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29 avril 2017 6 29 /04 /avril /2017 10:00

Il est né le divin poussin ! L’artiste performeur qui couvait des œufs au palais de Tokyo depuis une vingtaine de jours a enfin donné la vie. Que d’émotions… Vingt jours de gestation assis dans une boîte en Plexiglas au vu du public. La performance est indéniable. L’avant-gardisme ébouriffant. Le Monde annonce la naissance avec le plus grand sérieux. On ne rigole pas avec l’art contemporain. Le couveur Abraham Poincheval, dont le patronyme laisse augurer des projets les plus fous, peut s’envelopper dans 150 mètres de papier toilette ou se suspendre par les oreilles à l’Arc de Triomphe, Le Monde s’extasiera quoi qu’il arrive. Le type a sa carte d’artiste contemporain. Officielle, estampillée, timbrée, lue et approuvée par les instances boboïsantes. Intouchable. Il éternue : œuvre ! Il pète : installation ! Il s’assoit dans les cabinets : avant-garde !

Le pauvre homme ne peut plus faire un geste sans avoir la direction du palais de Tokyo à ses basques. Chaque moment de sa vie quotidienne est susceptible d’être classé au patrimoine. Lui-même ne s’appartient plus. Propriété du ministère de la Culture ! Son simple reflet dans une glace vaut une fortune. On s’arrache le miroir.

« Ça a été très dur pour lui, beaucoup plus dur que lorsqu’il était enfermé dans un rocher de douze tonnes », déclare un porte-parole de centre contemporain-poulailler. Le bougre est un coutumier de l’acte gratuit, inutile et ridicule.

Là est la performance. Le tiercé gagnant.

À tout moment, nous pouvons croiser Abraham Poincheval sans le savoir. Enfermé dans une poubelle, allongé sous un rail de métro ou en train de couver discrètement au rayon frais d’un Carrefour Market. L’artiste est imprévisible. Avant de jeter un mouchoir usagé, toujours penser à vérifier qu’Abraham n’est pas à l’intérieur du réceptacle. Sous le capot de votre voiture, dans le conduit de la cheminée… Tout peut devenir performance. Avant d’allumer un feu, inspectez le tuyau du poêle avec une lampe de poche. Il est peut–être dedans à réchauffer des œufs d’hirondelle.

Le langage pompeux du bonhomme pour expliquer sa démarche « artistique » est un monument d’intellectualisme décadent. À la limite du sketch : « C’est mon premier travail avec du vivant… Avant, je faisais corps, j’étais à l’intérieur des choses. Là, c’est une véritable transformation, je suis à l’extérieur, je suis celui qui entoure. » Traduction en français normal : « Quand je suis dans un objet, c’est pas pareil que quand je suis assis dessus. » L’enfumage à son plus haut niveau. Le journaliste du Monde en frémit de plaisir. Tant de contorsions pour décrire une banalité insignifiante est un art en soi. Du point de vue de l’intello tourmenté, l’œuvre n’est plus la chose mais le discours alambiqué qui la présente. Dans ces conditions, un presse-purée peut finir exposé au palais de Tokyo. Pour peu qu’Abraham Poincheval s’assoie dessus dans l’espoir d’obtenir une soupe bien chaude… Le monde en fera ses choux gras. Sans une seule coquille !

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29 avril 2017 6 29 /04 /avril /2017 09:54

La technique de base du coup d’État consiste à s’emparer des organes centraux de l’administration et en l’occurrence, des institutions de la République. Les auteurs, nous disent les spécialistes, appartiennent le plus souvent eux-mêmes, aux structures étatiques. Nous y sommes.

Qui sont les commanditaires ?

Il ne fait plus de doute maintenant que c’est François Hollande et son homme de confiance, Jean Pierre Jouyet, le Secrétaire Général de l’Élysée, qui sont à l’origine du projet qu’il faut bien définir comme un véritable coup d’État.

Qui sont ils ?

C’est Aquilino Morelle qui va dévoiler le pot aux roses. C’était en avril 2014, cet ex conseiller de François Hollande (il était l’une des plumes des discours présidentiels) venait de quitter l’Élysée après la révélation de ses liens présumés avec l’industrie pharmaceutique et de sa passion pour les chaussures bien cirées. Dans la presse, il accusait l’entourage du chef de l’État d’avoir monté toute l’affaire pour l’éliminer politiquement parce qu’il était trop à gauche. « Les Français ont voté pour le discours du Bourget, pas pour le programme des Gracques, dit il, ce sont leurs idées qui sont aux commandes tout simplement ! Jean-Pierre Jouyet, le secrétaire général de l’Élysée, en est membre. Emmanuel Macron, je n’en sais rien, peut-être. Mais il n’a pas besoin d’y adhérer ; il est totalement en symbiose avec eux ». Et de conclure : « Oui, c’est bien leur programme qui est appliqué aujourd’hui. Un programme pour lequel les Français n’ont pas voté ».

Mais qui sont ces gens dont parle Aquilino Morelle ?

Le nom « Gracques » a été donné à deux frères et hommes d’État romains Tiberius et Gaius Gracchus renommés pour leur tentative infructueuse de réformer le système social romain (espérons que leurs contemporains aient le même succès !)

« Les Gracques » d’aujourd’hui, c’est un petit groupe d’hommes d’affaires, de hauts fonctionnaires et d’intellectuels qui s’activent depuis 2007 dans les coulisses du pouvoir pour convertir la gauche française au libéralisme. Pour la plupart, ils occupent des postes hauts placés, souvent dans des banques, des compagnies d’assurances, des fonds d’investissement. Tous ont fait au moins l’ENA ou HEC. Anciens du PS, pour beaucoup d’entre eux, ils ont peuplé les cabinets ministériels des années 1980 et 1990, servant les socialistes « modernes », Rocard surtout mais aussi Jospin, Fabius, Bérégovoy ou Strauss-Kahn. Quand la droite est revenue au pouvoir, ils ont déserté le service de l’État pour rejoindre (ah! le pantouflage! ) le monde de l’entreprise. Ils y ont gagné beaucoup d’argent mais sans jamais abandonner tout à fait la politique. Aujourd’hui, ils sont dans les coulisses du pouvoir et ils ont des ramifications qui vont jusqu’au plus haut sommet de l’État.

Il est quasiment certain que c’est Jean-Pierre Jouyet qui a cofondé ce groupe semi-clandestin. L’ASPEN et la NED ont déterminé son cadre idéologique (lire « Macron ciblé par la CIA ? »). Voici ce qu’il dit à propos de l’action des Gracques à l’occasion de l’élection présidentielle de 2012 et ensuite. Lisez bien, car c’est tout simplement époustouflant:

« L’approche des Gracques entre les deux tours, celle d’un rapprochement des réformistes et des sociaux-démocrates, était préconisée aussi par Ségolène Royal. Elle n’a pas fait l’unanimité au PS. J’en ai pris acte. Nicolas Sarkozy m’a demandé de m’occuper de l’Europe. J’ai constaté que ce n’est un enjeu ni de droite ni de gauche, mais qu’il répond à un impératif national. J’observe qu’il s’est lancé dans une politique de réforme que les Gracques appelaient de leurs vœux. (!!!) Je remarque que l’homme a l’énergie nécessaire pour les mener à bien et qu’il est loin de la caricature de l’ultralibéral qu’on avait dessinée de lui ». Jouyet laudateur de Sarkozy ! Et maintenant Valls qui propose ses services à Fillon… No comment.

On y trouve des gens comme Roger Godino, Guillaume Hannezo, Gilles de Margerie, Ariane Obolenski, François Villeroy de Galha, Erik Orsena, Denis Olivennes directeur général d’Europe 1 et Lagardère Active (Paris-Match, JDD, Newsweb), Matthieu Pigasse, responsable monde des fusions acquisitions (fusac) et du conseil aux gouvernements de la Banque Lazard dont il est directeur général délégué en France. Il est propriétaire et président des Nouvelles Editions Indépendantes qui contrôlent le magazine Les Inrockuptibles et Radio Nova et actionnaire du Groupe Le Monde et du Huffington Post. Bernard Spitz, président de la Fédération Française de l’Assurance regroupant la Fédération française des sociétés d’assurance et le Groupement des entreprises mutuelles d’assurance. Il préside également le Pôle International et Europe du MEDEF. Mathilde Lemoine, macro économiste Group Chief Economist chez Edmond de Rothschild Group et membre du Haut Conseil des Finances Publiques… et il y en a d’autres du même calibre.

Et qui participent aux travaux des Graques ? Cohn Bendit et…. Macron !

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29 avril 2017 6 29 /04 /avril /2017 09:43

Breizh-info.com : Que représente Macron ?

Alain de Benoist. La morphopsychologie nous dit déjà qu’Emmanuel Macron est une petite chose caractérielle, manipulable et incapable de décision. Disons que c’est un algorithme, une image de synthèse, un milliardaire issu des télécoms, un joueur de flûte programmé pour mener par le bout du nez « selzésseux » qui ne voient pas plus loin que le bout de ce nez. C’est le candidat de la Caste, le candidat des dominants et des puissants. C’est un libéral-libertaire qui conçoit la France comme une « start up » et ne rêve que d’abolition des frontières et des limites, des histoires et des filiations. C’est l’homme de la mondialisation, l’homme des flux migratoires, l’homme de la précarité universelle. Le chef de file des « progressistes » par opposition à ceux qui ne croient plus au progrès parce qu’ils ont constaté que celui-ci n’améliore plus, mais au contraire assombrit leur ordinaire quotidien.

Dans le passé, les milieux d’affaires soutenaient le candidat qu’ils estimaient le plus apte à défendre leurs intérêts (Alain Juppé en début de campagne). Cette fois-ci, ils ont jugé plus simple d’en présenter un eux-mêmes. Aude Lancelin n’a pas tort, à cet égard, de parler de « putsch du CAC 40 ».

Lire l’interview

 
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29 avril 2017 6 29 /04 /avril /2017 09:40

« C’est François Mitterrand – avec Pierre Bérégovoy – qui a déréglementé l’économie française et l’a largement ouverte à toutes les formes de concurrence. C’est Jacques Delors qui a été, à Paris comme à Bruxelles, l’un des bâtisseurs de l’Europe monétaire avec les évolutions qu’elle impliquait sur le plan des politiques macroéconomiques. C’est Lionel Jospin qui a engagé les regroupements industriels les plus innovants, quitte à ouvrir le capital d’entreprises publiques. »

Qui a donc écrit ces vilaines choses, qui est le coupable ? Philippe Poutou ? Marine Le Pen ? François Asselineau ? Non, vous n’y êtes pas, ne cherchez pas dans l’opposition, ce n’est pas là que vous trouverez la réponse ! Il s’agit tout simplement de François Hollande lui-même, dans un livre publié en 2006 (une conversation avec Edwy Plenel, qui est décidément dans tous les mauvais coups) et intitulé Devoirs de vérité. Et il est important de citer encore la phrase qui suit directement cet extrait et qui, pour ainsi dire, lui sert de conclusion : « Cessons donc de revêtir des oripeaux qui ne trompent personne. » Bravo ! Il fallait oser une telle confession en pleine campagne des présidentielles, alors qu’une certaine Ségolène Royale avec qui il entretenait un lien privilégié était justement candidate sous les couleurs du Parti socialiste ! Difficile de ne pas voir, dans cet accès surprenant d’honnêteté, de cynisme diront certains, une sorte d’acte manqué.

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29 avril 2017 6 29 /04 /avril /2017 09:35

Mélenchon, Hamon et Fillon désormais éliminés, il reste donc un face à face Macron/Le Pen dans lequel l’on essaye encore de nous faire croire que la République serait du côté du premier alors que c’est exactement l’inverse.

Repentance coloniale allant jusqu’à accuser la République de Jules Ferry de « crime contre l’humanité », généralisation des discriminations positives, déni stupéfiant et répété de la culture française, négation de toute continuité, culte de l’évanescence, de la mobilité, éloge du mondialisme et du sans-frontièrisme, saupoudrage de « droits » distribués à toutes les communautés, et même un programme pour l’enseignement supérieur résumé à la « généralisation d’Erasmus », c’est-à-dire du bougisme jeuniste et du tourisme estudiantin inconsistants. Tout n’est que désaffiliation républicaine et brouillage des repères dans la bulle macroniste.

Au-delà du racolage clientéliste et communautaire distillé au hasard d’une communication désordonnée, c’est la candidature elle-même qui rompt totalement avec la tradition républicaine. La vacuité et la contradiction des propositions sont clairement assumées et revendiquées par un personnage hors-sol qui se dispense d’autant plus volontiers de programme qu’il ignore ce qui sortira des urnes aux législatives et s’en moque d’ailleurs. Sa profession de foi du premier tour est éclairante. On n’y trouve que du bavardage creux sur les deux premières pages et un catalogue désinvolte de commercial paresseux dans la dernière.

L’on se souvient qu’il y a quelques années, un fêtard parisien avait parié chez Castel, avec sa bande de noctambules, qu’il réussirait à épouser la célèbre et jolie héritière d’une principauté rocailleuse. Le séducteur parvînt à ses fins, condamnant plus tard la princesse humiliée à plaider à Rome le vice du consentement issu de ce jeu de mauvais garçon. Emmanuel Macron lui ressemble. Il a sans doute parié avec lui-même qu’un Bel Ami pourrait devenir chef de l’État en se payant les électeurs et en se moquant de la République.

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29 avril 2017 6 29 /04 /avril /2017 09:31

Huit jours après son lancement, le mouvement de grève de la faim parmi les prisonniers palestiniens ne faiblit pas. Au cours du week-end, environ 80 détenus appartenant au Hamas ont renoncé, mais d’autres continuent de se joindre à cette protestation pacifique. Selon Qaddoura Farès, président du Club des prisonniers palestiniens, « ils pourraient être près de 2 000 dans les prochains jours ». Près de 6 200 « détenus de sécurité », selon l’expression en vigueur, sont enfermés dans les prisons israéliennes. Cette cause est l’un des rares sujets unificateurs au sein de la société palestinienne, capable de mobiliser une population démoralisée et très critique envers ses propres dirigeants. Chaque famille a compté, ou compte encore, des détenus. Chacun a entendu les récits de vies derrière les barreaux de l’occupant.

Le chef de file de ce mouvement de protestation contre les conditions de détention est Marouane Barghouti. Condamné à cinq fois la perpétuité pour son implication dans l’organisation d’attentats pendant la seconde Intifada, au début des années 2000, il est aussi la figure la plus populaire du Fatah, la principale composante de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP). Il a été placé à l’isolement dès le premier jour de la grève, le 17 avril.

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29 avril 2017 6 29 /04 /avril /2017 09:21

Par une manœuvre sournoise, le gouvernement est en train de faire interdire les signalements de contrôles de vitesse aux systèmes électroniques et applications communautaires :

c’est la mort annoncée de Waze, Coyote, TomTom... et des groupes Facebook de signalements !

Utilisant de façon indécente le risque terroriste, le gouvernement a soumis à la Commission un projet de décret visant à interdire le signalement de la présence des forces de l’ordre à tous les systèmes électroniques, et dans lequel il parle en réalité de… sécurité routière. C’est vraiment indigne !

Maintenant, la Commission européenne a trois mois pour se prononcer.

Autrement dit, nous avons trois mois pour mobiliser les conducteurs par centaines de milliers, et faire barrage à cette nouvelle répression !

Si nous n’agissons pas tous ensemble très vite pour créer une gigantesque vague de protestations citoyennes, c’est sûr : la Commission européenne validera sans sourciller le décret anti-signalements du gouvernement.

Et c’est une véritable déferlante de PV et de retraits de points qui s’abattra sur nous tous.

Aujourd’hui, alors que toutes ces applications de signalements sont très largement utilisées, il y a déjà plus de 21 millions de PV par an. Alors imaginez le résultat sans les signalements...

Signer la pétition

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 07:31

 

 

Sa vie, son oeuvre

1940 : naissance à Saint-Valentin (Indre)

A partir de 1958 : entre dans l’Education Nationale (Pion, Maître Auxiliaire, CAPES).

D.E.S Lettres modernes en 1961 (soutenance de thèse : « L’homme moyen devant la société moderne »).

Professeur de français au collège « les Capucins », au lycée Pierre et Marie Curie puis au lycée Blaise Pascal, à Châteauroux (36).

Chargé de Cours à l’Université d’Orléans (Formation Continue. DAEU).

Enseignant en détention (Maison Centrale de Saint-Maur (très longues peines) depuis 1981), puis, en même temps, enseignant à la Maison d’Arrêt des Hauts de Seine à partir de 1990.

 

Expérience de journaliste

Co-fondateur et animateur d’un mensuel satirique volontairement limité à un département (36) et donnant la parole à tous (sauf aux fascistes). Titre : « Le Provisoire », « mensuel du berrichon évolué »...

Tirage de 1000 exemplaires en 1974 à 5000 en 1993, avec une pointe à 7500 en 1987. Chiffres de ventes très proches des chiffres du tirage.

Cinq procès en diffamation :

1/ Procédure engagée par Yvon Bourges, Ministre de la Défense Nationale en 1976, pour « injures et diffamation » à propos de la torture en Algérie.

Procès perdu, évidemment, malgré les témoignages de P. Vidal-Naquet, C. Bourdet et Henri Alleg notamment...

2/ Procès plus « folklorique » intenté par un prêtre exorciste, qui n’est même pas l’exorciste officiel du diocèse.

Procès perdu mais journal gagnant (tirage à 3000 exemplaires, en 1980).

3/ Trois procédures simultanées s’abattent sur le journal en juillet 1993: un notaire Conseiller régional interrogé sur sa gestion des deniers publics, deux sbires d’un petit maire d’intérêt local, élu socialiste et collectionneur d’insignes SS.

Procès perdus, après deux non-lieux dans la première affaire.

Les menaces se font plus précises (demande d’inscription au casier judiciaire) et les amendes augmentent : 10 000 F pièce.

Le « Provisoire » s’arrête. Des centaines de personnes ont participé à ce journal, de tous âges et de tous milieux.

 

Co-fondateur d’une revue régionale, bien différente « La Bouinotte », en 1984. Ce trimestriel a vendu jusqu’à 4000 exemplaires sur deux départements (Indre et Cher).

 

Participation à de nombreuses revues militantes : le Libertaire, le Monde Libertaire, De Long en Large, l’Arbre est dans la Graine, l’Union Pacifiste, Rouge, la Marseillaise (quotidien communiste), Encres Vagabondes, l’Ecole Emancipée, la Révolution prolétarienne, le Petit Stupéfiant…

Participation à la création de l’Insoumis (Maison des ensembles, rue Aligre à Paris) en 1998. Deuxième tentative en février 99.

Collaboration hebdomadaire au supplément culturel du quotidien « l’Echo du Centre » entre 1995 et 2014.

Collabore à la « République du Centre », à Vierzon.

Ecrit des articles pour « Femme Actuelle » et « Témoignage Chrétien ».

Ecrit depuis 2008 sur le blog « Elize-chanson.com » : plus de 400 articles. Poursuivi pour diffamation en 2013 par le directeur de la Centrale de Saint Maur. Condamnation à un euro de dommages et intérêts.

 

Expérience d’éditeur et d’écrivain

En 1994, création des Editions de l’impossible (toujours en activité) permettant la fabrication et la diffusion de CD et de livres.

Au hasard des titres parus : un témoignage sur la vie carcérale à la Maison Centrale de Saint Maur, la biographie d’un résistant communiste de la première heure (condamné à mort par Pétain dès mai 1941), une chronique campagnarde un peu biaisée, un faux manuel pédagogique, un pamphlet contre les maisons de retraite etc...

Les tirages varient entre 100 et 2000 exemplaires.

A ce jour, une trentaine de titres.

 

Autres parutions littéraires aux Editions libertaires, aux Editions La Bouinotte, aux Editions AàZ, aux Editions Alan Sutton, aux Editions de la Chan’Plure… entre 1973 et 2015.(1)

 

Expérience de parolier et de chansonnier

Depuis 1976, écrit les paroles des chansons d’Elizabeth (huit CD publiés, quatre vinyles, cassettes et vidéos plus ou moins « sauvages »). Chansons diffusées sur Radio Libertaire, Radio Montmartre ou Radio Enghien, mais aussi sur France Inter, France Culture, RFM, France3, TV5.

A écrit et joué des pièces de théâtre, avec le "Troupeau Théâtral berrichon", des comédies musicales avec "Elizabeth et les Ch’nassous".

A participé à partir de 1990 aux spectacles « Elizabeth et Guimou de la Tronche » dans des petites salles de Paris et de la banlieue (théâtre Bourvil, théâtre Arcane, théâtre Déjazet, la Mouette rieuse, le Mécène, le Pain et les Roses, le Sunset, le Cithéa, le Comptoir de l’arc, le Merle Moqueur, le théâtre Déjazet, le théâtre de Dix heures). Et en région Centre (MJC Belle Isle, Saint-Jean, salle Equinoxe…)

 

Expérience de conférencier

A présenté des conférences sur Céline, Vian, la Champagne berrichonne, les écrivains libertaires, Raymonde Vincent, Léo Ferré… au Cercle Condorcet de Châteauroux et au Bleu Fouillis des Mots (librairie de la même ville).

 

Rolland Hénault est décédé à son domicile de Déols (Indre) le mercredi 5 avril 2017. Il a été inhumé au cimetière de Saint Valentin (Indre), le vendredi 7 avril.

 

Nous remercions tous ceux qui nous ont témoigné leur sympathie par courrier, mail ou téléphone.

 

(1) Livres de Rolland Hénault :

Depardieu et moi (Editions de l’Impossible) - 2015

Œuvres presque posthumes (Editions de l’Impossible) – 2013

La réforme de l’enseignement (Editions de l’Impossible) – 2011

Récits de voyage en sauvagerie (Editions de l’Impossible) – 2010

Le fond de l’air est bleu (Editions Alan Sutton) – 2010

L’âme perdue des paysans (Editions La Bouinotte) – 2010

Sept poèmes pour mourir en bonne santé (Editions de l’Impossible) – 2009

Pourquoi je ? (Editions de l’Impossible) – 2009

Manuel pratique de conversation pour rire en attendant la troisième guerre mondiale
(Editions de l’Impossible) – 2009

L’Ecole et moi (tome 2) (Editions de l’Impossible) – 2009

L’Ecole et moi (tome 1) (Editions de l’Impossible) – 2008

George Sand est à l’origine du monde (Editions de l’Impossible) – 2008

Raymonde Vincent, chrétienne et libertaire (Editions La Bouinotte)
(Prix de la Ville de Châteauroux) – 2006

On les aura ! (Editions Libertaires) – 2006

Non, construire des prisons… (Editions libertaires) – 2006

Voulez–vous valser grand–mère ? (Editions de l’Impossible) – 2005

Les mots pour le dire (Editions de l’Impossible) – 2004

Deux pastiches sinon rien (Editions AàZ) – 2005

Le blues d’Eugène (Editions AàZ) – 2004

Une cure à Reuilly (Editions de l’Impossible) – 2003

Trente chefs d’oeuvre simplifiés (Editions de l’Impossible) – 2003

Flâneries espiègles en région Centre (Editions AàZ) – 2003

Le bonheur de Saint Valentin (Editions de l’Impossible) – 2002

La chèvre de Monsieur Seguin (Editions de l’Impossible) – 2002

L’autre Gateaud (Editions de l’Impossible) – 2002

Eloge du Plouc (Editions La Bouinotte) – 2002

2001, Odyssée de l’espèce (Editions de l’Impossible) – 2002

Reuilly ou les saveurs de la terre (Editions La Bouinotte) (Prix de la Ville de Saumur) 1999

Marcel Lemoine ou la guillotine à vingt ans (Editions Devoir de mémoire) –1996

Les murs de la déraison (Editions de l’Impossible) – 1994

Y a plus de cons (Editions Union Pacifiste de France) – 1986

Le Berrichon sans peine (Editions de la Chan’Plure) – 1980

Pas de gargaillous pour la Mélie (Editions de la Chan’Plure) – 1979

Halte là ! Les Ayatollahs sont là ! (Editions de la Chan’Plure) – 1979

Berrichons, vous êtes formidables (Editions de la Chan’Plure) – 1978

Quel temps fait-il en Berry ? (Editions Adel) – 1977

Partition pour deux brouettes. (Poésies) (Editions Oswald) – 1973

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11 mars 2017 6 11 /03 /mars /2017 09:28
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11 mars 2017 6 11 /03 /mars /2017 09:26

Pour éviter la tentation qu’il semble considérer comme une seconde nature des élus, Julien Dray, apparatchik du socialisme canal historique, propose de doubler le salaire des députés. Voilà qui va assurément réconcilier le PS avec les sans-dents…

Drôle de bonhomme, ce Julien Dray. Militant trotskiste à la LCR, vice-président de l’UNEF-ID avant de rejoindre le Parti socialiste de Mitterrand et de fonder SOS Racisme avec Harlem Désir, c’est sous ses rondeurs un esthète ; un petit chose accro aux belles choses qui n’a toujours vécu qu’en politique.

Député de 1988 à 2012, conseiller régional d’Île-de-France depuis 1988, viré en 2015 de l’Essonne où les électeurs en avaient marre de sa bobine, il est repêché par Claude Bartolone (actuel président de l’Assemblée nationale en route vers Macron) qui le parachute dans le Val-de-Marne. À ce jour, Julien Dray est le cinquième vice-président de région chargé de la Culture. C’est dire que ce jovial pied-noir natif de l’Oranais n’a pas connu autre chose, depuis le lycée, que les bancs des assemblées parlementaires. Il y a mené une jolie carrière semblable à celle de tous ses amis agitateurs d’extrême gauche, meneurs des manifestations estudiantines avant d’aller pantoufler sous les ors de la République : Harlem Désir, David Assouline, Benoît Hamon, Nasser Ramdane, Bruno Julliard, Delphine Batho, Isabelle Thomas… tous passé par la FIDL, l’UNEF et SOS Racisme.

S’il n’a jamais gagné sa vie ailleurs qu’en politique, Julien Dray n’en est pas moins un homme de passion, et même de chères passions.

À tel point qu’en 2009, TRACFIN – le service anti-blanchiment du ministère des Finances – s’est intéressé de très près à la surchauffe de sa carte American Express Centurion (modèle spécial VIP en titane !). Ils y ont découvert un vrai jeu de piste des boutiques de luxe, révélant que l’élu socialiste avait dépensé « au moins 313.180 euros entre décembre 2005 et 2008, en montres, voyages et objets de luxe, dont plus de 130.000 euros pour ses seuls achats d’horlogerie sur le territoire français ».

Quand on aime, on ne compte pas, c’est connu. Mais on ne peut, du coup, s’empêcher de faire un lien entre ces penchants onéreux et la dernière proposition de réforme de Julien Dray : moraliser le statut des députés en leur octroyant « 9.000 euros nets » par mois, plus « une enveloppe de 3.000 euros mensuels de frais divers ». Un minimum, assure-t-il.

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