffit à vous faire passer pour une marquise – l’interprétation étant, d’ailleurs, purement et simplement écartée pour certaines missions à l’étranger. Au-delà de l’anecdote, il s’agit d’une inégalité de traitement scandaleuse, les députés non anglophones se trouvant de facto exclus de certaines réunions stratégiques, cruciales pour l’avenir de leurs États respectifs. Dernier bastion symbolique : la Cour de justice de l’Union européenne envisagerait, dans un même objectif d’efficacité, de substituer l’anglais au français dans ses délibérations.

 

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26 mai 2018 6 26 /05 /mai /2018 09:48

55 morts et 2400 blessés dont 1200 par balles. C’est le dernier bilan de la sanglante journée du 14 mai 2018 dans la bande de Gaza. Mais pour Netanyahou, c’est un “jour glorieux”. Lors de la cérémonie d’inauguration de l’ambassade américaine à Jérusalem, il  a remercié Donald Trump avec des trémolos dans la voix. “Quel jour glorieux ! Souvenez-vous toujours de ce moment, c’est un jour historique. C’est un grand jour pour Jérusalem et pour l’État d’Israël. Un jour qui restera dans nos mémoires pour des générations et des générations”. Cette journée restera dans les mémoires, en effet, mais pour ce qu’elle est vraiment : un nouveau massacre colonial.   

Déversant un déluge de feu sur des manifestants palestiniens désarmés, l’appareil répressif israélien s’est surpassé dans l’horreur. Où sont ses laudateurs habituels, toujours prompts à répéter le laïus officiel sur cette vertueuse armée israélienne pénétrée d’impératifs moraux et soucieuse d’épargner les civils ? On ne les entend guère, ils rasent les murs. Quand les courageux pionniers de l’idéal sioniste se livrent à un pogrom en direct, ces imposteurs fielleux et abonnés aux plateaux-télé ont la mine basse et le regard chafouin.  

Mais peu importe. D’autres se mettent à l’ouvrage, bien décidés à maquiller la scène de crime. Hypocrites, les médias français prennent le relais, nous expliquant du bout des lèvres que “les tensions sont vives” et qu’il y a des “affrontements à la frontière”. Quel sens de l’euphémisme ! On se demande bien, d’ailleurs, de quelle frontière il s’agit, car Israël n’en a aucune. La bande de Gaza est un morceau libéré - et assiégé - de la Palestine historique. Lorsque ses habitants veulent se rendre dans une autre région de la Palestine, ils rentrent chez eux, tout simplement. Parler de frontière, c’est faire comme si l’occupation était légale, c’est joindre le mensonge à la justification du forfait colonial. 

 

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26 mai 2018 6 26 /05 /mai /2018 09:45

C’est un accident mortel qui a mis un coup d’arrêt temporaire aux ambitions d’Uber en matière de voiture autonome. Le 19 mars dernier, une femme qui traversait à pied avec son vélo à ses côtés, a été renversée à 60 km/h par un véhicule sans conducteur testé par Uber. Elle est morte de ses blessures peu après. Le site The Information a eu vent de l’enquête interne de la société et en conclut aujourd’hui que le logiciel avait bien détecté la présence d’un piéton mais qu’il n’a pas apporté la réponse appropriée qui aurait été de s’arrêter aussitôt.

L’heure de l’accident, 22h00, n’a donc rien à voir avec cette erreur malgré la pénombre. Ni les capteurs qui ont bien fait leur travail. Il s’agit bien d’un problème logiciel lié à la prise de décision, comme le subodorait l’entreprise qui fournit le LIDAR à Uber. Conçu pour ne pas prendre en compte les faux positifs du type sac en plastique flottant au gré du vent, le système de conduite autonome aurait mis du temps à interpréter de quel type d’obstacle il s’agissait et n’aurait pas écarté immédiatement l’hypothèse d’un faux positif. Ce qui a été fatal pour la femme.

La responsabilité du conducteur, qui était présent au cas où un problème serait survenu, serait également pointé du doigt. Il n’aurait pas observé la route avec attention comme cela était attendu de lui, afin qu'il puisse reprendre le contrôle en cas de problème.

Uber refuse de commenter ces fuites car l'enquête du NTSB, le Conseil national de la sécurité des transports, est toujours en cours. La société a décidé de faire procéder à un audit de toute sa cellule de véhicule autonome. Mais le nouveau dirigeant Dara Khosrowshahi n'envisage pas pour autant d'abandonner le projet.

 

Depuis ce tragique événement, une voiture Waymo a été percutée par un monospace, sans avoir à déplorer de blessé grave et la responsabilité du système de Google a été mise hors de cause. Un autre accident mortel a aussi impliqué une Tesla en mode automatique mais l'implication du logicielle n'a pas été prouvée pour le moment.

 

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26 mai 2018 6 26 /05 /mai /2018 09:42

Le gouvernement sud-africain a condamné aujourd’hui dans les termes les plus virulents la dernière agression violente perpétrée par les forces armées israéliennes le long de la frontière de Gaz et qui a provoqué la mort de 52 manifestant-e-s pacifiques contre l’inauguration de l’ambassade américaine à Jérusalem.

Un communiqué émis par le département des Relations Internationales et de la Coopération a dit : « Le résultat de cette dernière attaque a été une multitude de blessés palestiniens et la destruction gratuite de propriétés »

Il a ajouté : « Etant donné l’aveuglement et la gravité de la dernière attaque israélienne, le gouvernement sud-africain a pris la décision de rappeler l’ambassadeur Sisa Ngombane avec effet immédiat jusqu’à nouvel ordre.

Comme nous l’avons préalablement déclaré, l’Afrique du Sud réitère son avis selon lequel les Forces de Défense Israéliennes doivent se retirer de la Bande de Gaza et mettre fin aux incursions violentes et destructrices dans les territoires palestiniens. L’Afrique du Sud persiste à dire que la violence dans la Bande de Gaza restera un obstacle à la reconstruction des institutions et des infrastructures palestiniennes. »

Le gouvernement sud-africain a fait par ailleurs remarquer que les actions courantes des forces armées israéliennes représentent un obstacle à une résolution durable du conflit.

Le communiqué s’est conclu sur un appel de Pretoria « pour une enquête indépendante sur les meurtres, en vue de faire rendre compte à ceux qui en sont responsables ».

Traduction : J. Ch. pour l’Agence Média Palestine

Source : Middle East Monitor

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26 mai 2018 6 26 /05 /mai /2018 09:39

Gérard Collomb vient de « sortir son  jocker » sur le 80 ! Lors d'une réunion publique à Rungis le 17 mai, il a refusé de se prononcer sur la mesure. 

La cohésion gouvernementale se fissure. C’est le moment de mettre un grand coup de pression sur Emmanuel Macron, pour qu’on en finisse une bonne fois pour toutes !

Signez, si ce n’est pas encore fait, la Lettre au Président « Non au 80 km/h » et faites signer  à un maximum de personnes autour de vous !

https://mobilisezvous.liguedesconducteurs.org/lettre-au-president-republique/

 

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12 mai 2018 6 12 /05 /mai /2018 09:33

C’est une étude de l’INSEE qui s’est penchée sur le logement des seniors (60 ans et plus) dans le Grand Est. Pourquoi le Grand Est ? Parce que c’est, avec la Bretagne, la région où l’on est le plus en « sous-peuplement très accentué ». Retenez bien l’expression et surtout sa définition : il y a sous-peuplement lorsque le logement « comporte plus de pièces que nécessaire ». Sic. Sont donc montrés du doigt ces égoïstes qui « ont tendance à conserver leur logement après le départ des enfants du domicile familial ou le décès du conjoint ».

Salauds de vieux ! Salauds de propriétaires, surtout, dans ce Grand Est où « 45 % des seniors vivent dans un logement comportant au moins trois pièces de plus que nécessaire, contre 37 % en moyenne dans le territoire de la métropole ».

Dis-moi, l’INSEE : de quoi j’me mêle ?

C’est quoi, le « nécessaire », dans une maison où l’on a passé des années, élevé ses enfants, vécu avec un grand ou un petit amour, tricoté des souvenirs ? Fait sa vie, tout bonnement.

J’essaie de lutter contre la paranoïa mais tout cela ne sent pas bon. Ça pue même mon pire cauchemar. Après les statistiques viendra la loi de réquisition : allez, mamie, allez papy, dégage et laisse la place ! Tu as deux chambres ? Cèdes-en une. Tu en as trois ? Donnes-en deux. Partage ta cuisine et ton séjour…

Autrefois, les cauchemars, c’était la nuit. On avait la journée pour oublier. Demain, la journée sera un cauchemar. On dormira pour l’oublier…

 

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12 mai 2018 6 12 /05 /mai /2018 09:30

Ce sont nos voisins anglais qui ont lâché l’information voilà deux mois, assurant que la société organisatrice du Tour de France – Amaury Sport Organisation (ASO) – « réfléchissait » au maintien ou non de ses « hôtesses protocolaires » sur les podiums. On nous dit, aujourd’hui, que le patron d’ASO y serait opposé, d’autant que les demoiselles sont les ambassadrices des partenaires officiels de la grande boucle, portant casaques à leurs couleurs.

Les abolitionnistes de l’esclavage sexiste – il paraît que c’en est un – ont un argument de poids : le Tour de France doit s’aligner sur les autres courses. Ainsi, sur le Tour Down Under d’Australie, ce sont de jeunes coureurs qui remettent les trophées, tout comme aux compétitions de Formule 1, qui feront désormais appel à des enfants. Question : garçonnets ou fillettes ? Nos voisins espagnols ont, quant à eux, interdit la bise finale.

Avouez, quelle tristesse ! « Je trouve ça scandaleux de pouvoir imaginer supprimer les miss », tempêtait Julian Alaphilippe sur À. « Cela fait partie de l’histoire du Tour de France et même de toutes les courses. C’est bien pour elles, pour l’image du cyclisme et des femmes », dit-il.

Mais au fait, elles en pensent quoi, les miss ? Car elles sont volontaires, me semble-t-il. Je ne sache pas qu’on les envoie sur les podiums avec une baïonnette dans le dos ou des boulets aux pieds par-dessus les Louboutin ?

 

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12 mai 2018 6 12 /05 /mai /2018 09:24

Le climat est à la dénonciation d'un «retour du fascisme», notamment par des groupuscules d'extrême-gauche qui s'autoproclament «antifas». Que vous inspire cette crainte ? Le fascisme en tant que mouvement politique est-il mort ou peut-il renaître de ses cendres ?

Frédéric LE MOAL (historien) - Si je voulais répondre par une boutade, je dirais qu'il n'y a jamais eu autant d'antifascistes depuis que le fascisme a disparu. Plus sérieusement, je considère que le fascisme est mort en tant qu'idéologie de masse, et ce pour plusieurs raisons. La première vient bien sûr des horreurs de la Seconde Guerre mondiale et du cortège de tueries auxquels le nazisme et son comparse italien ont associé leur nom, ce qui provoque un rejet total. Ensuite le fascisme a constitué une réponse à plusieurs problématiques qui ont complètement disparu de nos jours: la crise de la modernité libérale de la fin du XIXe siècle, le problème de l'intégration des masses dans des systèmes politiques encore peu démocratiques, le cataclysme qu'a constitué la Grande Guerre (les fascistes, c'est la génération du front qui prend le pouvoir), la peur du bolchevisme et la crise de l'après-guerre. Tout cela a disparu dès 1945. Certes il existe encore des groupuscules se réclamant haut et fort du fascisme mais ce sont justement… des groupuscules! Nous faisons face à de nouvelles problématiques, à de nouvelles contestations qui n'ont rien à voir avec celles du fascisme. Il faudrait juste faire un effort sémantique.

 

Pourquoi selon vous la peur du retour du fascisme fait-elle tant recette (plus que le retour du nazisme ou du communisme)?

Personne aujourd'hui ne peut croire à une résurgence du nazisme et le communisme bénéficie d'une telle indulgence mémorielle qu'il n'effraye pas ou guère. Reste le fascisme et surtout l'antifascisme dont la gauche s'est emparée dès les années 1920. En outre, comment l'antifascisme pourrait-il vivre sans le fascisme? Ce combat est un puissant instrument d'instrumentalisation politique et un formidable levier de mobilisation, encore de nos jours. Enfin, une fois l'étiquette fort pratique et facile de fasciste accolée à l'adversaire politique, plus besoin de polémiquer avec lui. Il est enfin plus facile d'insulter de fasciste un adversaire que de réfléchir à son idéologie.

 

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