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16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 11:31

Un mois après le vrai-faux retrait russe et six semaines après la trêve qui avait étonnamment plutôt bien fonctionné, les choses semblent dégénérer à nouveau en Syrie.

Erdogan a-t-il lâché Daech pour Al Qaeda ?

La prise d'al-Raï à la frontière syro-turque par les "rebelles" syriens sur l'EI avec l'aide de l'artillerie turque est peut-être un tournant dans la politique du sultan, marquant sa rupture définitive avec le bébé daéchique qu'il a nourri au sein pendant tant d'années. Qui sont donc ces fameux rebelles que les canons ottomans ont aidés ? Al Qaeda et ses affiliés, tout simplement...

Erdogan a utilisé Daech jusqu'à la corde. Il semble désormais jeter son encombrant allié pour s'appuyer sur plus "présentable" afin d'empêcher la réalisation de son cauchemar : la jonction entre les deux parties kurdes le long de la frontière turque et la fermeture de ce fameux corridor entre Azaz et Jarablus dont nous parlons depuis des mois. Certes, Al Nosra (la branche locale d'Al Qaeda) et Ahrar al-Cham n'ont pas grand chose à envier à l'Etat Islamique, mais les chancelleries et médias occidentaux les appellent "rebelles modérés" depuis des années, alors pourquoi se gêner ? On comprend en tout cas mieux pourquoi Ankara a retiré Al Nosra de sa liste des organisations terroristes il y a dix jours...

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16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 11:27

L’Inde a décidé de mettre fin à l’exploitation par Monsanto de la culture du coton sur son territoire, en diminuant le pourcentage des royalties de presque 70% sur les semences.

"Il est temps de mettre fin à cette avidité basée sur les pourcentages," a déclaré le ministre indien de l’agriculture, Sanjeev Kumar Balyan.

En imposant sur le marché ses semences génétiquement modifiées, Monsanto est en effet parvenue à controler 90% de la production indienne de coton, et à fournir ses produits à plus de 7 millions de petits cultivateurs indépendants. Mais le coût des royalties…, ajouté au prix élevé des graines elle-mêmes, et aux coûts additionnels liés à ce genre de culture, ont poussé des centaines de milliers de petits cultivateurs à la faillite.

Le principal problème des cultures OGM réside dans le fait qu’elles requièrent une quantité d’eau pour l’irrigation bien supérieure à la normale, et cela engendre évidemment des coûts additionnels pour les petits paysans locaux qui habitent bien souvent dans des zones pauvres en eau.

Alexis Baden-Mayer, le directeur de Organic Consumers Association, affirme même que le coût de la culture du coton OGM est 8000% plus élevé que celui du coton normal. Le problème est que les graines de coton "normal" sont désormais devenues introuvables en Inde, précisément parce que Monsanto a pris le contrôle quasi total du marché.

Après avoir été ainsi contraints à passer à la culture du coton OGM, les petits cultivateurs indiens ont été obligés de s’endetter pour continuer. Et le suicide du cultivateur indien qui perd ses propres terres parce qu’incapable de rembourser ses dettes figure désormais parmi les faits divers quotidiens.

D’après les chiffres du Bureau national du crime, près de 290 000 paysans indiens se sont ôté la vie au cours des 20 dernières années. Naturellement, tous ne se sont pas suicidés pour avoir adopté les cultures OGM, mais il est clair que nous avons affaire à des chiffres exorbitants.

Aujourd’hui le gouvernement indien a décidé d’intervenir en essayant au moins de calmer la situation du point de vue des royalties. Mais Monsanto, au lieu de s’incliner, a réagi en dénonçant auprès d’un tribunal cette commission gouvernementale qui voudrait la priver de ses gains, en soutenant que "le gouvernement n’a pas le droit d’interférer dans les règles du marché libre."

Pour ceux qui voudraient avoir un avant-goût de ce que pourrait devenir la situation en Europe avec le passage au TAFTA (grâce auquel les multinationales pourraient dénoncer devant un tribunal les gouvernements qui feraient obstacle à leur business), le cas de Monsanto en Inde peut certainement être riche en enseignements.

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16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 11:25

Selon une étude du Programme de l'ONU pour l'environnement et d'Interpol publiée en 2013, jusqu'à 25.000 éléphants sont tués tous les ans, pour alimenter un trafic mondial de quelque 188 millions de dollars (162 millions d'euros).

"C'est du crime organisé", dénonce Ofir Drori, de l'Eagle Wildlife Law Enforcement, une ONG spécialisée dans les enquêtes contre les crimes environnementaux. "Ce n'est pas un problème africain, c'est un problème mondial".

Les trafiquants s'approvisionnent dans les réserves d'Afrique centrale et orientale - essentiellement dans la réserve animalière de Selous, dans le sud-est tanzanien -, et les forêts tropicales du bassin du Congo, selon des analyses ADN.

Forts de complicités parmi les gardes forestiers, la police, les douanes, ou même au sein du système judiciaire et de la classe politique quand les choses tournent mal, dénoncent des défenseurs de l'environnement, ils acheminent la marchandise jusqu'aux ports kényans ou tanzaniens de l'océan Indien -- Mombasa ou Dar es-Salaam.

De là, l'ivoire embarque illégalement dans des conteneurs à destination de l'Asie -- du Vietnam et de la Chine surtout.

Selon les défenseurs de l'environnement, le trafic est dominé par un petit nombre d'organisations mafieuses en mesure de se payer les services d'une armée de braconniers et de chauffeurs prêts à prendre les risques.

Mafias africaines et asiatiques travaillent main dans la main, pour contrôler l'ensemble de la chaîne.

Et les réseaux sont de plus intégrés: de plus en plus, des responsables de gangs asiatiques s'installent et travaillent sur place en Afrique, où ils sont en mesure de contrôler les opérations et de développer des activités illicites au sein d'entreprises d'import-export parfaitement légales.

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16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 11:20

Grève massive et violences urbaines. Depuis plusieurs semaines, Mayotte, le 101e département français, est en crise.

Une grève générale a été lancée par une intersyndicale ((FSU, FO, CGT, Solidaires, SNUipp, CFDT, SAEM) le 30 mars pour réclamer « l’égalité réelle », c’est-à-dire l’alignement de Mayotte sur la métropole, en matière de Code du travail, de prestations sociales, de salaires ou de services publics. Un rapport de la Cour des comptes a pointé en janvier les retards de l’île dans la mise en place du droit commun.

Le Code du travail devrait être aligné sur celui de la métropole en 2018. Mais en attendant, le texte mahorais n’intègre que 25 % de la législation française. « On est encore aux 39 heures ici. Les allocations handicapées sont inexistantes, tout comme les allocations de rentrée scolaire. », indique Laurent Canavate, directeur de la publication Mayotte Hebdo sur France Info. Le RSA, fixé à 524 euros en métropole, ne s’élève qu’à 268 euros sur l’île.

Les allocations familiales, logement ou retraite sont aussi moins généreuses qu’en métropole. Les habitants manquent aussi de routes et d’établissements sanitaires et scolaires. Par ailleurs, dans une étude rendue publique jeudi, l’Insee montre queles prix à la consommation à Mayotte dépassaient ceux de métropole de 6,9 % sur un champ d’étude excluant les loyers. Les écarts de prix sont en grande partie liés aux produits alimentaires, souligne l’Insee. Les différences de prix de ces produits sont de 19 % pour Mayotte. Se soigner coûte également plus cher outre-mer, avec une différence de 15 % entre la métropole et Mayotte. La téléphonie mobile est également plus chère de 26 % à Mayotte.

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16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 11:17

Le Japon chasse les baleines en divers lieux en exploitant une faille dans le moratoire mondial de 1986 qui tolère la recherche létale sur les mammifères. Mais Tokyo n'a jamais fait un secret du fait que la viande de l'animal marin finissait souvent dans les assiettes. La consommation de baleine a une longue histoire au Japon, pays de pêcheurs où le cétacé a été chassé pendant des siècles mais où l'industrie baleinière n'a connu son essor qu'après la Seconde guerre mondiale, pour nourrir un pays affamé. Ces dernières années, les amateurs de viande de baleine se sont cependant faits plus rares. Comme dans le cas de la controversée chasse aux dauphins qui se pratique chaque année dans le port de Taiji (sud-ouest). Les professionnels du secteur arguent que cette pratique fait partie de traditions ancestrales, mais les organisations de défense des animaux n'ont de cesse de dénoncer une activité cruelle. L'association écologiste Sea Shepherd a d'ores et déjà annoncé que son bateau, le Steve Irwin, qui est amarré à Melbourne, prendrait la mer dans la semaine pour empêcher "toute activité illégale", même s'il lui faudra auparavant localiser la mission japonaise dans le vaste océan. "J'espérais vraiment que la décision de la Cour internationale de justice offrirait une porte de sortie honorable au Japon", a réagi son directeur Jeff Hansen, fustigeant "une décision très décevante". "Les eaux vierges de l'Océan austral devraient être ce à quoi elles sont destinées, un sanctuaire pour les baleines". Le Japon avait tué 251 petits rorquals dans l'Antarctique durant la saison 2013-2014 et 103 l'année précédente, bien en-deçà de son objectif en raison du harcèlement de Sea Shepherd. Tokyo continue parallèlement de chasser les baleines "au nom de la science" dans le Pacifique Nord-Ouest, de même que dans ses eaux territoriales, qui n'entrent pas dans le cadre visé par la décision de la CIJ.

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16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 11:13

Les meurtres de Berta Cáceres et Nelson Garcia, survenus les 3 et 15 mars 2016 au Honduras, ont provoqué l'indignation dans le monde entier.

Berta Cáceres, dirigeante du COPINH (Conseil civique des organisations populaires et indigènes du Honduras) et lauréate du prix Goldman pour l’environnement 2015, a payé de sa vie son action militante lorsque, le 3 mars, des assaillants l’ont abattu par balles à son domicile.

Pour sa fille Bertha Zúniga Cáceres, cet assassinat est lié à sa lutte contre la réalisation du barrage d’Agua Zarca. Elle accuse la société concessionnaire du barrage (DESA) mais aussi le gouvernement hondurien d’être coresponsable du meurtre de sa mère en octroyant de nombreuses concessions minières et de barrages sur le territoire de peuples indigènes.

En 2013, la société chinoise Sinohydro, le plus grand constructeur de barrages au monde, s’était retiré du projet déjà controversé à cause des conflits fonciers avec les habitants.

Nelson García, un autre activiste du COPINH, a été abattu le 15 mars au retour d'une manifestation où il était venu en aide à des familles indigènes se faisant expulser brutalement par la police et l’armée.

Ces nouvelles violences autour du projet de barrage d’Agua Zarca ont fait réagir ses bailleurs de fonds européens : la banque de développement néerlandaise FMO et le fonds d’investissement finlandais FinnFund ont ainsi annoncé la suspension de leurs activités et l’arrêt immédiat de leurs financements dans le pays d’Amérique centrale.

Les entreprises allemandes Siemens et Voith fournissent les turbines et d'autres équipement pour la centrale hydroélectrique d’Agua Zarca. 22 organisations leur demandent de se retirer aussi du «barrage de la mort ».

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2 avril 2016 6 02 /04 /avril /2016 09:51

Mon grand père ne croyait pas à la disette. Il haussait les épaules et il faisait cette remarque pleine de bon sens :

-« S’il fallait croire tout ce que les gens disent…la disette, c’est ça la disette, c’est des racontars… »

Et il prenait son quignon de pain et il frottait de l’ail dessus. Il appelait ça une frottée d’ail. Mon grand père disait jamais « la disette ».

Il affirmait que la disette c’était des « on dit ». Il était très fort en sémantique, mon grand père. En outre, il disposait d’un très fort tempérament. Il racontait ce qu’il avait vu à la guerre. Des gars comme lui, pas des pédés comme les médecins d’aujourd’hui. Pas des gonzesses.

Et il le disait, il le crachait à la face du monde :

-« …j’ai bien le droit de le dire, puisque c’est vrai !...et c’est pas un flic ni un juge qui vont m’impressionner ! J’en ai vu d’autres… »

Alors si on lui parlait des nutritionnistes, il répondait illico :

-« …les nutritionnistes, c’est des pédés…ou des gonzesses…A Verdun, on leur aurait fait bouffer des rats avec de la boue et de la merde… »

Bien sûr, aujourd’hui, en 2014, les allusions aux pédés et aux gonzesses, ça tomberait mal.

Pourtant, il était sûr de son bon droit :

-« …je boufferai de l’ail quand je voudrai… »

On peut penser qu’il était un peu borné mon grand père, mais allez lui dire. Il avait toujours une fourche dans les mains et il disait aussi :

-« …qu’ils viennent pas me faire chier, les nutritionnistes !...s’ils approchent, je les enfourche… »

Et les nutritionnistes n’approchaient pas.

Il aurait plus manqué que ça qu’ils approchassent, les nutritionnistes !

Du coup, mon grand père retrouvait la conjugaison et même les temps du subjonctif !

C’est bien la preuve qu’il refusait la disette.

Quand il n’y avait pas de beurre, il mangeait quand même du beurre.

Quand il n’y avait pas de crème il mangeait quand même de la crème.

Quand il n’y avait pas de nouilles il mangeait quand même des nouilles !

Quand il n’y avait pas de cochon, il prenait son grand couteau à tuer les boches et il se dirigeait vers l’étable à cochons. Il fallait voir les cochons comme ils tremblaient !

D’ailleurs le surnom de mon grand père c’était : l’homme qui fait trembler les cochons !

Mon grand père, alors, capturait un cochon. Il avait un truc : il attrapait le cochon par la queue et il disait : c’est facile, ils ont la queue en tire-bouchon…

Et alors il ajoutait : retournez vous les enfants, sinon vous allez être traumatisés…retournez-vous, je vous dis, je vais égorger le cochon…ça va vous faire de la peine…

Et le cochon se mettait à gueuler, avec sa tête de cochon…mais ça lui faisait pas mal, au cochon…c’était du cinéma…

Alors mon grand père se retournait vers nous et il nous demandait : choisissez votre morceau…le cochon il a pas souffert !

Et nous on le croyait sur parole mon grand père.

Et après tout vous me croyez bien aussi, vous, mes lecteurs.

Et je suis pas plus con que vous.

Donc mon grand père ne croyait pas à la disette. Je viens de le démontrer. CQFD.

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Publié par ROLLAND HENAULT
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2 avril 2016 6 02 /04 /avril /2016 09:46

Nathalie Goulet a affirmé à l'AFP avoir reçu des menaces de mort sur les réseaux sociaux après s'être étonnée d'une niche fiscale possible en cas de don à l'armée israélienne.

La sénatrice UDI-UC de l'Orne, Nathalie Goulet a annoncé à l'AFP avoir reçu des menaces de mort après s'être étonnée de la possibilité offerte aux contribuables français qui font un don à l'armée israélienne, Tsahal, de bénéficier d'une réduction d'impôts de 60%.

Également vice-présidente de la commission de la Défense, la sénatrice de l'Orne avait posé le 10 mars une question écrite au secrétaire d'État chargé du budget, Christian Eckert, pour attirer son attention sur le sujet. Souhaitant « avoir l'explication de cette disposition exorbitante du droit commun », elle avait souligné qu'il s'agissait là « d'une niche fiscale payée par le contribuable français au profit d'une armée étrangère ».

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Publié par ELIZABETH
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2 avril 2016 6 02 /04 /avril /2016 09:42

Inquisition moderne ? Le Sénat a adopté mercredi soir une disposition qui obligera les internautes qui consultent des sites avec de la propagande terroriste à prouver leur bonne foi. Sinon, trois ans de prison.

Contre l’avis du gouvernement qui sait l’article probablement inconstitutionnel, le Sénat a adopté jeudi un amendement présenté par le groupe des Républicains dans le cadre de l’examen du projet de loi de réforme pénale, qui vise à condamner la lecture répétée de sites de propagande terroriste. Le même texte avait été précédemment rejeté par l’Assemblée nationale.

Quelle interdiction ?

Que dit le texte interdisant la visite de sites ?

L’article amendé punit de deux ans de prison et 30 000 euros d’amende que « le fait de consulter habituellement un service de communication au public en ligne mettant à disposition des messages, images ou représentations soit provoquant directement à la commission d’actes de terrorisme, soit faisant l’apologie de ces actes lorsque, à cette fin, ce service comporte des images ou représentations montrant la commission de tels actes consistant en des atteintes volontaires à la vie est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende ».

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Publié par ELIZABETH
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2 avril 2016 6 02 /04 /avril /2016 09:35

Un échange de courriels déclassifiés entre l’ancienne secrétaire d’État américaine Hillary Clinton et son conseiller Sid Blumenthal montre que Clinton était totalement impliquée dans la conspiration occidentale contre le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi et sa monnaie panafricaine le dinar-or, comme le raconte F. William Engdahl.

Kadhafi n’a pas été le seul dirigeant arabe qui a cherché à détourner ses revenus pétroliers vers des fonds contrôlés par l’État plutôt que de faire confiance aux banquiers de Londres et de New York, après que la guerre américaine contre le terrorisme a débuté au Moyen-Orient et en Asie centrale.

«En 2008, la perspective d’un contrôle souverain par un nombre croissant d’États pétroliers arabes et africains de leurs revenus pétroliers et gaziers d’État a suscité de graves préoccupations à Wall Street, ainsi qu’à Londres. On parle d’énormes quantités de liquidités, des trillions de dollars qui ne seraient potentiellement plus contrôlés», poursuit Engdahl.

Pendant ce temps, en 2009, Kadhafi, alors président de l’Union africaine, a offert aux États du continent de passer à une nouvelle monnaie, indépendante du dollar américain, le dinar-or.

Selon le chercheur, l’idée exprimée par le leader libyen a reçu les éloges de Ben Ali le Tunisien et de l’Égyptien Moubarak.

Kadhafi a appelé les pays africains à créer une alliance monétaire faisant du dinar-or le principal moyen de paiement du pétrole et d’autres ressources.

Le rêve des pays africains était en même temps un cauchemar pour les élites financières occidentales.

À la lumière de cela, il est peu surprenant que Wall Street et la City de Londres aient jeté tout leur poids derrière la campagne dirigée par l’OTAN contre le leader libyen.

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Publié par ELIZABETH
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