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7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 12:17
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7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 12:07

La ministre française Ségolène Royal serait-elle subitement devenue marxiste-léniniste ? Non point. La raison de son hommage à Fidel, c'est que, comme tous les ministres actuels, elle cherche un point de chute après la déroute annoncée pour le PS aux prochaines élections. Celui qu'elle vise est la direction du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).

Or, pour accéder à ce poste, une certaine popularité auprès des pays pauvres est nécessaire.

Et, allez savoir pourquoi ( ! ), l'aura de Fidel Castro dans ces pays est immense.

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7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 12:03

Surprise à l’ONU, le Conseil de Sécurité a voté le 23 décembre 2016 une résolution condamnant la colonisation israélienne des territoires palestiniens. Les Etats-Unis se sont abstenus. La résolution avait initialement était déposée par l’Egypte, mais les intenses pressions du président US élu Donald Trump ont fait reculer l’Egypte par peur des représailles. Quatre courageux pays ont cependant re-déposé la résolution devant le conseil de sécurité de l’ONU : Le Vénézuela, le Sénégal, la Malaisie et la Nouvelle Zélande.

Le texte condamne la colonisation israélienne des territoires palestiniens en des termes on ne peut plus clairs.

« Israël doit cesser immédiatement et complètement toute activité de colonisation en territoire palestinien occupé, dont Jérusalem-Est »

Furieux, Israël a annoncé rappeler ses ambassadeurs à Wellington et Dakar. Quant au Venezuela et la Malaisie, ils n’ont pas de relations diplomatique avec Tel Aviv.

Annonçant refuser de se plier au droit international, Israël a immédiatement lancé des mesures unilatérales brutales contre le Sénégal. La visite du ministre sénégalais des affaires étrangères programmée en janvier prochain a été annulée et surtout Israël a annulé tous les programmes d’aide au Sénégal.

Violations répétées et systématiques du droit international, menaces et chantages contre des pays souverains, personne ne peut ignorer ici le comportement d’état voyou d’Israël.

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7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 11:56

Dans les bonnes nouvelles à venir ce printemps, nous aurons selon toute probabilité le départ de Najat Vallaud-Belkacem. Sa suffisance, son indéniable maîtrise de la langue de bois et son œil noir ne nous manqueront pas. Hélas, il est à craindre, compte tenu de l’inertie du « mammouth » autant que de la réformite aiguë des ministres de l’Éducation nationale successifs, que le sort de l’école française n’en soit pas amélioré.

Reprenons quelques données de base, déjà connues :

– 20 % des enfants entrant aujourd’hui en 6e sont illettrés, 30 % ne maîtrisent pas les savoirs de base en mathématiques.

– Néanmoins, 88,5 % des candidats ont obtenu le bac en 2016, dont 94,4 % en filière générale, 90,7 % en filière technologique et 82,2 % en filière professionnelle.

– Grâce à ce miracle de la science, 78,6 % d’une classe d’âge ont obtenu le bac en 2016 (Lionel Jospin doit être heureux : on frise son objectif de 80 %).

Et quelques autres données, moins connues :

– Bien qu’aucun chiffre officiel ne soit plus communiqué sur le sujet, il semble que les violences scolaires aient augmenté considérablement ces dernières années, non pas en nombre mais en gravité.

– Chiffre établi, celui-là : explose également le nombre d’enseignants démissionnaires. Selon le rapport sur le budget de l’Éducation nationale publié fin novembre : « En quatre ans [2012-2016], le nombre de démissions d’enseignants stagiaires a triplé dans le primaire et doublé dans le secondaire. Une tendance qui se confirme chez les enseignants titulaires (+ 50 % en quatre ans). »

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7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 11:53

Il fallait s’y attendre. Dispersés à travers la France après le démantèlement spectaculaire de la « Jungle » de Calais, les expulsés des camps de migrants sont en train de revenir petit à petit mais avec une belle régularité. Le quotidien britannique The Independent, qui a mené l’enquête, affirme même qu’il y a au moins six camps sauvages nouvellement installés dans les zones rurales du Nord-Pas de Calais, abritant chacun des dizaines de réfugiés, et attirant chaque semaine davantage de candidats au départ vers le Royaume-Uni. A peine deux mois après la fermeture de la Jungle, qualifiée de « succès » par les autorités françaises, le retour des migrants révèle à quel point il est difficile de contrôler leurs mouvements et de les envoyer là où ils ne souhaitent pas aller.

Tous ces clandestins candidats au droit d’asile n’ont qu’un rêve en tête : rejoindre les côtes anglaises et ce Royaume-Uni où ils estiment avoir de meilleures chances de refaire leur vie, preuve qu’ils ne cherchent pas tant un refuge qu’un avenir. Déçus par les centres d’accueil vers lesquels ils ont été dispersés en car à travers la France, ils se risquent les uns après les autres au voyage de retour vers le nord de la France. Selon The Independent, il s’agit souvent d’« enfants » dont la demande d’asile a été rejetée par le Royaume-Uni au cours de ce mois de décembre.

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7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 11:51

Les jihadistes qui ont pollué, depuis le 24 décembre 2016, les sources du Barada —la rivière qui alimente en eau les plus de 7 millions d’habitants de Damas et de sa région— et fait exploser les canalisations ont publié une déclaration fixant leurs conditions.

Actuellement 5,6 millions de civils sont totalement privés d’eau courante depuis deux semaines. Les autorités sont parvenues à distribuer à la population, une à deux fois en quinze jours, de l’eau non-potable par des camions citernes, à raison de 50 litres par famille. Outre les bidons qu’ils ont pu remplir pour leur toilette et leur vaisselle, les habitants doivent acheter de l’eau minérale pour leur consommation d’eau potable.

Selon la « Déclaration de Barada », les jihadistes ne laisseront les ingénieurs nettoyer et réparer les sources du Barada que si l’Armée arabe syrienne et le Hezbollah cessent le combat (c’est-à-dire si la République arabe syrienne capitule).

Dans une lettre adressée au Conseil de sécurité, la Syrie a dénoncé la planification de cette opération par les puissances qui soutiennent et arment les jihadistes.

Parmi les sept groupes jihadistes signataires du Document figurent les « Casques blancs », dits « Défense civile syrienne ». Cette « ONG humanitaire » (sic) a été créée et est dirigée par un officier du MI6 élevé par la reine Elizabeth, en 2016, au titre d’officier de l’Empire britannique, James Le Mesurier. Cette organisation abreuve les médias d’images choquante censées prouver « les crimes du régime » et dont il a été souvent démontré qu’elles sont de pures mises en scène de propagande.

La participation de cette « ONG humanitaire » à des combats a été attestée. Le ministère russe de la Défense l’a décrite comme « proche d’Al-Qaïda ».

Les Casques blancs sont financés par l’Allemagne, le Danemark, les États-Unis, la France, le Japon, les Pays-Bas et le Royaume-Uni.

Le 19 octobre 2016, le président de la république française, François Hollande, son ministre des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, et la présidente de la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale, Élisabeth Guigou ont reçu à l’Élysée une délégation des Casques blancs incluant le président du Comité « civil » d’Alep (sic) auto-proclamé « maire d’Alep » (re-sic), Hagi Hasan Brita.

La France avait présenté, en vain, la candidature des Casques blancs au Prix Nobel de la paix.

En droit international, le fait de priver d’eau des civils est considéré comme un crime de guerre.

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7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 11:45

En Occident, pas de pleureuses pour les enfants yéménites

La prospérité de notre industrie de l'armement vaut bien la vie de quelques milliers d'enfants yéménites. C'est ce que répondit implicitement Manuel Valls lorsqu'on lui demanda ce qu'il pensait des bombardements saoudiens qui dévastent le Yémen et terrorisent sa population. « Est-il indécent de se battre pour nos emplois ? » répondit le premier ministre le 15 octobre 2015 sur Bfm/Tv. « Indécence », dites-vous ? A la tête d'un gouvernement qui aura généreusement distribué des armes et des médailles aux coupeurs de tête du Golfe, Manuel Valls sait de quoi il parle.

Depuis mars 2015, la « coalition » conduite par Riyad déchaîne le feu du ciel contre des civils sans défense en prétendant combattre une rébellion houthie coupable de s'être alliée avec l'ex-président Ali Abdallah Saleh contre son successeur Abd Rabbo Mansour Hadi, instrument docile de la monarchie saoudienne. Selon l'ONU, cette intervention militaire meurtrière a fait plus de 10 000 victimes. Elle a provoqué une catastrophe humanitaire, 400 000 enfants souffrant de malnutrition dans un pays dévasté par les bombardements et privé de ressources par l'embargo que lui imposent les pétromonarchies.

Dans une totale impunité, l'aviation saoudienne n'épargne ni les écoles, ni les hôpitaux, ni les cérémonies religieuses. Elle répand la terreur, elle cherche à faire plier, en la soumettant à un déluge de feu, une résistance qui infligerait une cuisante défaite aux forces coalisées si elles avaient le courage de l'affronter sur le champ de bataille. Les wahhabites, en fait, ne mènent pas une guerre contre des combattants, mais une entreprise systématique de démoralisation de la population, de destruction totale, d'arasement des infrastructures du pays.

Cette œuvre mortifère, ses auteurs la justifient en invoquant la légalité internationale. Le mouvement « Ansarullah », en effet, a investi la capitale du pays en septembre 2014 et poussé le président Mansour Hadi à la démission en janvier 2015. Effet à retardement de la « révolution » ratée de 2011, ce succès inattendu a pris de court les Saoudiens et leurs parrains occidentaux. Décidés à intervenir dans le conflit, ils ont obtenu du conseil de sécurité de l'ONU le vote de la résolution 2216 du 14 avril 2015 condamnant la prise du pouvoir par les Houthis et affirmant la légitimité du président Hadi.

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7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 11:42

L’une des causes de la dernière attaque d’Israël sur la Bande de Gaza est l’infrastructure de l’eau de l’enclave côtière, qui n’a pas été épargnée par les tirs délibérés des missiles israéliens. Cette attaque sur l’infrastructure de l’eau n’est ni nouvelle, ni spécifique à Gaza, mais fait plutôt partie intégrante d’une campagne israélienne soutenue pour faire obstacle au développement des communautés palestiniennes et rendre leur vie quotidienne insupportable.

Afin d’empêcher qu’Israël continue de viser délibérément l’infrastructure de l’eau, il faut que le caractère systémique des dégâts qu’il a causés aux ressources palestiniennes vitales soit reconnu ; il doit être documenté et dénoncé, à tous les niveaux de la société palestinienne, par des campagnes de sensibilisation et des initiatives de la société civile. Les partenaires internationaux comme la Ligue des Etats arabes, l’Union européenne et les Nations unies doivent également faire pression sur Israël pour qu’il cesse et s’abstienne.

La politique qui consiste à refuser que les communautés palestiniennes aient accès à l’eau peut être considérée comme un outil de guerre utilisé continuellement par l’occupation israélienne et les autorités d’occupation, et qui, finalement, porte atteinte à la résistance palestinienne. Les répercussions de cette politique sont vastes. Parmi elles la dégradation de l’environnement à long terme, des dangers pour la santé publique à court et à long terme, et la privation d’eau potable pour une partie importante de la société civile.

Viser l’infrastructure de l’eau est interdit en vertu du Protocole 1 – Article 54 de la Convention de Genève (1977) qui stipule :

« 2. Il est interdit d’attaquer, de détruire, d’enlever ou de mettre hors d’usage des biens indispensables à la survie de la population civile, tels que des denrées alimentaires et les zones agricoles qui les produisent, les récoltes, le bétail, les installations et réserves d’eau potable et les ouvrages d’irrigation, en vue d’en priver, à raison de leur valeur de subsistance, la population civile ou la Partie adverse, quel que soit le motif dont on s’inspire, que ce soit pour affamer des personnes civiles, provoquer leur déplacement ou pour toute autre raison. »

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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 10:20

John Nixon, ancien agent de la CIA, publie dans les jours à venir ses mémoires, « Debriefing The President : The Interrogation Of Saddam Hussein », dans lesquelles il revient notamment sur l'un des interrogatoires les plus marquants de sa carrière : celui de Saddam Hussein, l'ancien président irakien, interrogé avant le procès au terme duquel il a été exécuté.

Evoquant un homme «courtois et en bonne condition physique», John Nixon insiste dans son ouvrage sur l'absence de fiabilité des informations dont disposaient les services secrets américains. «Toutes nos informations étaient fausses», déplore-t-il.

«Je ne sais pas d'où vous tenez vos renseignements, mais ils sont entièrement faux», s'amuse Saddam Hussein, tout en invalidant un certain nombre d'éléments dont les Etats-Unis semblaient persuadés : des plus anecdotiques, comme le fait que le président irakien ait cessé de manger de la viande et de fumer (ce qui s'est révélé faux), jusqu'aux plus sérieux, en ce qui concerne notamment la possession présumée d'armes de destruction massive. «Utiliser des armes chimiques contre nos voisins ? Nous n'avons jamais eu cette intention. Quel individu en pleine possession de ses moyens ferait une chose pareille ?», s'indigne Saddam Hussein, avant de conclure ironiquement : «Vous avez trouvé un traître pour vous mener jusqu'à moi, mais pas un seul traître pour vous révéler l'emplacement de ces armes ?»

Avec le recul, John Nixon admet que «l'Irak n'était pas un Etat terroriste». Saddam Hussein est le premier étonné de se voir reprocher d'entretenir des liens avec Al-Qaïda et Oussama Ben Laden. Affirmant que George Bush a sciemment menti pour le renverser, Saddam Hussein met en garde les Etats-Unis.

«Vous allez échouer. Vous allez découvrir qu'il n'est pas aisé de gouverner l'Irak. Vous allez échouer parce que vous ne connaissez pas notre langue, vous ignorez notre histoire et vous ne comprenez pas l'esprit arabe», lui a confié le Raïs.

John Nixon admet rétrospectivement que le président irakien avait partiellement raison et qu'il «aurait dû rester au pouvoir». «En dépit de la brutalité de son régime, seul un homme de poigne tel que lui pouvait tenir un Etat multi-ethnique comme l'Irak», explique-t-il.

Plus surprenantes sont les conclusions auxquelles il parvient, lorsqu'il évoque le détachement avec lequel Saddam Hussein a gouverné son pays dans les dernières années, de manière presque passive. «Il était tout à fait ignorant de ce qui se passait dans son pays et ne prêtait presque plus attention à ce que faisait son gouvernement», affirme l'ex-agent de la CIA.

Concernant l'imminence de l'attaque américaine, Saddam Hussein ne semblait pas davantage préparé, ni militairement, ni politiquement : «Il n'avait aucune appréciation de l'immensité de l'orage qui approchait», écrit John Nixon.

Bien au contraire, Saddam Hussein semble avoir cru que son pays et les Etats-Unis se rapprocheraient dans le cadre d'une lutte contre le terrorisme, au lendemain du 11 septembre. «Qui est derrière le 11 septembre ? Des saoudiens. Et le leader ? Un Egyptien. Pourquoi serais-je impliqué ?» demande-t-il à son interrogateur. John Nixon, de son côté, estime que le maintien de Saddam Hussein à la tête de l'Irak aurait permis de conserver la stabilité, et sans doute endigué la progression du terrorisme islamiste au Moyen-Orient.

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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 10:15

Un fonctionnaire de l'OTAN a été retrouvé mort vendredi dernier à Andenne. Sa famille écarte la thèse du suicide. Au sein de l'Organisation transatlantique, il traitait des dossiers sensibles.

Un crime maquillé en suicide. Telle est la thèse suivie par la famille d'Yves Chandelon, un fonctionnaire de l'Otan retrouvé mort d'une balle dans la tête à Andenne vendredi. 

Comme le relate Sudpresse, plusieurs zones d'ombre entourent ce décès survenu à 140 km du lieu de travail de la victime et à 100 km de Lens, près de Tournai, où elle réside. Propriétaire de trois armes déclarées, c'est d'une quatrième que le coup mortel est parti. Une arme non déclarée dont la présence dans la boîte à gants ne trouve, pour l'heure, aucune explication.

Mais l'homme se sentait menacé. Comme il l'avait évoqué à son entourage, il pensait avoir été suivi et avait déjà reçu des appels "étranges". Au sein de l'OTAN, ce sexagénaire exerçait la fonction d'auditeur général qui l'amenait à traiter des dossiers liés au blanchiment d'argent et au financement du terrorisme. Un profil susceptible d'exposer Chandelon au danger.

Sa famille d'ailleurs ne croit pas au suicide. Si la justice namuroise a qualifié sa disparition de "suspecte" et n'écarte aucune piste, son entourage révèle qu'il avait des projets de Noël en famille et pour le début 2017. L'autopsie effectuée ce mardi devrait apporter de nouveaux éléments de réponse.

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