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7 juin 2025 6 07 /06 /juin /2025 09:48

Jeudi 22 mai, aux alentours de 11h, Mikhaïl et Aleksandr Kononovitch, figures de la résistance communistes et antifascistes en Ukraine, ont été interceptés alors qu’ils se rendaient à une consultation médicale à Kiev. Les deux hommes ont été appréhendés sans ménagement par une voiture de police et conduits vers un centre territorial de conscription, en dehors de tout cadre légal.

Depuis le centre de recrutement, les deux frères ont brièvement pu passer un appel, avant que toute communication ne soit brutalement interrompue vers 14h20. Dans une vidéo enregistrée à la hâte, ils expriment leur crainte d’être délibérément envoyés à la mort sur le front : « Ce n’est pas une interpellation, c’est une condamnation. Ils veulent nous faire disparaître, que ce soit sous les balles ou dans l’anonymat des combats. »

Quelques heures seulement après l’arrestation des frères Kononovitch, leur avocat, qu’ils avaient sollicité immédiatement, a lui aussi été arrêté. Il aurait été transféré à un autre bureau de conscription de Kiev, dans des circonstances similaires.

Les informations obtenues avant la coupure des communications indiquent que les autorités envisagent de transférer les deux militants en Volhynie, région où ils pourraient être enrôlés de force puis envoyés en première ligne.

Deux issues, toutes deux tragiques, se dessinent : soit une élimination ciblée par les unités néonazies opérant dans les rangs militaires ukrainiens, connues pour éliminer systématiquement les soldats considérés comme « communistes » ; soit une mort probable dans les zones les plus exposées du conflit, comme tant d’autres envoyés de force au front.

Les autorités de Kiev sont pleinement conscientes que l’envoi des frères Kononovitch dans une zone de combat active revient à les condamner. Ce qui se présente comme une mesure administrative dissimule en réalité une volonté d’élimination : il s’agit d’une peine de mort maquillée. Une élimination extrajudiciaire donc, alors que le régime de Kiev, a été mis en échec dans ses tentatives ignobles de procès politiques à l’encontre des deux jeunes leaders antifascistes ukrainiens.

Cette opération mortifère ne peut être interprétée autrement que comme un acte d’élimination systématique des opposants idéologiques, en particulier communistes et antifascistes.

OUVREZ LES YEUX sur la réalité du régime de Kiev allié d’Israël dont BHL déclarait de Zelensky et de Netanyahou qu’ils « mènent un même combat » !!!
 

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7 juin 2025 6 07 /06 /juin /2025 09:45

Le 20 mai, l’assemblée mondiale des États membres de l’Organisation mondiale de la santé a finalement adopté le « Pandemic Agreement » (accord sur les pandémies), plus connu sous le nom de « Pandemic Treaty » (traité sur les pandémies), le premier traité international complet visant à harmoniser la réponse mondiale aux pandémies sous la direction centrale de l’OMS. Il semble y avoir beaucoup de confusion quant à la mesure dans laquelle les États membres ont renoncé à leur souveraineté et quant à l’objectif réel de ce traité. Christine Anderson, députée européenne de l’Alternative pour l’Allemagne (AfD), s’est entretenue avec europeanconservative.com afin de faire la lumière sur la véritable nature de cet accord.

Christine Anderson représente l’AfD au Parlement européen depuis 2019. Elle s’est fait connaître internationalement pendant la pandémie de COVID-19 pour avoir défendu sans relâche les libertés fondamentales contre les restrictions imposées à l’échelle mondiale. Les murs de son petit bureau au Parlement sont recouverts de lettres et de dessins d’enfants – des messages de gratitude provenant d’aussi loin que le Japon – ainsi que d’un immense drapeau canadien qui a flotté à Ottawa pendant le blocage des camionneurs en 2022.

Lorsqu’il a été proposé pour la première fois, le traité pandémique de l’OMS a fait l’objet d’un débat public houleux. Mais maintenant qu’il a été approuvé, tout le monde reste étrangement silencieux, et je pense que c’est parce que personne ne comprend vraiment ce qu’il implique.
Christine Anderson : En effet, l’ensemble du texte est volontairement ambigu, mais il s’agit essentiellement d’une question de pouvoir et de contrôle. Et il est surprenant de voir toutes ces prétendues démocraties occidentales accepter d’être dépouillées de leur pouvoir. Les gouvernements élus, qui sont les seuls représentants exécutifs du peuple, renoncent volontairement à leurs pouvoirs et les confient à un organisme non élu et non responsable. Quand on y réfléchit bien, pourquoi feraient-ils cela ?

Eh bien, je pense que la réponse est très simple, et ils l’ont découvert pendant la pandémie de Covid. La commission spéciale COVID-19 du Parlement européen a été baptisée « Leçons apprises », mais elle n’essayait pas de comprendre où nous avions fait erreur, quelles restrictions nous avions imposées qui n’étaient pas justifiées, etc. Non, ce qu’elle essayait de comprendre, c’était « Où avons-nous échoué à faire en sorte que les gens se contentent de faire ce qu’on leur dit ? ».

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7 juin 2025 6 07 /06 /juin /2025 09:37

En novembre 2024, le Parlement britannique a approuvé une loi, portée par le gouvernement travailliste de Keir Starmer, pour ramener les opérateurs ferroviaires privés dans le giron public. Cette réforme, obtenue sous une très forte pression populaire, vise à regrouper les opérateurs sous une entité publique nommée Great British Railways à l’expiration de leurs contrats (d’ici 2027) ou plus tôt en cas de mauvaise gestion. Le réseau ferré est déjà géré par Network Rail, une entité publique depuis 2002, et plusieurs opérateurs (quatre sur quatorze en Angleterre, ainsi que ceux en Écosse et au Pays de Galles) sont revenus sous contrôle public. C’est le mouvement exactement opposé à celui qui se déroule actuellement en France sous les ordres de l’Union Européenne.

En France, à l’issue du quatrième paquet ferroviaire de directive européenne, la privatisation est en réalité déjà largement réalisée. Le réseau a été séparé sous la gestion de Réseau Ferré de France (RFF), les gares privatisées dans l’entité Gare et Connexion, les lignes régionales sont vendues à la découpe par les régions (en particulier par les exécutifs PS EELV) : En Aquitaine, appliquant les directives de l’UE, l’exécutif PS PCF lance la privatisation des trains TER par mise en concurrence en 2027) et les opérateurs privés s’installent sur les grandes lignes.

L’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire de voyageurs, effective depuis décembre 2020 pour les grandes lignes et progressive pour les TER et Intercités, imposée par l’Union européenne, a installé d’une part plusieurs compagnies privées. D’autre part, elle a fait passer la SNCF, d’un établissement public exclusivement de service public, en une entité commerciale. Certes ses capitaux ne sont pas encore privés, mais la logique est en place et dans l’attente de l’occasion – comme pour GDF puis EDF – de parachever la privatisation. Pour se faire, le statut des cheminots a été mis en voie d’extinction.

Actuellement, quatre opérateurs privés ou publics non-SNCF exploitent ou ont des projets confirmés pour des services de transport de voyageurs sur le réseau ferré national français. Ces opérateurs sont principalement actifs sur les lignes grandes lignes (en mode « open access ») ou sur des lignes régionales via des appels d’offres.

- Trenitalia France (filiale de Trenitalia, opérateur national italien) 

- Renfe (opérateur national espagnol) 

- Transdev (opérateur privé français, filiale de la Caisse des Dépôts) 

- Le Train (opérateur privé) 

- RATP et Keolis : Ces opérateurs, bien que liés à des entités publiques (RATP est publique, Keolis est détenu à 70 % par SNCF Participations), ont remporté des contrats pour des lignes de tram-train en Île-de-France (ex. : ligne T12 attribuée à Keolis/SNCF Voyageurs).

De fait, si l’installation de la privatisation avance de façon masquée encore en France, elle est freinée pour le moment par le manque de matériels roulants (trains). Le retrait précipité par la SNCF d’une part importante du parc de ses TGV qui auraient du être exploités encore plus d’une décennie peut de ce point de vue être compris comme une manière de faire une place pour installer ses opérateurs privés. Par ailleurs, Transdev s’est vu prêter des trains… par la SNCF pour lancer son exploitation privée de la ligne Marseille-Toulon-Nice. L’opérateur avait promis des rames flambant neuves dans son appel d’offre, mais il n’en dispose pas. Sur les 16 rames prévues, seules 8 seront disponibles au lancement de l’exploitation le 29 juin 2025. Pour pallier ce manque, Transdev louera 12 rames à d’autres régions françaises, via la SNCF qui exploite ces trains. Une illustration aussi absurde que scandaleuse de cette mise en place contrainte et forcée de la « concurrence ».

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24 mai 2025 6 24 /05 /mai /2025 10:34

Ma femme m'a dit : « Tape pas si fort ! »

Mais je ne te frappe pas, ma chérie (je n'emploie ce verbe ridicule que dans certaines circonstances bien précises, écoutez, vous lisez l'Echo régulièrement ? Alors vous êtes très peu intelligents, inutile de faire les tests sur Internet, c'était marqué en toutes lettres dans le numéro de L'Echo du 2 avril 2004. Merde !) En fait ma femme parle du clavier de l'ordinateur. (Et même remerde si vous permettez !)

Espèce de « jean-foutre ». Le « jean-foutre » ne prend pas de « s » au pluriel. Pourtant il y en a, des « jean-foutre » ! Le « jean-foutre » est un individu incapable, prétentieux, indigne d'intérêt. Le petit Robert prétend que ce mot serait à rapprocher du « je m'en-foutisme ». Le petit Robert signale que le mot, qu'il nomme d'abord le « je m'en-fichisme », est né vers le début du 12e siècle, et qu'il vient de « ficher : avoir des rapports avec une femme ». Quels rapports ? des rapports de police ? En tout cas il donne une définition très précise du verbe « ficher », qui vient, lui, de « tige » : « tige de bois, pointe » pour être précis.

Avoir une tige de bois, même souple, en permanence, c'est tout de même optimiste et puis une tige, c'est, à l'origine « un agent de police » et on en ignore l'origine, même si certains pensent que le mot est à rapprocher de « cogne », ou « bourre », qui servent notamment à frapper, activité fondamentale dans la formation de cette catégorie professionnelle.

- Avance plus vite ! On a des courses à faire, et on va encore rencontrer toute la famille Branlotin, qui attend depuis sept ans que la grand-mère calanche pour récupérer l'héritage et se payer le voyage au Pérou.

C'est une famille d'abrutis congénitaux (pléonasme ?) qui croit vraiment qu'au Pérou, il y a de la thune à se faire. Et, en plus, ils ont des enfants très mal élevés qui ouvrent les pots de confitures dans les rayons d'Edouard (Edouard Leclerc, écoutez, il faut vraiment tout vous dire, aujourd'hui !) et qui trempent leurs doigts dedans, résultat ils ont leurs menottes toutes gluantes, ces petits merdeux. Il n'y a que l'aîné qui soit bien élevé. Lui, c'est son zizi qu'il trempe dedans, à cause de la nana qu'il y a sur l'étiquette. Il croit vraiment que la fille est dans le pot à confiture. C'est pas qu'il soit con, mais c'est une « victime de la confusion entre le monde réel et le monde virtuel », il a perdu « ses repères » m'a dit mon voisin qui est psychologue de nature et de malformation.

Ma femme me dit, elle : - Magne-toi ou je deviens grossière ! C'est pourtant pas trop difficile de bâcler un article comme t'as fait la semaine dernière, et on te paye pour ça !

Là, elle exagère, on me paye très peu, je suis obligé de sévir : - Gertrude (je change le prénom pour qu'elle se reconnaisse pas !) tu n'es plus ma chérie, tu es ma chierie (personne insupportable, odieuse, ça viendrait de « chier », parce qu'il y a dans ce vocable couramment usité l'idée d'un accomplissement difficile, dit Alain Rey).

Je me croyais drôle, j'étais seulement imprudent. Ma femme est allée chercher les œuvres complètes de BHL (on s'en sert pour caler la litière des chats), et elle me les a rabattues sur les oreilles. Il ne nous sert qu'à ça, BHL, depuis qu'on a égaré le rouleau à pâtisserie. C'est à cause d'Arielle Dombasle, dont j'avais fait remarquer à ma femme, que, après tout, elle était plutôt mieux roulée que disent les gens de gauche...

J'avais bien ajouté « la salope », mais ça ne rattrapait pas la gaffe :

- Je veux dire qu'elle est plutôt mieux que Pauline Carton dans l'Eté Meurtrier...

- Adjani, dans « L'Eté Meurtrier » !... c'est Adjani ! Espèce de menteur ! hypocrite ! faux cul ! salingue ! vieillard lubrique ! cochon !

Je me suis pris les œuvres complètes de BHL sur le sommet du crâne. C'est un grand penseur, BHL. Un gros penseur, plutôt. Trop gros, en tout cas, il a des idées trop lourdes, il pèse son poids dans la littérature ! Et sur une petite tête comme la mienne, c'est carrément un marteau, et même sans la faucille, ça fait mal ! Je hais les philosophes depuis qu'on n'a plus de rouleau à pâtisserie ! Avant je haïssais la pâtisserie. Je vais finir par haïr le monde entier : la gastronomie et la sagesse, le monde entier, je vous le disais !

Même Arielle Dombasle, je la trouve moche.
- Bourgeouille de merde ! me surpris-je à proférer sous le choc.

Ma femme a entendu. Rebelote pour les œuvres complètes du génie de la litière à chats !
- Ah ! repelote ! et la Dombasle en plus !

C'est retombé aussi sec. Ma femme distingue mal les « p » et les « b ». L’orthophoniste a dit que c'était l'âge. Ma femme a 30 ans.

- T'en as de la chance ! t’as vu ta gueule, me disent les copains... - Oui, mais je compte pas les années avant. « Une marquise a toujours trente ans » disait Balzac. - Elle est pas marquise, ta femme ?
- Non mais on a une marquise, au-dessus de la porte, ça fait pareil.

Ma femme a conclu : « Il va être beau, ton article, cette fois encore !» Je lui ai répondu que de toute façon personne ne me lisait. Et puis le quotidien local veut pas en parler, de mon livre, parce que « L’Echo » est un concurrent dangereux. Il vend jusqu'à deux cents exemplaires, dans l'Indre. Et c'est politique, des fois. Le bulletin paroissial prétend que je parle mal des joies de l'Eucharistie, avec les enfants de chœur dans la sacristie, qu'il y a du cul mais laïc, et que ça le concurrence durement...

France 3 me répond même plus, ils ont un reportage sur la bandaison des grenouilles en Brenne. La mienne, de bandaison, à côté, ce serait moins intéressant, d'après eux. En tout cas, ils préfèrent les grenouilles.

- J'arrive ma chérie, j'arrive.

Puis, après un temps : « Ma chérie ». Répété deux fois de suite. Ça y est, c'est fini.

Bon, d'accord, j'ai pas fait de sémantique, ni de sémiologie, ni de pornographie, mais Edouard ferme à 19h30 ! Avec un peu de veine on va échapper aux Branlotin.

C'est pas une faute d'orthographe : les noms propres, ça prend pas le pluriel. Il est vrai que c'est une drôle d'idée de s'appeler Branlotin, et surtout de garder le nom. Mais pour le changer, c'est très cher ! Ça vaut au moins mille pots de confitures, et ils les ont gratos, les confitures. Je l'ai déjà dit plus haut, faut suivre un peu !

Je sais pas si ça va aller, cet article-là ! Enfin, comme personne n'en parle, c'est pas grave.

 

Rolland HENAULT

("Articles Volume 3 - 2005-2001" aux Editions de l'impossible)

 

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24 mai 2025 6 24 /05 /mai /2025 10:28

On a eu les fausses victimes du Bataclan, les faux résistants de la Seconde Guerre mondiale et les fausses victimes de la Shoah. On se rappelle notamment le scandale de l’organisation Claim Conference qui a permis à 5.500 personnes aux États-Unis de percevoir frauduleusement des indemnités destinées aux victimes du nazisme (42,5 millions de dollars détournés, payés par l’Allemagne…). En outre, de faux rescapés de l’Holocauste ont quelquefois été démasqués, tel le musicien suisse Binjamin Wilkomirski, à la fin des années 90.

Le cinéma s’intéresse, cette fois, à un autre imposteur fameux de la déportation. Ancien syndicaliste, élu président en 2003 de l’Amicale de Mauthausen qui réunit les victimes espagnoles de la déportation nazie, Enric Marco fut dénoncé par l’universitaire et historien Benito Bermejo en 2005. Ce dernier découvrit, en consultant les archives du ministère des Affaires étrangères espagnol, que Marco partit volontairement en 1941 travailler en Allemagne dans l’industrie de guerre, dans le cadre des accords passés entre Franco et Hitler… Jamais il ne fut déporté dans les camps. Cette mystification fut longuement étayée dans la presse de l’époque et fit l’objet, en 2014, d’un essai critique de l’écrivain Javier Cercas, L’Imposteur, traduit en français chez Actes Sud.

Écrit et réalisé par Jon Garaño et Aitor Arregi, qui mûrissaient leur projet depuis 2006, le film « Marco, l’énigme d’une vie » raconte cette affaire et s’appuie aussi bien sur les travaux de Bermejo et Cercas que sur les conversations personnelles des deux coréalisateurs avec l’intéressé – une quinzaine d’heures d’entretiens aurait été enregistrée en 2011.

Fascinant, le film propose une véritable plongée dans la psyché d’un personnage qui se ment autant à lui-même qu’aux autres. Narcissique au possible, voulant à tout prix occuper le devant de la scène, notre imposteur se saoule de ses propres paroles, ment avec aplomb et conviction, persuadé, face à son auditoire, d’avoir réellement vécu l’horreur des camps. Alors, à mesure que s’écaille le vernis du mensonge, le personnage se braque, tente la menace… Acculé par les membres de son association, celui qui s’apprêtait à prendre la parole à la cérémonie de commémoration de la libération de Mauthausen, en présence du Premier ministre José Luis Zapatero, finit par avouer, honteusement… pour mieux se poser en victime ! C’est là, véritablement, que le film trouve son intérêt. Il nous montre comment cet imposteur invétéré, jusqu’au-boutiste, parvient à minimiser, voire à justifier son mensonge pour mieux rebondir et faire parler de lui dans les médias, refusant de reconnaître la gravité de ses actes et de comprendre qu’il ferait mieux de se taire une fois pour toutes pour se faire oublier, ne serait-ce que pour le bien-être de sa famille, frappée de plein fouet par le scandale.

Plutôt prosaïques dans leur mise en scène, les cinéastes auraient pu pousser davantage l’ironie, mais ils ont choisi scrupuleusement la sobriété ainsi qu’une forme d’empathie. Plus pathétique que méchant, Enric Marco a eu droit, en définitive, à un traitement humain.

 

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24 mai 2025 6 24 /05 /mai /2025 10:22

Que n’a-t-on vu le fils de l’ancien président Sarkozy sur les plateaux de télé ! La tournée de promotion de son livre a littéralement envahi les écrans. Il était partout où l’on peut être. Pour quel résultat ? Pscchhhhhhhiiit ! 2131 exemplaires de son « Napoléon Bonaparte : L’Empire des livres » ont trouvé acheteurs. C’est ce qu’on appelle un bide.

Mais il n’est pas le seul dans ce cas. Nos confrères du Parisien ont déniché les chiffres d’autres auteurs qui ont aussi bénéficié d’une énorme promotion médiatique.

Thierry Ardisson ? 1143 exemplaires.

Nicolas Bedos ? 2144 exemplaires.

Il se pourrait que les Français qui lisent ne soient pas tombés dans le panneau de la promotion à outrance…

 

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24 mai 2025 6 24 /05 /mai /2025 10:18

Ce qui devait être du « jamais-vu à Rouen » - le projet de spectacle du 14 Juillet à 11 millions d'euros concocté par le directeur artistique de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques Thomas Jolly, soutenu par le maire de la ville, Nicolas Mayer-Rossignol - n'aura finalement pas lieu. L'affaire, qui avait percé dans la presse locale, abondamment relayée par une opposition d'élus et d'habitants, agitait la capitale haute-normande jusqu'à cette annonce en forme d'abdication, ce 20 mai : « Faute de financements privés, le spectacle ne verra pas le jour », ont ainsi annoncé ses protagonistes qui, au passage, se déclarent victimes de « discours de haine » des opposants.

Une posture victimaire qui ne tient plus, après les révélations d'un certain Julien Bouteiller, du site 76 Actu, accusé à l'instar de ses confrères normands par Thomas Jolly d'être responsable de son échec. Dans un billet d'humeur adressé à son détracteur, Julien Bouteiller rappelle qu'en creusant l'affaire de ce projet coûteux, les médias n'ont fait que leur boulot, précisant que Nicolas Mayer-Rossignol a tenté de « dissuader les journalistes de publier l'information ».

Des petits arrangements entre amis, donc, dévoilés par une presse locale que Nicolas Mayer-Rossignol et Thomas Jolly ont tenté d'étouffer... Si ces méthodes peu orthodoxes sont révélées, c'est bien que le vernis craque. Au bénéfice des «gueux » qui tirent l'épingle du jeu puisque, après tout, c'est à eux qu'il sera épargné de payer les 11 millions d’euros.

 

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24 mai 2025 6 24 /05 /mai /2025 10:08

Le 12 mai, Brigitte Bardot a accordé une interview exceptionnelle à BFM TV, après onze ans de silence télévisuel. L’occasion pour elle de demander à Emmanuel Macron, une nouvelle fois, « l'abolition de la chasse à courre ». Mais cette apparition publique a suscité la colère de Jade Béniguel, engagée dans «l’écologie radicale » et malheureuse candidate LFI aux dernières législatives dans le Morbihan.

Dédaigner BB dans le combat pour les animaux est osé. Ont-ils eu défenseur plus emblématique ? L’actrice retirée a donné pour eux son temps, son argent, son image. Après avoir obtenu l’étourdissement obligatoire avant abattage dès 1964 (sauf pour l’abattage halal, hélas), elle médiatisa le sort des bébés phoques — ce pour quoi elle fut moquée. En 1986, elle créa la fondation qui porte son nom, devenue une ONG de renommée internationale. On peut lire, sur le site de la FBB, les avancées auxquelles elle a contribué par ses actions. Fin des essais cosmétiques sur les animaux, fin des crash-tests automobiles sur les animaux, condamnation des actes zoophiles… En la matière, BB a été une lanceuse d’alerte et une combattante.

Jade Béniguel n’a pas un tel CV. Ni La France insoumise. Ni la Révolution Ecologique pour le vivant (REV), créée par Aymeric Caron et au sein de laquelle a milité Jade Béniguel. La REV, selon sa charte, est « antispéciste », « anticapitaliste et décroissante », « décoloniale », « révolutionnaire et pacifiste ». Elle «s’oppose à l’extrême droite et au fascisme ». Un fatras woke, loin, très loin des préoccupations concrètes de l’actrice et de sa fondation, dont les actions ne sont pas commandées par une idéologie mais par un authentique amour des animaux.

L’extrême gauche ne pardonne pas à BB d’alerter, depuis des années, sur l’abattage halal. Alors que les « animalistes » sont timides, quand ce n’est pas absents, sur la question, BB le dénonce quasiment chaque année à l’occasion de l’aïd, sans tourner autour du pot et s’attire les foudres de l’islamo-gauchisme, un courant qui a parmi son personnel politique des « clercs » intolérants et étriqués. Diffuser les propos de Bardot, nous dit Jade Béniguel, c’est participer « à la dédiabolisation de l’extrême droite » alors qu’il ne faut plus « donner du crédit à des gros racistes ».

Les animaux ne sont pas si regardants et se laissent aider, sauver, par l’inépuisable bonté de Brigitte Bardot.

 

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10 mai 2025 6 10 /05 /mai /2025 10:16

Un sondage a fait la une de tous les médias, au cours des derniers jours. 79 % de Français seraient favorables à l’installation de portiques à l’entrée des établissements scolaires. Il semble que chacun se fasse sa propre représentation de ce que seraient ces portiques. Certains doivent imaginer des détecteurs de métaux ultra-sophistiqués, comme dans les aéroports ou les prisons, avec un scanner pour les sacs… D’autres, plus réalistes, pensent que de simples tourniquets, comme on en trouve déjà dans de nombreux lycées, suffiraient. Mais suffiraient à quoi ? Un établissement scolaire est un lieu très spécifique, qui est à la fois ouvert et fermé. 

Jusqu’à présent, la préoccupation essentielle de la plupart des directeurs était d’empêcher les élèves de sortir et de vérifier leur présence au cours de la journée, pas de les empêcher d’entrer. Ceux que l’on essaie d’empêcher d’entrer, ce sont les extérieurs, qui font assez facilement le mur quand il y a un dispositif de sécurité à l’entrée ou qui empruntent les badges d’élèves inscrits pour s’introduire. Reste la reconnaissance faciale, dont on entend parler. Et là, on croit marcher sur la tête, dans cette spirale sécuritaire absurde où l’on aura toujours deux pas de retard tant que l’homme sera mortel et que certains auront de mauvaises intentions.

L’élève qui a tué et blessé ses camarades à Nantes faisait partie des effectifs de l’établissement. Il aurait donc passé tous les contrôles : il aurait passé le tourniquet, aurait pu badger si tel avait été le système en place dans ce lycée, il aurait même passé des contrôles biométriques. Il n’aurait évidemment pas apporté de couteau de chasse s’il y avait eu un détecteur de métaux. Il aurait alors pris un couteau avec une lame en céramique ou l’une de ces armes en alliage plastique-résine qui ne se détectent pas. 

Le souci n’est pas l’outil que l’on utilise mais la main qui le tient. Lors d’un stage en hôpital psychiatrique pour enfants, j’ai vu au cours d’un déjeuner une adorable fillette de huit ans planter avec un calme stoïque une fourchette dans la main de son voisin parce qu’il avait eu l’impudence de lui voler son yaourt. Si un élève veut frapper un camarade, un compas, un clavier d’ordinateur, un casque de moto font parfaitement l’affaire. Et tout établissement scolaire a un local technique dans lequel on trouvera tournevis, marteaux, perceuses et autres accessoires utiles.

Les Français sont donc prêts à ce que l’État dépense des millions dans des investissements qui n’auront pas les effets magiques escomptés ? Ça fait cher le cautère sur la jambe de bois. On est encore dans la politique émotionnelle, qui n’a d’autre efficacité que d’apporter une réponse impulsive à un malaise psychologique. Politique spectacle qui prétend résoudre un problème sociétal au moyen d’objets, comme les parents croient protéger leur enfant en lui mettant un traceur GPS.

C’est l’âme humaine qui est responsable, pas la main. Or, depuis quelques décennies, nombreux sont ceux qui jouent avec l’esprit des enfants comme avec celui des adultes. Abruti de pubs, ciblé par les algorithmes des réseaux sociaux, exalté par une ultra-violence qui s’étale sur tous les écrans, imbibé de drogues et de médicaments, gavé de sucre et de porno, l’Occidental moderne va devoir cesser de chercher à se protéger et réapprendre à se défendre.

 

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10 mai 2025 6 10 /05 /mai /2025 10:03

Macron fait une conférence de presse en compagnie d’un égorgeur modéré :

 

Avant de s’appeler de son "vrai" nom Ahmed al-Charaa, il se faisait appeler Abou Mohammed al-Joulani :

 

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