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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 09:48

 

Sélection des dix "meilleures" subventions votées au Conseil de Paris de juin 2017 :

 

1/ 2 436 500 euros  pour les organisations syndicales parisiennes. Cette aide publique qui s’ajoute au financement national des syndicats, se traduit par une subvention de fonctionnement, ainsi qu’une mise à disposition de locaux sur les quatre sites de la Bourse du Travail.

2/ 20 000 euros aux associations Maison du Hip Hop (11e) et Ghetto Style Movement œuvrant en faveur de la culture Hip Hop.

Au sein de la Maison du hip-hop, on apprend qu’ « un pôle de recherche artistique permet de développer des laboratoires expérimentaux dans toutes les disciplines : danse, graffiti, dj-ing, beat-boxing».

3/ 92 200 euros pour trois «cafés sociaux» pour des personnes âgées immigrées « pour favoriser leur insertion dans leur environnement, par l’apprentissage du  français, l’accès aux droits et l’accompagnement dans les échanges intergénérationnels et entre personnes âgées immigrées pour une meilleure autonomie. »

4/ 10 000 euros à l’association « Générations Cobbayes« , qui anime des ateliers «Do it yourself » au cours desquels les « jeunes Parisien-n-es » apprennent à créer eux-mêmes leurs produits cosmétiques…

5 / 6 000 euros pour l’organisation d’ateliers d’éveil au droit et à la citoyenneté dans une école primaire.

6/ 20 000 euros à l’association Rainbow Submarine pour l’organisation du festival LGBTQ+ « Chéris, Chéris » qui s’affirme comme un « festival engagé, qui donne à voir et à comprendre tous les aspects de l’homosexualité, de la transsexualité et des questions de genre.

Pour l’édition 2016, plusieurs films « érotiques » étaient diffusés, décrits sur la plaquette de l’évènement comme particulièrement « hardcores » (No Skin Of My Ass, Fuck Them All…) …

7/ 3 000 euros pour les joueurs d’échecs de l’école Normale. Ces étudiants bénéficient pourtant d’un traitement particulièrement privilégié étant rémunérés durant toutes leurs études supérieures par l’argent public…

8/ 5 000 euros pour l’association « Parlement Européen des Jeunes » pour son projet « La citoyenneté Do It Yourself », une simulation du Parlement européen sur le thème du développement durable.

9/ 10 000 euros pour l’association Food Sweet Food pour son projet « Refugee Food Festival », un festival itinérant en Europe qui vise à l’accueil de chefs réfugiés dans les restaurants des villes participantes.

10/ 12 000 euros à l’association Réseau Action Climat-France pour la création d’un nouveau chapitre de sa Web-BD « Planetman contre le changement climatique ».

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 09:29

 

Des graphiques scientifiques remettent en cause la thèse du réchauffement climatique anthropique

 

Ce qui est en question tout au long de ces articles scientifiques, ce n’est pas le léger réchauffement de 0,8 degrés Celsius enregistré depuis le milieu du XIXe siècle en contrepoint du Petit âge glaciaire du XVIIIe siècle. Tous les spécialistes, climato-alarmistes ou sceptiques, s’accordent sur ce point. Non, ce qui est en question, c’est ce supposé réchauffement global anthropique, terrifiant et sans précédent brandi par les médias dominants et leurs journalistes aux ordres, par les scientifiques avides de subventions, de chaires, de carrières, de collaborateurs et d’honneurs, par les politiciens démagogues et les militants verts de l’apocalypse. Pour ces fauteurs de peur planétaire, des mesures d’urgences s’imposent, sous gouvernance mondialiste cela va de soi, avant que la calotte glaciaire ne fonde complètement, que les îles du Pacifique ne soient submergées et que tous les bébés ours ne finissent noyés. Or ce que démontrent tous ces articles c’est que la version alarmiste de ce « réchauffement global d’origine humaine » est une imposture.

Les auteurs de ces études sont des experts venus des quatre coins du monde : Chine, Russie, Canada, Etats-Unis, Italie… Chacun a observé de près les différents aspects du supposé « réchauffement global » dans des régions précises et sur différentes échelles temporelles. Et chacune de ces études, dûment contrôlée par des pairs, conclut qu’il n’existe aucune preuve alarmante : la fin du XXe siècle et le début du XXIe attestent d’un réchauffement qui n’est ni dramatique, ni exceptionnel, ni inquiétant.

L’équipe de scientifiques d’Ulf Büntgen (Cambridge) montre par exemple que les températures dans l’hémisphère nord étaient supérieures au XVe siècle à leur niveau actuel. Celle de Fatima Abrantes (Portugal) confirme le point de vue généralement admis selon lequel la période chaude médiévale du Moyen-Age a connu des températures plus élevées que tout ce que nous avons vécu jusqu’ici, infirmant ainsi frontalement la « courbe en forme de crosse de hockey » de Michael Mann, totalement discréditée. Plusieurs autres articles relèvent que c’est l’activité solaire qui paraît être le premier facteur de réchauffement. Très peu – voire aucun – le relient au taux de dioxyde de carbone.

James Delingpole, spécialiste scientifique du site Breitbart commente : « L’establishment scientifique intellectuellement corrompu et mensongèrement alarmiste – je pense en particulier à ma bête noire personnelle, le militant gauchiste et généticien nobélisé sir Paul Nurse, ex-président de la Royal Society – a voulu nous faire croire que le climato-scepticisme était une position minoritaire, une marotte de quelques ringards, exclusivement soutenu par des gens qui ne connaîtraient rien à la science. Or il apparaît que tout cela n’est que propagande grossière. » De fait, des dizaines de scientifiques, sans aucune coordination, ont conclu, en toute indépendance et rigueur que la thèse devenue dominante d’un « réchauffement anthropique » ne rime tout simplement à rien.

 

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 09:23

Le 30 mai dernier, le saxophoniste de jazz Gilad Atzmon a été attaqué par derrière par trois activistes antifas dans les rues d’Edimbourg. Il a pris le soin de montrer leur visage dans une vidéo et la police a été alertée. L’agression s’est déroulée alors qu’il se rendait à un événement littéraire. Ils ont tenté d’arracher son saxophone et une caméra. Il est revenu récemment sur cet incident lors d’un entretien avec Henrik Palmgren de Red Ice. Ils ont essentiellement parlé du nouveau livre de Gilad Atzmon : Being in time, a post political manifesto. Voici la traduction du début de l’interview :

Henrik Palmgren : Avant que nous parlions du livre, dites-moi ce qui s’est passé. Vous me disiez que vous faisiez la promotion de votre livre et que vous aviez été attaqué par des antifas en Ecosse. 

Gilad Atzmon : Oui, j’ai été attaqué par ces trois types, relativement petits. Je précise qu’ils étaient relativement petits car je suis plutôt grand. J’ai survécu, je suis ici, mais c’est la première fois de ma vie que je fais face à de la violence physique. Il est évident qu’ils essaient de me terroriser et de me réduire au silence. Je suis heureux d’annoncer que cela ne va pas se passer ainsi. Plus ils seront violents, plus ma réaction sera pacifique et harmonieuse. Je pense, et nous allons certainement en parler par la suite, que la gauche est en train de se transformer en brûleuse de livres institutionnelle. Le basculement de la gauche, de la gauche radicale ou progressive, peu importe comment on la nomme, est loin d’être une surprise. En vérité, mon livre Being in Time, explique exactement comment et pourquoi cela s’est passé, quels sont les éléments qui ont mené à cette dystopie* dans laquelle nous vivons, à savoir celle de la tyrannie du politiquement correct. J’argumente de manière aussi énergique que possible que si nous voulons nous sauver nous-mêmes, il est nécessaire de réinstaurer l’idée d’Athènes en notre sein. Nous devons y travailler de manière très intense. Je suis déterminé à faire ce qui est en mon pouvoir pour expliquer aux gens à quel point la situation est grave.

*Une dystopie est un récit de fiction dépeignant une société imaginaire organisée de telle façon qu’elle empêche ses membres d’atteindre le bonheur. Une dystopie peut également être considérée, entre autres, comme une utopie qui vire au cauchemar et conduit donc à une contre-utopie. L’auteur entend ainsi mettre en garde le lecteur en montrant les conséquences néfastes d’une idéologie (ou d’une pratique) présente à notre époque.

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 09:20

Les anciens psychologues militaires américains James Elmer Mitchell et John Bruce Jessen, auteurs d’un programme de torture de la CIA, font l’objet d’une plainte déposée par un Saoudien actuellement détenu dans la prison de Guantanamo.

Les avocats d'un détenu dans la prison militaire américaine de Guantanamo, sur l'île de Cuba, ont déposé plainte à Washington contre les créateurs d'un programme de torture de l'Agence centrale de renseignement (CIA), a annoncé mercredi l'ONG internationale de défense des droits de l'homme Retrieve, basée à Londres.

Selon le communiqué, le Saoudien Abou Zoubaydah recruteur présumé d'Al-Qaïda, réclame que les anciens psychologues de l'Armée de l'air américaine James Elmer Mitchell et John Bruce Jessen fournissent des informations sur les techniques illégales de torture utilisées sur lui dans un site secret de la CIA situé à Stare Kiejkuty, à 180 km au nord de la capitale polonaise Varsovie.

Le parquet polonais mène une enquête sur le fonctionnement d'une prison secrète des États-Unis, en Pologne, depuis 2008. Des agents de la CIA y ont torturé des terroristes présumés. Les procureurs ont accordé à Abou Zoubaydah le statut de victime, en 2012. Selon les médias polonais, l'ancien chef de l'Agence de renseignements extérieurs de la Pologne (AW), Zbigniew Siemiatkowski, est la seule personne inculpée dans le cadre de cette affaire.

Selon un rapport du Sénat américain cité par les médias, James Elmer Mitchell et John Bruce Jessen ont obtenu 81 millions de dollars pour leur programme de torture qui propose notamment d'avoir recours à diverses pratiques plus rudes que celles utilisées précédemment par la CIA, dont le waterboarding, un simulacre de noyade.

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 09:13

À l'instar de 1500 prisonniers palestiniens le mois dernier, Salah Hamouri avait cessé de s'alimenter en 2011. Cet ex-détenu témoigne sur ses conditions de détention, qui l'avaient poussé à cette ultime forme de contestation.

 

« Psychologiquement, c'est beaucoup trop pour un seul homme », résume Salah Hamouri au sujet de son emprisonnement. Incarcéré dans les prisons israéliennes de 2005 à décembre 2011, ce Franco-Palestinien ne connaît que trop bien les conditions de détention que dénonçait une grande partie de la population palestinienne le mois dernier. Pendant 41 jours, près de 1 500 prisonniers ont fait la grève de la faim, afin de forcer une évolution de leur situation carcérale et d'alerter une nouvelle fois la communauté internationale sur les traitements infligés aux détenus palestiniens en Israël. Un mouvement lancé par Marwan Barghouti, un leader régulièrement désigné par ses défenseurs comme le « Mandela palestinien ». Pour L'Orient-Le Jour, Salah Hamouri revient sur ses années passées en prison, et détaille les circonstances pénitentiaires qui l'avaient, lui aussi, poussé à une grève de la faim en 2011.

Arrêté au check-point de Qalqiliya il y a maintenant douze ans, Salah Hamouri décrit son début de détention comme un déchaînement de « torture psychologique permanent ». « Tout a commencé quand ils m'ont demandé de sortir de ma voiture, m'ont menotté en me mettant un chiffon blanc sur les yeux et m'ont mis à terre pendant près d'une heure et demie, le temps que l'armée vienne me chercher », raconte le jeune homme. De là, il est transféré dans un centre d'arrestation, où il est alors interrogé pendant près de 56 jours. Placé à l'isolement dans une cellule de 2 mètres de large pour 3 mètres de long, Salah Hamouri n'a, durant cette période, aucun droit de visite, ni de la Croix-Rouge ni même de son avocat.

« Lors des interrogatoires, on peut passer entre 20 et 22 heures attaché à une chaise, sans même pouvoir dormir », raconte-t-il. Légalement, cette période intensive est appelée « détention administrative ». Cette procédure juridique, appliquée par l'armée israélienne, peut se prolonger sur une durée de six mois, renouvelable sans que le détenu n'ait droit à un procès. Une détention arbitraire qu'Israël justifie en évoquant la nécessité de prévenir une potentielle menace à la sécurité du pays. Au terme de celle-ci, les captifs sont alors jugés devant des tribunaux militaires, dont la procédure peut parfois durer des années. « C'est la même chose qu'un tribunal normal, sauf que le procureur et le juge sont issus de l'armée, que les civils jugés ne sont que des Palestiniens, et qu'on ne peut pas voir son avocat », raconte le Franco-Palestinien.

La même chose, donc, ou presque. Car le droit à la défense ne semble pas être une priorité dans la « seule démocratie au Moyen-Orient ». Au terme des trois mois passés dans ce premier centre de détention, le jeune homme est transféré dans la prison de Beer Sheva, où il restera sans jugement pendant près de trois ans. Au cours de cette période, les avocats sont autorisés à rendre visite aux prisonniers, sous réserve que la prison où ils se trouvent ne soit pas trop éloignée. « Quand on est détenu à Beer Sheva, on est à l'autre bout du monde, alors les avocats n'y viennent pas souvent », explique M. Hamouri, avant d'ajouter : « La défense dépend de la localisation de la prison. »

 « Bus de torture »

En avril 2008, il est finalement condamné à sept ans d'emprisonnement. Deux chefs d'accusation sont à l'époque retenus contre lui : appartenance au Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) et intention de participer à l'assassinat du rabin Ovadia Yosef.

Au cours de ces années d'incarcération, l'ancien prisonnier passera par une dizaine de centres pénitentiaires différents. Pour lui, les conditions des transferts qui entrecoupent ces réintégrations visent à humilier un peu plus encore les prisonniers. « En Israël, on est transféré dans des bus de torture : les sièges, le toit, le sol, tout est en métal ; ce qui veut dire que l'été comme l'hiver, la température est insupportable », explique-t-il. Salah raconte que les prisonniers peuvent passer plus de dix heures enfermés dans ces convois, sans même pouvoir assouvir leurs besoins primaires.

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3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 10:42

Ariane Chemin, grand reporter au Monde, celle qui "privilégie l’humain sur le politique" dans ses portraits d’hommes politiques, a été mise à l’honneur dans la Revue de presse de France Inter vendredi 26 mai 2017 suite à son article dans le supplément du Monde.

Le Système commence donc à tirer à boulets rouges sur Mélenchon et son parti, après l’avoir favorisé pendant la campagne du 1er tour des présidentielles. 

À cela une simple raison : Mélenchon était utile contre Marine Le Pen, il devient dangereux pour les législatives. Car les présidentielles ne rapportent rien à un parti, sinon des dettes. Il faut être vainqueur ou rien. En revanche, les législatives, c’est le trésor de guerre : salaires de députés, budgets y afférents, implantation locale, embauche de militants... C’est pourquoi on dit que les législatives sont plus importantes que les présidentielles. Et la France insoumise compte bien faire fructifier ses 19% au niveau local, surtout dans les grandes villes qui ont placé le candidat dans de bonnes dispositions pour une triangulaire ou une quadrangulaire : Marseille, Lille, Toulouse (où il passe devant le PS qui perd 24 points), Montpellier, dans laquelle il a fait 31,46%.

L’enquête d’Ariane Chemin est là pour dévaloriser et Mélenchon et son mouvement. On a eu un aperçu de cette campagne anti-FI avec le retournement de l’humoriste Guillaume Meurice, qui a ridiculisé les militants FI d’un meeting d’Alexis Corbière. C’était le 23 mai à Montreuil dans le 93. Un revirement étonnant de la part d’un gauchiste ouvertement mélenchonniste... avant les législatives. Un extrait bien choisi de l’article d’Ariane Chemin a donc été lu à l’antenne, la partie perfide sur l’enterrement de Delapierre, l’ex-alter ego de Mélenchon décédé en 2015. Depuis, les réactions se sont multipliées…

 

Lire : http://www.reveilcommuniste.fr/2017/05/quand-le-monde-crache-sur-la-tombe-de-francois-delapierre-modele-de-lettre-de-demande-d-excuse-a-envoyer-au-torchon-officiel-de-la-b

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3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 10:39

Des salariés bousculés par les réorganisations qui disent ne plus trouver "leur place", des "pressions managériales" pointées du doigt par les syndicats après plusieurs suicides : la cote d'alerte est-elle atteinte à la SNCF, qui revendique pourtant une démarche modèle depuis plusieurs années ?

En avril, la CGT-cheminots posait la question : "Y a-t-il un syndrome SNCF ?" comparable à la souffrance des salariés de France Telecom et à la série de suicides de 2008-2009. Le premier syndicat de la SNCF y voit des "ressemblances frappantes".

Si toutes ne font pas le parallèle, les quatre organisations représentatives (CGT, Unsa, SUD, CFDT) ont demandé ensemble mi-avril une "table ronde sur les risques psychosociaux".

Selon les organisations du personnel, le malaise monte depuis plusieurs années. Indicateur symptomatique, les arrêts maladie ont augmenté de 8% entre 2008 et 2015, quand les effectifs diminuaient de 6%.

Et le premier trimestre 2017 a été marqué "par un nombre exceptionnel de drames", accidents graves du travail ou suicides, soulignent-elles.

Au moins six suicides pouvant avoir un lien avec le travail ont été recensés sur les trois premiers mois par SUD-rail, dont celui d'un de ses délégués à Saint-Lazare.

Les syndicats pointent eux aussi une montée des "inquiétudes": les cheminots se demandent si "demain, ils vont changer de métier" ou devront "aller travailler dans une filiale", rapporte un délégué CGT.

Mais ils imputent également le mal-être ambiant à une "dégradation des conditions de travail" déjà palpable, conséquence de la suppression de 100.000 postes depuis le début des années 80 et des "réorganisations incessantes" pour gagner en productivité.

Près de 27.000 salariés ont vécu un changement d'organisation du travail en 2015, indique le bilan social.

La plupart ont pour effet de "casser les collectifs de travail" et d'accroître "polyvalence et mobilité", déplore le porte-parole de la CGT.

Une réorganisation en cours dans les gares d'Ile-de-France, baptisée "petits collectifs" est particulièrement pointée du doigt. En février, la psychologue du travail Françoise François a alerté le PDG sur le "risque de danger grave et imminent" pesant sur les agents concernés. Elle a reçu depuis novembre une trentaine de salariés.

La nouvelle organisation, dont l'objet affiché est de "recréer de l'humain" en augmentant le nombre de managers de terrain, est source de tensions autour des notations et plannings, confiés à des "petits chefs", qui pour certains ont "à peine trois ans d'expérience", témoigne Sophia Brinis, agent de réserve à Saint-Lazare en arrêt maladie depuis janvier.

Entrée à la SNCF à 22 ans, il y a 10 ans, elle en est à son "7e chef" et affirme aujourd'hui se sentir "infantilisée" dans la nouvelle organisation. "Je n'ai plus ma place", dit la jeune femme, certaine d'avoir développé un "syndrome anxio-dépressif à cause de la SNCF". Elle en veut beaucoup à la médecine du travail, qui "vous fait culpabiliser" sur votre absence.

Autre situation de souffrance, celle des agents du réseau qui voient leur tâches confiées à des sous-traitants. "On leur dit « tu es cher, tu es nul ». Pour des gens attachés à leur métier, c'est très difficile", raconte un délégué SUD Rail.

A la maintenance, poursuit-il, les interventions "ont été fragmentées pour augmenter la rotation des trains" et "un mécanicien se fait engueuler s'il change une plaquette de frein usée sur un train rentré pour un contrôle des WC ».

 

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3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 10:24

Le pays du Cèdre ne diffusera pas dans ses salles le blockbuster américain "Wonder Woman" parce que son actrice star, qui joue la guerrière amazone, est israélienne. Cette décision annoncée par le ministère de l'Intérieur se fonde sur une décision du bureau de boycottage d'Israël, relevant de la Ligue arabe.

En une nuit, toutes les affiches ont été retirées des rues du Liban. Le film aurait dû y sortir ce jeudi 1er juin. Chargé du boycottage de tous les produits israéliens, le ministère libanais de l'Économie et du Commerce avait recommandé dans un communiqué à la Sûreté générale, d'empêcher la projection du film. Le ministère de l'Intérieur a finalement décidé d'interdire la superproduction "Wonder Woman", en raison de la nationalité israélienne de Gal Gadot, l'actrice incarnant la super-héroïne à l'écran.

Cette interdiction a été saluée par un groupe de pression anti-israélien Campaign to boycott supporters of Israel in Lebanon, qui a lancé une campagne sur les réseaux sociaux, appelant les pays arabes à interdire cette production. «Félicitations à toutes les personnes dignes au Liban, vive le boycott, vive la résistance», a écrit le promoteur de cette campagne Samah Idriss sur sa page Facebook, ajoutant que cette interdiction avait «porté un coup à la normalisation» avec Israël.

En 2014, l'actrice incarnant Wonder Woman avait déjà défendu sur Facebook l'offensive meurtrière israélienne contre la bande de Gaza. Née à Rosh HaAyin, non loin de Tel-Aviv, Gal Gadot avait effectué un service militaire de deux ans et elle était instructrice au combat pour les jeunes recrues de l'armée israélienne.

 

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3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 10:16

La nuit dernière, le système impérial vient de perdre son âme damnée à lui. Brzezinski n'est plus, décédé à l'âge de 89 ans. A la suite de Mackinder et Spykman, et avant les néo-conservateurs auxquels il a légué ses préceptes, il aura été côté américain l'un des principaux architectes du Grand jeu énergético-eurasiatique.

Cofondateur avec le groupe Bilderberg, David Rockfeller et Henry Kissinger de la Trilatérale, organisation soutenant l'idée d'une gouvernance globale (ce que d'aucuns nomment Nouvel ordre mondial), il fut ensuite le Conseiller à la sécurité nationale de Carter. En tant que tel, il a été un artisan majeur de la politique étrangère de Washington, soutenant une politique plus agressive vis-à-vis de l'URSS – en rupture avec la Détente antérieure – qui mettait l'accent sur le réarmement des États-Unis. Rappelons l’un de ses préceptes :

 

« Pour les Etats-Unis, le principal but géopolitique est l'Eurasie ... La primauté mondiale et l'hégémonie des Etats-Unis dépend directement du temps qu'ils mettront à imposer leur domination sur le continent eurasiatique. »

 

On peut tirer la chasse d’eau.

 

Sources :

http://www.chroniquesdugrandjeu.com/2017/05/l-eminence-grise.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

https://francais.rt.com/international/38947-10-citations-plus-marquantes-zbigniew-brzezinski

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3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 10:01

La Suède est en train d’éradiquer littéralement l’utilisation des pièces et des billets de banque qui sont en train de disparaître pour laisser place aux paiements électroniques ou dématérialisés. A terme, le cash disparaîtra de la circulation et ne sera plus… monnaie courante. Dans le pays, les transactions avec de l’argent liquide ne représentent plus que 2% du volume total des échanges financiers, rappelle RTL. Une proportion qui a été divisée par deux depuis 2012. Conséquence : les gens n’ont plus de porte-monnaie.

Pour remplacer les pièces et les billets, la Suède privilégie les cartes de crédit et les téléphones mobiles. Les marchands de légumes, qui vendent au détail pour des marchandises de quelques euros, s’y sont déjà mis. Les clients composent le numéro du paysan qui est généralement affiché au-dessus de la balance, et effectuent un virement instantané. Certains commerçants ont déjà commencé à refuser l’argent liquide, même des petites sommes pour des raisons de sécurité.

Dans les temples, le paiement avec le système Swich, inventé par les banques suédoises et qui permet des virements instantanés entre comptes et sans frais, est désormais la règle pour récolter l’argent de la quête. Même les musiciens dans le métro de Stockholm affichent leur numéro pour recueillir les dons des passants. La Suède, qui est peuplée de dix millions d’habitants, compte 5,5 millions de comptes de ce type.

La fraude fiscale a quasiment disparu du paysage en Suède grâce à ce nouveau système, tout comme les attaques armées de banques, qui n’ont plus d’argent liquide. Selon la police, la criminalité a changé de nature. Elle est désormais le fait de trafiquants piratant les systèmes.

La Suède est l’un des pays les plus connectés au monde. C’est dans ce royaume scandinave qu’a été inventé le premier billet de banque au 17e siècle. Mais cette révolution sonne aussi la fin de la confidentialité. En effet, tous les paiements seront traçables et consignés dans le système informatique mondial.

 

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