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5 septembre 2020 6 05 /09 /septembre /2020 09:45


Reçu de Do cet article très intéressant :


L’Encyclopédie des nuisances critiquait énormément la restauration de la chapelle Sixtine en lui reprochant notamment ses couleurs vives. Je n’avais pas eu l’occasion de savoir si l’auteur avait ou non raison, n’ayant jamais vraiment vu de représentation de la Chapelle Sixtine ni avant ni après restauration. Mais voilà qui est fait avec l’image ci-dessous qui m’a beaucoup appris sur la restauration :

 

 

Franchement je préfère nettement avant la restauration qu’après. On voit bien qu’avant, c’est de l’art, même abimé ; et on voit tout aussi bien qu’après, ce n’est plus qu’un dessin technique.

Pour pouvoir restaurer correctement du Michel-Ange, il faudrait non seulement être au moins aussi bon que lui dans son art ; mais, en plus, être sûr de savoir exactement ce qu’il a voulu peindre. L’immense majorité des restaurateurs sont très nettement inférieurs à l’artiste dont ils prétendent restaurer l’oeuvre. Ce sont de grands présomptueux qui veulent tout de même se comparer au maître. Voire se croire supérieur à lui… puisqu’au fond, ils prétendent le juger.

La restauration est une imitation de l’oeuvre originale interprétée selon la mode du moment ou selon les goûts du restaurateur.

Ainsi, si dans une oeuvre de jeunesse on a bien l’impression que Michel-Ange utilise légèrement ce que plus tard, à l’époque d’Hergé, on appellera la ligne claire (dessiner les contours avec ligne claire), on a l’impression que cet aspect a été très nettement exagéré par le restaurateur, qui a donc fait les choses à son goût et non pas au goût de Michel-Ange.

Les couleurs vives de la restauration sont choquantes. De même que la transformation de l’homme de face, presque svelte, en homme très fort, il faut respecter l’oeuvre. Sinon, pourquoi prétendre restaurer ? Moi, j’appelle ça peindre par dessus.

Au lieu d’abimer les oeuvres des maîtres en repeignant par dessus, les "restaurateurs" feraient bien mieux de faire comme les peintres débutants : peindre ailleurs, humblement, à leur façon, une imitation plus ou moins fidèle de l’oeuvre originale.

On remarquera aussi qu’avant restauration, un voile couvre les fesses de l’homme vu de dos. Ce voile a disparu dans la restauration. On ne peut pas le reprocher aux restaurateurs. En effet :

De 1536 à 1551, à la demande de Clément VII puis de Paul III, Michel-Ange exécute le jugement dernier, avec quelques 400 personnages. Mais les nus scandalisent certains, comme Paul IV (1555-1559), qui fait cacher les parties intimes des personnages et des ignudi par Ricciarelli (1509-1566), ami et assistant de Michel-Ange, qui sera surnommé « il braghettone », le « faiseur de culottes ».

Mais que dire de la femme vers la droite recouverte après restauration d’un tissus bleu vif sur ses jambes ? On ne peut pas voir ses jambes au travers du tissus. Par contre, avant restauration, on les voit très nettement par transparence. Donc, ce voile bleu pale qui la recouvre avant restauration est très probablement l’oeuvre du « faiseur de culottes ». Alors, pourquoi les restaurateurs ne l’ont-ils pas tout simplement enlevé, au lieu de l’accentuer afin de supprimer toute transparence, et en plus avec un bleu très vif ?

 

Retrouvez l'article original sur http://mai68.org/spip2/spip.php?article6754

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5 septembre 2020 6 05 /09 /septembre /2020 09:37

Breizh-info.com : Quelques mois après le début de « La crise du Covid-19 » et avec le petit recul que nous avons désormais, peut-on parler de la plus grande opération d’ingénierie sociale de l’histoire ?

Lucien Cerise : Cette crise essentiellement médiatique présente des points communs avec les événements du 11 septembre 2001. Dans les deux cas, il s’agit d’une opération de transformation de l’opinion publique mondiale par la réécriture du triangle de Karpman*, avec un nouveau bourreau, de nouvelles victimes et de nouveaux sauveurs, autrement dit la création de nouveaux liens de confiance/méfiance/indifférence à l’échelle internationale, au moyen d’un récit fictif mélangé à des faits réels. Pourquoi fictif ? Parce que dans les deux cas, certaines lois de la nature sont transgressées par la narration médiatique des événements. Certains éléments des « versions officielles » du 11 septembre ou de l’épidémie de coronavirus sont impossibles physiquement ou physiologiquement. Au-delà de ces parallèles, il faut admettre qu’on a effectivement franchi un seuil dans le contrôle comportemental, toujours plus intrusif et intime.

On assiste depuis quelques mois au déploiement coordonné d’un nombre important de forces économiques, médiatiques, politiques et géopolitiques, gouvernements, ONG, fondations, etc., dont l’action convergente consiste à essayer de nous persuader de quelque chose d’évidemment faux, ceci afin de nous faire entrer de force dans une nouvelle réalité mentale globale. Ces forces peuvent être nommées les pro-virus, puisqu’elles veulent qu’il existe un virus extrêmement dangereux qui menacerait la survie de l’humanité. Les forces pro-virus s’appuient sur une épidémie classique, telle que l’espèce humaine en a déjà connues, pour l’amplifier artificiellement par la parole et les images, puis tirer prétexte de la panique ainsi fabriquée pour transformer la société de manière irréversible – et surtout sans aucune nécessité vitale, au contraire, puisque les mesures prises sont bien plus dangereuses que le virus lui-même, notamment pour l’économie, d’où cette ambiance morbide sécrétée par la propagande pro-virus.

La Commission d’enquête extraparlementaire sur le coronavirus, association internationale fondée en Allemagne, parle de mesures non proportionnées, excessives et injustifiables, et cite un rapport interne du ministère de l’Intérieur allemand du 7 mai 2020. Que dit ce rapport ? Pendant le confinement, 90 % de toutes les opérations médicales nécessaires en Allemagne n’ont pas pu être réalisées à cause des places réservées dans les unités de soin aux éventuels malades du coronavirus, ce qui a impacté 2,5 millions de personnes et a provoqué de nombreux morts, à la suite des mesures gouvernementales. En France, une vague de décès provoqués par les mesures sanitaires a été signalée également sur les réseaux sociaux par des membres du personnel hospitalier.

Toutes ces mesures pseudo-sanitaires n’ont aucune pertinence médicale et visent en fait à nous faire entrer à marche forcée dans le transhumanisme.

 

* En psychologie, relation triangulaire à trois personnages : persécuteur, victime, sauveur.


Lire l’intégralité

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5 septembre 2020 6 05 /09 /septembre /2020 09:23

Depuis plus de onze nuits, les forces militaires israéliennes bombardent Gaza, terrorisant ses deux millions d’habitants palestiniens, qui vivent dans la plus grande prison à ciel ouvert du fait du siège israélien qui dure depuis 13 ans. L’excuse d’Israël cctte fois-ci est l’envoi depuis Gaza de ballons incendiaires, qui ont causé des incendies sur les terres agricoles de colonies israéliennes près de la barrière militaire qui encercle Gaza.

La majorité des résidents de Gaza sont des descendants des plus de 750 000 réfugiés palestiniens victimes de nettoyage ethnique – par les milices sionistes puis plus tard par l’armée israélienne – durant la Nakba de 1948.

Les attaques israéliennes ont endommagé des maisons et des infrastructures civiles, dont une école primaire dans le camp de réfugiés de Shati, géré par l’Agence de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (l’UNRWA), bombardée à l’aube le 12 août. L’UNRWA a contesté  l’affirmation d’Israël que cette attaque avait été « accidentelle », étant donné que les coordonnées de toutes les structures des Nations Unies sont transmises aux autorités d’occupation israéliennes et régulièrement mises à jour.

La chute d’un missile israélien sur l’école quelques heures avant son ouverture a évité le massacre des enfants et de leurs enseignants, mais l’idée de ce qui aurait pu se passer a causé une panique généralisée parmi les enfants réfugiés.

Cette nouvelle vague de bombardements sur Gaza coïncide avec le sixième anniversaire du massacre israélien, en 2014, de plus de 2 250 Palestiniens, dont 551 enfants, durant une attaque militaire prolongée. Une déclaration signée à ce moment par plus de 140 chercheurs en droit international et droit pénal, des défenseurs des droits humains, des experts juridiques et autres affirmait que « La plupart des lourds bombardements qu’a subi Gaza récemment n’ont pas de justification militaire plausible et semblent plutôt viser spécifiquement à terroriser la population ».

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15 août 2020 6 15 /08 /août /2020 10:47

« Pourquoi laisse-t-on la Chine persécuter les Ouïghours », s’interroge « Le Figaro » dans ses colonnes asséchées par la canicule. J’aimerais bien le savoir aussi moi pourquoi on les laisse souffrir ces Ouïghours. Ça me désole presque autant que le journaliste du Figaro l’idée qu’on les abandonne ces Ouïghours. Pas vous ? Me dites pas que vous en avez rien à foutre des Ouïghours ?

Parlons du Liban alors. J’ai relevé ce commentaire du député israélien chef du parti Zehut (coalition du Likoud), Moshe Feiglin : « Aujourd’hui, c’est Tu B’Av, un jour de joie, et un véritable et immense merci à Dieu et à tous les génies et héros vraiment (!) qui ont organisé pour nous cette merveilleuse célébration en l’honneur du jour de l’amour. Pour marquer les vacances de Tu B’Av, nous avons un fantastique feu d’artifice depuis le port de Beyrouth. »

Je me suis renseignée et je vais lui répondre directement à Moshe : « Cher Moshe, Dieu est très touché par tes remerciements mais il te demande d’arrêter de B’Aver des conneries. Moi je fais que transmettre. »

Continuons. J’ai été choquée par ce titre paru dans toute la presse : « Marée noire à l’île Maurice ». J’ai trouvé que l’emploi du mot « noire » frisait l’injure raciale et je m’attendais à une plainte des associations. Mais rien. Trêve estivale sans doute.

Aux Pays-Bas ils viennent de voter la « suppression du genre ». Là je me dis que le dialogue va devenir difficile si on doit plus mettre d’articles devant les noms. Et si pour se saluer on doit plus dire bonjour monsieur ou bonjour madame. Ni bonjour ducon, qui pose encore un problème de genre. Faudra parler inclusif et dire « bonjour ducon-e ». Mais entraînez-vous avant parce que le trait d’union, c’est pas facile à prononcer.

Enfin, l’I.M.G. (interruption médicale de grossesse). Elle peut maintenant se pratiquer jusqu’à neuf mois dans les cas de « détresse psychosociale ». Un décret tout récent vient de l’autoriser. Mais là je vous mets en garde ! Il faut bien comprendre que c’est pas vous qui pouvez directement vous débarrasser du nouveau-né. Parce que dans ce cas-là, l’IMG s’appelle un infanticide et vous risquez la réclusion criminelle à perpétuité. Vu ?

Une « détresse psychosociale » c’est long à détecter. Une femme démunie et désespérée, ça se voit pas au premier coup d’œil. Faut bien neuf mois pour s’en assurer. L’Administration doit vérifier les dossiers, réfléchir, discuter dans des commissions très spéciales, pour enfin accepter ou pas. C’est du boulot ! Heureusement elle dispose maintenant d’un logiciel tout neuf fait exprès. Avec une case pour cliquer « OK » quand c’est d’accord. Les ingénieurs qui l’ont inventé et qui sont des grosses têtes, l’ont baptisé : « Kikivivra ».
Mort de rire !

Vous aimeriez pas savoir comment ça se déroule une IMG à neuf mois ? Vous êtes en train de déjeuner ? Tant pis je vous explique quand même. L’enfant (ça s’appelle comme ça) de neuf mois a développé tous ses organes et il est impossible de le confondre avec un têtard pendant l’accouchement. Le médecin préfère donc le trucider avant la sortie par une injection dans le cordon ombilical. Il le récupère ensuite comme un enfant mort-né. Le terme d’assassinat devient alors impropre puisque la victime n’a pas posé les pieds sur terre.

Vous savez, je pense que le vivant n’a plus la cote et qu’on a décidé de le liquider en commençant par les extrémités. Les vieux et les enfants d’abord. Puis de réduire l’écart progressivement en pratiquant des IMG à 10 ans, puis 20 puis 30. Et des euthanasies à 80, puis 70, puis 60. Et je pense qu’on trouvera même des volontaires pour devancer l’appel. La télé les appellera « héros de la nation », comme pour les porteurs de masques.
D’ailleurs ils ont bien raison d’en porter des masques, les héros. Ils font plaisir à leurs maîtres qui en ont ras le bol de voir leurs tronches. Et marre de tous ces vivants qui grouillent encore sur la planète alors que les robots sont déjà prêts pour faire le boulot. Plus vite, gratuitement et sans désagréments.

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15 août 2020 6 15 /08 /août /2020 10:29

Le Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah, qui regroupe de nombreuses organisations et partis (CGT, France Insoumise, PCF, PRCF entre autres), était là pour accueillir Monseigneur Gaillot, ce samedi aux alentours de midi, au Centre pénitentiaire de Lannemezan.

L’ecclésiastique, depuis de nombreuses années déjà, vient "en pèlerinage", rencontrer les "militants" G.I. Abdallah et Ibon Fernandez Iradi, l’ex chef de l’appareil militaire de l’ETA. Marie-Claude De Vita a pris la parole au nom du collectif pour remercier l’homme d’Église de son implication constante dans la "lutte contre toutes les inégalités et les injustices". Elle a rappelé que, alors que plusieurs milliers de prisonniers de droit commun ont été libérés par l’ancienne garde des Sceaux Nicole Belloubet suite au Covid, le détenu libanais lui est toujours derrière les barreaux. Il a pourtant purgé plus de deux fois sa peine de sûreté de 15 ans, c’est-à-dire la peine durant laquelle un prisonnier ne peut bénéficier d’aucun aménagement de peine (placement en semi-liberté ou libération conditionnelle). Elle a conclu : "Le maintien en détention de Georges revient à instituer une perpétuité réelle, jugée inhumaine par toutes les organisations de défense des droits humains".

Monseigneur Gaillot reprend cet argument : "Si on a aboli la peine de mort, ce n’est pas pour laisser quelqu’un en prison à vie. Tout le monde a droit à un avenir. Ça n’est pas humain de se comporter comme ça". Il complète : "Georges Ibrahim doit être expulsé dans son pays. Peut-être que le nouveau garde des Sceaux sera quelqu’un qui pourra faire ça". Ses visites aux deux prisonniers lui ont permis de découvrir des hommes attachants : "Georges Ibrahim est en pleine forme, toujours militant. Il occupe ses journées, se renseigne sur le monde grâce aux journaux, téléphone très régulièrement au Liban. Quant à Ibon, malgré la maladie, il a passé une licence d’histoire géographie et s’attaque maintenant à une licence d’anglais. Ils restent ouverts et militants, veulent continuer à lutter. Ce sont eux qui me donnent de leur force, ils m’encouragent. C’est enrichissant pour moi. J’aime rencontrer des gens qui ne subissent pas leur vie, comme eux".

Le collectif : liberonsgeorges.samizdat.net/mobilisation/initiatives-collectif-65-soutien-a-georges-ibrahim-abdallah/

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15 août 2020 6 15 /08 /août /2020 10:12

 

De 1962 à 1984, 2150 enfants réunionnais, souvent âgés entre 5 et 15 ans, ont été déportés par les autorités françaises pour repeupler certaines régions de France perdant des habitants, dont la principale réceptrice sera la Creuse. C’est d’ailleurs dans le foyer de Guéret que quasiment toutes ces jeunes personnes arriveront lors de leur « migration » en métropole. Cette politique sera portée par des organismes administratifs comme le BUMIDOM et le CNARM.

Qui étaient ces enfants ? Des orphelins dans quelques cas, mais majoritairement des enfants vivant en famille, dans des conditions plus ou moins précaires à la Réunion. Afin de faire accepter par les parents de donner leur progéniture, les agents de la DDASS n’ont pas hésité, au mépris de la loi, à faire signer à des personnes illettrées (comme c’était répandu à la Réunion à cette époque) des documents d’abandon, à peine rédigés et signés dans les formes, sans que les parents aient eu le loisir de comprendre la portée du geste. Pire, pour les plus conscients, l’administration promit aux parents et aux enfants un avenir radieux en France, des parcours professionnels d’exception, des bonnes études et des retours à la Réunion réguliers. Nous verrons que la réalité a été bien différente…
La Creuse, sensée désengorger la pauvreté de l’île de la Réunion, n’a jamais soutenu financièrement les pupilles : ce rôle a été dévolu au département de la Réunion lui-même ! L’argent destiné aux enfants par les services sociaux a été très souvent détourné par les familles d’accueil. Suite à cette déportation, une grande majorité des enfants réunionnais vont connaître des troubles psycho-sociaux, comme la dépression, des passages en asile psychiatrique réguliers ou des suicides.

L’affaire sera médiatisée à la suite de plusieurs documentaires, mais surtout par les attaques en justice de plusieurs enfants de la Creuse, soit seul comme Jean-Jacques Martial en 2000, ou à titre collectif comme en 2005 lorsque l’Association des Réunionnais de la Creuse a assigné l’État devant le juge administratif pour « déportation ». Des affaires judiciaires qui n’ont pas abouti – en effet, à l’époque des faits, les agissements de Michel Debré et consorts étaient légaux.

Le 18 février 2014, les députés français ont reconnu par une résolution « relative aux enfants réunionnais placés en métropole dans les années 1960 à 1970 » la responsabilité de l’État envers ces pupilles. C’est un premier pas vers la reconnaissance de ce drame certes, mais il ne s’agit pas d’une loi, seulement d’une résolution, sans caractère obligatoire, et elle demande uniquement « que tout soit mis en œuvre pour permettre aux ex-pupilles de reconstituer leur histoire personnelle », ce qui évite de parler des réparations financières.

Le 16 février 2016 est créée la Commission d’information et de recherche sur les enfants de la Creuse présidée par Philippe Vitale, co-auteur d’un livre sur le sujet. Un an après, la Commission rend son rapport. La ministre de l’Outre-Mer de l’époque, Erika Bareigts, annonce un début d’indemnisation avec une assistance psychologique, une aide financière pour faire le voyage à la Réunion afin que les pupilles puissent voir leurs familles ou encore une assistance administrative pour que les intéressés fassent valoir leur droit. Encore une fois, le terme de déportation n’est pas reconnu.

Trois ans après ces conclusions, aucune des annonces n’a été mise en place.

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15 août 2020 6 15 /08 /août /2020 10:01

Si la valeur n’attend pas le nombre des années d’après Corneille, le nombre des années n’émousse pas non plus cette valeur, Brigitte Bardot vient encore d’en apporter la preuve.

"La lune n’ayant pas été observée ce lundi 20 juillet, le 1er jour du mois de Dhou el Hidja 1441 coïncidera donc avec le mercredi 22 juillet. Ainsi, la fête de l’Aïd El Adha, ou l’Aïd El Kabir, sera célébrée au dixième jour du mois de Dhou el Hidja, correspondant au 31 juillet."

Ainsi soit-il !

Pour rappel, c’est lors de cette fête (dite fête du sacrifice) que les musulmans égorgent rituellement des milliers de moutons, la plupart du temps dans des conditions d’hygiène abominables et indignes de notre société dite civilisée.

Une fois de plus, c’est BB qui élève la voix, se fendant d’un communiqué incisif et concis, ne laissant nulle place à des tergiversations, et mettant l’État devant ses responsabilités :

 

 

Là encore, et comme dans l’affaire Traoré où l’on attend les féministes manifestant contre les viols, on va certainement attendre longtemps les récriminations des défenseurs des animaux de tous poils, les antispécistes, les « L214 » et autres végans pourtant si actifs par ailleurs. Je me rappelle après avoir demandé à une de ces associations dans le département de réagir à cet holocauste ovin. La réponse vaut son pesant de loukhoums : « On ne va quand même pas les stigmatiser encore plus ». Tout est dit.

Heureusement, il reste Brigitte et son franc-parler. Merci Madame.

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15 août 2020 6 15 /08 /août /2020 09:54

"Opération Mousquetaire" c’est le nom de code de "l’opération militaire spectaculaire" (Sud-Ouest) menée par les États-Unis d’Amérique qui, le 7 juillet 2020, ont débarqué « 350 militaires, une soixantaine d’hélicoptères de combat, 500 véhicules militaires et 250 conteneurs appartenant à la 101st Combat Aviation Brigade de l’US Army » au Grand Port maritime de la Rochelle ; le matériel et les soldats – qui stationneront un mois en France – seront ensuite acheminés en Pologne, la destination finale où Obama avait déjà organisé le sommet de l’OTAN en juillet 2016 et déployé davantage de troupes aux frontières russes.
Les raisons d’une telle opération ? Renforcer le flanc est de l’Europe face à la Russie, renforcer l’Otan, rassurer les alliés et améliorer la flexibilité stratégique des États-Unis en Europe » selon l’administration Trump, qui poursuit et amplifie les opérations lancées par Obama dans le cadre de l’opération « Atlantic Resolve ». Et tout ceci avec l’aval de Hollande puis de Macron, poursuivant la politique de subordination aux ambitions de l’impérialiste belliciste yankee.

C’est la première fois depuis le choix du général de Gaulle de quitter le commandement militaire de l’OTAN en 1966 que les États-Unis se livrent à une opération d’une telle envergure en France, symbolisant le choix désastreux des euro-gouvernements et des présidents atlantistes depuis Sarkozy d’ancrer la France dans le cadre de « l’Alliance atlantique » et de mettre le pays sous la botte des « défenseurs du monde libre », qui passent leur temps à organiser des coups d’État, lancer des « guerres préventives » ou de « légitime défense » et détruire des pays entiers (Yougoslavie, Afghanistan, Irak, etc.).

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15 août 2020 6 15 /08 /août /2020 09:42

On y est habitué : lorsqu’il s’agit de vendre les entreprises françaises d’intérêt militaire aux Américains, Emmanuel Macron valide tout de suite.

Cette fois-ci, le scandale se déroule autour d’une entreprise d’optronique.

Après des semaines de tergiversations entre le ministère des Armées et celui des Finances sur la vente de l’expert en vision nocturne à une société américaine, la présidence de la République a fini par se saisir du dossier… pour donner le feu vert à la vente aux Américains !

Depuis des mois, l’opposition politique, les services de renseignement, le ministère de la Défense et celui des Finances divergeaient sur la vente de Photonis à un groupe californien. Cette PME d’optronique de Brive-la-Gaillarde, leader mondial de la vision nocturne, est devenue aux yeux des forces armées françaises la goutte qui fait déborder le vase : l’abandon de souveraineté au profit d’acquéreurs étrangers.

Après la vente de Souriau, spécialiste de l’interconnexion pour la défense à l’Americain Eaton, celle de l’expert des technologies infrarouge Hgh à Carlyle, ou encore la montée au capital de Searchlight dans Latécoère , ça commence à faire beaucoup !


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25 juillet 2020 6 25 /07 /juillet /2020 11:00

Pas d’augmentation de salaires envisagée pour les enseignants (gel du point d’indice de la fonction publique depuis… 2010, oblige), ni de primes d’ailleurs peu perçues par les personnels hospitaliers ou les caissiers – encore une « promesse » non tenue de la part d’un euro-gouvernement rempli de haine sociale. Mais l’imagination n’a aucune limite au sein de l’Education nationale, et c’est pourquoi l’Académie de Montpellier a proposé, en guise de « remerciements »… des « badges pour valoriser l’engagement pendant l’épidémie de coronavirus au cours de l’année scolaire 2019-2020 ». Une « superbe » collection partagée par les Académies de Poitiers et de Nice, proposant une « diversité » de badges selon le profil de l’enseignant : « explorateur », pour les enseignants qui ont exploré d’autres pratiques pédagogiques ; « utilisateurs » (même phrase que pour les explorateurs, seul le verbe change) ; « passeurs », pour les enseignants qui ont partagé des ressources et des pratiques ; enfin « bâtisseurs », pour les enseignants ayant produit des contenus (comme si ce n’était pas le cœur du métier). On ne rigole pas au fond de la salle !

 

Mais chassez le naturel, il revient aussitôt au galop. La trêve des insultes et stigmatisations des enseignants est terminée, et la macronie n’aura pas mis beaucoup de temps pour reprendre ses bonnes habitudes de dénigrement traditionnel. Bien aidée par un « reportage » de France 2 sur les professeurs « décrocheurs » pendant la période, la macronie s’en est donnée à cœur joie, à l’image de la députée Anne-Christine Lang qui s’indigne que « certains enseignants aient littéralement disparu des radars » ; la vieille rengaine anti-profs ressurgit, menée par une députée fraudeuse qui a déjà utilisé des ressources parlementaires pour des soins et des dépenses personnels en vacances et décrit ses montages financiers pour minorer son impôt (en 2015, elle a reçu 1 300 euros de crédit d’impôt alors qu’elle gagnait 50 000 euros la même année…). Il n’en fallait pas plus pour que le sinistre Blanquer annonce son intention de sanctionner les enseignants « décrocheurs » … avant de se raviser devant le tollé suscité par ses propos.
Espérons que la rentrée 2020-2021 sera explosive et que les enseignants exprimeront leur colère dans la rue face aux fossoyeurs de l’Education nationale…

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