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22 septembre 2018 6 22 /09 /septembre /2018 10:33

« Pour des raisons personnelles » (sic), Laura Flessel a brutalement démissionné du gouvernement Macron, déjà déserté par Nicolas Hulot.

Et cette démission-surprise n’avait bien entendu rien à voir avec la baisse brutale du budget du ministère de la Jeunesse et des sports, où 1500 postes de techniciens, indispensables au fonctionnement des fédérations sportives, seraient supprimés !… Car sans ces incessantes suppressions d’emplois publics, la France euro-soumise n’entrera pas dans les clous des maudits « critères de Maastricht » sans lesquels la sacro-sainte « monnaie unique européenne » alignée sur le deutsche-mark ne tiendrait pas une journée. Sport ou Euro, il faut choisir.

La toute nouvelle ministre des sports, la nageuse Maracineanu joue la surprise, dénonçant l’annonce brutale d’un plan social frappant 1500 postes et s’accompagnant de la réduction de 10% du budget de son ministère. Indiquant que les ordres “viennent d’en haut”…

Le plus choquant, c’est que ces coupes claires interviennent alors que la France va accueillir les Jeux olympiques ! Une perspective que le PRCF a combattue, contrairement à M. Ian Brossat et à toute la belle gauche établie. Ce sera un gouffre financier comme tous les J.O. antérieurs, une manne énorme pour les monopoles capitalistes, un fardeau pour le contribuable, une nouvelle dose d’aliénation idéologique pour les masses populaires du monde entier et un nouveau carburant pour la mise en place funeste du Grand Paris, ce tombeau des départements et des communes ouvrières de la ceinture parisienne.

 

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22 septembre 2018 6 22 /09 /septembre /2018 10:26

Réfugié politique colombien en France le journaliste Hernando Calvo Ospina vient d’être interdit d’embarquer sur un vol direct Corsair Paris- La Havane. La raison, Washington l’a interdit de vol et la compagnie aérienne française obéit aux diktats américains, transmettant ses listes de passagers aux régimes américains qui décide arbitrairement d’interdire de vol tel ou tel passager. Cette affaire démontre une nouvelle fois ce qu’il en est du respect des droits de l’homme, de la liberté de voyager pour le régime étasunien. Mais elle montre aussi ce qu’il en est de l’Union Européenne qui a imposé aux états membres par directive européenne, sous prétexte de lutte anti terroriste de créer un fichage des passagers aériens avec échange automatique avec tous les pays de l’UE. Une directive appliquée en France avec le PNR, fichier qui est partagé directement, du moins c’est ce que montre l’affaire Hernando Calvo Ospina, avec les services américains.

 

Témoignage de Calvo Ospina :

« En avril 2009 les autorités étasuniennes ont obligé un avion commercial d’Air France à dévier de sa trajectoire. Raison invoquée : à bord se trouvait une personne considérée comme un danger pour la sécurité de leur pays. L’appareil allait seulement traverser leur espace aérien, car c’est à Mexico qu’il devait se poser. Quelques heures plus tard, j’ai appris que j’étais le « coupable ». C’est là que j’ai découvert que j’étais sur la No Fly List, créée et alimentée par le Terrorist Screening Center (TSC) du gouvernement fédéral des Etats-Unis, depuis 2003.

Le dimanche 6 mai 2012, j’ai voyagé de Paris à Madrid. Je devais y prendre un avion d’Air Europa qui m’emmènerait à La Havane. Accompagné d’une responsable de la compagnie aérienne, un homme est venu me dire que je ne pouvais pas monter à bord parce que l’avion volerait dans l’espace aérien des Etats-Unis durant 5 minutes et que je me trouvais sur la No Fly List…

Ce samedi 8 septembre 2018, on m’a de nouveau interdit un vol direct pour La Havane. Cela s’est passé à l’aéroport de Paris-Orly. Mon visa, obtenu la veille au consulat de Cuba, était en règle; et j’étais en possession d’un document de voyage valide, délivré par le gouvernement français… »

 

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22 septembre 2018 6 22 /09 /septembre /2018 10:16

Le 11 septembre dernier, des médias russes ont rapporté que le laboratoire du Centre Richard Lugar de recherche en santé publique, une installation de recherche à haut niveau sur le danger des agents biologiques située en Géorgie, près de Tbilissi, avait effectué des expériences biologiques sur des  êtres humains.

Présentant ces faits lors d’une conférence de presse à Moscou, l’ancien ministre de la Sécurité d’État géorgien, Igor Giorgadze, a exhorté le président Donald Trump d’ouvrir une enquête. Le ministre a une liste de Géorgiens décédés d’hépatite après avoir suivi un traitement dans l’établissement en 2015 et 2016. Beaucoup sont décédés le même jour. Les documents levés du sceau du secret ne contiennent ni la cause des décès ni les vrais noms des victimes. Selon le ministre, ce laboratoire secret dirigé par l’armée étasunienne, a été créé sous le mandat de l’ancien président géorgien Mikheil Saakashvili. Selon Igor Giorgadze, les virus pourraient se propager dans les pays voisins, en particulier en Russie.

Le travail du laboratoire est top secret. Seul le personnel étasunien disposant d’une habilitation de sécurité y a accès. Ces gens ont reçu l’immunité diplomatique en vertu de l’Accord de coopération de 2002  entre la Géorgie et les États-Unis.

 

Les États-Unis ont des laboratoires biologiques dans 25 pays à travers le monde, y compris dans l’espace post-soviétique. Ces laboratoires sont financés par la Defence Threat Reduction Agency (DTRA). Les inspecteurs étrangers ne peuvent y accéder. Il faut noter que des enquêtes de journalistes indépendants rendues publiques, ont confirmé que l’armée étasunienne fait des recherches secrètes présentant une menace pour l’environnement et la population. Jeffrey Silverman, journaliste étasunien vivant en Géorgie depuis de nombreuses années, est certain que le Centre Richard Lugar et d’autres laboratoires sont impliqués dans des activités secrètes pour créer des armes biologiques. La Géorgie et l’Ukraine ont récemment été frappées par de mystérieuses épidémies, avec le bétail tué et des vies humaines mises en danger. L’armée étasunienne exploite le Laboratoire Central de Référence du Kazakhstan depuis 2016. Cette installation a suscité des protestations publiques.

En 2013, le colonel Dai Xu de l’armée de l’air chinoise, a accusé le gouvernement des États-Unis de créer une nouvelle souche de grippe aviaire qui affecte maintenant certaines parties de Chine, comme une attaque de guerre biologique. Selon le colonel, l’armée étasunienne, dans une attaque de guerre biologique, a propagé le virus de la grippe aviaire H7N9 en Chine. Il a été rapporté que le virus Ebola qui sévissait en Afrique de l’Ouest, provenait des laboratoires de guerre biologique étasuniens.

Les experts russes n’excluent pas la possibilité que l’armée étasunienne se serve de punaises comme arme biologique. Il y a quelques années, des moustiques porteurs du virus Zika ont été repérés en Russie et en Ossétie du Sud. Ils provoquent des épidémies de grippe humaine et animale.

 
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15 septembre 2018 6 15 /09 /septembre /2018 10:25

Il y a, décidément, un mystère U2. Comment un tel groupe peut-il emplir des arènes entières avec sa musique d’ascenseur ? Remarquez, Indochine fait bien salle comble au Stade de France ; comme quoi… U2, pour ceux qui auraient passé les quarante dernières années sur Alpha du Centaure, est un groupe de rock irlandais.

Est-ce un résidu de vieux fonds catholique, mais Bono, son chanteur vachement concerné par les problèmes du monde, confond souvent chaire et scène. Dans le genre braillard pensant, l’homme est impayable. Ce dimanche, le révérend père Bono et ses trois sacristains sévissaient à Paris.

La preuve que Dieu existe, c’est que Bono avait perdu sa voix il y a quelques jours. La preuve qu’il y a un doute sur la question, c’est qu’il l’avait retrouvée entre-temps, et ses esprits avec. Ou presque. Ainsi le concert s’est-il ouvert avec la tête de Charlie Chaplin, issue du Dictateur, sur écran géant. Oui, Bono (Paul David Hewson à l’état civil) est politiquement conscientisé. Comme Madonna qui, entre deux jets de culotte, faisait projeter des images d’Adolf Hitler et de Marine Le Pen durant ses concerts. On se demande vraiment où ils vont chercher tout ça.

Du coup, l’envoyé spécial du Parisien évoque un « moment de grâce » : « Le pouvoir au peuple, l’égalité hommes-femmes, l’accueil des migrants, les thèmes de prédilection de U2 sont évidemment aussi au menu d’un show très européen. » Reste à espérer qu’une telle prise de risque ne mettra pas la carrière de l’audacieux quatuor en péril. Comme il se doit, entre chaque chanson, il faut s’appuyer le sermon du grand homme. L’Europe, donc, il est pour, bien au contraire ou l’inverse. Et le reste aussi. D’ailleurs, mêmes Les Inrockuptibles, dans un instant de lucidité inattendu, n’ont pas hésité à railler sa « légère mégalomanie et ses discours amateurs ». Ce qui est certainement très exagéré.

On pourrait faire de même de quelques incohérences entre le Bono côté rue et le Bono côté cour. Entre son tropisme humaniste – les riches sont trop riches et les pauvres trop pauvres – et la manière très avisée qu’il a de gérer ses affaires, le statut d’humaniste distingué n’étant en rien incompatible avec celui d’exilé fiscal : on paye beaucoup trop d’impôts à son goût dans son Irlande natale. Voilà qui n’est pas sans rappeler le bon docteur Kouchner qui, de sa résidence corse, bunkerisée et réservée aux seuls millionnaires, estime que l’afflux des migrants permettra de « reconstruire » nos villages.

Toujours à propos de ces derniers, l’homme du Parisien, manifestement en descente d’acide, relate : « Repris en chœur par la salle, l’hymne humaniste “Pride”, inspiré par Martin Luther King, est illustré par le choc des images de migrants accueillis en Europe par des militants nazis. » C’est beau comme du Bono.

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15 septembre 2018 6 15 /09 /septembre /2018 10:14
Une Nouvelle Librairie (c’est son nom), vient d’ouvrir au cœur du Quartier latin. Elle a déjà été la cible de la mouvance « antifasciste ».

 

Commentaire de son gérant, François Bousquet :

« Un article vipérin ou stalinien, comme on voudra, paru dans L’Express cette semaine, sous la plume de Jérôme Dupuis, nous assimilant à une librairie d’« extrême-droite à l’assaut du Quartier latin » – tel est son titre –, a signalé notre librairie à l’attention des « antifas ». Il a sonné, pour ainsi dire, l’ouverture de la chasse à l’homme. Aussitôt dit, aussitôt fait. De ce point de vue, L’Express porte bien son nom. C’est expéditif, comme la justice que le journaliste administre lui-même. Médiocre enquêteur, mais très bon indicateur. Car comment interpréter autrement la fin de son papier où il est écrit : « La proximité immédiate du Sénat, avec ses policiers et ses caméras, dissuadera-t-elle des activistes de vandaliser la librairie de la rue de Médicis ? » Jérôme Dupuis se cache derrière le point d’interrogation. Si le procédé est grammaticalement correct, il est déontologiquement scandaleux. Quel but poursuit-il en nous désignant ainsi nommément à la vindicte des nervis de l’extrême-gauche ? Que notre librairie soit vandalisée ? On verra avec notre avocat, Me Frédéric Pichon, quelle suite juridique donner à cette affaire. Il a déjà enjoint L’Express de retirer ce passage, qui est pour nous plus que litigieux. Mais le mal est fait. Dans la nuit même où le papier a été mis en ligne, des dégradations ont été commises contre la façade de la librairie. Le lendemain, une bande de cinq « antifas », casque à la main, venait nous menacer physiquement. Tant et si bien que nous avons été contraints de déposer plainte. »

 
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15 septembre 2018 6 15 /09 /septembre /2018 10:05

« Repentez-vous, mes frères, car vous avez péché » : voilà les sermons que prononçaient, jadis, les prêtres et les moines. Avec la peur de châtiments terribles après la mort, ils maintenaient le peuple dans une terreur sacrée. La propagande anti-réchauffement est exactement du même ordre. Nous devons expier nos fautes passées, « culpabiliser » au maximum et vivre dans la peur de lendemains épouvantables.

Or, une série de nouvelles certifiées par des organismes officiels vient de tomber, contredisant les « âneries » qui font régulièrement la une des médias. La NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration/Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique) est un organisme qui dépend de la NASA et qui indique les températures relevées par satellite. Or, selon la NOAA, malgré une « canicule » en été sur l’Europe de l’Ouest et du Nord, nous sommes en net repli par rapport à 2017, 2016, 2015, années très chaudes où nous avons connu un phénomène El Niño. En 2018, l’élévation de températures est comprise entre 0,5 °C et 0,8 °C par rapport à la moyenne du vingtième siècle. En 2015, nous étions, pour la même période, à 1,15 °C de plus. Nous avons donc « perdu » un tiers du réchauffement. La courbe de 2018 suit exactement celle de 2010. Visiblement, l’augmentation des températures patine, mais personne n’en a parlé dans les médias, bien au contraire. Dépasserons-nous 2 °C en 2100 ? Ce n’est pas sûr.

Quant à la banquise qui, paraît-il, va bientôt disparaître, selon un organisme danois officiel qui indique chaque jour l’étendue des glaces arctiques, en 2018, le minimum sera de 5,2 millions de km2, en progression par rapport à 2015, 2016 et 2017, et bien plus que du minimum de 4,67 millions observé en 2007 et celui de 2012 (3,57). Qui en parle ? Personne ! La prétendue débâcle des glaces anciennes dont les journaux se sont fait l’écho fin août n’est qu’un phénomène temporaire comme il y en a toujours eu depuis la nuit des temps.

 

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15 septembre 2018 6 15 /09 /septembre /2018 09:53

Si les médias des milliardaires vous ont régalés au cours du mois d’août des barbotages du petit Macron et Brigitte au Fort de Brégançon, il est d’autres informations qui sont passées inaperçues. Notamment que le gouvernement compte bien profiter de l’automne pour accélérer encore la casse des conquêtes sociales – retraites, Sécu, éducation nationale, services publics etc… – hérités du Conseil National de la Résistance et du passage au gouvernement de ministres communistes à la Libération. Bien sûr vous aurez sans doute entendu que le roitelet Macron préfère l’eau de mer, même s’il a fait installer à grand frais – tout en proclamant que les retraités doivent se serrer la ceinture, comme les étudiants, les fonctionnaires, les handicapés et tous ces millions de travailleurs fainéants, cyniques, jaloux, gaulois réfractaires aux changements, une belle piscine au Fort de Brégançon à quelques dizaines seulement de mètres de la plage. 34 000 € qui s’ajoutent au 500 000 € de vaisselle… pour le bon plaisir de celui qui occupe le Palais de l’Élysée. Mais au cœur de l’été, le régime prépare la rentrée sociale. Et il prépare ses arguments

C’est à la faveur d’un appel d’offre publié au BOAMP que nos très vigilants confrères du média Reporterre ont découvert que le ministère de l’Intérieur a lancé le 23 août un appel d’offre pour acheter un stock de grenades explosives de désencerclement. Une arme dont le régime fait un usage massif pour écraser la contestation sociale, ce que l’on a vu dans les manifestations du printemps 2018 tout comme dans les violences contre la ZAD de Notre-Dame des Landes.

L’appel d’offre indique la quantité de grenades que le Ministère de l’Intérieur prévoit de tirer chaque année : 10 000. Tout en précisant que le marché ne prévoit pas de maximum… Au regard des chiffres de ce marché, il apparaît donc que le régime Macron a l’intention de tirer au moins 30 de ces grenades chaque jour contre la population en France. En mai dernier, le régime avait déjà racheté pour plus de 17 millions d’euros de grenades pour la police et la gendarmerie...

 

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15 septembre 2018 6 15 /09 /septembre /2018 09:43

Selon les sondages, environ 75 % des Français sont contre la chasse. La chasse de nos grands-parents est bel et bien révolue. La chasse « moderne » est à l’origine de nombreux abus dont je vais tenter de vous dresser la liste non exhaustive.

Tout d’abord, l’élevage et le lâcher d’animaux, souvent quelques jours avant l’ouverture de la chasse. Selon Pierre Rigaud, naturaliste, « 20 millions d’animaux sont élevés chaque année pour la chasse, c’est autant que les cochons pour la viande », dont une partie est exportée. De plus, les sangliers sont agrainés, ce qui favorise leur reproduction. Dans certains départements, ils sont élevés et relâchés parfois clandestinement et donc illégalement. Quelquefois issus de croisements, ils sont appelés « cochongliers ». En surnombre, ils sont désignés coupables de « destructions » et mis à mort y compris en été lors de « battues administratives ». Vous comprenez facilement que ces méthodes sont en complète contradiction avec ce que nous disent les chasseurs concernant l’équilibre de la biodiversité. L’agriculture intensive ne fait que rajouter au problème avec, également, la déforestation des feuillus.

La « destruction des nuisibles », terme employé par les chasseurs, piégeurs et administrations pour éliminer, par exemple, les renards et les blaireaux.

En réalité, de nombreuses études démontrent que ce sont des animaux utiles, particulièrement les renards qui, par leur prédation des rongeurs, empêchent leur prolifération et, donc, l’augmentation des cas de zoonoses tels que la borréliose (Lyme) et l’échinococcose. Mais, aussi, ils contribuent à diminuer les dégâts dans les récoltes de céréales. Pour cette « destruction », on utilise plusieurs méthodes : les pièges métalliques dans lesquels les animaux peuvent souffrir plusieurs jours avant d’être achevés, l’empoisonnement qui, en plus de provoquer des souffrances terribles, détruit également une faune non visée, et le déterrage, qui consiste à creuser un terrier pour atteindre les petits ainsi que la mère quand elle s’y trouve et à les donner vivants aux chiens en guise de récompense. Méthode particulièrement cruelle et intolérable. Ces méthodes inconnues du grand public sont vivement dénoncées à juste titre.

Les animaux blessés qui vont mourir dans d’atroces souffrances, abandonnés dans un coin de forêt humide et froid, et ceux qui vont rester handicapés. Les recherches ne sont pas systématiques et ces cas sont très nombreux.

L’utilisation de technologies toujours plus performantes : lunettes à point rouge, véhicules 4×4, téléphones portables, GPS, contre des êtres vivants qui n’ont que leurs pattes pour se sauver. Les silencieux viennent d’être autorisés et les animaux ne seront pas avertis par le bruit des armes, ce qui contribuera à les tuer plus facilement. Si l’on continue dans cette voie, les drones seront bientôt utilisés.

Le tir sur les oiseaux migrateurs qui font des haltes de repos avant de repartir pour un long voyage semé d’embûches, ces oiseaux ne peuvent en aucun cas être traités de nuisibles et, de plus, « n’appartiennent pas à la France ». Certaines des espèces d’oiseaux chassées sont menacées.

Le tir sur femelles gestantes ou ayant des petits « à charge » est très courant et, souvent, la responsabilité en incombe à des chasseurs peu respectueux ou inexpérimentés, mais également à la décision des préfets ou élus sous la pression des agriculteurs.

La chasse à courre, avec son lot de souffrances morales et physiques exercées sur les animaux poursuivis et, parfois, pour ceux qui ont la chance d’échapper à la poursuite, la mort par épuisement. Dans cette chasse, les violations de propriété privées sont courantes.

Les tirs d’été qui autorisent la chasse, y compris la nuit, parfois et ceci en dehors de la période d’ouverture de la chasse.

 

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15 septembre 2018 6 15 /09 /septembre /2018 09:37

La société YouTube (propriété de Google) a fermé le 8 septembre 2018 les chaînes du gouvernement syrien, dont celle de la présidence syrienne, du ministère syrien de la Défense ou encore de l’agence de presse gouvernementale Sana.

YouTube n’a pas expliqué sa décision.

Les chaînes existant depuis plusieurs années et ayant des programmes différents, cette censure collective ne peut pas avoir été décidée en fonction des contenus, mais uniquement en raison de leur éditeur : le gouvernement de la République arabe syrienne.

Les États-Unis menacent d’attaquer prochainement la Syrie. Un plan de bombardement du pays a été présenté par le Pentagone au président Trump. Il comprend la destruction des installations de radio et télédiffusion. Si une attaque occidentale devait arriver, le gouvernement syrien serait incapable de communiquer avec sa population et à l’étranger.

 

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15 septembre 2018 6 15 /09 /septembre /2018 09:35

Selon Foreign Policy, Israël aurait payé, depuis 2013, plusieurs milliers de combattants durant la guerre contre la Syrie, au tarif de 75 dollars par mois. L’État hébreu aurait également fourni des armes par trois points de passage le long de la ligne de démarcation à partir d’août 2014. Cette aide militaire s’est doublée d’une aide humanitaire. Cependant, Israël aurait cessé son soutien, en juillet 2018, à la suite d’un accord avec la Russie stipulant le retrait des troupes iraniennes à 50 miles (80 km) de la ligne de démarcation.

Ces informations confirment ce que nous avons toujours dit. Mais elles sont bien en dessous de la réalité. 

- Le soutien aux jihadistes contre la Syrie a commencé avant le début des événements. Ainsi, la première opération militaire, à Deraa (mosquée al-Omari), le 18 mars 2011, était encadrée par des officiers israéliens. Elle se termina par la prise du Centre des Renseignements chargé de surveiller le Golan occupé par Israël. 

- Israël a organisé la prise par Al-Qaïda de la zone de démarcation confiée à la FNUOD, en août 2014, de manière à pouvoir plus facilement transporter des armes lourdes en Syrie. En juin 2016, les États-Unis et la Russie étaient convenus de déposer ensemble un projet de résolution au Conseil de sécurité pour enjoindre Israël de cesser son soutien à Al-Qaïda et de rétablir les Casques bleus de la FNUOD. Au dernier moment, le Pentagone s’était opposé à ce projet de résolution.

 

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