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23 août 2025 6 23 /08 /août /2025 19:04

En 1945, alors que l’Allemagne nazie a déjà capitulé, le Japon continue de se battre. Le pays est alors encerclé, son économie ruinée et ses grandes villes incendiées par les bombardements conventionnels. Cependant, l’idée même de reddition est impensable, pour les dirigeants japonais. La voie du guerrier que ces derniers suivent, le Bushidô, valorise l’honneur et le sacrifice au détriment de la défaite, même au prix de la mort (sauf celles de l’empereur* et de ses proches, faut quand même pas pousser).

Du côté américain, la guerre a déjà coûté plusieurs centaines de milliers de vies (plus de 400.000). Les combats dans le Pacifique, notamment à Iwo Jima et Okinawa, ont révélé l’extrême ténacité de l’armée japonaise, prête à se battre jusqu’au dernier homme. L’état-major estime qu’une invasion du Japon, prévue pour novembre 1945, pourrait provoquer entre 250.000 et un million de morts parmi les troupes américaines. Un tel bilan est jugé inacceptable.

Cependant, les États-Unis disposent désormais d’une arme nouvelle, dont la puissance apocalyptique a été démontrée en 1945 lors d’un essai dans le désert du Nouveau-Mexique. Le président Truman**, après avoir lancé un ultimatum resté sans réponse, autorise alors l’emploi de la bombe atomique pour contraindre le Japon à une capitulation immédiate et sans conditions.

Le 6 août 1945 à 8h15, le bombardier américain Enola Gay largue sur Hiroshima « Little Boy », une bombe à l’uranium. La détonation équivaut à 15.000 tonnes de TNT. Une boule de feu s’élève vers les cieux et embrase l’atmosphère : la température grimpe à plus de 5.000 °C. En une fraction de seconde, des dizaines de milliers de personnes sont pulvérisées. Les survivants, brûlés vifs ou irradiés, errent tels des morts-vivants parmi les décombres de leur ville en cendres. Le bilan humain est effroyable : environ 140.000 morts avant la fin de l’année 1945, des victimes qui s'ajouteront aux morts militaires et civils japonais durant ce conflit : au total, plus de deux millions de militaires, entre 500.000 et un million de civils. Bien d’autres périront, dans les années suivantes, victimes de cancers et de maladies liées aux radiations. Malgré cet enfer déclenché sur Terre, Tokyo ne manifeste toujours aucun signe clair de reddition.

Face à l’obstination du gouvernement japonais, les États-Unis décident de frapper une seconde fois. Le 9 août 1945, une seconde bombe, « Fat Man », cette fois au plutonium, est ainsi embarquée à bord du B‑29 Bockscar. La cible initiale, Kokura, est épargnée à cause d’une couverture nuageuse trop dense. Les pilotes se dirigent alors vers Nagasaki, une ville portuaire industrielle nichée entre les montagnes.

À 11h00, la bombe explose à 500 mètres d’altitude. L’effet est tout aussi dévastateur qu’à Hiroshima. Environ 80.000 personnes périssent face à la déflagration qui détruit tout sur plusieurs kilomètres.

Face à cette nouvelle apocalypse, le gouvernement japonais n’a plus aucun choix. Le 15 août, l’empereur Hirohito s’adresse ainsi à la nation pour annoncer solennellement la capitulation et donc la fin de la guerre.

Pour atteindre la paix, deux villes entières auront dû être rayées de la carte et plus de 200.000 vies auront dû être sacrifiées. Cependant, la capitulation ne mit pas un terme au calvaire des Japonais. En plus de devoir subir le joug d’une occupation américaine, des milliers de survivants, appelés hibakusha, durent apprendre à vivre avec les séquelles physiques et psychologiques des explosions pendant des décennies.

 

(*) Hirohito est mort dans son lit en 1989

(**) Truman est mort dans son lit en 1972

 

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23 août 2025 6 23 /08 /août /2025 18:57

Il y a quelques semaines, la France des petites gens s’indignait de la promotion de Najat Vallaud-Belkacem, prétendument reçue à la Cour des Comptes au terme d’un concours qui n’existe pas. En réalité, nommée par le Premier ministre après une demi-heure d’entretien - autrement dit, une formalité. Toutefois, pour nous rassurer, Pierre Moscovici (Président de l’établissement en question) assurait sur France Info : « Je suis sorti au moment de la délibération.» Pas vraiment de quoi éteindre le feu des indignés. Quant à savoir « pourquoi elle ? », l’idée circule que « Bayrou aurait négocié cet atterrissage confortable pour l’ancien ministre socialiste, épouse du patron des députés PS Boris Vallaud, contre l’engagement que les mêmes députés PS ne voteraient pas la censure ». Démenti du chœur des vierges indignées et de l’époux de l’intéressée : « Najat n’a pas besoin d’accords d’échanges de bons procédés ni d’accord secret pour mériter d’être nommée […] Je le dis avec netteté : rien n’immunise le gouvernement Bayrou d’une motion de censure. »

Sans doute a-t-elle davantage besoin des 10.000 euros mensuels que va lui assurer la charge, tout comme elle a besoin de conserver ses multiples occupations, se réservant le droit de cumuler ses fonctions de conseiller maître à la Cour des comptes, conseillère de la région Auvergne-Rhône-Alpes et présidente de France terre d’asile.

Feignant, lui aussi, l’indignation, Pierre Moscovici s’interrogeait, dans Le Parisien : « Pourquoi Najat Vallaud-Belkacem subit-elle autant de critiques ? Je ne peux m’empêcher de penser que son genre, son origine, ses engagements politiques sont ciblés. Ça me choque. » Que va-t-il alors pouvoir dire, pour justifier la nomination de Philippe Gustin, un homme épinglé par la Cour des comptes elle-même en 2021 ?

Dans le rapport couvrant la période 2017-2020, ce proche de Sébastien Lecornu (ministre des Armées et ancien ministre des Outre‑mer) dont il était à l’époque le directeur de cabinet était alors pointé du doigt pour ses dérives budgétaires au sein du ministère des Outre-mer. Et Mediapart, qui révèle l’affaire, fait état de « messages injurieux relayés dans un groupe WhatsApp ministériel » où Philippe Gustin ne réclame rien moins que la fermeture des chaînes locales ultramarines : « Il faut leur faire subir le même sort qu’à France Ô… j’en ai marre de payer des impôts pour nourrir ces staliniens nuisibles. »

Faute de pouvoir justifier l’arrivée de ce nouveau conseiller maître, Pierre Moscovici a assuré à Mediapart que « Philippe Gustin ne serait pas associé aux dossiers sur lesquels il pourrait être "conflicté" (sic) et qu’il n’interviendrait pas sur ses anciens domaines d’activité, dans un souci de neutralité institutionnelle ».

En attendant, ce sont les Français qui sont sérieusement « conflictés » !

 

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23 juillet 2025 3 23 /07 /juillet /2025 18:12

Il y a à cela une conjonction de raisons, qui font de moi le grand malchanceux de cette épreuve. 

En premier lieu j’étais retenu pour mes obligations militaires dans une caserne où l’on ne plaisantait pas sur le sujet du patriotisme, et une permission d’un mois eût été impossible à obtenir. Il faut dire également que je ne m’entraînais plus du tout et en plus que je n’avais dans les jambes que le parcours entre ma ferme natale et l’école primaire, soit deux fois cinq kilomètres durant six ans. La région était plate et ne permettait pas l’entraînement pour les grands cols.

En second lieu, le matériel. Je roulais sur une machine très simple, fabriquée en 1938 et repeinte en 1946 à la faveur de la Libération. Les technologies avaient bien évolué déjà en 1964 ! Même mon produit dopant, le fameux sirop des Vosges Cazé, peut sembler dérisoire par rapport aux stimulants de l’année 64.

En troisième lieu, j’avoue honnêtement que le parcours ne me convenait guère, surtout cette arrivée au sommet du Puy de Dôme. Ah je le connaissais, le Puy de Dôme, mais je l’avais toujours gravi en voiture ! Et l’impression est bien différente !

Je ne serais pas étonné d’ailleurs que le tracé de cette « grande boucle », comme on disait alors, n’ait pas été fait pour me défavoriser. Non pas qu’on ait voulu m’empêcher de remporter le Tour, mais je dois avouer qu’on ne me connaissait guère, dans les pelotons, et je ne serais pas parti comme favori.

D’ailleurs il y avait des noms célèbres, comme Poulidor et Anquetil, et il est permis de penser également, que, même sans les handicaps très graves que je viens d’énumérer, ils m’eussent devancé à l’arrivée à Paris, finalement.

C’est pourquoi, trente cinq ans plus tard, franchement, je ne regrette rien !

Ah ! Non ! Rien de rien !

 

Rolland HENAULT (dans "Pourquoi je"
aux Editions de l'impossible)

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23 juillet 2025 3 23 /07 /juillet /2025 18:00

Comment appellerait-t-on, dans un stade, le joueur fort en gueule et baraqué qui menacerait l’arbitre, voire qui le frapperait (pardon, qui le «sanctionnerait»…) quand la décision règlementairement fondée prise par l’homme en noir aurait déplu à l’équipe du butor en passe de perdre le match ?

Eh bien, c’est ce comportement de voyou patenté qui est de plus en plus celui des USA et de leur exécrable chouchou israélien sur la scène internationale. Parce qu’ils sont régulièrement écrasés à chaque AG de l’ONU lorsqu’y sont organisés des votes sur le blocus états-unien de Cuba, sur l’occupation de la Palestine, sur les innombrables agressions d’Israël contre ses voisins syriens, iraniens, yéménites, libanais, les USA de Trump ne cessent de définancer l’ONU, l’UNESCO, l’OMS et autres institutions internationales, de manière à torpiller les institutions sur lesquelles repose l’arbitraire international. Abusant de leur statut immérité d’hôtes de l’ONU, les USA se permettent de trier qui peut ou non atterrir à New York pour parler à l’ONU, comme s’il revenait à l’Amérique de décider de qui peut ou non parler devant le plus grand cénacle international de la planète…

Dans le même ordre d’idées, c’est Netanyahou lui-même qui, lorsqu’il monte à la tribune de l’ONU et que les 3/4 des diplomates présents quittent ostensiblement leur place, ose alors insulter et menacer les Nations unies sans que, du reste, le veule secrétaire général de cette institution ne recadre sévèrement cet équarrisseur de peuples. Étranger à toute pudeur, le massacreur du Liban, de Gaza, du Sud syrien, de l’Iran, du Yémen, a même osé récemment proposé que l’Académie suédoise, qui n’est plus à ça près il est vrai (puisque feu Kissinger, le tortionnaire du Vietnam et du Chili a déjà obtenu cette distinction!), décerne à Trump le Nobel de la paix…

Et voici que maintenant, le secrétariat d’État américain ose ouvertement menacer de toutes sortes de sanctions (voire pire ?) la Cour internationale de justice «coupable » d’avoir lancé un mandat d’arrêt mondial contre l’organisateur du génocide de Gaza. L’équipe de Rubio, celle-là même qui strangule Cuba, précise même à l’égard des magistrats internationaux que « toutes les options sont sur la table »… Va-t-on un jour ou l’autre voir des juges internationaux en parfaite santé physique et mentale retrouvés « suicidés » d’une balle dans le dos et sans lettre d’adieux destinée à leur famille ?

Et dire qu’il y a encore tant de benêts politiques de par le monde, y compris dans les rangs d’une certaine « gauche », qui comptent sur l’Oncle Sam et sur ses flancs-gardes de l’UE pour « défendre la démocratie » de l’Ukraine au Venezuela en passant par l’Asie-Pacifique !

 

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23 juillet 2025 3 23 /07 /juillet /2025 17:57

Sous couvert de soins, une mécanique bien rodée de prédation sociale. Trois dirigeants du réseau de centres dentaires Nobel Santé ainsi qu’un pharmacien ont été mis en examen pour escroquerie en bande organisée. Montant estimé de la fraude : plus de 10 millions d’euros, subtilisés à la Sécurité sociale.

L’affaire n’a rien d’un accident isolé. Depuis 2020, les signalements s’accumulent, les plaintes aussi. Sous les vitrines flambant neuves de ces centres médicaux au nom rassurant, c’était une véritable usine à siphonner l’argent public qui se mettait en marche : facturations fictives, actes inexistants, dents saines détruites pour justifier une intervention, nomenclatures manipulées pour gonfler les remboursements.

Le parquet de Paris évoque un montage d’une grande sophistication : sociétés prestataires écrans, flux financiers opaques, système comptable parallèle. Plus de 17 millions d’euros ont ainsi transité entre les centres de santé et des sociétés satellites créées par leurs fondateurs, dans un ballet financier qui n’avait rien à voir avec le soin des patients. Pendant que les cotisants se serrent la ceinture, pendant que l’État traque l’allocataire au RSA qui aurait oublié de déclarer un petit CDD, des structures privées détournent des millions avec une régularité quasi industrielle. Le tout dans une opacité presque totale.

Face à l’ampleur du scandale, la Caisse nationale d’Assurance maladie a mis en place une « task force nationale » de contrôle. Résultat : plus de 60 centres déconventionnés depuis 2023. Mais le mal est profond, et l’impunité longtemps garantie a permis à des réseaux comme celui de Nobel Santé d’opérer tranquillement dans toute la France, en Île-de-France comme en Nouvelle-Aquitaine.

 

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23 juillet 2025 3 23 /07 /juillet /2025 17:44

C’est une loi qui contient de grandes régressions, mais qui est passée comme une lettre à la poste. Le 8 juillet 2025, l’Assemblée nationale a définitivement adopté, par 316 voix pour, 223 contre et 25 abstentions, la proposition de loi «visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur  », portée par les sénateurs Laurent Duplomb (Les Républicains) et Franck Menonville (Union centriste). Ce texte, largement coécrit par la FNSEA, a été validé sans heurts au Palais-Bourbon, après avoir franchi l’étape de la commission mixte paritaire le 30 juin, puis obtenu l’aval du Sénat le 2 juillet.

Derrière l’objectif affiché de simplifier le quotidien des agriculteurs, le texte remet en cause des garde-fous environnementaux patiemment construits depuis deux décennies.

L’article 2 de la loi introduit une possibilité de déroger à l’interdiction de certains pesticides de la famille des néonicotinoïdes. Il s’agit de l’acétamipride, du sulfoxaflor et du flupyradifurone, une dérogation très large, sans limite temporelle, et basée sur la notion floue de « menace grave compromettant la production agricole » qui n’est pas définie par le texte.

D’autre part, les vannes vont être grandes ouvertes pour la construction de nouvelles mégabassines qui sont désormais considérées comme répondant « à une Raison impérative d’intérêt public majeur » (RIIPM). Ce qui signifie qu’elles vont pouvoir être construites dans les secteurs où se trouvent des espèces protégées.

Actuellement, tous les projets d’infrastructures doivent déposer une demande de dérogation pour porter atteinte à ces espèces protégées. Pour cela, leur projet doit répondre à une RIIPM. Or, jusqu’à aujourd’hui, les juges ne reconnaissaient pas forcément l’intérêt général de ces retenues agricoles qui ne bénéficient qu’à une minorité. Seuls 15 % des exploitants français sont des irrigants et parmi eux, seul 1 % d’entre eux sera connecté aux mégabassines. Ils cultivent en grande partie des céréales destinées à l’exportation.

Quelle solution restera-t-il aux opposants pour freiner cet accaparement de l’eau ? La solution viendra peut-être de l’intérieur : la Coopérative de l’eau qui gère les mégabassines est en difficulté financière car les coûts de ces ouvrages ont explosé.

Enfin, l’élevage industriel. Alors que les petites exploitations agricoles peinent à survivre, le gouvernement encourage les fermes plus intensives. La quasi-unanimité des députés est favorable à un assouplissement des seuils des polluantes installations agricoles classées pour la protection de l’environnement (ICPE). Concrètement, l’article 3 du texte de loi fait passer ces seuils d’évaluation systématique de 40 000 à 85 000 emplacements pour les élevages de volailles, de 2 000 à 3 000 emplacements pour les porcs de production (directement élevés pour leur viande) et de 750 à 900 emplacements pour les truies (utilisées pour la reproduction puis pour des produits transformés lorsqu’elles deviennent moins productives).

La loi allège la procédure d’autorisation qui était pourtant nécessaire au contrôle des élevages intensifs. Le régime ICPE, qui concerne seulement 3 % des élevages en France, permettait de contrôler les aspects négatifs de ces fermes-usines sur l’environnement. Pollution azotée, rejets d’ammoniac lors des épandages, pollution de l’air, de l’eau et du sol… Assouplir le régime ICPE aura des conséquences graves sur l’environnement, et sur la santé des personnes vivant à proximité des élevages intensifs.

Aider ces installations met aussi en danger les petits éleveurs alors que l’objectif était de leur assurer un revenu plus digne. La loi Duplomb est une stratégie de diversion qui profite aux grandes fermes capitalisées et intégrées aux filières agroalimentaires sous couvert de protéger les plus modestes.

L’article 6 de la loi Duplomb acte une évolution majeure — et inquiétante — pour la police de l’environnement. Concrètement, le texte modifie l’article L.131-9 du Code de l’environnement : les agents de l’OFB contribuent désormais à leurs missions « sous l’autorité du représentant de l’État dans le département » (le préfet, donc) pour la police administrative, et « sous la direction du procureur » pour les affaires judiciaires. Surtout, le préfet se voit confier le pouvoir d’approuver la programmation annuelle des contrôles, ce qui n’était pas le cas jusqu’alors.

Cette réforme entérine «  un droit de veto des préfets  » sur les priorités de terrain. Demain, un préfet proche de certains lobbies agricoles ou industriels pourra orienter les contrôles, voire en bloquer certains.

 

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5 juillet 2025 6 05 /07 /juillet /2025 09:50

Tuer des femmes et des enfants, affamer des civils, mentir du matin au soir devant l’évidence du meurtre de masse, c’est pas facile : on voudrait vous y voir !

Avoir les mains pleines de sang, la bouche pleine de mensonges, et apparaître propres, nets et souriants sur tous les plateaux, en accusant les victimes de vouloir profiter du génocide pour accuser les juifs de tous les maux, comme toujours depuis 20 000 ans, c’est la pire des positions, mais c’est l’honneur du peuple élu.

Nous portons la souffrance du monde sur les épaules, même celle des Palestiniens.

On a retrouvé dans une grotte, dont on taira l’adresse mais qui se trouve à Jérusalem, juste sous la mosquée al-Aqsa, des ossements d’un enfant avec des impacts de pierres sur tous les os. Il avait été lapidé il y a 50 000 ans par des Néandertaliens antisémites. Il portait à son cou une croix de David en or.

Si ça c’est pas une preuve archéologique de l’antériorité de l’antisémitisme, on sait pas ce que c’est !

Aujourd’hui, on ne dit pas merci aux Palestiniens de mourir en pleurnichant, car tout retombe encore une fois sur les juifs. Pourquoi les Palestiniens n’ont-ils pas la dignité de mourir en silence, en évitant d’accuser toujours les mêmes, ceux qui les tuent ?

C’est trop demander un peu de compassion pour les assassins ?
 

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5 juillet 2025 6 05 /07 /juillet /2025 09:45

Une idéologie malencontreuse qu’on rencontre très souvent aujourd’hui chez les commentateurs des événements concernant Israël et les USA et leurs diverses guerres consiste à dire, à croire, ou à sous-entendre, le plus souvent sans même que ceux qui parlent s’en rendent compte, que c’est Israël qui commande aux USA. C’est totalement faux ! ce sont les USA qui commandent. Israël agissant pour tout ce qui est essentiel sous les ordres des USA.

Cette idéologie qui imprègne très souvent les discours, est diffusée en cachette par le pouvoir afin que, dans le spectacle, les USA n’apparaissent pas comme le vrai coupable. C’est ainsi que les USA se cachent derrière Israël.

Telles sont les manières des cowboys. Les Américains n’ont jamais respecté un seul traité de paix !

Déjà, les cow-boys tuaient les chefs Indiens venus signer de tels traités. Ils les tuaient dès qu’ils arrivaient dans le camp militaire américain. Avant même qu’ils soient descendus de cheval. C’est comme ça qu’ils ont eu Hassan Nasrallah ; ils lui ont parlé de négociations alors il s’est pas méfié. C’est comme ça qu’ils ont roulé l’Iran : ils l’ont endormi en parlant d’un traité de paix, et lui ont immédiatement après tiré dessus avec leur porte-avions nommé "Israël".

Ce n’est pas Netanyahou qui a tordu le bras à Trump, c’est Netanyahou qui a obéi à l’ordre de Trump ! Et cet ordre d’attaquer l’Iran est tombé pile au meilleur moment : au moment où l’Iran ne se méfiait pas à cause de prétendues négociations.

Je serai toujours étonné de la naïveté des gens qui discutent avec les Américains. Que ce soit Kadhafi en 2004 qui accepte de ne pas acquérir la bombe atomique à condition qu’on le laisse tranquille, Que ce soit Poutine en 2014 avec les accords de Minsk, ou que ce soit Nasrallah qui signe un cessez-le-feu avec ce 51éme état des États-Unis qu’est Israël. Il n’y a que la Corée du Nord qui ne soit pas tombée dans le panneau !
 

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5 juillet 2025 6 05 /07 /juillet /2025 09:40

La cour d’appel d’Alger a confirmé mardi 1er juillet une peine de cinq ans de prison ferme à l’encontre de l’écrivain franco-algérien de 80 ans, détenu en Algérie depuis novembre 2024.

Les différents scénarios possibles s’amenuisent désormais. Il n’en reste même plus qu’un seul : celui d’une grâce présidentielle décrétée pour raison médicale au moment où le président algérien décidera de le faire. Abdelmadjid Tebboune garderait le contrôle total du tempo politique de cette décision qui pourrait intervenir à tout moment – sans donner l’impression de céder à Paris comme aurait pu le sous-entendre une grâce le 5 juillet.

Une mesure en dehors des dates officielles ne serait pas inédite. Plusieurs figures de l’opposition ou de la société civile ont vu leur sort réglé ainsi : le journaliste Khaled Drareni, lui aussi condamné pour «atteinte à l’unité nationale», avait ainsi été libéré en février 2021 pour l’anniversaire du Hirak, vaste mouvement populaire ayant conduit à la chute d’Abdelaziz Bouteflika. En décembre 2024, une autre vague de grâces présidentielles avait concerné 2471 détenus à l’occasion d’un «décret spécial d’apaisement».

Boualem Sansal, qui n’a pas introduit de pourvoi en cassation, laisse sa condamnation devenir définitive – une condition nécessaire pour bénéficier d’une mesure de grâce. Cette stratégie vise clairement à maximiser les chances d’un dénouement politique.

 

En France, la grâce collective du 14 juillet a été supprimée par Sarkozy en 2007. Je me souviens pas que la presse subventionnée s'en soit offusquée à l'époque. C'est bien dommage.

 

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5 juillet 2025 6 05 /07 /juillet /2025 09:34

La crise du Covid-19 nous l’a appris : nous sommes dans la société du « care », du soin et de l’attention. Dit autrement : alors que l’État peine à assurer ses fonctions régaliennes, il n’a que trop tendance à nous materner, à nous infantiliser. Quitte à ce que la douteuse sollicitude de Big Mother nous étouffe. La canicule en est une nouvelle démonstration.

Créé par l’agence Santé publique France, le site www.vivre-avec-la-chaleur.fr réunit toutes les banalités possibles, comme boire et fermer les fenêtres. Cependant, il est bon parfois d’ouvrir les fenêtres, la nuit. Même là, le citoyen est infantilisé : attention aux intrusions, « prévoyez d’installer une grille » - sentiment d’insécurité oblige ! Si vous habitez près d’une route très passante, « il est préférable d’ouvrir vos fenêtres en dehors des heures de pointe car c’est le moment où les particules de pollution sont les plus présentes ». Malynx, le lynx, disait une publicité.

Le sport n’est pas interdit lors de la canicule. À condition de vérifier, d’abord - j’en demande pardon à nos lecteurs -, vos urines. Elles doivent être bien claires. « Des urines foncées sont un signe de déshydratation. » C’est Sganarelle dans Molière : « Voilà de l'urine qui marque grande chaleur ! » Si c'est le cas, pas de sport. Cherchez plutôt « un îlot de fraîcheur » près de chez vous : "une bibliothèque, une salle de cinéma, un musée, un centre commercial,..." ou une de nos vieilles églises, ombreuses et froides ? La République laïque s'en remet aux points de suspension.

Si vous sortez, il est recommandé de consulter les horaires des transports en commun « afin de ne pas les attendre dans la chaleur ». Voilà qui a été rédigé par une personne qui ne prend pas les transports en commun. Les usagers des RER, transiliens, TER savent que ce n’est pas parce qu’un train a une existence virtuelle sur une application qu’il passe réellement en gare. Ce serait trop simple. Le conseil le plus décalé par rapport à la réalité est sans doute celui-ci : « Si vos moyens financiers le permettent, louez pendant quelques jours un logement mieux isolé de la chaleur quelques jours. » À Marbella, à Saint-Trop', à Ibiza… On n’a que l’embarras du choix.
 

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