Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
7 octobre 2017 6 07 /10 /octobre /2017 10:59
Dessin envoyé par Carlos à Rolland Hénault

Il porte pour le grand public le surnom de Carlos. Je crois que c’est le nom donné par la police.

Toujours pour le grand public, il est un assassin, pire, un terroriste !

Rien de plus effrayant qu’un terroriste !

Les français ont la mémoire courte, ainsi que le bégayait le maréchal Pétain.

Car parmi les terroristes, il faudrait commencer par compter le général de Gaulle, tous les résistants, les alliés qui effectuaient des raids sur le territoire français.

Tous les maquisards qui ont dégommé un nazi et provoqué ainsi l’exécution de dizaines d’otages.

Ca fait déjà du monde, mais ce n’est pas tout, il faudrait compter tous les partisans de la guerre sociale, les communards, les Basques, les révolutionnaires français dès 1789, ceux qui ont participé à la prise de la Bastille, ceux qui ont libéré Paris en août 1944...

On a reproché à Carlos les propos suivants : « Il n’y a pas d’innocents ! » Et alors ? N’est-ce pas la théorie de Sartre sur l’engagement, Sartre qui rendait responsable de la Commune de Paris et de la guerre de 1870 Gustave Flaubert, avec cet argument : il est responsable parce qu’il n’a rien fait pour les empêcher ?

Sous l’Occupation, tous les français qui n’avaient pas participé à la Résistance étaient considérés, a priori, comme des coupables possibles.

Quand Illich Ramirez Sanchez parle d’un gouvernement par la terreur *, on oublie que c’est précisément la période appelée la « Terreur » qui vit en France le plus d’avancées sociales. L’humaniste Romain Rolland défend d’ailleurs la politique de Robespierre.

Par contre, la Terreur blanche, qui suivit le départ de Napoléon, n’eut jamais mauvaise réputation. On l’ignora même longtemps dans les manuels scolaires.

On peut ne pas épouser les opinions politiques de Carlos et lui reconnaître cependant le statut de prisonnier Politique **.

Sauf erreur, Carlos est sous le coup d’une inculpation qui remonte à 1975. Il n’a pas été arrêté mais livré aux autorités françaises en 1994 parce que, suite à la chute du communisme, il était devenu « encombrant ».

Mais toujours vivant !

Illich Ramirez Sanchez n’est pas un détenu ordinaire. Il arrive à Saint Maur après huit ans d’isolement et il se déplace dans les couloirs de la Maison Centrale avec une attitude d’homme du monde.

Illich Ramirez Sanchez est un ministre incarcéré.

 

* C’est la formule employée dans la « grande presse ». Carlos parle d’un « régime autoritaire ».

** Le statut de prisonnier politique en France a été supprimé par le garde des Sceaux Badinter.

 

(Extrait du livre « NON » de Rolland Hénault. Editions Libertaires. 2006)

 

 

NDLR : Le terrorisme de Carlos n’a rien à voir avec les attentats aveugles contre les populations. Il ciblait des responsables de très haut niveau, son but était de contraindre les gouvernements (prise d’otages de l’OPEP, opération HAIFA…). Les attentats de la rue Marbeuf et du drugstore Publicis lui ont été imputés, malgré deux premières relaxes, grâce à « l’oubli » de témoins oculaires par le juge Bruguière. Carlos lui adressa une lettre publique qui se terminait par ces mots : « Avec le profond mépris que m’inspirent vos manières affétées, votre accointance ouvertement interlope avec le FBI, vos moeurs punies par le Code pénal et vos addictions à des substances interdites ».

 
Repost 0
Publié par ELIZABETH
commenter cet article
7 octobre 2017 6 07 /10 /octobre /2017 10:45

Depuis 2010 sont appliquées en Grèce des mesures ressemblant étrangement, sur de nombreux points, aux « lois Travail XXL » qui doivent être prochainement adoptées par ordonnances en France. Sept ans après les premières dispositions, le bilan est inquiétant.

 

Ces mesures ont beau contrevenir aux conventions de l’Organisation internationale du travail (OIT), à la charte sociale du Conseil de l’Europe, au traité de Lisbonne et à certaines directives européennes, elles ont été appliquées en Grèce. Leurs effets sont dramatiques. Sur le plan macroéconomique d’abord. Entre 2010 et 2016, le PIB s’est effondré de 27%. Le nombre de petites et moyennes entreprises a fondu, passant de 900.000 en 2009 à 450.000 aujourd’hui. Le chômage est le plus élevé de la zone euro ; à moins de 10% en 2009, il frappe aujourd’hui 21,7% des actifs, et même 44,4% des 15-24 ans.

Sur le plan du travail ensuite, « flexibilisation et précarisation sont les conséquences de ces décisions », poursuit Savas Robolis. Un travailleur sur cinq n’est pas déclaré́ du tout et 200.000, au moins, travaillent à plein-temps, alors qu’ils sont déclarés à temps partiel auprès du ministère du Travail. 300.000 autres sont embauchés comme indépendants et ont donc les cotisations sociales à leur charge. Plus de 50% des nouvelles embauches se font à temps partiel.

Mais les entreprises n’ont pas seulement taillé dans les dépenses sociales. Elles ont aussi coupé dans les dépenses pour l’hygiène et la sécurité. L’été 2017 en a été le triste révélateur ; les médias comme The Press Project ou Rizospastis ont égrené dans leurs pages les accidents du travail, une vingtaine au total. À Elefsina, un syndicaliste déplore : « Nous ne pouvons plus contrôler les entreprises comme Top Gas. Les portes sont fermées aux syndicats. Nous n’avons pas de moyen de pression… » Selon un rapport de l’inspection du travail, les accidents du travail, y compris mortels, sont passés de 5.721 déclarés en 2010 à 6.500 en 2016 malgré la hausse du chômage et la baisse de 30% de l’activité des entreprises.

Du côté des syndicats grecs, un interlocuteur sourit à l’évocation des lois Macron : « Bienvenue dans la jungle grecque. Nous n’étions qu’un cobaye ». Sourire amer, averti. Et prévenant.

 

Source

 
Repost 0
Publié par ELIZABETH
commenter cet article
7 octobre 2017 6 07 /10 /octobre /2017 10:38

Comme le très réformiste Thibault en 2005 quand il fut désavoué par le CCN de la CGT lors de la campagne du « Non à l’euro-constitution », Jean-Claude Mailly vient d’être désavoué par son « parlement » confédéral qui rallie ostensiblement le front contre les ordonnances Macron. Cette excellente nouvelle témoigne des difficultés croissantes des dirigeants frappés de jaunisse (ou de rubéole, mais il n’y a pas loin du syndicalisme rose au « syndicalisme » jaune…) : même Berger est forcé de mimer la colère face à la détermination des routiers CFDT…

Pourquoi pas , sur les Champs-Élysées (comme l’a suggéré Mélenchon) afin d’exiger le retrait des ordonnances scélérates et, si le texte n’est pas retiré à temps par Macron et ses parrains du MEDEF et de l’UE, pour appeler à la grève générale : ils cassent nos acquis ? Bloquons leurs profits ! – Et n’oublions pas chemin faisant de dénoncer le coup de grâce porté par Macron, sur l’autel de l’UE supranationale, au ferroviaire et aux chantiers navals français (vente d’Alstom et de STX), les mauvais coups en préparation sur les retraites, la Sécu et les allocations chômage, le scandaleux budget pour les super-riches, la destruction des libertés démocratiques (« normalisation » à perpète de l’état d’urgence) de ce président des riches que la fausse gauche a osé nous présenter en mai comme un « antifasciste ».

Mis en minorité ce vendredi, au sein de son organisation, le secrétaire général de Force Ouvrière, qui a refusé de porter le fer contre la loi Travail, est dans une position très inconfortable. Lundi, il réunit le bureau confédéral exécutif.

C’est un véritable coup de tonnerre qui s’est abattu ce vendredi sur la tête de Jean-Claude Mailly.

 
Repost 0
Publié par ELIZABETH
commenter cet article
7 octobre 2017 6 07 /10 /octobre /2017 10:29

Des salariés de l'usine en liquidation GM&S se sont rendus en Corrèze pour interpeller le chef de l'État, en visite dans le département. Ils ont été stoppés par des CRS.

 

Des salariés de l'entreprise GM&S dépités. Avec des élus de la Creuse, de l'Indre et de la Haute-Vienne, plusieurs dizaines d'entre eux ont affrété deux autocars, au départ de leur usine de La Souterraine, pour espérer interpeller le président Emmanuel Macron, en visite ce mercredi à Égletons, à 200 kilomètres de là, en Corrèze.  

Mais le chef de l'État, venu visiter en début d'après-midi le nouveau campus de l'École d'application aux métiers des travaux publics, n'a pas donné suite à leur demande de rencontre. La préfecture de la Creuse met en avant son "emploi du temps incompressible", rapporte le journal La Montagne.  

Conséquence : les salariés en colère, venus protester contre une reprise jugée trop partielle de l'équipementier, se sont massés contre le cordon de sécurité. Une scène qui a donné lieu à plusieurs échauffourées, comme en attestent des vidéos prises sur place.  

Certains d'entre eux, dont des élus des trois départements concernés par cette liquidation, rapportent avoir été gazés par les CRS. "C'est insupportable de se faire gazer!", a déploré le maire de Guéret, Michel Vergnier. "Les élus ont commencé à avancer et plutôt que de nous retenir gentiment, ils ont commencé à gazer des élus en écharpe", s'est insurgé Etienne Lejeune, président de l'intercommunalité Ouest Creuse.

Cette journée de protestation intervient quelques jours après l'envoi des premiers courriers d'avertissements ou lettres de licenciements aux salariés de GM&S.

 

Source

Repost 0
Publié par ELIZABETH
commenter cet article
7 octobre 2017 6 07 /10 /octobre /2017 10:21

"Une demande irresponsable", avait jugé Mme Lucia Kovarovič Makayová, la porte-parole de Volkswagen (VW) en Slovaquie, lorsque les ouvriers avaient réclamé une augmentation de salaire de 16 %. Pourtant, le 26 juin dernier, après six jours d’une grève largement suivie, les 12 500 employés du groupe ont obtenu 14,1 % sur deux ans, assortis d’une refonte de la grille des bas salaires, d’une prime immédiate de 500 euros et d’un jour de congé additionnel.

« La grève a grondé comme une tempête après un très long silence, raconte M. Ján Macho, chargé du contrôle technique des moteurs dans l’usine de Martin et délégué de Moderné Odbory (Syndicat moderne). Les investisseurs savent que les Slovaques travaillent bien et ne protestent jamais. Ils ont bénéficié au maximum du fort taux de chômage et de la peur des salariés de perdre le peu qu’ils avaient. Mais, aujourd’hui, notre niveau de qualification nous permet de ne plus nous laisser intimider par les menaces de délocalisation. »

Depuis le rachat des usines Škoda, en 1991, Volkswagen a beaucoup misé sur ce paradis des constructeurs d’automobiles, profitant au mieux des dix années de « vacances fiscales » offertes en 2001 par le gouvernement libéral de M. Mikuláš Dzurinda et d’une main-d’œuvre bon marché et compétente. En 2016, les ouvriers slovaques du premier groupe automobile mondial ont assemblé 388 000 véhicules de plusieurs marques, notamment les modèles les plus prestigieux : Porsche Cayenne, Audi Q7 ou Volkswagen Touareg.

Toutefois, ils auraient bien du mal à rouler dans ces bolides de luxe, quasi exclusivement destinés à l’exportation vers l’Europe occidentale, la Chine ou les États-Unis. Car, en dépit d’une productivité équivalente à celle de leurs collègues allemands, les salariés de VW Slovaquie gagnent en moyenne trois fois moins : 679 euros par mois en début de carrière à Bratislava, alors qu’à six cents kilomètres de là les ouvriers de Wolfsbourg commencent à 2070 euros.

L’effet de surprise a profité aux grévistes : « La direction n’a pas cru à un arrêt de travail massif. Les Allemands ont pensé qu’il suffirait de proclamer que nous sommes mieux payés que les autres Slovaques, en parlant de 1 800 euros en moyenne, précise le syndicaliste. Cela a mis en rage la plupart des ouvriers, qui gagnent moins de 1 000 euros. »

 
Repost 0
Publié par ELIZABETH
commenter cet article
7 octobre 2017 6 07 /10 /octobre /2017 10:17

L’Europe passe à la vitesse supérieure. Lors d’une conférence de presse à Bruxelles, la Commissaire européenne à la Concurrence, Margrethe Vestager, a exigé ce mercredi 4 octobre dans le cadre de la lutte contre les multinationales de la Silicon Valley très friandes des schémas d’optimisation fiscale, que deux géants américains - Apple et Amazon - remboursent sans plus tarder des centaines de millions d’"avantages fiscaux indus". Pour Apple, la facture s’élève même à 13 milliards ! Une somme pharaonique qui renvoie à des arriérés d'impôts.

Selon la Commission européenne, la firme à la pomme a en effet bénéficié en Irlande, où se situe son siège européen, d’un taux d’imposition sur ses bénéfices européens de seulement 1 % en 2003, et jusqu’à 0,005 % en 2014 alors que le pays dispose déjà d’un taux d’impôt sur les sociétés très bas, à 12,5 %. En août 2016, l’exécutif européen a donc prié Apple de rembourser les montants perçus de manière indue, soit 13 milliards d’euros, mais le gouvernement irlandais a aussitôt fait appel de la décision, lui qui ne souhaite pas voir ces firmes quitter le pays. Un recours qui n’exonère pas Dublin d’engager la procédure de recouvrement des 13 milliards.

 
Repost 0
Publié par ELIZABETH
commenter cet article
7 octobre 2017 6 07 /10 /octobre /2017 10:13

Dans le cas de Salah Hamouri, détenu depuis un mois, la presse en général et le gouvernement français sont restés silencieux. Etonnant ! Car les conditions de sa détention devraient soulever l’indignation. En langage conforme au discours israélien  on écrira : « La justice israélienne l’a condamné à six mois de détention administrative ».

En fait, cette justice qui met en « détention administrative », c’est ni plus ni moins que le même principe que les « lettres de cachet ».  Salah Hamouri, comme 400 autres Palestiniens actuellement, est « embastillé » et non pas détenu : pas de jugement contradictoire, pas d’inculpation, pas de preuves, un dossier secret. Et cette peine de 6 mois est renouvelable à l’infini sans avoir à en justifier.

Depuis le 23 août, rien ne permet de penser que le gouvernement français ait agi pour obtenir la libération de Salah Hamouri ou bien il l’aurait fait avec la discrétion et la retenue qui sont de mise quand les violations du droit international sont le fait de l’Etat israélien. Israël n’est tout de même pas la Turquie, le Venezuela ou la Hongrie de  Victor Orban… C’est vrai, sauf dans les Territoires palestiniens occupés de Cisjordanie et de Gaza.

Or le cas de Salah Hamouri, notre compatriote, est emblématique de la répression exercée par l’Etat d’Israël et son armée d’occupation contre toute la population palestinienne à commencer par sa jeunesse. Mais en France, on ne parle pas « d’armée d’occupation israélienne ». On dit « Tsahal », un nom bien sympathique qui signifie « armée de défense ». Salah Hamouri a fait sept ans de prison entre 20 et 27 ans, de 2005 à 2011 sur la base d’une accusation que la France a finalement jugée sans fondements, mais elle ne l’a pas défendu pour autant. La France se mobilisait alors uniquement pour Gilad Shalit, soldat de « Tsahal », c’est à dire, en réalité, d’une armée d’occupation qui participait au terrifiant blocus de deux millions de civils.

 
Repost 0
Publié par ELIZABETH
commenter cet article
7 octobre 2017 6 07 /10 /octobre /2017 10:05

Selon la presse russe, la Chine vient de procéder à une série d’exercices militaires comprenant des tirs réels à Djibouti. Cette base devrait comprendre 10.000 soldats chinois jusqu’en 2026. La base se situe à Obock, une ville portuaire du nord de Djibouti.

Le mois dernier, la Chine avait déjà organisé une opération humanitaire, lors d’une mission contre la piraterie dans le golfe d’Aden, en faisant évacuer par sa Marine des Yéménites qui furent débarqués à Djibouti.

La Chine a signé un bail de dix ans dont le coût est de vingt millions de dollars par an. Les Chinois devraient aussi investir douze milliards de dollars dans de grosses infrastructures pour faire de Djibouti la zone franche la plus importante d’Afrique.

Djibouti abrite également la base militaire américaine du camp Lemonnier, une petite base japonaise et une base française. Le coût de la location de la base américaine est de soixante-trois millions de dollars, soit trois fois le coût de la base chinoise.

 

Lire l'article

Repost 0
Publié par ELIZABETH
commenter cet article
7 octobre 2017 6 07 /10 /octobre /2017 09:57

L’OTAN connaît de profondes divisions, qui découlent en grande partie de la confrontation entre Ankara et Washington.

La Turquie, qui est en fait le poids lourd de l’OTAN, est actuellement en train de combattre des rebelles kurdes soutenus par les USA au nord de la Syrie. Autrement dit, les USA, qui sont membres de l’OTAN, soutiennent et financent des rebelles kurdes qui luttent contre un État membre de l’OTAN.

La Turquie demeure officiellement membre de l’OTAN, dont le système de défense antiaérienne est intégré et coordonné. Sauf que le gouvernement Erdogan a acheté un système de défense antiaérienne russe S-400, prévu pour être utilisé contre les mandataires des USA kurdes au nord de la Syrie.

Un membre de l’OTAN utilise donc maintenant le système de défense antiaérienne d’un ennemi des USA et de l’OTAN contre des rebelles soutenus par les USA et l’OTAN.

La Turquie a aussi dépêché ses forces armées dans le nord syrien dans le but éventuel d’annexer une partie du territoire syrien. L’alliance entre Moscou et Ankara est ainsi une alliance de circonstance.

Israël soutient fermement la formation d’un État kurde en Irak et au nord de la Syrie, qui est considéré comme un tremplin vers la formation du Grand Israël. Tel-Aviv songe d’ailleurs à réinstaller à partir d’Israël plus de 200 000 Juifs d’origine kurde vers le Kurdistan irakien.

La coopération militaire bilatérale entre la Turquie et Israël est également compromise. Inutile de dire que la nouvelle donne a aussi entraîné un raffermissement de la coopération militaire entre les USA et Israël, qui prévoit la création d’une base militaire étasunienne en Israël.

Pour sa part, la Turquie a établi des liens plus étroits avec l’Iran, qui contribueront à nuire aux stratégies des USA et de l’OTAN à la grandeur du Moyen-Orient.

La stratégie de Washington consiste à déstabiliser et à affaiblir les puissances économiques régionales au Moyen-Orient, y compris la Turquie et l’Iran. Cette politique s’accompagne aussi d’un processus de fragmentation politique.

Depuis la guerre du Golfe (1991), le Pentagone a envisagé la création d’un « Kurdistan libre », qui comprendrait l’annexion de parties de l’Irak, de la Syrie, de l’Iran ainsi que de la Turquie.

Dans de telles circonstances, la Turquie va-t-elle demeurer un membre actif de l’OTAN ?

 

Source

Repost 0
Publié par ELIZABETH
commenter cet article
30 septembre 2017 6 30 /09 /septembre /2017 12:50

Les éditions Hatier vont publier un ouvrage en écriture inclusive, qui consiste à rendre la langue française plus égalitaire entre les femmes et les hommes. Ses détracteurs sont nombreux.

 

Prêt·e, cheffe, artisan·e... L'écriture inclusive, vous connaissez ? Elle consiste à adopter des règles de syntaxe et d'orthographe qui permettent de ne plus faire systématiquement primer le masculin dans la langue française, grâce à l'utilisation du "point milieu", d'accorder les noms de métiers et fonctions selon le sexe, ou de faire usage du féminin et du masculin par ordre alphabétique.

Pour lutter contre les stéréotypes de genre, les éditions Hatier ont décidé de publier le premier manuel en écriture inclusive. Ce manuel d'histoire pour l'année scolaire 2017-2018 est destiné aux élèves de CE2.

Une initiative encouragée par le Haut conseil entre les femmes et les hommes, qui avait publié en 2015 un guide pratique "pour une communication publique sans stéréotype de sexe".

Les éditions Hatier "donnent l'exemple pour une écriture inclusive et une éducation égalitaire", a salué l'instance sur Twitter.

Si l'initiative a été approuvée par de nombreux internautes, elle a aussi ses détracteurs, à l'image de Raphaël Enthoven.

Dans sa chronique sur Europe 1, le philosophe a égratigné l'écriture inclusive, la comparant à la novlangue de "1984" de George Orwell, assurant qu'elle "appauvrit le langage", "c'est le cerveau qu'on vous lave quand on purge la langue". 

 
Repost 0
Publié par ELIZABETH
commenter cet article