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17 juin 2017 6 17 /06 /juin /2017 09:50

Après le rassemblement organisé devant le siège de l’Autorité de régulation de l’activité audiovisuelle, des intellectuels cherchent à sanctuariser la parole publique en Algérie.

Des écrivains et intellectuels lancent en effet l’idée de faire voter une loi interdisant le «takfir». C’est l’écrivain et ancien directeur de la Bibliothèque nationale qui porte l’idée. L’homme, qui s’est exprimé ces derniers jours dans les médias, veut en effet pousser les autorités à faire voter une loi qui interdit aux hommes de religion et aux imams auto-proclamés de déclarer «impies» ceux qui ne partagent pas forcément leurs idées.

Amine Zaoui, qui fait partie de rares intellectuels à partir en guerre contre les salafistes et ceux qui se permettent de distribuer des certificats ès foi, estime que «le monde musulman vit une anarchie religieuse qui permet à certains d’agresser d’autres au nom de la religion. Cela nécessite donc une loi qui protège les intellectuels», a déclaré l’écrivain, cité par le journal arabophone El Bilad. Zaoui affirme qu’il n’est pas seul dans cette initiative.

Avant d’arriver à cette demande, les intellectuels sont partis d’un constat. Des avis religieux présentant à la vindicte populaire des intellectuels, artistes et autres hommes de culture sont légion. La dernière en date est celle qu’a dû affronter l’écrivain Rachid Boudjedra à deux reprises. Une première fois, l’auteur de L’Escargot entêté a été obligé de se justifier lorsqu’il avait affirmé, dans une émission diffusée sur Echorouk TV, qu’il était athée.

Un  «aveu» qui avait soulevé une levée de boucliers chez une partie des islamo-conservateurs. Un imam, qui s’auto-proclame représentant d’un islam «authentique», avait accusé l’écrivain d’apostasie. C’est le même Hamadache qui avait demandé, en 2014, à ce que la peine de mort soit prononcée contre l’écrivain et journaliste Kamel Daoud.

Pourtant, ce dernier n’avait fait qu’exprimer des positions par rapport à la pratique religieuse dans notre pays. La condamnation d’intellectuels et d’artistes par des imams auto-proclamés ne date pas d’aujourd’hui. Lire la suite…

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17 juin 2017 6 17 /06 /juin /2017 09:38

Il serait facile de reprendre ce beau slogan d’il y a quarante ans, oublié depuis. « Ce que nous voulons ? TOUT ! ». Ce serait facile, trop facile. Ce que nous voulons vraiment, c’est sauver un morceau de notre territoire qui résiste encore à la ville. Nous ne voulons pas, tout simplement, que le pays des murs à pêches – ce qu’il en reste – devienne une banalité de plus.

Voulons-nous un musée ? Non, non et non ! Nous voulons un pays vivant, de son temps, où l’État et la commune laissent se dérouler une aventure dont toute la ville a besoin. Nous ne voulons pas être les seuls à profiter de ce merveilleux cadeau. Aux murs à pêches, chacun doit être le bienvenu et apporter sa pierre à l’édifice. Mais savez-vous tout ce qui s’y passe déjà ? Savez-vous qu’il y a des expositions, un lieu de concert, un apiculteur, des jardiniers, du théâtre, des fêtes, des arbres et de l’herbe ? Avez-vous entendu parler de nos amis de l’association Léz’arts dans les murs ? Du Jardin de la Lune ? Du Sens de L’Humus ? Autant de petits trésors que nous vous invitons à découvrir.

Nos murs à pêches à nous, nous les mettons sous le patronage avisé de Prévert, de Tati, de Queneau. Ils sont les ancêtres, nous sommes les continuateurs. Avis à tous ceux qui en rêvent déjà : ne touchez pas aux Murs à pêches ! N’y touchez pas, ils sont à nous ; ils sont à vous ! N’y touchez pas, ils sont à tous !

 

Site de l'association https://mursapeches.wordpress.com

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17 juin 2017 6 17 /06 /juin /2017 09:27

Suite aux attentats qui ont frappé Téhéran le 7 juin dernier, l'Iran hausse le ton contre le soutien à l'organisation terroriste Daech qu'il impute à Washington. Cette fois-ci, c'est le guide suprême de la Révolution iranienne qui a formulé ses accusations.

L'ayatollah Ali Khamenei, guide suprême de la Révolution iranienne, a accusé les États-Unis d'être à l'origine de la création de Daech et par extension de l'instabilité dans la région, lit-on lundi sur son site Web officiel.

« Vous et vos agents vous êtes la source de l'instabilité au Proche-Orient. Qui a créé l'État islamique ? L'Amérique. […] Les affirmations de l'Amérique selon lesquelles elle lutterait contre Daech sont un mensonge », a déclaré l'ayatollah lors d'une réunion avec des responsables iraniens.

Rappelons que des déclarations de personnalités iraniennes au sujet de liens entre Washington et Daech se sont succédées aux cours des jours qui ont suivi le double-attentat de Téhéran.

Des accusations ont notamment été formulées par le Président du parlement iranien Ali Larijani. Quant au chef d'état-major adjoint des Forces armées iraniennes Mostafa Izadi, il a déclaré que son pays disposait de preuves tangibles attestant du soutien direct livré par Washington aux terroristes de Daech.

Mercredi 7 juin, deux attaques simultanées ont eu lieu à Téhéran, faisant 17 morts et 43 victimes blessés. Après une fusillade qui a éclaté à l'intérieur du Parlement iranien, l'un des assaillants a activé sa charge explosive. Une autre attaque kamikaze a frappé le mausolée de l'ayatollah Khomeini, fondateur de la République islamique d'Iran.

Bien que les djihadistes de Daech aient revendiqué les deux attaques à Téhéran, les Gardiens de la révolution islamique accusent Washington et Riyad d'implication dans les attentats. Le ministre iranien des Affaires étrangères Javad Zarif a rejeté les condoléances apportées par le Président américain Donald Trump à son pays suite aux attaques de mercredi.

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17 juin 2017 6 17 /06 /juin /2017 09:21

Juste au moment où vous pensiez que la politique en Syrie ne pouvait pas être pire, la semaine dernière, elle l’a été. L’armée américaine a attaqué à deux reprises les forces gouvernementales syriennes à partir d’une base militaire que les Etats-Unis occupent illégalement en Syrie. Selon le Pentagone, les attaques contre les forces soutenues par le gouvernement syrien étaient « défensives » parce que les combattants syriens se rapprochaient d’une zone auto-déclarée par les États–Unis « zone de dé-conflit » en Syrie. Les forces syriennes poursuivaient Daech dans la région, mais les Etats-Unis les ont quand même attaquées.

Les États-Unis sont encore en train d’entraîner un autre groupe rebelle qui combat à partir de cette base, située près de la frontière de l’Irak à al-Tanf, et ils prétendent que les forces gouvernementales syriennes constituent une menace pour la présence militaire américaine à cet endroit. Mais le Pentagone a oublié une chose: en premier lieu, il ne dispose d’aucune autorité pour être en Syrie ! Ni le Congrès américain, ni le Conseil de sécurité de l’ONU, n’a autorisé une présence militaire américaine en Syrie.

Qui a donné à l’administration Trump le droit d’établir des bases militaires sur un territoire étranger sans l’autorisation de ce gouvernement ? Pourquoi sommes-nous en train de violer la souveraineté de la Syrie et attaquer son armée puisqu’ils se battent contre Daech ? Pourquoi Washington prétend-il que sa mission première en Syrie est de vaincre Daech alors qu’il mène des opérations militaires qui profitent à Daech?

Le Pentagone a publié une déclaration disant que sa présence en Syrie est nécessaire parce que le gouvernement syrien n’est pas assez fort pour vaincre lui-même Daech. Mais les « zones de désescalade » convenues par les Syriens, les Russes, les Iraniens et les Turcs ont conduit à une réduction des combats et une fin possible à la guerre. Même si c’est vrai que l’armée syrienne est affaiblie, sa faiblesse est due à six ans de combats contre des « rebelles » parrainés par les États-Unis qui se battent pour renverser le gouvernement !

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17 juin 2017 6 17 /06 /juin /2017 09:09

Revenons sur l’affaire des « bombardements chimiques » d’Idlib, en Syrie, en avril dernier. Pourquoi ne criez-vous pas avec les loups sur la responsabilité du régime syrien ?

Nous nous trouvons face à une redite de l’affaire Colin Powell de 2003 en Irak et de la séquence de l’été 2013 en Syrie (attaque de la Ghouta). Je n’entrevois que deux explications possibles : ou bien ce sont les rebelles qui ont utilisé les armes chimiques en appliquant la technique familière du false flag (faux pavillon), maquillant par la suite les photos des enfants. Ces enfants n’auraient-ils pas été tués puis « soignés » par ces escrocs de l’humanitaire que l’on nomme les « casques blancs », autrement dit des associés du Front Al-Nosra, la franchise syrienne d’Al-Qaïda ? Sinon, comment expliquer que les injections, à en croire certaines vidéos, semblent factices, le niveau du liquide demeurant inchangé du début à la fin de la piqûre de « réanimation » ? Si ces cadavres d’enfants morts, soigneusement alignés comme à une parade pour les besoins de la propagande, avaient été gazés, il eût été bien imprudent de s’exposer avec eux sans précaution.

Ou bien, s’il s’agit d’un bombardement de l’armée syrienne sur ce dépôt, cela veut dire que le gaz appartenait aux rebelles. Car on sait qu’en Syrie le démantèlement de l’arsenal des armes chimiques et bactériologiques a eu lieu sous contrôle de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), après les inspections onusiennes.

 

Un mensonge de plus donc ?

La ficelle est bien grosse. Les mensonges sont légion dans le cas syrien, tellement nombreux qu’il s’avère difficile de les « traiter » tous. C’est une conséquence typique des théories que j’ai étudiées dans mon livre, à savoir les stratégies mises en œuvre par Washington: le chaos innovateur, la théorie du fou et le false flag, autant d’intox dont les mécanismes ont été démontés, notamment par Michel Collon. En définitive, si « complotisme » il y a, ce sont les comploteurs eux-mêmes qui aiment les complots puisqu’ils en sont les auteurs, et non pas ceux qui les dénoncent, systématiquement qualifiés de « complotistes » afin de les discréditer par avance. Dans un ordre d’idées proche, les régimes takfiristes qui financent les « révolutions » chez leurs voisins espèrent ainsi faire oublier leur nature profondément réactionnaire.

 

Extrait de l'interview de Michel Raimbaud sur www.mondialisation.ca

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 10:18

Les éoliennes tirent leur énergie du vent, quand il y a du vent, soit en moyenne l’équivalent de 20 % du temps. Des centrales thermiques polluantes doivent les accompagner quasiment tout le temps. En Allemagne, ces centrales fonctionnent carrément au charbon/lignite ! En France et en Belgique, elles fonctionnent au gaz, elles sont à cycle ouvert, c’est-à-dire assez souples pour pouvoir se substituer aux éoliennes dès que le vent tombe. Elles sont, aussi, nettement plus polluantes que les turbines gaz-vapeur peu souples et elles consomment 50 % de gaz en plus…

Ce que nous savons beaucoup moins, c’est que les éoliennes tuent aussi. Elles tuent en détruisant la santé des personnes sensibles vivant à proximité, mais elles tuent surtout et immédiatement dans les pays fournisseurs de métaux rares, métaux rares dont nos « écologistes » ne parlent pas. Ces métaux sont indispensables à la fabrication des alternateurs d’éoliennes pour qu’elles puissent rester suffisamment légères malgré leur gigantisme chaque jour plus insensé.

Sont-ils vraiment vicieux ou sont-ils ignorants, ces « écologistes » ? Ne savent-ils pas que l’exploitation des métaux rares en Mongolie-Intérieure pollue des milliers de km², tue des milliers de gens ? Ne savent-ils pas que l’exploitation des métaux rares, au Congo par exemple, cause guerres, massacres et destructions ?

Des amis restés au Congo nous parlent régulièrement de ces horreurs proches du génocide, horreurs dont la presse bien-pensante « verte » se garde bien de nous parler ! J’ai lu le livre Congo Inc. d’In Koli Jean Bofane, où seul un vieux chef twa (pygmée) se préoccupe de l’avenir, où Congolais, Chinois, Américains, ONU etc., ne pensent que commerce et industrie… portefeuille !

Et je transcris une petite observation de Jacques Henri dans son chapitre sur le Congo : « Patrice Lumumba fut rapidement éliminé par la CIA […] Une paix durable n’a jamais prévalu dans ce pays qui regorge de richesses minérales dont en particulier le coltan. […] Nul ne sait combien les exactions américaines ont provoqué de morts en cinquante années d’instabilité. (Note : le coltan est un minerai riche en tantale et en niobium. Le tantale est notamment utilisé dans la construction d’éoliennes. L’exploitation de ce minerai a provoqué des troubles récurrents dans la région d’Ituri en République démocratique du Congo.) »

 

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 10:11

Tout commence le 29 janvier dernier. Ce jour-là, Pierre-François Gachet, l’inspecteur d’académie de Châteauroux, dans l’Indre, reçoit une lettre anonyme. Le genre de courrier que, par principe, on jette immédiatement dans la corbeille à papier. Celui-ci, pourtant, retient son attention : émanant d’un nébuleux « collectif de parents d’élèves », il accuse un instituteur de Malicornay (Indre) d’étudier trop de textes bibliques dans la classe de CM1-CM2 dont il a la charge. Or, certifie M. Gachet, l’Éducation nationale « [prend] très au sérieux la question du devoir de neutralité et de respect de la laïcité ».

Son sang ne fait donc qu’un tour. Une enquête est aussitôt diligentée et l’enseignant suspect illico mis hors d’état de nuire : inspecté dans sa classe dès le lendemain, il est rapidement convoqué et suspendu « à titre conservatoire ». Une affaire rondement menée. Mais pas terminée : ce vendredi matin, l’inspecteur d’académie a prononcé à son encontre un « déplacement d’office ».

La faute grave commise par cet enseignant, pourtant soutenu par un très grand nombre de parents d’élèves ? Une « entorse à la laïcité », assure Clémence Bauduin, journaliste à RTL. Mais, selon la charte de 2013, le principe de laïcité n’empêche nullement de parler de religion à l’école.

En avril 2015, Mme Vallaud-Belkacem avait même affirmé sa volonté que « l’enseignement laïc du fait religieux soit bien assuré ».

Mais pas trop quand même. Pierre-François Gachet explique qu’il « n’est pas reproché [à l’enseignant] d’avoir utilisé des textes religieux mais d’avoir dépassé la mesure de ce qui était nécessaire dans le cadre de l’étude du fait religieux ». Or, Me Mongis, son avocat, précise que « selon les calculs de l’administration elle-même, l’enseignant n’a consacré que six heures à l’étude de textes bibliques entre la rentrée de septembre et sa suspension fin février, ce qui ne paraît pas disproportionné ». Assurément, la mesure nécessaire mais à ne pas dépasser ne risque pas de faire attraper aux élèves une indigestion de fait religieux.

Il semble difficile, à raison d’une heure par mois en moyenne, de faire du prosélytisme. Et le profil, comme on dit, de l’enseignant ne semble pas coller non plus avec celui d’un pernicieux propagateur de la religion honnie : « Mon client est un agnostique, marié civilement et dont les enfants ne sont pas baptisés », souligne Me Mongis. D’ailleurs, s’il présentait véritablement un danger pour les élèves, il aurait dû être définitivement écarté. Or, il est autorisé à assurer des remplacements, qui lui permettraient de répandre encore davantage cette funeste doctrine si telle était son intention. La décision de l’inspecteur d’académie paraît donc tout à fait dépourvue de logique.

Et on est bien tenté de se ranger à l’avis de l’avocat, qui voit là des « considérations idéologiques bien extérieures à l’intérêt général ».

 

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 10:02

Selon BFMTV, les Mutuelles de Bretagne ont perçu fin 2011, fin 2012 et début 2013 (*) des fonds publics pour aider l’installation des Mutuelles dans les locaux brestois possédés par la compagne de Richard Ferrand.

 

Au total, selon La chaine, 55.000€ de subventions du conseil municipal de Brest et du conseil général du Finistère. Pourtant, le porte-parole de « La République en marche », Benjamin Griveaux, avait affirmé le 24 mai sur France Info qu’il n’ y avait « pas (eu) d’argent public » engagé dans cette opération.

Par ailleurs, selon Le Canard Enchaîné, Richard Ferrand, député du Finistère, aurait profité de son siège à l’Assemblée nationale pour peser sur des lois en faveur des mutuelles.

 

(*) Richard Ferrand a été directeur général des Mutuelles de Bretagne de 1983 à juin 2012.

 

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 09:57

Un ancien salarié du MoDem et ex-assistant parlementaire du député européen Jean-Luc Bennahmias a fait un signalement à la justice, hier, dans le cadre de l’enquête préliminaire du parquet de Paris sur les assistants d’une vingtaine d’euro-députés français.

Ce témoignage pourrait s’avarer embarrassant pour le parti de François Bayrou et Marielle de Sarnez, tous deux membres du gouvernement, François Bayrou étant, qui plus est, ministre de la Justice en charge d’un projet de loi voulant moraliser la vie politique.

L’auteur du signalement affirme avoir été rémunéré en partie par des fonds européens alors qu’il avait été recruté pour des fonctions au sein du MoDem.

Selon Le Point et Le Parisien qui révèlent l’affaire, ce collaborateur engagé pour un CDI à plein temps au MoDem a dû signer un « avenant de détachement » à temps partiel auprès de l’eurodéputé Jean-Luc Bennahmias. Or il assure n’avoir jamais travaillé pour lui en particulier. Le Parlement européen prenait pourtant en charge jusqu’aux 3/4 de son salaire. Une réalité qui concernerait d’autres « assistants parlementaires » européens du MoDem.

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 09:54

Le bateau prend l’eau. Houmria Berrada, candidate de La République en marche (REM) dans la 2e circonscription du Nord, vient de se faire lâcher par son suppléant, sa directrice de campagne et 13 autres soutiens. Ce désinvestissement découle du fait que la candidate n’avait pas mentionné une condamnation en 2011 pour la production d’un faux diplôme.

« Malgré des faits avérés sur des falsifications liées à son cursus universitaire, Houmria Berrada nie et ses proches collaborateurs doivent faire face à une confiance entamée par des mensonges et déclarations de faits erronés », ont déclaré les signataires d’une lettre ouverte parmi lesquels Christian Carnois, son suppléant et Delphine Garnier, son ex-directrice de campagne. Ainsi, « nous avons donc décidé de nous désinvestir de sa campagne législative et de ne plus la soutenir », ont-ils affirmé.

Houmria Berrada avait été condamnée, en 2011, à huit mois de prison avec sursis pour « faux et usage de faux document administratif ». Elle avait produit, en 2010, un faux diplôme de l’Université de Bourgogne, à Dijon, pour intégrer l’Ixad, l’école des avocats de Lille rattachée à la Faculté de droit.

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