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5 mars 2022 6 05 /03 /mars /2022 10:15

C’est à qui débusquera dans ses rangs le sympathisant du tyran, et le monde de la culture, toujours en pointe dans la chasse aux sorcières, est reparti à la traque : après avoir offert à la vindicte populaire tous les (réels ou supposés) poseurs de main aux fesses et les transphobes, il s’agit maintenant d’expurger la musique, le théâtre, le cinéma et même les musées de toute présence russe.

« Les institutions et scènes culturelles ont commencé à annuler tournées, spectacles et concerts en France et en Europe, tandis que les démissions tombent en cascade à Moscou et Saint-Pétersbourg », écrit Le Monde. Et le quotidien de se poser la question : « Faut-il continuer à diffuser les artistes russes, jouer leur musique ou exposer leurs œuvres au nom de l’universalité de la culture, ou boycotter toute collaboration à l’heure où Vladimir Poutine envahit l’Ukraine ? »

Beaucoup n’ont pas attendu la réponse, le couperet est déjà tombé. Il faut dire que dans ce milieu là — du moins en France —, on vit largement de la subvention publique, alors la vertu coûte moins cher. Les grandes institutions ont commencé à faire le ménage, et au jeu de la surenchère, pas question de faire moins que le voisin européen.

Ainsi le cas du chef d’orchestre Valery Gergiev est-il emblématique. Comme l’écrit Le Figaro, « en moins d’une semaine, toute la maison Gergiev à l’Ouest se sera écroulée ». Démis de ses fonctions à la tête de l’Orchestre philharmonique de Munich qu’il dirigeait depuis 2015, il est « démissionné » du Verbier Festival, puis, le 24 février, le Carnegie Hall le fait remplacer au pied levé avant que le maire de Milan ne l’évince de la Scala où il dirigeait La Dame de pique. La Philharmonie de Paris leur emboîte le pas et annule ses concerts prévus en avril, puis le festival d’Édimbourg lui retire sa chaire de président d’honneur.

Sa compatriote, la soprano Anna Netrebko, a eu beau dénoncer l’invasion de l’Ukraine, rien n’y a fait. Tous ses engagements tombant les uns après les autres, elle a annoncé qu’elle « se retirait de la scène européenne » jusqu’à nouvel ordre.

Partout, on s’interroge, on épluche les contrats, on s’apprête à épurer les orchestres : quoi, le premier violon est russe ? Le trombone solo aussi ? « En l’absence de directives claires du ministère (sic), il faudra faire au cas par cas », dit le quotidien ; toutefois, le journaliste s’interroge : « Tous les artistes russes, a fortiori les plus jeunes, doivent-ils être sommés de prendre position, au risque de se voir pris en otage de l’opinion publique par la folie guerrière de Poutine ? »

Plus délirant encore, on fait peser une menace sur la collection Morozov, présentée à la fondation Louis-Vuitton avec un tel succès que l’exposition a été prolongée. 170 toiles de maîtres, fleurons des musées de l’Ermitage, Pouchkine et de la galerie nationale Trétiakov, préface du catalogue cosignée par les président Poutine et Macron. Alors, un bruit court… Alors que le monde « civilisé » ne parle que de restitutions, on évoque ici « la saisie possible de ces chefs-d’œuvre dans le cadre de sanctions occidentales ».

Epuration, saisie d’oeuvres d’art… Tiens, ça me rappelle quelque chose.

 

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5 mars 2022 6 05 /03 /mars /2022 10:10

Chute du mur de Berlin, le 9 novembre 1989. Comment réunifier deux Allemagnes dont l’une adhère à l’OTAN, l’autre au pacte de Varsovie ? À terme, ce pacte de Varsovie qui plaçait RDA, Pologne, Hongrie, pays baltes, Tchécoslovaquie et Roumanie sous la tutelle soviétique et l’OTAN conçue sous le parapluie nucléaire américain devenait sans objet. Václav Havel, l'ancien dissident alors président de la Tchécoslovaquie, appelle à la suppression des deux. Le 25 février 1991 à Budapest, le pacte de Varsovie est dissous. Mais… pas l’OTAN ! Trop d’intérêts sont en jeu. L’OTAN, c’est un fantastique débouché pour la vente d’armements.

Bush fonce à Prague. Mais à peine Havel rappelé à l’ordre, voilà Genscher, ministre des Affaires étrangères allemand, qui propose de substituer à l'OTAN un organisme de défense proprement européen : l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, anciennement « Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe » (CSCE). James Baker, secrétaire d’État de l’administration Bush, affirme dans un mémorandum en neuf points que ça tombe bien, puisque le plus cher désir des États-Unis est justement de faire de la CSCE une institution permanente ! Mais comme tout ça mérite d’être un peu retravaillé, pourquoi ne pas profiter de l’OTAN en attendant ? Gagné ! Les Européens de l'Ouest se rangent à cette option.

Donc, pas question de supprimer l’OTAN, mais on ne l’étendra pas. Principe arrêté le 10 février 1990 à Moscou entre Kohl, chancelier d’Allemagne de l’Ouest, et Gorbatchev, secrétaire général du Parti communiste de l’URSS : il accepte la réunification allemande, mais en contrepartie, pas d’extension de l’OTAN.

Douglas Hurd, ministre des Affaires étrangères anglais, affirme à son homologue soviétique Alexander Bessmertnykh, le 26 mars 1991 : « L’OTAN n’a aucunement l'intention d'inclure la Pologne, la Roumanie, la Hongrie ou la Tchécoslovaquie. » Le Premier ministre britannique John Major assure : « Nous ne renforcerons pas l'OTAN ! »

Conséquence du conflit yougoslave de 1991 à 2001, dès 1997, Pologne, Tchéquie et Hongrie rejoignent l’OTAN. La reconnaissance du Kosovo, vieux pays serbe, rendra furieux Poutine et l’incitera à réarmer, ce qui était très précisément l’objectif recherché par les États-Unis et incitera 13 États européens à rejoindre l’OTAN, encerclant aujourd’hui la Russie.
Le 11 décembre 2016, 25 États de l’Union européenne approuvent le lancement du fonds européen de défense. En réponse, le secrétaire à la Défense américain, Jim Mattis, déclare, en janvier : « La défense commune est une mission pour l'OTAN, et pour l'OTAN seule. » Jens Stoltenberg, secrétaire générale de l'OTAN, renchérit : « L'UE ne doit pas se substituer à l'OTAN » et « ne doit pas fermer ses marchés de défense aux Américains. »

En 2019, un commandement OTAN supplémentaire a été installé à Ulm, en Allemagne. La 3e brigade blindée des forces armées américaines en Pologne devait être remplacée par la 2e brigade blindée, mais les deux sont restées, violant les accords Russie-OTAN signés en 1997. Selon l'ancien directeur de la CIA Robert Gates, « il était nécessaire de poursuivre l'expansion de l'OTAN vers l’Est ».


Analysons les budgets militaires (Sources : SIPRI, Institut international de recherche sur la paix de Stockholm). Sur dix ans, et en milliards de dollars, celui des USA n’a jamais été inférieur à 600.

Pour la Russie, c’est, en moyenne, dix fois moins : 70 milliards en 2016 ; 66 en 2017 et 51 en 2018. Les dépenses militaires russes diminuent tandis que celles des États-Unis augmentent de 7 % jusqu’à représenter douze fois celles de la Russie. En 2019, le budget militaire américain est passé à 732 milliards de dollars ; celui de la Russie à 65 milliards (à titre de comparaison, celui de la France était de 46 milliards d'euros, en 2020).

Les entreprises américaines d’armement ont réalisé pas moins de 54 % de toutes les ventes d’armes du monde, en 2020.

 

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26 février 2022 6 26 /02 /février /2022 11:24

Son Théo, le Théo qu’il avait visité à l'hôpital après des violences policières inqualifiables, est aujourd'hui poursuivi pour escroquerie en bande organisée. Mais qu'a-t-il fait qui lui vaille l'acharnement de l'institution judiciaire ? A-t-il frappé à son tour des policiers sans défense ?

Après avoir essuyé ses lunettes chargées de larmes, l'ex-Président a lu dans la presse la liste des charges retenues contre celui qui avait remplacé Leonarda avec tant de brio. 678.000 euros d'aides publiques détournées au profit d'une association dont l'un des frères dudit protégé était le gestionnaire. Huit membres de la famille soupçonnés d'avoir bénéficié de rétributions (170.000 euros) en échange d'une remarquable absence de prestation, dont une prime de 52.000 euros versée à Théo pour sa large contribution au vide intégral de l'ensemble.

Eh oui ! Pendant qu’on cherche péniblement dans ses poches les vingt euros pour payer l'essence,  de l’argent roule vers d’obscures associations chargées « d’actions de prévention au sein des quartiers ». Par ici la monnaie !

En 2016, l'inspection du travail constate que l'activité de l’association de Théo, « Aulnay Events » s'est bornée à organiser des matchs de football. Et à créer en parallèle la société «Essence de la réussite » qui prône « un retour à l'islam véritable ». En Porsche Cayenne, de préférence ?

En juin 2018, le compte est bon. Les frères Luhaka Mickaël, Grégory et Théodore sont placés en garde à vue.

À Tulle, François Hollande lui continue de recevoir nos subsides en toute légalité.

 

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26 février 2022 6 26 /02 /février /2022 11:20

Le 10 février dernier, lors de la visite d'Emmanuel Macron à l'usine de Belfort, on apprenait le rachat par EDF de la marque Arabelle, fabriquant de turbines nucléaires. Celle-là même qui avait été vendue par Alstom à General Electric en 2015.

Le Canard enchaîné du 16 février, dans l’article « le ruineux triomphe industriel d’Emmanuel Macron », affirme avoir obtenu par plusieurs sources que le montant du rachat porterait sur un milliard d’euros. Les turbines avaient été vendues en 2015 pour 585 millions d’euros. Ajoutons qu’en plus du pognon, General Electric conserve le droit de construction des turbines Arabelle sur le continent américain et la maintenance des turbines des centrales à charbon dans le monde.

Racheter à un prix deux fois plus élevé que le prix de vente une entreprise qui s’est réduite de moitié entre temps, voilà un joli coup de maître.

Sur Twitter, le hashtag #Scandale Macron rencontre un vif succès. Les internautes prennent aussi le soin de ressortir quelques vieux articles relatant la transaction effectuée au temps où Emmanuel Macron était secrétaire général de l’Élysée puis ministre de l’Économie.

 

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26 février 2022 6 26 /02 /février /2022 11:06

Je me suis réveillé ce matin (24 février 2022), comme beaucoup d’autres, au son du canon. Celui de l’armée russe à l’offensive en Ukraine. Ou plutôt la contre-offensive. Car cela faisait plus de sept ans que les militaires ukrainiens, secondés par des bataillons néo-nazis, se livraient, en toute impunité de la part de la « communauté internationale » chapeautée par l’impérialisme étasunien et ses vassaux européens, à de sanglantes opérations (bombardements, snipers, mines…) contre la population du Donbass (bilan provisoire estimé : plus de 12 000 morts).

J’avais pu me rendre compte, dans l’enceinte onusienne de Genève où j’avais été convié, de la barbarie renaissante dans l’Ukraine post-Maïdan à l’occasion des témoignages de deux victimes du massacre commis le 2 mai 2014 à Odessa, à la Maison des syndicats et aux abords, par des néo-nazis anti-russes déchaînés.

Pour avoir plus tard accompagné à Genève une victime civile des attaques de Gorlovka — l’une des cibles préférées de la soldatesque urkainienne —, une femme médecin ayant perdu un fils, un mari et un bras lorsque sa maison a subi le feu de l’artillerie ukrainienne, j’ai pu vérifier la véracité des informations que j’avais déjà collectées dans des médias non inféodés au camp du bien occidental.

Si l’on en juge par les déclarations des ténors de la gogôche hexagonale, notamment Baudruchon et Fabien Roussel, ceux-ci restent fidèles à la propagande gouvernementale contre Poutine, le fauteur de guerre.

Baudruchon, qui s’imagine déjà président de la République, s’est empressé de mettre en ligne un communiqué de presse dans lequel il dénonçait une « initiative de pure violence manifestant une volonté de puissance sans mesure » de la part de la Russie. C’est là de la propagande otanesque pur jus ! Et d’enchaîner sur sa lancée : « Une escalade insupportable est provoquée. Notre pensée et notre compassion se portent vers les populations victimes et nos compatriotes encore présents sur place. L’histoire du Vieux continent bascule ». Pour conclure : « La Russie prend la responsabilité d’un recul terrible de l’histoire. Elle crée le danger immédiat d’un conflit généralisé qui menace toute l’Humanité. Pour l’Union européenne le temps de la protection mutuelle est venu. »

Plus européiste que Baudruchon, tu meurs. Avis, par conséquent, aux crétins qui persistent à croire sur paroles ce politicien qui n’a cessé, tout au long de sa carrière de promettre une chose et son contraire au gré des aléas.

L’encore actuel Président français s’est fendu lui d’un commentaire plus réaliste : « La France ne doit pas se résigner. Elle doit prendre l’initiative d’une démarche de règlement pacifique et diplomatique de la situation. Son objectif doit être d’obtenir un cessez-le-feu immédiat et un retrait de toutes les troupes étrangères d’Ukraine ».

Mais l'évacuation des forces de l’OTAN qui ne cessent de s’accumuler autour de la Russie, là-dessus pas un mot de Baudruchon ! Pour lui comme pour le chœur atlantiste, il est hors de question de qualifier de défensive l’intervention militaire russe.

Je termine là en me promettant d’envoyer chier sans précautions tous les zinzins soumis et autres antifas de pacotille qui croient bon de serrer les rangs dans la croisade anti-Poutine.

Bien à vous,
Jean-Pierre

 

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26 février 2022 6 26 /02 /février /2022 11:00

Jamais dans l'histoire du pays, en dehors des deux guerres mondiales, le gouvernement canadien n'avait mis en œuvre l'état de siège, encore moins la loi sur la situation d'urgence. Aujourd'hui, avec l'aval du Parlement, c'est fait, alors que les manifestations anti-gouvernementales des dernières semaines n'ont causé aucun mort ni blessé. On n'a relevé aucune violence ni même insulte à l'encontre des forces de l’ordre.

À l'inverse, à l'imitation de celles qui ont ravagé des dizaines de centres-villes aux États-Unis, des manifestations woke et Black Lives Matter avaient provoqué en 2020 et 2021 au Canada, de nombreuses déprédations, des tentatives d'incendie, des agressions physiques, sans que le Premier ministre Trudeau s'en émût, bien au contraire, car il n'eut de cesse de témoigner sa compréhension et sa bienveillance aux manifestants et à leur « colère légitime». Trudeau, Premier ministre, n'avait-il pas lui-même mis un genou à terre en public pour demander pardon ? Pardon de quoi ? D'une éventuelle bavure policière survenue aux États-Unis, un pays étranger…

Le pouvoir canadien est devenu fou d'humiliation et de haine de son peuple. Justin Trudeau a refusé toute entrevue, pour lui-même ou pour un membre de son cabinet, avec les chauffeurs routiers et les manifestants de « Convoi de la Liberté », des citoyens venus à la capitale fédérale, souvent avec leurs enfants, pour simplement proclamer : « Assez, c'est assez ! Laissez-nous vivre et gagner notre vie ! Ne touchez pas à nos enfants ! » Non content de refuser tout dialogue, il s'est enfui et caché. Il a menacé de faire arrêter les enfants et de les retirer à leurs parents, ces « irresponsables qui mettent en danger leur famille ». Toute ressemblance avec la rhétorique vérano-macronienne sur les citoyens français irresponsables serait, bien entendu, fortuite…

Malgré le caractère pacifique, fraternel et même « humaniste » des manifestations contre la dictature sanitaire, on a vu le pouvoir dériver vers la paranoïa au fil des jours.
Un automobiliste d'Ottawa a été arraché de sa voiture par des policiers d'Ottawa, menotté et emmené au poste sans aucune vérification primaire de son identité. Son crime ? Avoir utilisé son avertisseur sonore ! Klaxonner, c'est tuer !
On a vu des policiers fouiller et arrêter des habitantes d'Ottawa dans la rue revenant des courses avec leur cabas. Le motif de ces contrôles et de ces fouilles ? Ces ménagères étaient susceptibles d'apporter des vivres frais aux manifestants... La loi terroriste des suspects s'applique dorénavant au Canada.

 

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26 février 2022 6 26 /02 /février /2022 10:56

La Wikipédia anglophone, avec ses 9 milliards de pages vues par mois dans le monde, est gérée par seulement 500 administrateurs actifs, dont la véritable identité reste souvent inconnue.

Des études ont montré que 80 % du contenu de Wikipédia est écrit par 1% seulement de tous les rédacteurs. Il ne s’agit ici encore que de quelques centaines de personnes, pour la plupart inconnues.

Une structure aussi opaque et hiérarchisée est évidemment susceptible de corruption et de manipulation, les fameux « rédacteurs payés » engagés par les entreprises n’en étant qu’un exemple.

En effet, dès 2007, des chercheurs ont découvert que des employés de la CIA et du FBI modifiaient des articles de Wikipédia sur des sujets controversés, notamment la guerre en Irak et la prison militaire de Guantanamo.

Toujours en 2007, des chercheurs ont découvert que l’un des administrateurs anglais de Wikipédia les plus actifs et les plus influents, appelé(e) « Slim Virgin », était en fait un ancien informateur des services de renseignement britanniques.

Plus récemment, un autre rédacteur très prolifique de Wikipédia, du nom de « Philip Cross », s’est avéré lié aux services de renseignement britanniques, ainsi que plusieurs journalistes de grands médias.

En Allemagne, l’un des rédacteurs de Wikipédia les plus agressifs a été démasqué, après une bataille juridique de deux ans, en tant qu’agent politique ayant servi dans l’armée israélienne en tant que volontaire étranger.

En Suisse même, des employés du gouvernement non identifiés ont été pris la main dans le sac en train de « nettoyer » des entrées Wikipédia concernant les services secrets suisses juste avant un référendum public sur l’agence.

Le but premier de ces campagnes secrètes semble être de légitimer les positions des gouvernements occidentaux et israélien tout en compromettant la réputation des journalistes et des hommes politiques indépendants. Les articles les plus touchés par ce type de manipulation touchent à des sujets politiques, géopolitiques, à certains sujets historiques ainsi qu’à des biographies d’universitaires, de journalistes et de politiciens hors système.

Sans surprise, le fondateur de Wikipédia, Jimmy Wales, ami de l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair et « young leader » du forum de Davos, a défendu ces opérations à plusieurs reprises.

En parlant de Davos, la fondation Wikimedia a elle-même amassé une fortune de plus de 160 millions de dollars, donnés en grande partie non pas par des étudiants faméliques, mais par des corporations américaines de premier plan et des fondations influentes.

L’actuelle PDG de Wikipédia, Katherine Maher, a travaillé au Conseil américain des relations étrangères (CFR) ainsi qu’à un sous-groupe de la National Endowment for Democracy (NED).

Les médias sociaux et les plateformes vidéo américaines se réfèrent de plus en plus à Wikipédia pour recadrer ou réfuter les sujets «controversés». Les faits évoqués ci-dessus peuvent aider à comprendre pourquoi.

Edward Snowden, le lanceur d’alerte de la NSA, avait révélé comment des agents d’influence manipulent les débats en ligne ; plus récemment, un cadre supérieur de Twitter s’est avéré un officier « psyops » de l’armée britannique.

Pour ajouter au moins un certain degré de transparence, des chercheurs allemands ont mis au point un outil de navigation gratuit appelé WikiWho qui permet de repérer par un codage coloré qui a modifié quoi sur Wikipédia. Dans de nombreux cas, le résultat paraît aussi troublant qu’on se l’imaginait.

 

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12 février 2022 6 12 /02 /février /2022 10:02

Depuis plus de 15 jours, au Canada, un mouvement des camionneurs opposés non seulement aux contraintes vaccinales et sanitaires délirantes du gouvernement Trudeau, mais également à toutes les restrictions des libertés qui peu à peu étouffent la société, est né et a prospéré avec le soutien d'une partie importante de la population.

Ce mouvement de grande ampleur, bien organisé, notamment pour s'inscrire dans la durée, totalement pacifique, a fait l'objet dans un premier temps d'un silence total de l'ensemble des médias, y compris, curieusement, des médias de réinformation.

Puis le système a, de façon classique, essayé de disqualifier le mouvement en utilisant les arguments éculés: "minorité d'extrême droite, nazis, racistes, suprémacistes blancs, propageant un discours de haine"... Les vidéos innombrables disponibles sur les réseaux sociaux démontrent les mensonges de ce discours officiel. Comme en France avec les Gilets Jaunes, on commence par mépriser ! Mais grâce au rapport de force en cours, la peur semble gagner les tenants du système. Justin Trudeau, confiné pour cause de Covid, en dehors d'une brève apparition surréaliste à la télévision, est aux abonnés absents et se terre dans un lieu secret alors que le pays est en train de basculer dans un processus de contestation radicale du système.

Inspiré par le convoi de la liberté au Canada, un mouvement équivalent est lancé en France avec plusieurs itinéraires vers Paris, puis vers Bruxelles.

Un groupe Facebook a été créé : ici

Il existe aussi un fil Telegram : ici

Ordre et discipline sont nécessaires pour la réussite de cette action essentielle pour nos libertés car il faut créer un rapport de force qui permette de conserver le caractère pacifique de l'opération.

 

 

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12 février 2022 6 12 /02 /février /2022 09:52

La disparition du professeur Luc Montagnier, âgé de 89 ans, le 8 février 2022, aurait dû susciter un peu plus d’émoi médiatique, ne serait-ce qu’à en juger par son parcours : découvreur du LAV (Lymphadenopathy Associated Virus), « virus et agent causal du SIDA », découverte qui lui vaut le prix Nobel de médecine en 2008. Et pourtant, silence radio, hormis un ou deux articulets dans la "grande presse" et quelques oraisons funèbres sur des blogs tous plus confidentiels les uns que les autres. Comme si l’homme, dérangeant déjà de son vivant, gênait plus encore post mortem…

Il faut peut-être chercher à l’une des raisons de ce blocus médiatique le fait que Luc Montagnier était fermement opposé à la politique du tout vaccinal.

Voilà qui rappelle un peu le sort d’un autre prix Nobel, l’économiste Maurice Allais qui, farouche opposant à la mondialisation économique, déplorait en fin de carrière être victime de l’omerta journalistique. Il est vrai que lui aussi avait attaqué un tabou aussi pesant que l’hygiénisme ambiant, affirmant, dans son passionnant essai, « La mondialisation : destruction des emplois et de la croissance » : « Ce livre est dédié aux innombrables victimes dans le monde entier de l’idéologie libre-échangiste, idéologie aussi funeste qu’erronée… »

Opposant farouche du traité de Maastricht en 1992,  comme au projet de Constitution européenne de 2005, Maurice Allais était lui aussi un homme libre, tel qu’en témoigne une autre de ses remarques : « La mondialisation ne peut qu’apporter partout instabilité, chômage, injustices. […] La mondialisation généralisée n’est ni inévitable, ni nécessaire, ni souhaitable. […] Le chômage est dû à la délocalisation, elle-même due aux différences salariales excessives. Le protectionnisme raisonné entre pays aux revenus très différents est non seulement justifié mais absolument nécessaire. »

Le professeur Luc Montagnier était grand officier de la Légion d'honneur depuis 2008. À ce titre, il a droit aux honneurs militaires pour ses funérailles. Il sera intéressant de voir comment l’Etat va se dérober.

 

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12 février 2022 6 12 /02 /février /2022 09:43

Ce pourrait être un conte revisité de Perrault : Google jouerait le rôle de l’ogre, l’AFP celui de la sorcière et les 17 médias qui les suivent, ceux de leurs enfants ou des nains, au choix. Bienvenue chez « Objectif désinfox », un outil de période électorale.

Sonnez buccins, les élections approchent. Ne pas oublier les trompettes, pas celles de Jéricho mais bien celles des 10 et 24 avril (présidentielle) suivies de celles des 12 et 19 juin (législatives). Pour les préparer les médias de grand chemin et ceux qui les accompagnent ou les contrôlent ont préparé un menu copieux, pêle-mêle :

- Le rapport de la commission Bronner qui préconise plus de censures.
- La mise en place de Viginum qui veut lutter contre la vilaine désinformation (?)
- Le retour de la loi Avia sous le couvert de la loi contre le séparatisme, même motif même peine que les deux premiers.

Mais il fallait un instrument de plus pour l’orchestre, un orchestre lié peu ou prou aux soutiens, rapprochés ou éloignés, d’un président en recherche de réélection. Ce sera « Objectif Désintox ». Une alliance entre Google, l’AFP et 17 médias qui pourraient être rejoints par d’autres.

Comme dans 1984 d’Orwell, il faut comprendre un langage codé par antiphrase, la liberté c’est l’esclavage, l’amour, c’est la haine etc. La juste information c’est la censure, c’est ainsi qu’il faut comprendre le mode opératoire de cette alliance à 19. L’AFP met gracieusement à la disposition des médias membres son fil de « fact checking ». Et l’ami Google mettra à disposition ses moyens techniques pour signaler les « fausses informations ».

Papa Google et maman AFP ont dix-sept enfants (certains parlent de nains adoptés) que voici. Ils suivront leur éducation le temps des élections :

- TF1 et LCI (même groupe)
- RFI, France 24, Monte Carlo Doualiya (groupe France médias monde)
- BFMTV (et ses épigones)
- RMC
- France Maghreb 2
- 20 Minutes
- Médiacités (plusieurs sites)
- Rue 89 (plusieurs antennes)

Le tout est opérationnel depuis le 8 février. Si avec ça le bon président Macron n’est pas réélu, certains crieront à l’injustice…

 

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