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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 10:10

L’auto- entrepreneur, ou la figure héroïque du travail low-cost. A ses débuts en 2008, ce dispositif fut présenté comme un hymne à la réussite individuelle. En fait, tel qu’il a été conçu, avec un plafond d’activité de 32 900 euros par an, il ne permet pas à l’auto-entrepreneur de s’enrichir. D’autant qu’il lui interdit de déduire ses dépenses. Bref, l’obsession des 600 000 auto-entrepreneurs actuels, soit 20% des 3 millions de travailleurs indépendants, c’est de ne surtout pas grandir, en clair le contraire de la philosophie entrepreneuriale. L‘Insee vient de calculer que pour 54% d’entre eux, c’est la seule source d’activité, soit en moyenne 460 euros par mois! Ce dispositif qui touche le graphisme, la traduction, le spectacle vivant, les agences de com, l’édition ou les agences immobilières est donc devenu un moyen de réduire le coût du travail à des niveaux de pays pauvres, en sortant partiellement les salariés de la protection sociale...

 

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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 10:01

Au Honduras, à peine sept mois après l’assassinat de Berta Cáceres, la leader écologiste dont la ténacité dans la lutte pour les droits de la nature et des communautés indigènes fut mondialement célébrée, vient d’avoir lieu une nouvelle tentative d’assassinat contre la personne de Tomás Membreño, l’actuel dirigeant du Conseil des Organisations Populaires Indigènes du Honduras (COPINH).

Nous nous sommes entretenus avec Bertha Zúñiga, fille de Berta Cáceres, pour éclaircir les causes de cette violence généralisée qui s’acharne contre ceux qui dénoncent la politique du gouvernement du Honduras en union avec les pouvoirs patronaux et médiatiques.

En effet, seulement un mois après l’assassinat de Berta Cáceres, le président de la Banque Mondiale, Jim Yon Kim, justifiait en ces termes la construction de la centrale hydroélectrique Agua Zarca par l’entreprise DESA : « Puisque les gens ont besoin d’une énergie provenant de sources renouvelables, les projets hydroélectriques dans des pays comme le Honduras seront menés à terme de toute façon ». Par conséquent, la défense de son territoire par le peuple Lenca et la mort de Berta Cáceres sont sans importance pour cette institution qui prétend travailler à l’avènement d’un monde libéré de la pauvreté : « On ne peut pas faire le genre de travail que nous faisons tous les jours sans être confrontés à quelques incidents de ce genre ». (1)

Il ne s’attendait certes pas à ce que 313 organisations du monde entier lui adressent une lettre qui réfute ses paroles et lui rappelle que « conformément au règlement intérieur de la Banque Mondiale, cette dernière ainsi que d’autres institutions financières sont tenues de garantir le respect des droits de l’homme dans les projets qu’elles financent. »

 

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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 09:55

Est-ce que la plupart des gens de gauche en Occident soutiennent vraiment les révolutions et les luttes anti-colonialistes du monde opprimé ?

Je crois que non. Et c’est clairement visible à la lecture de la plupart des soi-disant médias alternatifs, tant en Amérique du Nord qu’en Europe.

Celui qui se lève, celui qui mène son pays à la bataille contre la dictature mondiale de l’Occident est presque immédiatement défini comme un démagogue. Il ou elle est très probablement baptisé comme «non démocratique»,et pas seulement par les médias de masse et «libéraux», mais aussi dans les pages de la soi-disant presse occidentale «alternative» et «progressiste». Pas tous, mais certains, et franchement : la plus grande partie !

Chavez a en effet reçu très peu de soutien des intellectuels «de gauche» occidentaux. Et maintenant, alors que le Venezuela saigne, la République bolivienne ne peut compter que sur une poignée de pays latino-américains révolutionnaires, ainsi que sur la Chine, l’Iran et la Russie ; définitivement pas sur la solidarité solide, organisée et militante des pays occidentaux.

Cuba a reçu encore moins de soutien que le Venezuela. Après la chute de l’Union soviétique, la gauche européenne n’a fait aucune tentative, en effet, pour sauver cette nation héroïque. C’est la Chine, à la fin, qui a couru à son secours et a sauvé le socialisme cubain (lorsque j’ai écrit à ce sujet, des centaines de gauchistes occidentaux m’ont sauté à la gorge et à la fin, il a fallu que Fidel confirme ce que je disais, dans ses Réflexions, pour qu’ils me lâchent). Ensuite, lorsque l’administration Obama a commencé à faire des avances dangereuses à La Havane, presque tout le monde en Occident a commencé à faire des grimaces cyniques : «Vous voyez, maintenant tout va s’effondrer ! Ils vont acheter Cuba !» Ils ne l’ont pas fait. J’ai voyagé dans la chère île verte, et c’était tellement clair, dès le premier instant, que «la révolution n’est pas à vendre». Mais vous ne le lirez pas souvent dans les médias «progressistes»occidentaux.

 

Andre Vltchek dans http://www.mondialisation.ca/
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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 09:49

La Russie a accusé lundi le Royaume-Uni d'être à l'origine de la prochaine fermeture des comptes bancaires britanniques de la chaîne publique russe d'information internationale RT, qu'elle a dénoncée comme une décision politique, ce que Londres a démenti.

RT, qui émet en anglais mais aussi en arabe et espagnol et qui est souvent accusée de servir d'organe de propagande du Kremlin, a annoncé avoir été notifiée par lettre par sa banque NatWest de la clôture de ses comptes bancaires au 12 décembre, sans justification.

"Nous exigeons au plus vite des explications des autorités britanniques", a indiqué le ministère russe des Affaires étrangères.

Le ministère a souligné que cette décision semblait avoir été prise "en accord avec Londres" et visait à "écarter une source d'information gênante pour le discours officiel britannique mais populaire au sein du public britannique". "Si c'est le cas, il s'agit de grossières violations aux principes de la liberté d'expression et de la presse", a ajouté la diplomatie russe.

Londres a démenti en fin de journée être derrière cette initiative.

"Cela concerne la banque, c'est à eux de décider à qui ils offrent leurs services, sur la base de leur appétit pour le risque", a déclaré une porte-parole de la Première ministre Theresa May, alors qu'aucune sanction liée à la Russie n'a été prise par des banques britanniques à la demande du gouvernement depuis février 2015.

NatWest, filiale de la Royal Bank of Scotland (RBS), n'a de son côté pas confirmé le contenu de la lettre envoyée à RT mais a expliqué que "ce genre de décision n'était pas prise à la légère". "Nous examinons la situation et contactons le client pour en discuter plus avant. Les comptes bancaires restent ouverts et opérationnels".

Selon RT, dans une lettre datée du 12 octobre, NatWest avertit la chaîne pro-Kremlin, qui dispose d'une version britannique, que "tous (ses) comptes en banque seront annulés et clôturés le 12 décembre". Cette lettre préciserait qu'il s'agit d'une décision "définitive".

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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 09:43

L’ambassade du Qatar était devenue une sorte de « banque, d’agence de voyage, de boutique du père noël ». Christian Chesnot, co-auteur de Nos très chers émirs dénonce dans ce livre à paraître les « dérives » de certains politiques dans leurs relations avec le Qatar. Parmi eux, le journaliste cite le secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement Jean-Marie Le Guen ou encore Rachida Dati. D’après les deux journalistes, l’ancienne garde des Sceaux aurait ainsi réclamé « 400.000 euros pour son association ».

Si ces deux derniers ont annoncé déposer plainte après les allégations des deux journalistes, Christian Chesnot a défendu jeudi sur BFMTV son enquête. « On a quand même enquêté pendant deux ans, on ne tire pas ces noms d’un chapeau par hasard », a-t-il assuré. Indiquant que la liste des élus mentionnés dans le livre n’était pas « exhaustive », le journaliste a précisé avoir derrière ces révélations « des éléments probants, étayés, des mails, des courriers ». Certains considéraient l’ambassade comme une boutique du père noël », insiste-t-il.

Selon lui, l’affaire serait d’ailleurs également remontée jusqu’au pouvoir à Doha. « L’ambassadeur a fait remonter tous ces comportements et à Doha on lui a dit surtout tu ne cèdes pas et surtout tu ne payes rien », a-t-il poursuivi.

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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 09:38

La chancelière allemande Angela Merkel a laissé récemment entendre que les critiques du Traité de libre-échange transatlantique (TTIP) étaient liées à l’antiaméricanisme et que s’il s’était agi d’un accord avec la Russie, les hommes d’affaires n’auraient pas été aussi critiques.

Or, des analystes ne partagent pas son avis. Ceux qui critiquent le TTIP se voient accusés d’antiaméricanisme.

Toutefois, cette approche est erronée et les auteurs des critiques veulent uniquement attirer l’attention sur les risques liés à ce traité, a déclaré dans un entretien à Sputnik Folker Hellmeyer, analyste en chef de la banque allemande Bremer Landesbank. « Je ne partage pas le point de vue de Mme Merkel. La critique découle de la perception de risques potentiels liés à cet accord », a expliqué l’expert.

Et de préciser que, premièrement, en vertu de cet accord, on ne pouvait pas porter plainte contre les États-Unis devant les tribunaux internationaux, que ce soit la Cour pénale internationale (CPI) ou le Tribunal international du droit de la mer. Ceci étant dit, l’accord autorise à porter plainte contre les autres pays, y compris l’Allemagne.

« Si vous signez un accord irréversible, ceci crée un risque de subordination. Pour communiquer avec un partenaire sur un pied d’égalité, le contrat doit être réversible », a précisé l’expert. Les tribunaux d’arbitrage entre les États avec un système judiciaire efficace ne répondent pas aux normes modernes.

La démocratie impose la primauté du droit à l’égard de tous les participants. Le TTIP ne satisfait pas cette exigence. Si vous établissez un tribunal spécial dans lequel le tribunal décide lui-même qui sera le juge, le procureur et l’avocat, ceci est contraire à l’état de droit, ce qui est inacceptable.

Le deuxième problème réside dans les appels d’offres étatiques. Le TTIP accorde le droit aux États-Unis de participer aux appels d’offres en Europe, alors que les Européens ne bénéficient pas d’un droit similaire aux États-Unis. Ceci crée une zone non accessible. Je suis pour le libre-échange, mais sous une forme différente », a-t-il souligné.

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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 09:33

Nous devons stopper le CETA ! Le traité transatlantique aggravera encore la souffrance animale et les dégâts environnementaux en allégeant les lois de protection. Les ministres du commerce européens espèrent ratifier le CETA vendredi. Mais nous pouvons encore le stopper !

Gaz de schiste, sables bitumineux, OGM, viandes aux hormones, volailles désinfectées au chlore, etc. Les citoyens de l’Union européenne n’en veulent pas et agissent depuis longtemps contre l’entrée ou l’exploitation sur le territoire européen de ces produits nocifs à l’homme et à la nature.

Pourtant, l’UE envisage de rendre possible ce que ses citoyens rejettent en grande majorité en négociant des Accords de libre échange avec les États-Unis (TAFTA ou TTIP) et avec le Canada (CETA). Les négociations sont menées dans le plus grand secret : ni les parlements nationaux ni le parlement européen n’y ont été conviés… Si ces Traités transatlantiques étaient adoptés, les Européens risqueraient de voir déferler dans leur environnement les produits toxiques venant d’Amérique du Nord… ou de payer très cher pour les en empêcher !

TAFTA & CETA = prééminence du commerce sur l'État de droit

Car le TAFTA et le CETA prévoient un mécanisme de règlement des différends entre les entreprises et les États par des tribunaux d'arbitrage privés. Dans la pratique, les multinationales pourraient porter plainte et réclamer d'importantes compensations financières contre les États et les collectivités qui, par l’application de leur lois ou leurs décisions, nuiraient à leurs profits.

Le TAFTA et le CETA ne serviront pas les intérêts des citoyens mais ceux des sociétés multinationales. Pire, si les Traités transatlantiques étaient adoptés, les États membres ne pourraient plus se retirer de ce contrat conclu par l’Union européenne…

Les gouvernements de l’UE doivent entendre les citoyens européens  et ne pas abdiquer pas face aux multinationales. Demandons leur de rejeter les inadmissibles Traités transatlantiques TAFTA et CETA !

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Publié par ELIZABETH
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15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 11:10

Je me souviens du « populo » qui se déplaçait à bicyclette, pour aller de son domicile à l’usine. En l’occurrence de leurs domiciles à la Société Alsacienne de Construction Mécaniques située sous le hangar Guignard, au stade de la Pomme.

Je me souviens que l’on confondait la SACEM et la SACM.

Je me souviens des sacs Saint-Frères, installés à Dreux 28100.

Je me souviens du bruit des galopades à Issoudun, dans les rues de la ville.

Je me souviens de la campagne organisée par le parti communiste : « Un vélo pour Staline ». C’est ce que racontait un M. Dufayel, qui signait « Le Tanneur » dans le « Provisoire ».

Je me souviens de Jean Lebaudy, qui avait été un grand résistant. Et d’ailleurs son nom était immortalisé sur une marque de sucre : Lebaudy-Sommier.

Je me souviens que les animaux exerçaient des professions. Les chiens, en particulier, étaient affectés aux vaches, à la garde en général, ou à la chasse.

Je me souviens de la « bière Rabusssier ».

Je me souviens que le musée Saint Roch était mal entretenu dans les années cinquante.

Je me souviens du « collège » Honoré de Balzac, et du château de Frapesle où avait séjourné le même Balzac. Chez son amie Zulma Carraud.

Je me souviens que les savants étaient nombreux à Issoudun. Je me souviens qu’ils avaient été des hommes de sciences ou des artistes. Comme Romain Guignard.

Je me souviens que les pissotières étaient, à Issoudun, associées au tribunal. Si bien qu’on pouvait pisser sur le tribunal en toute liberté.

Je me souviens que toutes les routes étaient blanches. Mais je me souviens qu’on employait l’expression « nids de poules » pour désigner les dégradations apparentes dans la chaussée.

Je me souviens de l’annulation de la cérémonie nuptiale qui devait unir pour l’éternité Gérard Coulon et Stéphane Bern.

Je me souviens des lieux de rencontres après la première guerre mondiale : Le Dôme et la Rotonde.

Je me souviens des panneaux indicateurs, et je me souviens que mon étonnement était grand quand on voyait « Neuvy-Pailloux » sur un panneau.

Je n’ai jamais pris la route de Neuvy-Pailloux, avant d’avoir au moins 15 ans.

Je me souviens des « grands chars gémissants qui reviennent le soir ».

Je me souviens des parfums de l’épine noire, que j’ai longtemps confondue avec l’aubépine.

 
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Publié par ROLLAND HENAULT
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15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 10:59

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Publié par ELIZABETH
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15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 10:52

Les rémunérations des patrons du CAC 40 s’établissent en moyenne à plus de quatre millions d’euros par an, soit 240 fois le SMIC. On se souvient des réactions suscitées, en mai dernier, par le salaire de 7,2 millions d’euros attribué à Carlos Ghosn par le conseil d’administration de Renault. Mais à l’étranger, les patrons les mieux payés touchent encore plus : le patron de General Motors reçoit 16 millions de dollars par an, le patron de Ford 18,5 millions de dollars par an.

Aux États-Unis, où la mobilité sociale – qui était naguère la norme – est aujourd’hui tombée à un niveau plus bas qu’en Allemagne ou en France, les inégalités de revenus ont atteint un niveau jamais vu depuis les années 1920, ce qui n’est pas sans expliquer à la fois le phénomène Trump et le phénomène Sanders. Les vingt personnes les plus riches y possèdent, à elles seules, plus d’argent que la moitié inférieure de la population (152 millions de personnes). À l’autre bout de l’échelle, 110,4 millions de personnes – soit plus du tiers de la population totale – dépendent de l’aide sociale et 41,7 millions de l’aide alimentaire.

Mais le plus frappant, c’est que, là aussi, le mouvement s’accélère. En 1965, la rémunération moyenne d’un dirigeant de l’une des 500 plus grosses entreprises américaines représentait vingt fois le salaire de ses employés les moins qualifiés. En 1990, l’écart était passé de 1 à 60, puis il a bondi en 2000 de 1 à 300. En 2015, il a atteint 1 à 373, ce qui signifie que ce dirigeant gagne chaque jour autant que ses salariés en toute une année. En l’espace de cinquante ans, les bénéfices dégagés par l’entreprise n’ont pourtant pas été multipliés en proportion, les mérites et l’intelligence des patrons non plus. La cause de cet emballement est double : d’une part, la connivence (membre de ton conseil d’administration, je vote ta rémunération, membre de mon conseil, tu votes la mienne), d’autre part – et paradoxalement -, le fait que les salaires sont maintenant publiés : il n’est, dès lors, plus question de toucher moins qu’un autre patron sous peine d’apparaître comme moins compétent. Cet effet, connu aux États-Unis sous le nom de « Lake Wobegon effect », explique aussi les rémunérations délirantes des vedettes sportives et des stars de cinéma.

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Publié par ELIZABETH
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