Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
31 décembre 2022 6 31 /12 /décembre /2022 10:09

A Chantenay-les-Nantes, les 132 salariés de Sherwin William, fabricant de peinture pour emballage alimentaire, ont obtenu le 22 décembre après trois jours de grève 4% d’augmentation et une prime de 1000 € en février ; ils réclamaient 8% – le taux d’inflation « officiel ». Tour d’horizon d’autres grèves qui ont éclaté ces dernières semaines – voire auparavant – un peu partout en Bretagne.

Cars de ligne en Loire-Atlantique (44) : grève tous les vendredis
En plus des nombreuses suppressions de courses du fait d’un recrutement toujours en-dessous des besoins, les ex-bus Lila de Loire-Atlantique, devenus depuis Aleop sont touchés tous les vendredis par une grève hebdomadaire. La prochaine aura lieu le 30 décembre – et cette fois, pas un élu ou un ministre pour diaboliser des conducteurs qui font valoir leurs droits sociaux à l’approche du Réveillon.

Satys Bouguenais (44) : la grève a payé
Le 13 décembre dernier, 70 salariés de l’usine SPI Peintures, rachetée par Satys Aerospace à Bouguenais, qui assure le traitement de surface de réservoirs d’avions, traitant deux A320 par jour, ont démarré une grève, énervés par la direction qui ne leur proposait que 1% d’augmentation de salaire – ils en demandent 5%. Rejoints le 14 décembre par des salariés d’Airbus en débrayage contre les nouveaux horaires, le 14 décembre, leur mouvement a payé – la direction a annoncé 4% de hausse générale des salaires, un accord d’intéressement de 300 € et un chèque cadeau de 150€.

Saint-Malo (35) : des postes en plus aux urgences après la grève
Lassés de demander depuis août des postes supplémentaires pour un service saturé sans les obtenir, les urgentistes de saint-Malo ont fait grève, et défilé en ville à plusieurs reprises tout au long d’un mouvement étalé sur 45 jours. Le comité technique d’établissement a fini par ouvrir un poste d’infirmière et deux d’aide-soignante, tandis qu’en 2023 le service des maladies infectieuses va ouvrir six lits et la chirurgie dix.

Vitré (35) : le centre de tri de déchets ferme, les employés en grève
Au premier janvier 2023 le centre de tri de déchets de Vitré ferme et ses 18 employés, du groupe Derichebourg, partiront avec le minimum légal – cinq mois de reclassement à 80% du salaire. Du coup ils ont fait grève le 12 décembre pour tenter d’obtenir plus de leur direction et des élus, guère pressés de faire mieux – Vitré est l’un des territoires en France où le chômage est le plus bas.

Dinard (22) : grève à la mairie le 28 décembre à cause de la gestion du personnel
Le 28 décembre, un préavis de grève a été déposé pour les territoriaux de la ville de Dinard. Le syndicat FO pointe pour l’expliquer « des recrutements de cadres supplémentaires au détriment des emplois du personnel exécutant ». Même si la mairie a annoncé qu’elle s’exprimerait après les fêtes, il y a anguille sous roche. Francis Leroux, conseiller municipal d’opposition, fustige dans un long communiqué un certain « clientélisme » dans une collectivité où « l’opacité règne en maître […] Derrière cette impuissance flagrante à gérer le personnel, il y a une lourde souffrance humaine, une déception, un mal-être, un manque de considération flagrant, un mépris affiché des élus ».

Brest (29) : accord tendu après un mois de grève sur le réseau Bibus
Le 22 décembre, près de 96% des adhérents CFDT ont fini par voter la fin de la grève après près d’un mois de mouvement, une entente ayant été trouvée avec la direction – la RATP.
Le 5 novembre dernier, un salarié du réseau s’était suicidé, et le 10 novembre, ses collègues en grève avaient traversé la ville à pied, sur les voies du tram, pour aller assister en masse à la crémation de leur ex-collègue. Le 9 novembre, une conductrice à laquelle la direction refusait le retour à un temps partiel thérapeutique, après un accident et la reconnaissance d’une maladie professionnelle, tentait à son tour de mettre fin à ses jours et était hospitalisée.
14 conducteurs vont être embauchés. La CFDT reste très vigilante pour éviter qu’en 2023 la RATP ne tienne pas ses promesses.

Brest, Lorient, Indret : seule la lutte permet des augmentations de salaires
Chez l’ex-DCNS, ce 8 décembre, des débrayages d’une heure ont eu lieu sur tous les sites du groupe – dont Lorient, Brest et Indret, respectivement dans le Morbihan, le Finistère et la Loire-Atlantique pour la Bretagne – afin de réclamer des augmentations de salaire qui suivent l’inflation. En fin de compte, un accord a été trouvé le 16 décembre – les salaires augmenteront de 2300 € dès 2023 sur l’année pour les non-cadres, et 2040€ pour les ingénieurs et cadres, hors primes.

Trélevern (22) : épuisé, le personnel de la maison de retraite en grève
L’ensemble du personnel, des veilleuses de nuit aux infirmières en passant par le cuisinier de l’EHPAD de Trélévern, dans les Côtes d’Armor, se sont mis en grève le 13 décembre. Dans l’établissement du groupe Vyv, il manque cinq personnes et le personnel, après de nombreuses demandes qui n’ont pas été suivies d’effet, crie son épuisement – qui est aussi préjudiciable aux pensionnaires.

GRDF à Saint-Brieuc (22) et ailleurs : la grève dure a payé
Après six semaines de grève dure et de suspension des interventions suite aux pannes dans certains établissements – ce qui a comme conséquence de priver de gaz, en plein hiver, 1500 foyers en Ile-de-France – tandis que d’autres sites, comme à Saint-Brieuc, sont occupés nuit et jours par les 80% d’agents grévistes, un accord a été trouvé avec la CGT – le syndicat qui représente la moitié des employés – pour augmenter de 200 € bruts mensuels, par le biais de diverses primes, les plus bas salaires. Les autres syndicats avaient déjà signé une augmentation générale des salaires de 2.3%, la CGT réclamait le double.

 

Source

Partager cet article
Repost0
24 décembre 2022 6 24 /12 /décembre /2022 08:28

Partager cet article
Repost0
17 décembre 2022 6 17 /12 /décembre /2022 11:17

C'est amusant d'écrire dans un journal communiste. On ricane, un peu autour de vous. Les copains vous traitent de « cryptocommuniste ». C'est un mot qui date de 1950, peut-être inventé par Simone, de Beauvoir, et qui signifie « partisan occulte du communisme ». Me voilà donc « partisan occulte ». Moi qui n'ai pour les histoires d'occulte qu'une médiocre considération.

On me qualifie aussi de « compagnon de route ». C'est moins savant, c'est plus champêtre, c'est presque écolo, pour ne pas dire routard. Seulement voilà. Je suis pas routard, je suis pas crypto. Alors qu'est-ce qui nous reste comme mot ?

Communiste.

On me traite jamais de communiste. J'aimerais ça, pourtant. Anarchiste et communiste. Il est beau, ce mot. Il signifie, au sens large, d'après Robert, le petit : « qui cherche à faire triompher la cause de la révolution sociale ». Il est synonyme de « égalitarisme ». J'ai beau me creuser le citron, je ne vois pas ce qu'il y a de choquant là-dedans.

Regardons de plus près : égalitarisme... égalité... liberté-égalité... La liberté, je suis bien d'accord, on sait pas trop ce que c'est. Je suis libre de m'acheter la même propriété que François Léotard, mais j'ai pas le pognon... Je suis libre d'acheter celle de la veuve Pelat, avec sa Rolls et les flics qui vont avec, mais j'ai pas le pognon... Le plus misérable des clodos est libre d'aller à Pétersbourg, mais il a pas de pognon, il s'arrête à Vierzon.

Tiens j'ai dit Pétersbourg. C'est parce que le maire de Pétersbourg était invité aux cérémonies du cinquantenaire de la libération de Paris.

Vous avez bien lu, le maire de Pétersbourg, pas le maire de Leningrad ! Faut croire qu'il y a eu le siège de Pétersbourg, pas le siège de Leningrad. Faut croire que Lénine a pas existé. Que jamais les Alliés n'en ont entendu parler. Ni même de Staline, qu'ils lui ont jamais serré la pince. Qu'il n'a pas participé à la seconde guerre mondiale, Staline.

Ils ont serré la pince, en réalité, à Pierre le Grand, tsar de toutes les Russies, qui a donné son nom à la ville : Pétersbourg. Une ville construite par des dizaines de milliers d'esclaves qui sont morts d'épuisement pour soigner la parano du grand homme.

Peut-être vous demandez-vous où je veux en venir ? Attendez un peu.

J'étais parti pour Pétersbourg, je reviens à l'égalité. C'est très choquant l'égalité ? Ça veut dire qu'un homme en vaut un autre. Pas plus, pas moins. Ça veut dire que tout le monde a le droit de bouffer la même chose, puisque tout le monde a le même estomac. Que tout le monde a droit à la même considération. Que tout le monde a le droit de vivre. Qu'il n'y a aucune raison pour qu'on voie des clodos misérables qui n'iront ni à Pétersbourg, ni à Matignon, et des riches à crever qui se bâfreront avec le fric volé aux pauvres. Que le dernier des vaincus de la vie est l'égal de M. Clinton, ou de M. Eltsine, ou de M. de Rothschild ou de M. Balladur.

Que même parfois, il lui est largement égal. Voyez où ça mène le cryptocommunisme !

Eh bien ça paraîtra peut-être extraordinaire, mais je suis pas le seul à réhabiliter ce terme maudit. Dans le dernier numéro de Charlie-Hebdo, on trouve sous la plume de Cavanna, cette phrase :
« Le communisme fait rire après avoir fait peur. On ne veut y voir que l'épouvantail désormais ridiculisé, on veut ignorer l'idée généreuse, trahie, et dénaturée ».

« L'idée généreuse », voilà ce que c'est le communisme. Alors je suis un cryptogénéreux ? Mais c'est pas une insulte, ça !

Vive le cryptocommunisme !

 

Rolland HENAULT (« Articles » volume 5 (1996-1989) - Editions de l’impossible)

Partager cet article
Repost0
17 décembre 2022 6 17 /12 /décembre /2022 11:11

« Le Figaro » relève que partout en France, les jurys d’académie pointent des faiblesses criantes en maîtrise de la langue française chez les futurs professeurs des écoles. Extraits de leur enquête :

Des étudiants de niveau bac+5 qui ne connaissent pas le mot «chancelant», qui confondent déterminants et pronoms et dont les références littéraires sont pauvres, supplantées par les séries et dessins animés.

Alors que les inscriptions aux concours enseignants 2023 viennent de se clôturer – avec une prolongation de 15 jours pour tenter de grossir les rangs des candidats -, les rapports de jury des épreuves 2022 viennent cruellement éclairer le niveau des futurs professeurs des écoles.

Publiés par les académies avant que ne débute la future session, pour aiguiller les candidats, ils pointent partout en France d’importantes lacunes en maîtrise de la langue française. «Les qualités rédactionnelles demeurent essentielles pour ce concours visant à recruter de futurs experts qui ont en charge l’apprentissage de la langue aux plus jeunes de nos élèves, rappelle le rapport de jury de l’académie d’Aix-Marseille. Une erreur récurrente et inquiétante pour de futurs enseignants est la confusion entre l’imparfait et le conditionnel présent. ‘‘Chantaient’’ et ‘‘bégaieraient’’ ont souvent été analysés comme étant conjugués au même temps», ajoute-t-il.

Les étudiants ont également séché sur la grammaire et les conjugaisons. «Confusion entre adjectif, pronom, déterminant, entre nature et fonction, méconnaissance des temps et de leurs valeurs, incapacité chez certains candidats à identifier le sujet d’un verbe», énumère l’académie de Lille. Dans les vers «Jugez comme cela disperse mes pensées» et «Je distingue ébloui l’ombre que font les palmes», les candidats devaient par exemple identifier trois pronoms. Si «je» l’a été aisément, «cela» et «que» n’ont pas souvent été repérés. «Par ailleurs, de nombreux candidats ont analysé le l’ comme pronom», indique une académie.

À Amiens, le jury déplore «le faible nombre d’exemples littéraires ou cinématographiques au profit d’illustrations faisant appel aux séries que l’on peut voir sur Netflix, comme la Chronique des Bridgerton». Il relève aussi des références à contre-emploi, comme Spider-Man. Quand d’autres copies se contentent d’exemples empruntés à l’actualité, comme la situation dans les Ehpad ou la gestion de la crise du Covid. Les émissions de téléréalité sont également convoquées.

« Le recours exclusif à des références de la culture populaire contemporaine ne saurait suffire pour des enseignants en devenir » (Le jury de l’académie de Nancy-Metz)

 

A mon avis l’abrutissement des masses par l’audiovisuel n’a pas commencé la semaine dernière et si ces futurs profs sont ignares c’est parce que leurs propres profs l’étaient aussi. Je connais des enseignants de 50 ans qui n’ont pas ouvert un bouquin depuis leur adolescence. Et qui collectionnent plutôt chez eux les figurines de Disney que les parutions de La Pléiade.

Alors jeune homme, n’attends rien de l’école et instruis-toi tout seul.

 

Source

Partager cet article
Repost0
17 décembre 2022 6 17 /12 /décembre /2022 10:45

Nouveau rebondissement dans l’affaire du "Qatargate" ​au Parlement européen. Selon les quotidiens Le Soir (Belgique) et La Repubblica (Italie), l’ancien assistant de l’ex-eurodéputé socialiste italien Pier Antonio Panzeri, Francesco Giorgi, est passé aux aveux durant sa détention provisoire, où il a été inculpé et écroué.

Devant le juge en charge du dossier, Michel Claise, Francesco Giorgi a admis "faire partie d’une organisation utilisée à la fois par le Maroc et par le Qatar dans le but de s'ingérer dans les affaires européennes"​, peut-on lire sur le site du Soir. Ce personnage clé de cette affaire affirme que Pier Antonio Panzeri serait le chef de l’opération et que, lui, était chargé de gérer la distribution de l’argent liquide.

L’ex-eurodéputé italien Pier Antonio Panzeri est ici aussi au centre des soupçons. Des discussions téléphoniques avec son épouse et sa fille démontreraient l’existence de “cadeaux” reçus de la part d’un diplomate marocain, Abderrahim Atmoun, actuellement ambassadeur en Pologne. Les deux hommes se connaissent depuis des années. La nature exacte de ces cadeaux n’est pas claire.

Rappelons que 600.000 euros ont été saisis au domicile de Pier-Antonio Panzeri, cet ancien eurodéputé socialiste italien désormais à la tête d’une ONG à Bruxelles.

En 2015, l’eurodéputé italien était par ailleurs président de la commission Union européenne-Maroc.

Le parquet fédéral n’a pas souhaité confirmer auprès des deux quotidiens l’existence d’une enquête visant le Maroc, et le diplomate en question n’était pas joignable mardi, précisent les journaux.  

Selon Die Morgen, le juge d’instruction Michel Claise a transmis vendredi à l’Italie des demandes de remise à la Belgique de l’épouse et de la fille de Pier Antonio Panzeri, qui habitent près de Bergame.

Selon Francesco Giorgi, deux autres députés européens du groupe social-démocrate (S&D) auraient perçu de l’argent : l’Italien Andrea Cozzolino et le Belge Marc Tarabella. Ce dernier a fait savoir par le biais de son avocat qu’il niait ces accusations.

 

A noter que les enseignes politiques à base de "Social" ont tendance à se servir plus vite que les autres dans la caisse. L'épopée socialiste en France en donne un bon exemple. Elle se lit comme un dossier judiciaire qui remplirait une salle d'audience. L'énumération des témoins, inculpés, évadés fiscaux et suicidés-surprise qui l'ont traversée nous pousserait trop loin. Bonne nuit les petits.

 

Source

Partager cet article
Repost0
10 décembre 2022 6 10 /12 /décembre /2022 12:02

Après le terrorisme djihadiste, le terrorisme sanitaire et le terrorisme économique (celui-là est permanent), voici la quatrième phase de l’opération de sidération et de mise au pas du peuple français par l’oligarchie (la minorité qui tyrannise la majorité) : le terrorisme électrique.

Il s’agit, pour le plus grand plaisir sadique de nos dirigeants, de couper/rallumer l’électricité dans les foyers, les entreprises et autres établissements, à l’exception des hôpitaux et des centres d’urgence (pompiers, forces de l’ordre), et bien sûr des centres de pouvoir. Ces interruptions seront fréquentes, récurrentes, dureront deux heures et tomberont ici et là au gré des fantasmes des ingénieurs sociaux en charge de la terrorisation des Français.

La croyance en une pandémie mortelle et en un vaccin miracle ont vécu : quasiment plus personne ne va se faire vacciner, tant la réalité des effets secondaires néfastes a crevé l’écran de la propagande des médias mainstream : les Réseaux Sociaux ont eu la peau du mensonge. Celui qui aujourd’hui croirait à une 9e vague, à une triple épidémie de bronchiolite/grippe/covid et qui irait prendre une double dose de poison serait soit un idiot, soit un suicidaire, soit un menteur. Dans cette crise sanitaire fabriquée, on fait plus confiance à Perronne qu’à Véran ou Braun.

Le pays est clairement et à nouveau mis à l’arrêt par le pouvoir visible, exactement comme en 2020 avec les confinements successifs qui ont détruit une partie de l’activité et plombé des millions de personnes qui ne s’en sont pas remises, on pense surtout aux enfants, premières victimes de cette guerre des élites contre le peuple.

Heureusement, le monde entier, pour économiser l’énergie confisquée par les méchants Russes, se met aux coupures écologiques de courant. Comment ? On nous dit dans le casque que cette mesure serait spécifiquement française ? On ne peut pas le croire…

Naturellement, il faut éviter de paniquer, et garder la tête froide dans cette ambiance réchauffiste, ou plutôt de surchauffe calculée.

La majorité des Français ne le sait pas, mais elle est résistante malgré elle, car c’est en elle : le french way of life est un caillou dans l’américanisation du monde, dans l’avancée du rouleau compresseur mondialiste. Les Français qui pensent être de bons citoyens en se pliant aux ordres du pouvoir, ne comprennent pas que c’est leur culture, leur esprit, leur cuisine, leur goût de la liberté, leurs services publics qui sont des obstacles à la schwabisation* totale du monde, et ils sont punis pour ça, pour leur inconscient collectif.

Gallia delenda est : « Il faut détruire Carthage ! » Et c’est le programme. L’esprit français doit être extirpé de chaque Français, c’est pourquoi toutes les soumissions à ces injonctions terrorisantes ne serviront à rien, en tout cas pas à retrouver la paix : c’est au contraire la soumission de la victime qui excite le sadisme du vainqueur. À bon entendeur...

 

 * de Klaus Schwab, économiste mondialiste.


Source

Partager cet article
Repost0
10 décembre 2022 6 10 /12 /décembre /2022 11:41

Il n’y aura eu qu’un seul député suffisamment éclairé et courageux pour voter le 30 novembre contre la résolution 39, une résolution belliciste appelant dans les faits à l’escalade de la guerre. Une résolution contre la recherche de la paix et contre les plus élémentaires intérêts du peuple de France.

Un seul, un député LFI-POI : Mr Jérome Legavre. Et pas un seul député du groupe du Parti Communiste Français, le groupe GDR.

Au contraire, et à l’inverse des députés LFI qui se sont abstenus en masse (28 abstentions, 1 contre, 46 absents sur 75), les 12 députés présents sur les 22 membres du groupes GDR ont voté pour. Dont : Fabien Rousel, André Chassaigne, Sébastine Jumel, Jean-Paul Lecoq, Stéphane Peu et 7 députés ultra marins.

La totalité des présents d’EELV a voté pour (11 sur 23) de même que la totalité des députés PS (30 sur 31) dont Olivier Faure. La totalité des députés présents des groupes LREM ( 130/170), LR (43/62), Modem (48/51), Horizon (25/30), Liberté et territoire (3/20) ainsi que la député d’extrême droite Emmanuelle Ménard ont voté pour.

La totalité des députés présents (67/89) du RN s’est abstenue. Le vote s’est tenu sous la supervision de l’ambassadeur de Zelenski en France, Vadym Omelchenko.

Le contenu de cette résolution est un contenu de guerre et de mise sous tutelle de la France sous les ordres de l’Axe impérialiste USA UE OTAN, une orientation qui menace directement la paix en France, une résolution qui appelle également à escalader les dépenses énormes pour faire la guerre à la Russie, alors que les finances manquent pour l’ensemble de nos services publics et que les salaires s’écroulent face à l’inflation.

 

Source

 

Partager cet article
Repost0
10 décembre 2022 6 10 /12 /décembre /2022 11:32

C’était le seul site de fabrication en France des thés Lipton et des infusions Eléphant (une marque crée en 1886 à Marseille), avant sa fermeture en 2012 et le licenciement brutal des 182 salariés.

Liquidation et brutalité refusées par les travailleurs qui ont marqué par leur lutte victorieuse l’Histoire, en résistant à la multinationale propriétaire de l’Usine.

L’histoire de la « société coopérative ouvrière provençale de Thés et Infusions – SCOP TI » est singulière puisque sa création en 2014 est donc issue d’une lutte sociale exemplaire de 1336 jours, menée par ces employés du géant anglo-néerlandais de l’agroalimentaire « Fralib Unilever » contre le démantèlement de leur outil de travail. Ce fut aussi l’adoption d’un nouveau système social et politique dans la gestion de la production et la qualité des produits proposés.

L’usine de Gémenos qui a tenu bon pendant les confinements, subit de plein fouet les augmentations des prix des transports et de l’énergie. Elle a donc besoin d’une remobilisation populaire puisque chacun se doute bien que ce n’est pas des banques que vont venir des soutiens.

En cette fin d’année, il est donc possible de conjuguer l’utile au très agréable, en pensant à acheter pour ses thés et infusions non pas des produits des multinationales mais la production de qualité de SCOP TI / 1336. De jolis cadeaux solidaires à vous offrir, ou à offrir à vos proches. De quoi faire des heureux et aidez à pérenniser la SCOP-TI de Gémenos

Pour commander et en savoir plus : www.1336.fr

 

 

Source

Partager cet article
Repost0
10 décembre 2022 6 10 /12 /décembre /2022 11:24

Démissionnaire de son poste de conseiller municipal de Barcelone et également retiré de la vie politique française, Manuel Valls revient dans l’actualité à la faveur d’une décision de la Cour des comptes sur le financement de sa campagne des élections municipales de Barcelone en 2019. Manuel Valls devra ainsi rembourser 277.000 euros pour avoir financé irrégulièrement sa campagne en acceptant des paiements de tiers, ce qui est interdit par la loi de financement des partis politiques en Espagne. Des faits jugés “très graves” par la Cour des comptes.

Ainsi, l’ancien Premier ministre français, qui, lors de cette campagne, se présentait en tant que défenseur de l’unité espagnole face au “danger” de l’indépendantisme, a reçu des dons d’importants hommes d’affaires et de membres de la haute bourgeoisie catalane de Barcelone et de Madrid.

Selon le média Nacio Digital, Manuel Valls n’a pas fait appel de sa sanction qui est la plus forte infligée à un parti engagé dans ces élections municipales. L’infraction a été jugée “très grave” par la Cour des comptes, justifiant cette amende de 251.698 euros à laquelle s’est ajoutée une autre sanction de 25.000 euros pour dépassement de la limite maximale de dépenses en publicité extérieure.

 

Source

Partager cet article
Repost0
10 décembre 2022 6 10 /12 /décembre /2022 11:20

L’immigration, arme du capital et source inespérée de main d’oeuvre bon marché pour des entrepreneurs malhonnêtes. Nouvelle démonstration avec les chantiers des futurs JO de Paris où sont employés, selon le journal Le Monde, des travailleurs clandestins.

En effet, alors qu’une enquête préliminaire a été ouverte en juin par le parquet de Bobigny pour travail dissimulé sur le chantier du village des athlètes, « Le Monde » a rencontré plusieurs ouvriers sans papiers sur des sites des JO en Seine-Saint-Denis.

Une situation qui révèle la faiblesse des contrôles et l’absence de déontologie des entreprises impliquées dans des chantiers. Une situation d’exploitation d’autant plus scandaleuse qu’il s’agit ici de projets publics.

Les travailleurs illégaux rencontrés par le quotidien du soir n’ont « ni contrat de travail, ni fiche de paye, ni congés », ils sont embauchés à la journée pour « piocher, faire du béton ou de la maçonnerie » et payés 80 euros la journée, quelle que soit la durée de celle-ci. Pour ces migrants clandestins, « L’Eldorado » européen vire au cauchemar pour le plus grand bénéfice d’un patronat peu scrupuleux qui encourage sans cesse l’immigration.

Les faits constatés l’ont été sur le chantier du village des athlètes des Jeux olympiques (JO) et paralympiques de 2024, qui se veut une vitrine internationale pour les majors de la promotion immobilière et du BTP, l’« incarnation de l’urbanisme du XXIe siècle », selon les termes de l’établissement public chargé de la construction des sites, la Société de livraison des ouvrages olympiques (Solideo).

Dans les faits, ce chantier est un symbole des conséquences d’une immigration incontrôlée et de son exploitation. On n’y trouve guère de travailleurs français mais essentiellement des africains dont le statut légal ou illégal n’est jamais évoqué car l’omerta règne.

 

Source

Partager cet article
Repost0