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21 mai 2022 6 21 /05 /mai /2022 10:46

Jean-René Cazeneuve est député LREM du Gers. Béatrice, son épouse, est la directrice française du groupe pharmaceutique américain Eli Lilly. Ils ont deux enfants, Pierre et Marguerite. Le premier est adjoint du chef de cabinet d’Emmanuel Macron. La seconde, directrice déléguée de la CNAM, la Caisse nationale d’assurance maladie, est l’ancienne conseillère du Premier ministre sortant Jean Castex. Aurélien Rousseau, ancien militant communiste recyclé à l’ENA, époux de Marguerite Cazeneuve, propulsé à Matignon dans le nouveau gouvernement, n’est donc pas tout à fait le premier perdreau venu.

Une telle proximité avait déjà attiré l’attention le 4 mars 2021 du quotidien Libération, évoquant de possibles conflits d’intérêts : « À la faveur d’une importante commande par le gouvernement de « bamlanivimab », un anticorps monoclonal contre le Covid qui demande encore à faire ses preuves scientifiques, de fins observateurs ont noté une potentielle situation de conflits d’intérêts impliquant notamment Béatrice Cazeneuve, responsable des nouveaux produits chez Lilly. » Autre problème relevé par Libération, les fonctions de pouvoir exercées par Pierre et Marguerite, plus haut évoqués, et qui pourraient bien remettre en cause « l’impartialité de la CNAM et son indépendance par rapport aux intérêts économiques ».

 

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21 mai 2022 6 21 /05 /mai /2022 10:40

La hausse des cours du pétrole est une aubaine pour les sociétés impliquées dans le secteur. Lorsque les prix grimpent pour des motifs géopolitiques, comme à l’heure actuelle avec la guerre en Ukraine et l’arrêt progressif de l’approvisionnement en pétrole russe, les marges de raffinage explosent.

Total s’est satisfait, lors de la présentation de ses résultats pour le premier trimestre 2022, de la « surperformance des activités de négoce pétrolier ». Le groupe français a dégagé un résultat net IFRS de 4,9 milliards de dollars, soit +48 % par rapport au 1er trimestre 2021. Le résultat opérationnel ajusté a été de 1,4 milliard de dollars, celui-ci s’est donc trouvé multiplié par 2,6 sur 1 an, ou a progressé de 35 % par rapport au 4e trimestre 2021.

BP vient de réaliser son meilleur trimestre depuis 10 ans : le « bénéfice récurrent » a été de 6,2 milliards de dollars, contre 4,1 milliards sur 1 an. La hausse atteint 53 %. De ce fait, à l’image de Total, le cours de l’action est passé de 5,25 cents à 5,46 cents, soit +4 %.

Les résultats de Shell ont enfin été conformes à ceux de ses challengers : 9,1 milliards de dollars de résultat net au 1er trimestre 2022 (+182,3 % sur 1 an), et un dividende par action augmenté de 4 %.

Il ne faut surtout pas croire que seules les grandes compagnies pétrolières européennes s’enrichissent lorsque le pétrole flambe. Selon un rapport effectué par l’Inspection générale des finances en 2012, « dans la très grande majorité des cas, la production pétrolière transite par des compagnies nationales, le pays producteur captant alors la totalité de cette rente ». Et même lorsque les unités de pompage appartiennent à BP, Total ou autre, « au moins 60 % de la rente seraient de nouveau captés par les pays producteurs sous forme de prélèvements divers ».

 

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14 mai 2022 6 14 /05 /mai /2022 09:16

Tu es assise à la croisée
Et tu regardes l’horizon
Comme dans les anciennes années
Quand j’ rentrais tard à la maison
J’ m’ suis payé un p’tit détour
Je n’ai pas très bien tenu parole
Mais tu vois je suis de retour
Maman c’est moi qui r’viens d’ l’école.

Et toi tu as toujours trente ans
Tout comme dans les années quarante
Immobile au milieu du temps
Je presse ta main rassurante
Elle s’est un peu parcheminée
Et tes yeux font des reflets gris
Comme en fait dans la cheminée
La cendre du feu qu’on oublie.

C’est vrai tu m’as montré le jour
Comme on lève le rideau d’une scène
Et je m’ demande certains jours
Si ça en valait bien la peine
La pièce n’était pas fameuse
On y pataugeait dans le sang
L’orchestre y jouait d’ la mitrailleuse
On y marchait tambour battant.

Sûr que je suis pas très normal
Mais tu me comprendras maman
C’est mon cordon ombilical
Qui s’est pas coupé complèt’ment
Et je m’ balance au bout bêt’ment
Comme un jouet au bout d’une ficelle
J’ suis l’ téléphone en dérangement
J’entends plus ton signal d’appel.

Heureus’ment y a des spécialistes
Pour tous les cas comme le mien
Ils diront qu’ c’est l’ complexe d’Oedipe
Et qu’ tout ça se guérit très bien
Tu es assise à la croisée
Et tu regardes l’horizon
Maman guéris-moi d’ mes années
J’ te retrouve plus dans la maison.

Derrière le carreau d’ la croisée
Ton visage s’efface et se perd
J’aurais voulu t’accompagner
Dans ce voyage vers la poussière
Au loin dans la cour familière
Ta voix n’est plus qu’une rumeur
Il me semble que l’on m’opère
De mes entrailles et de mon coeur.


Rolland HENAULT

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14 mai 2022 6 14 /05 /mai /2022 08:54

C’est une de ces envolées à faire pâlir toutes celles du franc, même parmi les plus spectaculaires. Depuis un an, le dollar a bondi de 13%. Sur le seul mois d’avril dernier, la monnaie américaine a même gagné 6% face à un panier de devises, dont l’euro, le franc, la livre britannique. Cet indice du dollar, pondéré en fonction des échanges commerciaux, n’avait plus été si haut depuis deux ans.

Cette vigueur du « greenback » peut sembler paradoxale, alors qu’on ne cesse de douter de la pérennité de son statut de monnaie de réserve, surtout depuis l’invasion de l’Ukraine et des sanctions financières imposées à la Russie. Le yuan, estimaient beaucoup de prévisionnistes, devait en profiter.

Sauf que, pour l’instant, c’est tout le contraire qui se produit. Le dollar flambe, pendant que le yuan perd du terrain. L’explication est quadruple. D’abord, la monnaie américaine bénéficie d’un statut de monnaie refuge qui se vérifie encore aujourd’hui alors que les incertitudes sur l’économie mondiale sont importantes. Ensuite, les perspectives de hausses des taux aux Etats-Unis – il devrait y en avoir encore deux cette année, après celle de mercredi dernier – font augmenter les rendements et attirent les investisseurs. La semaine dernière, le taux à dix ans a d’ailleurs dépassé les 3% pour la première fois depuis 2018.

Surtout, à l’exception notamment de la Banque d’Angleterre, la plupart des autres banques centrales n’ont pas encore procédé à des hausses de taux. Cela crée un différentiel encore plus favorable au dollar. De fait, ce dernier a gagné plus que 7% face à l’euro depuis le début de l’année, 4% face au yuan et même 12,7% et 7% face aux monnaies refuge que sont le yen et le franc.

En outre, les perspectives de la Chine se sont largement assombries. La lutte contre le covid et les confinements à répétition vont affecter le pays qui a été ces dernières années le moteur de la croissance mondiale. Or, là aussi, dès que des doutes apparaissent sur la santé de l’économie mondiale, le dollar prospère.

A cela s’ajoute la hausse des prix de l’énergie, liée à l’invasion de l’Ukraine, qui a profité aux monnaies dites « commodities » parce que leur pays est un producteur de matières premières, ajoute Claudio Wewel, stratège spécialisé dans le marché des changes à la banque J. Safra Sarasin. Dans une note, il explique qu’aucun de ces facteurs n’est près de se calmer, ce qui devrait contribuer à ce que le dollar reste fort ces prochains mois. Une prédiction partagée par la plupart des analystes.

 

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14 mai 2022 6 14 /05 /mai /2022 08:48

La journaliste Shireen Abu Akleh, une des plus connues de la chaîne arabe Al-Jazira, a été tuée mercredi matin par un tir de l’armée israélienne alors qu’elle couvrait des affrontements dans le secteur de Jénine en Cisjordanie occupée.

Dans la foulée de l’annonce de ce drame, la chaîne d’informations qatarienne a affirmé que sa journaliste avait été tuée « de sang-froid » par les forces israéliennes. Selon le gouvernement qatarien, Shireen Abu Akleh a reçu une balle « au visage » et portait une veste «presse». Des images du drame diffusées sur les réseaux sociaux attestent d’ailleurs de ces affirmations.

Palestinienne, chrétienne et âgée d’une cinquantaine d’années, Shireen Abu Akleh avait travaillé à « La Voix de la Palestine », Radio Monte-Carlo, avant de rejoindre la chaîne Al-Jazira, où elle s’est fait connaître à travers le Moyen-Orient pour ses reportages sur le conflit israélo-palestinien.

Un autre journaliste, Ali al-Samoudi, blessé lors de ces affrontements, a accusé l’armée israélienne d’avoir ouvert le feu sur les journalistes. « Nous étions en chemin pour couvrir l’opération de l’armée lorsqu’ils ont ouvert le feu sur nous (…) Une balle m’a atteint. La seconde balle a touché Shireen », a-t-il déclaré à sa sortie de l’hôpital.

 

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14 mai 2022 6 14 /05 /mai /2022 08:38

 

Acheter son bouquin, il va avoir besoin de sous pour les procès qu'on lui prépare.

Ceux qui ne sont rien

Taha Bouhafs

« Une gare, c’est un lieu où on croise les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien. »

« Lorsque j’ai entendu cette déclaration d’Emmanuel Macron, j’ai tout de suite su qu’elle ciblait les gens comme moi. Cette déclaration, la première d’une longue série, marque incontestablement le début des années Macron, les années-mépris. Pendant cinq ans, j’ai voyagé dans cette France de ceux qui ne seraient rien pour raconter les luttes des travailleurs, des pauvres, des immigrés... Pour faire entendre le courage et la dignité de ceux qui se sont opposés à ce pouvoir, dans l’espoir qu’enfin, viennent les jours heureux. »
Dans ce récit à la première personne, Taha Bouhafs, journaliste d’une génération engagée, pose son regard sur un pays fracturé par les inégalités sociales et le racisme. Il revient sur son itinéraire singulier au travers duquel il dresse un portrait empathique d’une France oubliée et méprisée. La France de ceux qui ne sont rien.
 
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7 mai 2022 6 07 /05 /mai /2022 09:30

Le Pentagone a convoqué, le 26 avril 2022, une réunion dans sa base allemande de Ramstein pour contraindre 43 de ses alliés de donner des armes aux Ukrainiens. Sachant qu’un tiers des forces armées d’Ukraine est composé de milices bandéristes, ces armes iront pour un tiers aux néo-nazis. Tous les États qui ont des services de renseignement compétents le savent. Mais leur tétanisation face à l’Oncle Sam est telle que seul Israël a osé boycotter cette réunion.

Le 29 avril, la Maison-Blanche a obtenu du Congrès 33 milliards de dollars de crédits supplémentaires pour armer l’Ukraine. Cela élève le budget militaire ukrainien au 11ème rang mondial.

À l’issue de deux mois de combat, les forces politiques US se sont ralliées à la guerre et ont imaginé ce qu’elles pourraient en tirer. Pour redevenir l’hyper-puissance qu’ils furent, les États-Unis doivent rejouer leur partition du début de la Seconde Guerre mondiale.

En 1939, ils ne s’étaient toujours pas relevés de la crise économique de 1929. New York était loin derrière sa rivale, Buenos Aires. L’idée géniale avait été de laisser les Européens s’entre-déchirer en leur vendant des armes fabriquées à la chaîne en échange de leurs bijoux de famille. Washington ne s’engagea qu’en 1942 et encore uniquement du bout des doigts. La guerre fit 55 millions de victimes dont seulement 200 000 États-uniens. L’astuce est d’avoir cédé des armes en prêt-bail. Après la Victoire vint l’heure des comptes. Les Britanniques furent contraints de céder leur empire, tandis que les dettes des Soviétiques s’échelonnèrent sur plus de 60 ans. Elles ne furent apurées que par Vladimir Poutine.

Le Congrès américain devrait donc rapidement adopter la « Loi sur le prêt-bail pour la défense de la démocratie en Ukraine » déjà passée au Sénat (S. 3522). Sur le plan économique aussi, la Seconde Guerre mondiale continue.

Il s’agit là d’une application de la « Doctrine Wolfowitz » de 1990 : empêcher par tous les moyens de laisser un rival des États-Unis se développer, en priorité affaiblir l’Union européenne.

Si cette mesure est un excellent investissement économique, c’est aussi un gaspillage militaire : le maniement de la plupart de ces armes nécessite une longue formation qui fait défaut aux combattants ukrainiens. Ils ne pourront donc pas s’en servir à court terme. En outre, ces armes ne peuvent être utilisées que sur la ligne de front, mais ne pourront pas y être acheminées car les stations électriques sont déjà détruites et les locomotives diesel européennes ne sont pas adaptables à l’écartement des voies de chemin de fer ukrainiennes et russes. En outre les voies de chemin de fer ont déjà été largement bombardées.

Compte tenu de la corruption du président Volodymyr Zelensky, il est prévisible que, ne pouvant utiliser ces armes, il les revendra au marché noir. Elles ressurgiront sur d’autres champs de bataille, cette fois aux mains d’acteurs non-étatiques. En deux mois, ce saltimbanque est déjà parvenu à détourner des centaines de millions de dollars. Pendant ce temps, son peuple souffre.

La stratégie US pour redevenir le centre du monde ne pourra fonctionner que si la guerre s’étend à l’Ouest. Je ne parle pas ici des inévitables opérations militaires contre la Transnistrie, mais de l’implication économique des membres de l’Union européenne.

À ce jour, seuls les Polonais et les Bulgares ont refusé de payer le gaz russe en roubles et se trouvent donc privés d’approvisionnement. Tous les autres membres de l’Union européenne ont déjà accepté de payer en roubles, mais pas directement à Gazprom, en passant par des intermédiaires bancaires. Les rodomontades polonaises selon lesquelles le pays s’apprête à changer de fournisseur ne donnent pas le change : Varsovie importera du gaz russe d’autres pays européens qui, eux, le payeront en roubles. La seule différence est qu’il devra rémunérer un intermédiaire supplémentaire.

En suivant leur suzerain états-unien, les Européens doivent donc s’attendre à la fois à une très forte baisse de leur niveau de vie, puis à la perte de leurs bijoux de famille. Nul ne semble s’en préoccuper.

 

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7 mai 2022 6 07 /05 /mai /2022 09:14

Les forces armées russes ont arrêté le général canadien Trevor Cadieu à Marioupol, dans la nuit du 2 au 3 mai 2022. Il a été transféré à Moscou où il sera jugé.

Le général Trevor Cadieu n’était apparemment pas en mission du gouvernement canadien, mais était le responsable du biolaboratoire n°1, où 18 personnes travaillaient sous ses ordres.

The National Pulse a révélé qu’Hunter Biden, le fils du président états-unien Joe Biden, et Christopher Heinz, le beau-fils de John Kerry, avaient organisé, via leur société Rosemont Capital, une sous-traitance de laboratoires de recherche militaires ukrainiens pour le compte de la Defense Threat Reduction Agency (DTRA), une agence du Pentagone.

Le ministère chinois des Affaires étrangères a révélé que les États-Unis entretiennent ainsi 336 laboratoires de recherche sur des armes biologiques et chimiques à l’étranger.

Le Conseil de sécurité avait tenu une réunion à ce sujet, le 11 mars 2022.

 

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7 mai 2022 6 07 /05 /mai /2022 09:12

Dans l’actualité de cette semaine figure une étude de chercheurs de l'INSERM publiée dans la revue scientifique The Lancet : la France connaît une hausse inquiétante de la mortalité infantile. Entre 2012 et 2019, pour 1.000 naissances, notre pays est ainsi passé de 3,3 à 3,5 décès de nourrissons de moins d'un an, soit 0,04 mort supplémentaire et un « excès » de 1.200 décès chez les enfants de moins de 1 an, cela sans qu’on en connaisse exactement les raisons.

Le Pr Martin Chalumeau, pédiatre à l'hôpital Necker (Paris) et coauteur de l’étude du Lancet, rappelle que la France était, jusqu’au début des années 2000, la bonne élève de l’Europe, puis tout a commencé à se dérégler, pour parvenir à cette augmentation de 7 % de décès infantiles en moins de dix ans. Or, selon Le Point (1er mai), « pendant toutes ces années, les pays scandinaves, avec lesquels la France rivalisait d'ordinaire, ont continué à améliorer leurs résultats et atteint un taux de 2 décès de nourrissons pour 1.000 naissances en 2019».

Quelles en sont les raisons ? « Il n'y a aucun moyen de savoir précisément ce qui a participé à ces décès et donc aucun moyen, non plus, de savoir comment réagir pour les éviter », ajoute le Pr Chalumeau, cela parce qu’on se refuse à donner des informations pourtant cruciales sur « l'état de santé du nouveau-né avant sa mort, le parcours de soins ou l'état de santé de la mère ».

On sait seulement que la majorité des décès surviennent dans les vingt-huit jours après la naissance, alors des motifs viennent à l’esprit : on ne reste plus à la maternité comme on y restait autrefois. Sans complications graves, c’est le retour chez soi après 48 heures, souvent sans personne pour accueillir une jeune mère paniquée. Plus âgées lors du premier accouchement, les femmes ont aussi davantage de grossesses multiples : 16 accouchements sur 1.000 concernent des jumeaux, soit 70 % d’augmentation depuis les années 70 (Le Point, 1er mai).

Enfin et surtout, il y a l’état désastreux de nos services hospitaliers, la question de « la déshumanisation de l'accouchement et du post-partum » étant devenue un véritable sujet de société qu’on ne peut séparer de la mortalité des nourrissons.

Dans la bouche des femmes comme dans celle des professionnels reviennent des mots terribles comme « violences », « humiliations », « boucherie » et même « abattage », pour reprendre les mots d’Adrien Gantois, président du Collège national des sages-femmes de France (CNSF) au magazine Le Point (9 février 2022). Selon la même source, le Pr Olivier Picone reconnaît « des situations où l'on est à la limite de la dangerosité, voire dans la dangerosité, parce qu'il n'y a pas assez de personnel pour surveiller tout le monde ». Et Anna Roy, sage-femme qui a exercé dix ans dans la réputée maternité des Bluets (Paris), l'affirme elle aussi : « Oui, on peut dire que les maternités sont devenues des lieux de maltraitance. » Elle résume ainsi la situation : « Aujourd'hui, accoucher revient à jeter un dé en l'air. Si vous avez de la chance, vous allez tirer le bon numéro et tomber sur une garde super, avec peu de monde en salles de naissance et une équipe aux petits oignons. Si vous n'avez pas de chance, vous allez être massacrée. »

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7 mai 2022 6 07 /05 /mai /2022 09:06

L’efficacité d’une vaccination se mesure à sa capacité d’empêcher la contamination des vaccinés et la transmission aux contacts permettant de stopper l’épidémie. Cette évolution paradoxale de l’épidémie démontre que les slogans gouvernementaux « la vaccination est efficace à 97 % ; se vacciner vous protège et protège les autres ; tous vaccinés tous protégés » sont totalement mensongers.

La vaccination en Grande-Bretagne ne diminue pas le risque d’être hospitalisé en réanimation : les vaccinés sont autant hospitalisés en réanimation, ainsi que le montre le pourcentage d’hospitalisation selon le statut vaccinal publié par Public Health England. https://nouveau-monde.ca/wp-content/uploads/2022/05/image-4-1024x576.png

La fréquence des formes graves se mesure à la mortalité Covid. Les données de l’OMS mises en courbes par Our world in data montrent qu’au 21 avril 2022 les pays champions de la vaccination souffrent d’une mortalité Covid par million d’habitants nettement plus élevée (Pérou 6377/M, Grande-Bretagne 2539/M, Malte 1326/M, Gibraltar 2997/M, USA 2975/M, Italie 2688/M, France 2149/M, Israël 1146/M) que les pays qui ont utilisé les traitements précoces (Algérie 154/M, Madagascar 49/M, Inde 374/M, Afrique 184/M) et que la situation des pays très vaccinés s’est nettement aggravée dans les derniers mois.

Les injections anti-covid ne protègent donc pas des formes graves alors que les traitements précoces tels que l’hydroxychloroquine, Artémisine, ivermectine y parviennent.

L’échec des injections anti-covid à prévenir les formes graves et la mort est d’ailleurs évident lorsqu’on observe la même mortalité Covid en Israël championne des injections Pfizer et en Palestine peu vaccinée https://nouveau-monde.ca/wp-content/uploads/2022/05/image-7-1024x576.png

La très grande majorité des agences qui préconisaient la pseudo vaccination pour créer une immunité vaccinale protectrice ont depuis reconnu qu’il s’agissait d’un mythe inatteignable, que ce soit en Grande-Bretagne[3], en Islande[4], en Espagne[5] à Singapour[6], en Belgique[7], en Norvège[8]…

L’OMS elle-même a déclaré que les doses de rappel ne mettront pas fin à la pandémie [9] et ses experts ont précisé dix jours plus tard « Une stratégie de vaccination basée sur des rappels répétés » des premiers vaccins « a peu de chances d’être appropriée ou viable ».

Ils ont aussi reconnu implicitement que les vaccins actuels étaient peu efficaces en espérant « des vaccins contre le Covid-19 ayant un impact élevé en matière de transmission et de prévention de l’infection, en plus de prévenir les formes graves de la maladie et la mort, sont nécessaires et doivent être développés ».

Depuis lors, le Danemark a interrompu sa campagne de vaccination et la Pologne refuse officiellement de «prendre ou de payer plus de vaccins contre le Covid-19 pour le moment».

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