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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 10:29

Suites aux preuves apportées par l’état-major russe attestant de l’implication de l’État turc dans la commercialisation du pétrole volé par Daesh [1], les autorités maltaises ont débuté une investigation sur les bateaux du groupe BMZ de Necmettin Bilal Erdoğan qui battent tous pavillon maltais.

Il apparaît que ces navires (Mecid Aslanov, Begim Aslanova, Poet Qabil, Armada Breeze et Shovket Alekperova) ont tous été achetés à une des très nombreuses filiales maltaises de Palmali Shipping & Agency JSC, dont le siège est situé à Istanbul (Turquie).

Or, dans un article du Réseau Voltaire daté de juin 2014 et dans une chronique de Mikhaïl Leontiev pour la première chaîne de télévision russe de novembre 2015, Thierry Meyssan assurait que le propriétaire de cette société, le milliardaire turco-azéri Mubariz Mansimov-Gurbanoğlu (photo), organisait la mise sur le marché du pétrole volé par Daesh [2] ; une responsabilité qu’il aurait conservée jusqu’au vote, en février 2015, par le Conseil de sécurité, de la résolution 2199 interdisant de faire commerce avec des organisations terroristes, puis transférée à la famille Erdoğan [3].

Dans le même article, Thierry Meyssan accusait explicitement Exxon-Mobil d’acheter ce pétrole à Mubariz Mansimov-Gurbanoğlu et de l’écouler ; une seconde imputation pour le moment non-reprise par les médias internationaux. En outre, en plusieurs occasions, il a accusé la compagnie transnationale Exxon-Mobil d’être l’un des principaux soutiens financiers et militaires de Daesh [4].

Les autorités maltaises cherchent donc à savoir si Mubariz Mansimov-Gurbanoğlu a effectivement cessé de travailler avec Daesh ou s’il a simplement partagé le marché avec la famille Erdoğan.

Toujours selon Thierry Meyssan, le Mecid Aslanov (désormais propriété de la société de Necmettin Bilal Erdoğan) a déchargé du pétrole volé par Daesh, à Fos-sur-Mer (France), en novembre 2015, ce qui invaliderait les déclarations publiques du président François Hollande contre l’organisation terroriste [5]. Il a également déclaré que non seulement la France, mais Chypre, Israël, l’Italie et l’Ukraine utilisent actuellement du pétrole volé par Daesh.

​Lire l'article

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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 10:23

La COP21 s’est terminée sur un accord qu’on nous a présenté comme « historique ». Vous qui n’êtes pas « climatosceptique », comment l’interprétez-vous ? Simple raout mondain et mondialiste ? Ou prise de conscience du fait que les problèmes planétaires ne peuvent finalement se résoudre qu’à cette même échelle planétaire ?

La question du climat (ou plus exactement des climats, car il n’y a pas qu’un seul et unique climat terrestre) est une question extrêmement complexe, et j’ai personnellement beaucoup de mal à prendre au sérieux l’« opinion » de ceux qui n’ont pas, en la matière, consacré au moins quelques dizaines d’heures à l’étude du dossier. De toute façon, que ce réchauffement soit ou non d’origine anthropique, il va bien falloir y faire face. L’objectif, vous le savez, est de maintenir en dessous de 2 °C le niveau de réchauffement climatique par réduction des émissions de gaz à effet de serre jusqu’en 2020. Les participants à la COP21 sont convenus d’y parvenir « dans les meilleurs délais », ce qui ne veut rien dire. De plus, les 187 pays représentés, dont les intérêts divergents se sont affrontés jusqu’à la dernière minute, n’ont accepté de signer l’accord final qu’à la condition qu’il ne soit pas juridiquement contraignant. Comment pourrait-il l’être, d’ailleurs ? Qui pourrait imposer les décisions prises aux États les plus forts et les plus pollueurs ? S’imagine-t-on qu’il existe des moyens de contraindre les Américains ou les Chinois à respecter un accord international ?

Le texte de l’accord est en fait clairement schizophrène. D’un côté, les pays signataires veulent réagir au réchauffement climatique – souci louable. De l’autre, ils adhèrent dans leur immense majorité aux thèses des économistes libéraux qui veulent augmenter sans cesse la production industrielle et les échanges commerciaux, encourager le tourisme de masse, fonder les économies sur les « avantages comparatifs » de chaque pays, etc. En d’autres termes, ils sont convaincus des vertus d’un capitalisme qui tend à supprimer tous les obstacles susceptibles de ralentir la fuite en avant dans le productivisme. D’un côté, ils veulent « sauver la planète », et de l’autre conserver ce qui la détruit. Il y a là de quoi rester sceptique sur les résultats que l’on peut attendre de cette grand-messe de l’expertocratie.

Durant la COP21, on a longuement parlé du réchauffement climatique, mais on n’a pas dit un mot des pollutions industrielles, de l’agriculture aux pesticides, de la déforestation, de la désertification, etc. Serions-nous passés à côté d’enjeux autrement majeurs ?

Ce n’était pas le sujet, mais vous avez raison d’en parler. On n’a pas non plus parlé de la croissance démographique, qui a toutes chances d’entraîner des migrations de masse de plus en plus incontrôlables. Pas un mot, non plus, des transports maritimes et aériens (taxer le kérosène nuirait aux intérêts des fabricants d’avions), pas d’indications sur les mécanismes de formation du prix du carbone, etc. De toute évidence, ce que les participants ne parviennent pas à intégrer, c’est la notion de limite, c’est l’idée que la nature impose des limites indépassables au développement. Cela ne fait pas partie de leur culture parce qu’ils adhèrent au « toujours plus » et qu’ils le confondent avec le « toujours mieux ». Ils ne se rendent pas compte que la véritable question qui se pose n’est pas de savoir si la planète peut être « sauvée », mais si la civilisation peut survivre à sa rencontre avec les limites que lui impose la nature.

​Lire la suite de l'interview d'Alain de Benoist

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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 10:19

A partir du 01 janvier 2016, les autorisations d'agrandissement d'élevages porcins seront assouplies notamment sur les règles environnementales.
A Guignen (35) le projet d'extension de l'élevage du Gaec "Les Porcs Sains" doublera et passera à 3000 porcs. La concentration des élevages dans de mega-exploitations doit être accompagnée d'un plan d'épandage strict.
Situé sur un secteur relativement épargné par la pollution au nitrate, il ne faudrait pas que ce nouveau projet vienne exercer une pression supplémentaire sur l'environnement par l'épandage d'effluent azoté de type II.

Le Gaec des Porcs Sains installé à Guignen, au sud de Rennes, va doubler son élevage et passer à 3000 porcs. Le projet a été voté par les élus lors du conseil municipal lundi 16 novembre, conseil qui a émis un avis favorable.

Sur l’écriteau, l’avis d’enquête publique ouverte sur la demande d’Anthony Durand, cogérant du Gaec. À 27 ans, Anthony Durand a repris l’exploitation familiale du lieu-dit La Fourberie avec sa mère Nicole en juin dernier.

Nicole et Anthony Durand sont « sélectionneurs » pour l’Organisation de sélection porcine. Ils produisent des cochettes et des verrats (porc utilisé pour la reproduction) de la race Large White. « On améliore la race pure, pour que les truies donnent du meilleur lait par exemple. Le but est d’obtenir le meilleur porcelet à naître », résume Anthony Durand. Aujourd’hui, l’exploitation de la famille Durand s’étend sur 80 ha et compte près de 1 000 porcs, dont 130 truies. Dans quelque temps, l’élevage devrait passer à 275 truies. Soit près de 3 000 porcs au total.

Reste à obtenir l’autorisation préfectorale pour s’agrandir. D’où l’enquête publique, ouverte du 23 novembre au 24 décembre. À l’issue de l’enquête publique, les exploitants du Gaec des Porcs Sains auront quinze jours pour répondre aux éventuelles questions des riverains. Puis le commissaire enquêteur rendra un rapport et des conclusions motivées. Le préfet se prononcera en dernier ressort.

Source et pétition

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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 10:14

Alors que les députés européens se sont opposés à l'autorisation de nouveaux maïs transgéniques début décembre, la commission européenne a fait le choix inverse. Elle autorise la mise sur le marché d'OGM commercialisés par Monsanto, les maïs NK603 x T25 et MON 87427. Destinés à l'alimentation humaine ou animale les maïs sont tolérants au glyphosate. Avec cette nouvelle résolution la commission européenne jette le discrédit sur la gouvernance démocratique du parlement européen en faisant plutôt le choix de privilégier leur lien avec les multinationales.

Par deux décisions publiées ce mardi 8 décembre, la Commission européenne autorise la mise sur le marché de deux maïs génétiquement modifiés supplémentaires dans l'UE.

Il s'agit des maïs NK603 x T25 et MON 87427 produits par la société Monsanto. L'autorisation porte sur la mise sur le marché de produits contenant ces OGM et destinés à l'alimentation humaine ou animale, ou à toute autre utilisation différente de la mise en culture. L'autorisation est donnée pour une période de dix ans.

L'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) avait émis des avis favorables sur ces demandes d'autorisation en juin et juillet derniers. La Commission avait lancé dans la foulée des consultations publiques sur ces projets d'autorisation.

Il s'agit de deux maïs tolérants aux herbicides contenant du glyphosate, substance active utilisée notamment dans le RoundUp commercialisé également par Monsanto. Le Centre international de recherche sur le cancer (Circ) a classé le glyphosate "cancérogène probable pour l'homme" en mars 2015, mais s'est vu contredire par l'Efsa par un avis publié le 12 novembre dernier.

Dans une résolution adoptée le 1er décembre, la commission environnement du Parlement européen demandait à la Commission de ne pas autoriser le maïs NK 603 x T25. Elle réclamait également une suspension des autorisations d'aliments génétiquement modifiés à destination humaine et animale, tant que la procédure actuelle n'aurait pas été améliorée.

Voir vidéo et pétition

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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 10:09

Le groupe de construction navale DCNS attend toujours le remboursement par l'Etat de coûts liés à l'annulation de la vente de deux bâtiments de surface et de projection (BPC) de type Mistral à la Russie, a indiqué mardi son PDG.

"Le président de la République a dit que ce serait une opération qui ne coûterait pas d'argent à l'industrie. Ce n'est pas encore le cas", a déclaré Hervé Guillou devant l'Association des journalistes de défense.

"Nous avons encore des discussions en cours avec le ministère des Finances pour nous faire rembourser jusqu'au dernier euro ce qu'ils nous doivent (...) On continue à faire valoir nos droits, mais le sujet n'est pas réglé", a souligné M. Guillou.

DCNS doit recevoir environ 200 millions d'euros de l’État, selon plusieurs sources proches du dossier.

La vente des deux BPC avait été annulée par la France en raison de l'implication de la Russie dans la crise ukrainienne.

En vertu d'un accord conclu le 5 août entre Paris et Moscou, après huit mois de négociations, le gouvernement français a versé aux autorités russes 949,8 millions d'euros, correspondant aux avances versées par la Russie pour l'acquisition des deux navires, dont le prix d'achat s'élevait à 1,2 milliard.

Le total des indemnisations à verser au constructeur des navires devrait grimper à 1,1 milliard d'euros, moins le montant de l'éventuelle revente, avait indiqué le secrétaire général de la Défense et de la Sécurité nationale, Louis Gautier, lors d'auditions parlementaires en septembre.

Cette estimation inclut notamment des frais de gardiennage et de maintien en état opérationnel des navires, s'élevant à 2 millions d'euros par mois, mais pas les frais de remplacement des matériels russes en vue d'une revente à un autre pays.

La France a trouvé depuis un accord avec l'Égypte, qui a acheté les deux bâtiments pour environ 950 millions d'euros.

DCNS a retiré des systèmes d'information russes des deux navires, toujours basés à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), et est en train d'en transcrire d'autres du cyrillique vers l'arabe.

La formation du premier équipage égyptien - elle doit durer environ quatre mois - débutera en février/mars 2016, les deux navires devant rejoindre l’Égypte l'été prochain.

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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 10:06

La SNCF expérimente des nouvelles technologies pour détecter les comportements ou les bagages suspects, a t-elle expliqué mercredi à l'AFP, tout en appelant à confier de nouvelles prérogatives à ses agents de sécurité, comme le prévoit une proposition de loi en débat à l'Assemblée.

Face au "caractère exceptionnel" de la menace terroriste après les attentats de Paris, la SNCF teste par exemple un logiciel d'analyse comportementale qui pourrait être intégré à ses 40.000 caméras de surveillance, a détaillé le secrétaire général de l'entreprise publique Stéphane Volant.

Il est fondé "sur le changement de température corporelle, le haussement de la voix ou le caractère saccadé de gestes qui peuvent montrer une certaine anxiété", a-t-il décrit.

Le dirigeant souligne que l'expérimentation en cours dans plusieurs gares est réalisée "en conformité avec la loi et sous le contrôle de la Commission nationale de l'information et des libertés (CNIL)".

"On teste pour savoir si ça n'identifie que les gens qui ont une intention négative, un agresseur, ou un +tripoteur+, mais aussi l'acceptabilité sociale", pour voir si les voyageurs sont prêts à accepter de telles technologies, une fois l'état d'urgence levé.

Des caméras qui détectent des colis suspects car restés trop longtemps au sol sont aussi en cours d'expérimentation.

La SNCF s'interroge également sur la possibilité d'équiper ses agents de caméras portatives. Elles pourraient à la fois identifier les fraudes ou les comportements suspects, mais aussi, si nécessaire, vérifier a posteriori la conformité de l'action des agents avec le code d'éthique et de déontologie de la SNCF et la loi.

Au printemps, une application devrait être lancée pour permettre aux voyageurs de lancer l'alerte à partir de leurs smartphones en cas de comportements suspects.

Par ailleurs, la SNCF soutient la loi en cours d'examen à l'Assemblée sur la sécurité dans les transports. Le texte permettrait aux agents de sécurité de la SNCF et de la RATP de procéder à des palpations de sécurité ou de fouiller des bagages avec l'accord des passagers.

Le Défenseur des droits avait exprimé vendredi de "sérieuses réserves sur certaines dispositions majeures" de cette proposition de loi qui donnent selon lui des "missions de sécurité publique à des agents de sécurité privée" de la SNCF et de la RATP.

"Le Défenseur des droits est dans son rôle", a réagi Stéphane Volant, tout en soulignant le code d'éthique de la SNCF, et l'importance du partenariat noué avec l'association SOS Racisme pour encadrer ces éventuelles fouilles et palpations.

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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 10:01

L'administration américaine a annoncé mercredi soir de nouvelles mesures pour sécuriser l'accès aux Etats-Unis. Elle pourrait ainsi forcer certains touristes européens à demander des visas, et a reconnu qu'elle regardait les réseaux sociaux de certains voyageurs.

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Le Congrès américain va durcir dans les prochains jours le programme d'exemption de visas dont bénéficient 38 pays riches, dont 30 en Europe, afin d'obliger certains voyageurs liés à la Syrie ou d'autres pays à obtenir un visa avant leur voyage.

La réforme des exemptions de visas est l'une des réponses des parlementaires aux attentats de Paris, dont certains des auteurs français et belges auraient potentiellement pu prendre l'avion pour New York sans être repérés. Les élus estiment qu'une procédure de visa, avec un entretien avec un agent consulaire et la prise d'empreintes digitales et d'une photo, permettra de bloquer toute infiltration.

Qui est concerné?

Concrètement, les ressortissants des 38 pays membres remplissant l'une des deux conditions suivantes ne pourront plus prendre l'avion vers les Etats-Unis sans avoir obtenu préalablement un visa auprès d'un consulat américain:

- ceux qui ont la double nationalité entre l'un de ces 38 pays et l'Irak, la Syrie, l'Iran, le Soudan ou d'autres pays désignés à risque par l'administration américaine (par exemple, un Franco-Syrien);

- ceux qui se sont rendus dans ces quatre pays depuis mars 2011, avec pour seule exception les militaires et les diplomates (par exemple, un homme d'affaires ou un humanitaire français qui serait allé en Irak).

Ces voyageurs ne seront pas empêchés a priori de venir aux Etats-Unis, mais il leur faudra prendre rendez-vous dans un consulat pour obtenir un visa, comme les citoyens des autres pays non privilégiés, Chinois, Brésiliens ou Polonais. Aujourd'hui, environ 20 millions de personnes viennent chaque année sans visa aux Etats-Unis pour des séjours de moins de 90 jours, dont quelque 13 millions d'Européens, avec pour seule formalité le formulaire en ligne Esta.

Votre compte Twitter scruté par les Etats-Unis

Par ailleurs, l'administration américaine a annoncé que les services de l'immigration consultaient depuis le début de l'année les comptes sur les réseaux sociaux de certains voyageurs avant de leur accorder un visa. Cette vise à rassurer le public après la découverte que Tashfeen Malik et Syed Farook, le couple auteur de l'attentat de San Bernardino, avaient discuté en ligne de jihad avant l'arrivée de la Pakistanaise aux Etats-Unis, en 2014. Il s'agissait de "messages directs privés", a précisé le directeur du FBI, James Comey.

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Publié par ELIZABETH
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12 décembre 2015 6 12 /12 /décembre /2015 11:05

Le sport occupe une large place dans les préparatifs électoraux de ce week-end. C’est, en réalité, une épreuve complète. Elle comporte non seulement le saut, rebaptisé « sursaut » pour la circonstance. En effet on attend un « sursaut » des électeurs de gauche. Tous les médias sont d’accord sur ce point. Mais c’est également un sport qui exige beaucoup d’habileté, dans le genre des « contorsionnistes ». Un sport exigeant quant à la qualité des réflexes, qui demande de bien situer sa droite et sa gauche. Un sport particulièrement adapté aux personnes handicapées par une difficulté à trouver ses repères. En plus une activité du domaine de la rééducation qui sera parfaite pour le maintien du cerveau en bon état de fonctionnement. Cette pratique électorale fait oublier les difficultés pour se repérer dans l’espace. En arrivant devant l’urne, souvent le votant se trouve désemparé. Phénomène parfaitement normal, on le serait à moins, vu la bande d’individus plus ou moins louches qui vous font des signaux pour gagner le chemin du paradis, ou de la Terre Promise. Sans la boussole des grands navigateurs, le français moyen est saisi de vertiges. Il éprouve des nausées dues à la pression excessive à laquelle il est soumis. Mais ce sport, comme tous les sports de glisse, exige une faculté de maîtrise du dérapage. Heureusement, cette attitude est de courte durée. Le lundi suivant ces efforts, tout rentre dans l’ordre habituel des choses électorales. On sera donc satisfait à l’idée qu’on n’est pas dans une course de fond. Plus besoin des ordres des arbitres de ce pieux recours à des attitudes largement condamnées en temps normal. Les arbitres, d’ailleurs, d’ailleurs, on le voit dans les sports profanes, sont souvent corrompus. Car ne nous trompons pas. Hors de l’église point de salut ! Nous parlons des officiants de l’église politique, mais vous aviez compris de vous-même. Ces formules qui relèvent de la magie et ces gestes qu’il faut accomplir sous les ordres des grands prêtres, relèvent d’une saine croyance en la nouvelle religion. Sinon, ils risqueraient de demeurer obscurs pour les non-initiés. La quête suit ces manifestations d’une autre époque. Car il faut payer les apôtres, qui sont les médias. Les apôtres sont en effet rétribués et grassement payés. Ce ne sont pas des crève-la-faim !!!

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Publié par ROLLAND HENAULT
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12 décembre 2015 6 12 /12 /décembre /2015 10:59

La force de Paris-Plage réside exclusivement en son décor. Sa mise en scène. À l’intérieur, inutile de chercher le moindre intérêt, excepté une longue errance le long de la Seine à la recherche d’un hypothétique lieu de baignade. Peine perdue. La plage de Bertrand Delanoë et Anne Hidalgo n’est que pure vue de l’esprit. Du théorique marqué sur des panneaux. Par décision préfectorale, ce lieu devient « plage » l’été. Un point c’est tout. Le bobo qui n’en revient pas, court s’allonger sur le sable face à des masses d’eau dans lesquelles il n’a pas le droit de se plonger. Une frustration gratuite ne se refuse pas.

L’hiver, l’animation continue avec la découverte des trucages du budget de ce Paris-Plage sans plage. (Le Larousse est formel : une plage est un rivage en pente douce où l’on se baigne.) 1,5 million annoncés mais 4,8 millions découverts par la Chambre Régionale des comptes d’Ile de France. Une comptabilité sous-marine qui arrive à point nommé pour justifier le concept. C’est donc, munis de palmes et de bouteilles à oxygène que les membres de la vénérable institution comptable ont mis à jour l’amphore miraculeuse contenant un excédent de dépenses trois fois supérieur à celui annoncé. Sous les pavés la plage, et sous la plage, les briques. 3,3 exactement. « Les évaluations financières diffusées à la presse et au conseil de Paris ne correspondent […] ni aux dépenses réalisées par les directions pour l’organisation de l’opération, ni au montant des partenariats obtenus » révèle « Le Point.fr » (prononcer lepoinpoin fr)

Selon la presse surgelée, le tour de passe-passe aurait consisté principalement en une occultation intégrale des sommes versées par les divers partenaires. Lors de leur remontée à la surface, les joyeux baigneurs de la Cour des comptes ont également remarqué des retards de paiement de plusieurs mois ainsi que de nombreux dysfonctionnements dans le budget annoncé. L’ivresse des profondeurs sans doute.

La mairie de Paris n’a répondu, pour l’instant, que par une longue plage de silence. Les bobos demandent où sont les cabines.

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Publié par ELIZABETH
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12 décembre 2015 6 12 /12 /décembre /2015 10:55

Nous sommes déjà trop nombreux sur terre. Ce facteur majeur du réchauffement climatique ne sera pourtant pas abordé lors de la COP21.

Michel Onfray n'avait pas tort d'écrire dans Le Figaro que la démographie passe pour une discipline réactionnaire car elle n'annonce pas des lendemains qui chantent. Il n'y a guère de doute sur le fait que la population de l'Afrique va doubler au cours des 30 prochaines années pour atteindre 2 milliards d'habitants en 2050 et probablement 4 milliards à la fin du siècle. Pour faire face à cet accroissement, l'Afrique devrait créer 20 millions d'emplois par an. Ce continent, qui était deux fois moins peuplé que l'Europe en 1960, le deviendrait cinq fois plus en 2100. La population de l'Asie - 4,4 milliards d'habitants - devrait quant à elle encore s'accroître d'un milliard d'ici 2050. Au niveau mondial, sur une courte période historique de 250 ans, nous aurons assisté à une multiplication par dix de la population.

Malgré ces chiffres alarmants, aucune politique de limitation des naissances ne figure à l'agenda de la COP21. Il s'agit d'un sujet trop sensible pour les gouvernements quand les plus grandes religions du monde, l'islam et la chrétienté, encouragent toujours le natalisme. Selon The Economist , la politique de l'enfant unique en Chine a cependant eu davantage d'impact sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre que toutes les politiques américaines ou européennes en la matière. 400 millions de naissances et autant de consommateurs ont ainsi été évités, sans doute pour le plus grand bonheur des habitants actuels de la Chine. L'Inde, qui sera bientôt le pays le plus peuplé de la terre - 1,7 milliards d'habitants en 2050 - serait en bien meilleure posture, si elle comptait un demi-milliard d'habitants en moins. La forêt amazonienne, le poumon de la planète, serait quant à elle mieux protégée si le Brésil était moins peuplé.

Or, pour la Banque mondiale ou l'ONU, l'augmentation de la population ne peut être qu'un «potentiel de croissance», une «opportunité à saisir» et même un «dividende démographique»! Le scénario d'une terre peuplée d'un peu moins de dix milliards d'habitants en 2050 ressemble pourtant davantage à celui d'une catastrophe annoncée, entre épuisement des ressources naturelles, déforestation et désertification croissantes, l'extinction de dizaines de milliers d'espèces, sans parler de la promiscuité de plus en plus intolérable dans les villes, les transports ou les sites touristiques.

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Publié par ELIZABETH
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